Les investisseurs ont continué de racheter des actifs des hedge funds au premier trimestre de 2009, pour un montant de 104 milliards de dollars, soit 7,4% des actifs de cette spécialité, à comparer avec les retraits records d’un montant de 152 milliards de dollars au dernier trimestre de 2008, selon Hedge Week citant les données de Hedge Fund Research. Les retraits des fonds de hedge funds ont été particulièrement importants, avec 85 milliards de dollars à T1, soit un montant supérieur aux 50 milliards de dollars retirés au dernier trimestre 2008. Les fonds de hedge funds ont toufefois procuré un gain moyen de 0,47% au premier trimestre, en phase avec l’ensemble du secteur, selon Hedge Fund Research.
Mercredi, à New York, Credit Suisse a annoncé avoir #largement achevé# le renforcement de son équipe #Asset Management Global Institutional Distribution# avec le recrutement de 18 professionnels senior dans le monde, qui seront placés sous la responsabilité de Mark Bourgeois, managing director et head of distribution for asset management.Neuf de ces nouveaux arrivant auront le titre de managing director, dont Jamal Al Naif à Dubaï (ex Citi) chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique, Richard Johnson à New York (ex Graham Capital Management) chargé de l’Est et du Centre des Etats-Unis et Remy Kawkabani à Londres (ex co-head du private funds group de Credit Suisse) qui aura la responsabilité de l’Europe hors Suisse. Par ailleurs, Dave Mc Cann, à Toronto, quitte le Canada Pension Plan Investment Board tandis que Mark Memmert rejoint à partir de Credit Suisse Investment Bank et sera responsable de l’Allemagne et de l’Autriche à partir de Londres. Alex Ricchebuono, chargé de la France et de l’Italie, rejoint son poste à Londres en provenance d’Investec Asset Management. Les trois autres nouveaux managing directors sont Filo Sedillo (ex Citi), à Sydney, Akira Takahashi à Tokyo (il était précédemment responsable de la distribution des produits alternatifs au Japon pour Credit Suisse) et enfin Conrad Yan, à Hong-Kong,chargé de la région Asie-Pacifique, qui vient de chez AIG.
L'équipe de gestion des actions pour la clientèle privée de Credit Suisse UK rejoindra Aberdeeen Asset Management, à l’issue du rachat de cette société, indique Investment Week, reprenant une information d’IFAonline. Dirigée par Graham Ashby, l'équipe conservera son style de gestion spécifique.
Legal & General Investment Management (Holdings) Ltd (LGIM) a annoncé le recrutement d’Hugh Cutler comme head of distribution pour développer la nouvelle stratégie du gestionnaire d’actif tant au Royaume-Uni qu'à l'étranger. Il quitte Barclays Global investors (BGI) où il était co-head du global strategic solutions group.
Un porte-parole de Sal. Oppenheim a confirmé mercredi que la banque privée luxembourgeoise a enterré son projet de cession de l’allemand BHF-Bank. Aucun motif n’a été fourni mais il semble selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que les offres des repreneurs potentiels étaient largement inférieures aux attentes du vendeur. De plus, les candidats auraient eu des vues différentes de celles de Sal. Oppenheim sur l'évolution et le positionnement ultérieurs de la BHF.
Les certificats ne sont pas les seuls à subir une hémorragie : cela vaut aussi pour les fonds de certificats, au point qu’Union investment (banques populaires) a fusionné au 31 mars les fonds luxembourgeois UniZertifikate-Fonds A et le UniZertifikate-Fonds net A, dont l’encours était tombé aux alentours d’un million d’euros, avec le UniExtra Euro Stoxx 50, rapporte la Börsen-Zeitung. Le fonds repreneur, également luxembourgeois, utilise aussi les certificats discount pour la mise en oeuvre de sa stratégie. Il affichait 12 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin février.
Christian Wrede, directeur général de Fidelity pour l’Allemagne reconnaît que le quatrième trimestre 2008 a été très mauvais et que le fonds dynamique European Aggressive a été plombé par des paris concentrés au troisième trimestre qui ont mal tourné, rapporte le Handelsblatt. Cependant, Christian Wrede a bon espoir de rééquilibrer la gamme de fonds, très orientée actions, au profit du monétaire et de l’obligataire. Fidelity Allemagne, qui s’est délestée de 10 % de son effectif et compte 200 salariés, est désormais à la taille optimale pour faire face aux prochaines années. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes sont revenues : elles ont atteint 200 millions d’euros pour les particuliers et 200 millions pour les institutionnels. On rappellera que l’encours est désormais de l’ordre de 7 milliards d’euros, contre 16 milliards il y a trois ans.
Le promoteur de fonds fermés Lloyds Fonds de Hambourg a levé l’an dernier 278 millions d’euros contre 452 millions en 2007 et son chiffre d’affaires a diminué à 48,1 millions contre 90,1 millions. Quant au résultat net, il est passé d’un solde positif de 20,2 millions d’euros pour 2007 à une perte de 4,6 millions l’an dernier. Pour 2009, le président du directoire Torsten Teichert se dit convaincu qu’après les mesures de réduction des coûts, la société est désormais profilée de telle sorte que son point-mort (break even point) sera atteint dès 150 millions d’euros de souscriptions. D’autre part, Lloyds Fonds a décidé se concentrer désormais sur ses deux coeurs de métiers que son les transports (aériens et maritimes) et l’immobilier. Autrement dit, le gestionnaire se retire des créneaux de l’assurance vie «de seconde main», du private equity et des énergies renouvelables. Depuis 1995, Lloyds Fonds a levé plus de 1,9 milliard d’euros auprès de 51.000 investisseurs. Ces capitaux ont été placés dans une centaine de participation. Le volume investi représente environ 4,6 milliards d’euros.
Au lendemain de l’annonce par Source que la Deutsche Börse cote 35 nouveaux ETF et ETC de cette filiale commune de Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs et Morgan Stanley, db x-trackers (Deutsche Bank) a présent deux ETF de droit luxembourgeois qui ont été lancés le 23 mars et entrent dans la catégorie #fonds alternatifs#. Il s’agit des db x-trackers II Euro Interest Rates Volatility Total Return index ETF et du Euro Interest Rates Volaitliy Short Total Return ETF dont les commissions de gestion se situent à 0,25 %. La banque dépositaire de ces produits dont la société de gestion est DB Platinum Advisors est State Street Bank Luxembourg. Le premier des deux ETF est conforme à la directive OPCVM III, mais la version #short# ne l’est pas. La volatilité des taux de la zone euro est mesurée par les indices développés par la Deutsche Bank en fonction d’un contrat à terme #roulé# trimestriellement sur un panier de cinq voaltilités implicites qui ressortent du prix de marché de cinq options sur des swaps de taux en euros (swaptions). Pour calculer l’indice, le forward return est multiplié par 20. Les indices sont calculés sur une base #total return# et se rémunèrent à l’Eonia.Au 22 avril, l’encours de db x-trackers se situait à 20,5 milliards d’euros.
L’indice Deutsches Hedge Fund Index (DH X) d’Absolut report affiche pour mars une performance de 1,02 % contre une perte de 1,02 % pour février. Sur le premier trimestre, les hedge funds allemands ont perdu 1,89 %. Le meilleur produit a été en mars le ERV MH A avec une performance de 16,17 % et le plus éprouvé a été le Alpha Strategien Futures MH avec une perte de 12,69 %. A titre de comparaison, l’indice Credit Suisse/Tremont en euros a signé pour mars une performance de 2,96 % pendant que le HFRX Global Hedge Fund EUR Index accusait une perte de 0,07 %.En ce qui concerne les fonds de hedge funds, ils affichent une perte de 1,40 pour mars contre 0,31 en février. La perte totale pour le premier trimestre s’est située à 1,54 %. Seul un produit a affiché un résultat positif dans cette catégorie, le DWS Hedge Invest Dynamic, avec une performance de 0,39 %. Le plus mauvais résultat de mars a été accusé par le HI Volksbank Global Trend avec une perte de 3,45 %. Le HFRI Fund of Funds Composite Index a enregistré pour sa part une performance de 0,06 %.
Mercredi, ThyssenKrupp a finalement levé un emprunt d’un milliard d’euros au lieu des 500 millions initialement prévus, grâce à une demande très fournie. L’opération, rapporte le Handelsblatt, s’est fait sur la base de 6,75 % pour une échéance à 4 ans. A la mi-février, le groupe avait déjà placé deux emprunts pour 1,5 milliard d’euros au total.
La BaFin a accordé son agrément de commercialisation pour l’Allemagne du Credit Suisse Fund (Lux) Global Responsible Equities, un compartiment «développement durable» de la Sicav de droit luxembourgeois Credit Suisse Equity Fund (Lux) géré selon des critères d’investissement responsable et destiné tant aux particuliers qu’aux investisseurs institutionnels. Le fonds, qui affiche environ 60 millions d’euros d’encours, a été lancé le 15 janvier 2009 et il est assorti d’une commission de gestion de 1,92 % ainsi que d’un droit d’entrée de 5 % maximum. L’analyse de l’univers d’investissement est assurée par Global Ethical Standard Investment Services. La sélection de valeurs s’effectue en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) conformément aux normes des Principes pour l’investissement responsables des Nations-Unies (UN-PRI). Le gérant Markus Mächler et son équipe utilisent des critères aussi bien positifs que d’exclusion (armes, tabac, alcool, jeux de hasard, non-respect des accords internationaux). Le fonds peut être investi jusqu'à 10 % en fonds d’actions ISR, en ETF et en titres monétaires. L’objectif est de surperformer le Dow Jones Sustainability World Index sur une période d’au moins cinq ans tout en respectant les critères de l’ISR.
En 2008, les fonds de pension et les institutions de retraites européens ont continué à renforcer leurs structures de gouvernance. Selon une récente étude de Mercer, le nombre d’institutionnels disposant d"un comité d"investissement spécialisé a crû de 35 % l’an dernier. Dans près de 30 % des cas, le choix des gestionnaires d"actifs est totalement délégué par les administrateurs au comité d"investissement. Les institutionnels se montrent également plus dynamique sur leurs investissements. Un nombre croissant de régimes de retraite (16 %) souhaite désormais revoir leur stratégie d"investissement au moins une fois par an, contre tous les trois ans, habituellement, précise l'étude.
A fin février, l’encours des fonds garantis, en Allemagne, affichait un gonflement de 22 % en un an, à 30,3 milliards d’euros, tandis que leur nombre avait augmenté à 261 contre 219, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cependant les marchés rendent la vie très difficile aux promoteurs de ces fonds, à cause de la conjonction d’un taux sans risque particulièrement bas, ce qui limite le budget de risque, et d’une forte volatilité. Cette situation a d’ailleurs incité Union Investment à renoncer en décembre au lancement d’une gamme de fonds garantis qui avait pourtant déjà été annoncée.
Pour janvier-mars, le groupe Credit Suisse a annoncé jeudi un bénéfice net de 2 milliards de francs suisses contre des pertes de 6,02 milliards pour octobre-décembre et de 1,97 milliard pour la période correspondante de l’année dernière. Le retour sur fonds propres (ROE) s’inscrit à 22,6 % contre - 62 % et - 20,8 %, tandis que les charges d’exploitation sont ressorties à 6,32 milliards de francs contre 6,34 milliards le trimestre précédent et 5,36 milliards pour janvier-mars 2008. Le ratio de fonds propres de premier rang se situe à 14,1 % fin mars contre 13,3 % fin décembre et 9,8 % fin mars de l’an dernier. L’activité de banque privée a généré un bénéfice avant impôt de 1 milliard mais la gestion d’actifs affiche une perte de 0,5 milliard reflétant principalement des pertes non réalisées dans le private equity.
Credit Suisse Group affichait fin mars des actifs sous gestion de CHF 1.121,7 milliards contre 1.106,1 milliards trois mois plus tôt (+ 1,4 %) et 1.297,5 milliards au 31 mars 2008 (- 13,5 %). Les rentrées nettes ont porté sur CHF 8,8 milliards contre des sorties nettes de 12,6 milliards en octobre-décembre et de 5,2 milliards pour la période correspondante de 2008. Sur les CHF 11,4 milliards de rentrées nettes enregistrées par la banque privée au premier trimestre, 9 milliards environ sont attribuables à la gestion de fortune. En revanche, la gestion d’actifs a accusé des sorties nettes de CHF 3,5 milliards, malgré des souscriptions nettes de 1 milliard pour les produits alternatifs.
L’AGO de la Banque Sarasin & Cie SA a accepté toutes les propositions du conseil d"administration. Au lieu d"utiliser le bénéfice résultant du bilan pour verser le dividende habituel, il a été décidé d"émettre des options sur cash ou sur titres (COTO) négociées en Bourse de 65 centimes par action nominative B. Sous cette forme, les COTO ne sont soumis ni à l"impôt fédéral anticipé, ni à l"impôt sur le revenu frappant les personnes physiques dont le domicile fiscal est en Suisse.En relation avec cette décision, l"assemblée a également approuvé la réduction simultanée de la valeur nominale de l"action ainsi que la création d"un capital conditionnel destiné à financer l"émission de COTO et d"un capital conditionnel supplémentaire qui lui permettra de faire face à un nouveau renforcement des exigences en matière de fonds propres. A noter par ailleurs que Pim Mol, responsable du Private Banking de Rabobank Nederland, a été élu administrateur en remplacement de Peter E. Merian, dont le mandat était arrivé à son terme. Rabobank occupe ainsi désormais trois des sept sièges du conseil d’administration.
Selon Financial News Online du 21 avril, UBS Global Asset Management figure parmi les victimes de la faillite de Weavering Capital. Le mois dernier, le gestionnaire a écrit aux investisseurs du Alternative Portfolio AG pour leur signaler une exposition de 0,9 % (soit 2 millions de francs suisses) au Macro Fixed Income Fund de Weavering, précise le quotidien électronique.
La Banque Cantonale du Valais (BCVs)vient de prendre une participation de 20 % dans le capital de la Banque Genevoise de Gestion (BGG). Cette opération s’inscrit dans le développement de l’activité de gestion de fortune de la BCVs. De 1,41 milliard de francs suisses en 1993, les dépôts de ce type confiés à la gestion de la BCVs ont dépassé les 5 milliards de francs suisses au 31 décembre 2008.
Avant impôt, la gestion de fortune du Credit Suisse a affiché pour le premier trimestre un bénéfice avant impôt de CHF 646 millions, ce qui représente une diminution de 25 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. En revanche, la gestion d’actifs a accusé une perte de CHF 490 millions contre 646 millions le trimestre précédent et 544 millions pour janvier-mars 2008. Ce résultat comprend des pertes pour la plupart non réalisées liées aux investissements de CHF 387 millions, principalement dans le private equity, contre des pertes de CHF 9 millions au premier trimestre 2008, ainsi que des pertes de CHF 21 millions liées aux titres achetés aux fonds monétaires du Credit Suisse, contre 566 millions de francs pour la période correspondante de 2008.
Initialement fixé à 147,9 milliards de livres, il a été finalement porté pour l'année 2009-2010 à 220 milliards par le DMO, contre 180 milliards attendus
Since summer 2007, Patrick Fenal, CEO of Unigestion, has been sounding the alarm about a liquidity ?mismatch? in some funds of hedge funds, as these funds claimed to offer liquidity which they couldn’t back up in practice. ?Logically, a fund of hedge funds should be less liquid than its underlying funds. But this was often far from the case,? he explained again today. The problem, which he called a ?time bomb? did eventually detonate during the crisis, and many funds of hedge funds found themselves unable to reimburse shareholders who wanted out.This was not the case at Unigestion, which maintained a practice of quarterly liquidity for its funds. ?We missed out on business in 2006-2007 because we didn’t want to introduce monthly liquidity. We knew that if the situation continued as it was, we would not have been capable of honouring redemptions,? admits Jean-François Hirschel, managing director and head of marketing at Unigestion. ?But now, clients are aware? of the issues, he adds. Now, Fenal estimates that the lessons of this liquidity crisis for alternative multi-management have not genuinely been learnt. Particularly in France, where the authorities have been obliged to introduce emergency measures to restrict liquidity (see Newsmanagers of 24/10/2008). ?In France, for example, it is not always possible to make an Aria 3 fund with quarterly liquidity reporting. We can only choose between monthly or weekly liquidity reporting, which is unrealistic for the market as it is,? says Fenal. This remains true even though France as a country has a political tendency to demonize hedge funds, he says.
Artemis Investment Management will launch its first fund in four years on 5 May, entitled Artemis Strategic Asset Fund. It is a retail multi-asset class product (equities, bonds, commodities, currencies, and cash), long and short, bottom-up and top-down, and compliant with UCITS III, managed by William Littlewood, who was initially a long-only manager, before moving into hedge fund management. The planned allocation will initially be 45% cash, 20% short positions on British and US government bonds, 25% currencies, 15% commodities, 5% corporate bonds, 5% short positions on equities, and 35% on equities (25% British equities, and 10% international equities).
With the addition of the seven new ETF funds launched by iShares (see Newsmanagers of 21 April), the number of ETF products listed on the London Stock Exchange (LSE) now comes to 207. The issuers are Deutsche Bank, ETF Securities, Invesco Powershare, iShares (Barclays Global Investors), and Lyxor (Société Générale). Aside from the new iShares products, the LSE lists 78 ETFs based on equities indexes, 21 products that reproduce bond indices, 41 emerging markets ETFs, and 53 funds which cover a wide range of sectors and asset classes such as real estate, private equity, and commodities. In addition to this, there are 7 management style-oriented ETFs. The LSE also lists 123 ETCs and one ETN.Since the beginning of the year, 18 new products have been admitted to trading, the LSE Group states. By comparison, Frankfurt now lists 442 ETFs and 136 ETCs.
David Gait and Jonathan Asante are the managers of the new Global Emerging Markets Sustainability fund launched by First State in the United Kingdom, which will subsequently be made available in continental Europe, Investment Week reports. The portfolio will include 50 to 60 positions, and half of the equities included in the fund will be equivalent to those included in the Asia Pacific Sustainability fund (GBP51m). The benchmark is the MSCI Emerging Markets Free Index. Front-end fee and management commission are set at 4% and 1.55%, respectively, with a minimal subscription of GBP1,000.
BNY Mellon Asset Management has launched a strategic fund which will invest in bonds worldwide, with a net performance objective of 5.3% at launch. The product is managed by Standish, an affiliate of BNY Mellon in the United States, Money Marketing reports. The two managers of the fund will be David Leduc, global head of fixed income fund management and senior portfolio manager, and Tom Fahey. The management firm will comply with standards established by the Investment Management Association (IMA) for funds of the sterling strategic bond category, with at least 80% of assets denominated in pounds sterling or invested in assets whose currency risks against the pound sterling are hedged for.
In 2008, Unigestion, a firm specialised in equities management, hedge funds, and private equity, suffered from the downturn on the markets, like many others, but it registered net subscriptions of EUR250m. At the end of 2008, assets totalled EUR6.8bn.Against this background, and thanks to owners’ equity of EUR100m, Unigestion is still in «plan mode,? says Jean-François Hirschel, managing director and head of marketing. The general idea is to take advantage of opportunities as they present themselves, both on the markets, with new products, and on the labour markets, with recruitments, and in the asset management sector, with, why not, an acquisition to add to the firm’s capacities. The firm is also seeking a replacement for Kostas Iordanidis, who joined the firm last September as managing director in charge of hedge fund activities.
In Geneva, the Bank of China has appointed Daniel Penseyres as CEO of BOC (Suisse) Fund Management SA. Penseyres will continue in his role as director of the fund selection and alternative investment division, l’Agefi Switzerland reports. The management firm has also hired Fulvio Maccarone as head of global equities. Since 2004, he has been a partner at the London-based BlueCrest Capital Management Ltd, an alternative management firm, where he managed a long/short equities portfolio.Bank of China (Suisse) SA has appointed Fatima Al Arabi (formerly of BNP Paribas) as head of institutional clients for the Middle East, and has also recruited Mohamad Bleik (co-head private bakning GCC0; Teresa Cheung-Constantin (senior private banker); Jean-Pierre De Barro (head of sales); Julien Froidevaux (head of independent managers department); Jose Luis Piccinini (head of institutional clients - Latin America); Daniel Alexander Rieber (senior private banker - Latin America).
Analysts are reacting with skepticism to reports that UBS is seeking to sell of its hedge fund activities in the immediate future, Handelsblatt reports. In theory, a sale of the alternative and quantitative investments (A&Q) division (USD39bn in assets) is conceivable, since the bank is seeking to isolate it to prevent it contaminating the future of its traditional management activities. But such a sale would not decisively strengthen the bank’s position in terms of its capital base, and potential buyers for such a high-risk activity are not numerous.