Bilbao Bizkaia Kutxa (Caja de Ahorros de Bilbao y Vizcaya) has finalised its acquisition of a 60% stake in the management firm Fineco, which will now become the private banking arm of BBK. Fineco currently manages 20 investment funds with assets of EUR345m, and 25 Sicav funds. As of the end of 2008, total assets under management at the firm came to EUR1bn.
«Il est évident que la configuration des marchés a évolué, avec la césure de la crise. Il faut désormais s’attendre à des rendements neutres au lieu de constamment positifs ainsi qu'à une volatilité et une dispersion élevées, au lieu de faibles», constate en substance Christophe Lemarié, directeur de la gestion actions, allocation et arbitrage de Crédit Agricole Asset management (CAAM). Pour tenir compte de ce nouvel environnement, la société de gestion a réfléchi à un reprofilage de son offre. Maintenant que les écarts de performance deviennent importants, elle est convaincue que l’heure de la gestion active a sonné, en y ajoutant des approches nouvelles et avec le cas échéant des long/short equity. D’autre part, dans des marchés agités où le risque s’est accru, les investisseurs recherchent également des produits pour profiter des périodes de croissance? en minimisant le risque. Tel est exactement l’ambition d’un nouveau FCP de droit français, CAAM Actions Objectif Variance, lancé pour sa partie retail le 29 décembre 2008. Ce fonds d’actions européennes, concocté en fonction du cahier des charges réglementaire d’un investisseur institutionnel, a été à l’origine lancé le 7 décembre 2007 et il affiche environ 30 millions d’euros d’encours, répartis sur 52 lignes actuellement (85,6 % du portefeuille), le reliquat étant placé en monétaire. Pour couvrir le risque, le gérant, Melchior Dechelette, vend des futures sur indices (actuellement 60,4 %), ce qui réduit en fait l’exposition nette à 25-30 %. L’idée de départ consiste à limiter la volatilité subie à 10 % et de générer une performance régulière, avec des variations de valeur liquidative qui ne dépassent pas 0,6 % dans les deux sens. La volatilité du portefeuille actions se situe en ce moment aux alentours de 25-26 %, pour une volatilité du marché à 40 %. Un processus à trois étages Comme socle, Melchior Dechelette utilise la méthode de la variance minimale appliquée à une sélection d’actions européennes en fonction du risque. «Autrement dit, plus un titre est volatil, moins il a de chances de se trouver ou de se maintenir dans le portefeuille», précise le gérant, qui «vend quand la volatilité, donc le risque, augmente». Cette partie du processus est gérée par un optimiseur dans lequel ont été intégrés, comme deuxième étape, certains paramètres correcteurs pour éviter les biais indésirables (value, petites capitalisations, sociétés endettées). Il en résulte un portefeuille de 50-60 lignes puisées dans la sélection effectuée par l'équipe de gestion sectorielle européenne (3,8 milliards d’euros d’encours pour «actions Europe et thématiques»). Cela dégrade certes la volatilité par rapport à l’optimum, mais pour augmenter l’espérance de rendement. Les principales lignes au 31 mars étaient BP (2,80 %), Roche et GlaxoSmithkline (2,35 % chacun), BAT et Carrefour (2,33 % et 2,29 %). La troisième étape est celle de la couverture en vendant des futures pour demeurer dans la limite des 10 % de risque absolu qui constitue le budget initial, ce qui réduit l’exposition aux actions (actuellement cette volatilité se situe à moins de 11 %). Le risque de change n’est pas couvert. Historiquement, l’exposition moyenne nette aux actions est voisine de 39 %. En bref, la volatilité est présentement d’environ un tiers de celle du marché et la perte d’un cinquième. En rétropolation sur 10 ans, cette stratégie participe à 30 % des marchés baissiers et capte 70 % des hausses. Depuis la création au 7 décembre 2007 (part I2) jusqu’au 31 mars 2009, le fonds affiche une volatilité de 10,4 % contre 29,7 % pour le MSCI Europe (la référence) et une perte de 11 % contre 50,7 % pour l’indice. La sélection de titre a généré 36 % de la surperformance, la gestion de l’exposition produisant les 64 % restants. La commission de souscription pour la part P se situe à 2,50 % et la commission annuelle de gestion à 1,50 %. CAAM facture par ailleurs 20 % au maximum de commission de surperformance pour un rendement supérieur à l’indice MSCI Europe dividendes réinvesti, le tout plafonné à 1,5 % de l’actif net, sachant que la période d’observation est d’un an minimum à 3 ans maximum.
Selon le Wall Street Journal, les négociations entre le Trésor américain et les créanciers de Chrysler ont échoué, ce qui rend certaine une faillite du constructeur américain. La plupart des hedge funds ont refusé de réduire une partie de la dette du groupe US, indiquent des personnes proches du dossier. Le chapitre 11 devrait ouvrir la voie à une reprise de Chrysler par Fiat.
L’AG de Bank of America a voté mercredi l'éviction de Kenneth Lewis en tant que chairman. Mais, bien qu’affaibli, il demeure president & CEO, rapporte The Wall Street Journal. La résolution a été adoptée par 50,34 % des voix. C’est la première fois qu’un tel phénomène se produit, d’après RiskMetrics. Cela posé, dans la pratique, cela ne limitera pas sensiblement les pouvoirs de Ken Lewis, dont le remplaçant comme chairman, Walter E. Massey, est l’un des proches. Ken Lewis a aussi annoncé qu’il quittera son poste de CEO dès la crise terminée et au plus tard dans trois ans.
La commission des valeurs du Massachusetts a annoncé d’après The Wall Street Journal avoir ouvert une enquête pour déterminer si State Street n’aurait pas induit en erreur des fonds de pension en affirmant que les capitaux investis dans des produits volatils tels que les MBS sont des véhicules sans risque. State Street est confronté à plusieurs procès (private lawsuits) concernant des fonds obligataires dynamiques (enhanced).
Selon nos informations, Alain Wicker, 64 ans, président de La Française des Placements, s’apprêterait à vendre la société de gestion, dont il est le fondateur, au groupe UFG. Patrick Rivière et Alain Gerbaldi, deux anciens de la société de gestion Fimagest qu"Alain Wicker avait également créée en 1986, occupent respectivement au sein du groupe UFG les postes de vice-président du directoire et de directeur général en charge du développement institutionnel. Fin 2008, les encours d’UFG ressortaient à 19,5 milliards d’euros, tandis que ceux de LFP se situaient, mi-novembre 2008, autour de 7,5-8 milliards d’euros.
Avec le départ pour Natixis de l’un de ses deux associés-gérants, Laurent Mignon, Oddo & Cie doit réorganiser sa direction, commente l"Agefi. «Tarek Achich, directeur exécutif des opérations, et Grégoire Carbit, gérant d’Oddo & Cie, secrétaire général et DRH, devraient voir leurs compétences élargies à l’ensemble des fonctions supports et de maîtrise des risques, Philipe Oddo se recentrant de son côté sur les activités opérationnelles», précise le journal, citant des sources proches de l"entreprise.
«Pour nous, la fusion de Société Générale Asset Management avec Crédit Agricole Asset Management ne change rien», a déclaré Etienne Deniau, directeur conservation et services dépositaires chez Société Générale Securities Services, en préambule à une conférence. En effet, explique-t-il, «il est convenu que chaque prestataire (SGSS d’un côté et CACEIS de l’autre) conserve ses parts de marché». Il souligne aussi par ailleurs que SGAM représente moins de 10 % des revenus. «SGAM est un client important, mais si nous le perdons, nous continuons à vivre». Enfin, quant à un éventuel rapprochement avec Caceis, Etienne Deniau estime que ce n’est pas parce que deux métiers d’un même groupe s’allient que tous les métiers de ces groupes doivent faire de même.
Après deux années passées chez Oddo, Laurent Mignon rejoint Natixis. Sa nomination en tant que directeur général sera proposée au Conseil de Natixis qui se tiendra le 30 avril 2009 à l"issue de l"assemblée générale des actionnaires du même jour, a indiqué Natixis mercredi dans un communiqué. Il sera également membre du comité de direction générale. Natixis indique par ailleurs que, sur décision de François Pérol, président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d"Epargne (CNCE) et directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP), le renouvellement de Dominique Ferrero comme directeur général de Natixis ne sera pas proposé au conseil d"administration du 30 avril appelée à statuer sur le mode d"administration de la société. Dominique Ferrero sera nommé conseiller de François Pérol, président du conseil d"administration du nouvel organe central.
Daniel Bouton, président de la Société Générale, présentera sa démission au conseil d’administration le 6 mai. Selon Les Echos, celui-ci pourrait désigner Anthony Wyand, l’un de ses administrateurs. Une solution externe n’est pas exclue, admet le quotidien, et le nom de Philippe Lagayette, président de JP Morgan France, est évoqué. Parmi les autres candidats possibles figure Jean-Martin Folz, ex-patron de PSA préside le comité de sélection et de rémunération de la Société Générale.
Selon La Tribune, BNP Paribas annonce qu’elle a obtenu des mandats de la part de trois sociétés du Golfe en vue d’arranger des émissions d’obligations islamiques (maturité entre 3 et 5 ans, pour des montants compris entre 200 et 300 millions de dollars). BNP Paribas espère pouvoir lancer les émissions d’ici la fin du mois de juin.
Dans un entretien aux Echos, Henri de Castries, le président du directoire d’Axa, défend la solidité de son groupe. " AXA a dégagé 8 milliards d’euros de cash-flow en assurance-vie, gagné plus de 1 million de nouveaux contrats individuels en dommages et dégagé un résultat net de près de 1 milliard d’euros», souligne-t-il. Il s’explique également sur les résolutions soumises ce jeudi à l’assemblée générale des actionnaires l’autorisant à émettre pour 2 milliards d’euros d’actions préférentielles. Malgré cette résolution, Henri de Castries affirme ne pas avoir l’intention de faire une augmentation de capital.
Jean-Manuel Richier rejoint Jean-Michel Steg pour développer l’activité de Blackstone Advisory en France et en Europe. En dernier lieu managing director et deputy head of investment banking chez Citigroup pour la France, il intégère le bureau de Paris de The Blackstone Group comme senior managing director. On peut s’attendre que le bureau parisien, d’ouverture tout récente, compte assez vite quelque cinq personnes.
Carmignac Gestion lance Carmignac Market Neutral, l"un des compartiments de la Sicav luxembourgeoise UCITS III Carmignac Portfolio. Il s’agit d’un produit d’actions internationales à objectif de performance absolue, géré par Keith Ney.Il a obtenu l’agrément de l’AMF le 3 avril. #Grâce à la mise en ?uvre de stratégies d"immunisation du portefeuille et à l"utilisation de couvertures spécifiques, Carmignac Market Neutral bénéficie d"une exposition nette aux marchés d"actions en moyenne proche de zéro#, explique le communiqué de presse.#Cette gestion décorrélée des marchés vise à obtenir un rendement positif, quelle que soit la direction prise par les marchés. Carmignac Market Neutral cible une volatilité annualisée comprise entre 4 % et 6 %#, poursuit le document.Le fonds bénéficie d"une liquidité quotidienne et fera l"objet d"un reporting hebdomadaire. Il s"adresse à tout type de clientèle, tant retail qu"institutionnelle.
Il faut être sourd pour ne pas entendre les avertissements répétés des membres de la BCE, annonçant que le taux repo trouverait bientôt un plancher à 1 %. Les voix qui justifient un tel niveau sont bien rares en revanche. Seul Axel Weber, le président de la Bundesbank, a énuméré publiquement les inconvénients de taux plus bas (rémunération des fonds monétaires et des assureurs) et en a dit l’inutilité (taux de marché monétaire actuellement plus bas que le taux repo).
En mars, les organismes de placement collectif et les fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg ont accusé des rachats nets de seulement 226 millions d’euros, selon les dernières statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Cela constitue un ralentissement par rapport à février, où les sorties s'étaient élevées à 4,375 milliards d’euros. Avec un effet de marché de 3,501 milliards d’euros, les encours se sont tassés de 0,24 % à 1.526,563 milliards d’euros à fin mars.
Selon L"Echo, le «family officer» français Meeschaert vient d"ouvrir un bureau à Bruxelles. Avec pour mission de surveiller la conduite de la gestion du patrimoine des Belges, plutôt que de le gérer.
BBVA, la deuxième banque espagnole a annoncé hier des profits en baisse de 36 %, à 1,24 milliard d’euros au premier trimestre 2009, indique La Tribune. Elle a subi la hausse des provisions pour créances douteuses liée la dégradation de la conjoncture en Espagne et au Mexique, qui représentent 80 % de ses profits.
Robert Morse, qui était CEO du Asian institutional clients group de Citigroup devient le co-CEO d’un nouveau fonds de private equity, Primus Financial Holdings à Hong-Kong. Il sera rejoint par d’ancien collègues de Citi et se focalisera sur le secteur des services financiers. Il a indiqué avoir déjà levé $ 1 milliard de dollars auprès d’une famille asiatique, rapporte The Wall Street Journal. Le fonds succède au Primus Pacific Partners, un fonds de $ 500 millions également focalisé sur les services financiers en Asie, précise Wing-Fai Ng, l’autre co-CEO.
Pour 2008, Robeco affiche un bénéfice d’exploitation de 270,2 millions d’euros contre 276,6 millions pour l’année précédente pour des recettes d’exploitation de 889,8 millions contre 819,6 millions. En net, le bénéfice a diminué à 171,2 millions d’euros contre 200,1 millions. A fin décembre et malgré les souscriptions nettes de 600 millions d’euros, l’encours ressortait à 110,7 milliards d’euros contre 145,8 milliards. La baisse de 24 % est imputable à un effet de marché négatif de 29,1 milliards d’euros après un gain de change de 1,9 milliard sur l’appréciation du dollar américain. Le recul des actifs sous gestion est aussi dû à la cession des activités obligataires aux Etats-Unis.
Julian Thompson, head of global emerging markets chez Threadneedle, devient gérant du fonds Latin America en remplacement de Katy Dobson, qui a quitté l’entreprise à l’issue d’une restructuration des activités d’analyse entre les marches émergents mondiaux et les actions asiatiques. Jules Mort, qui avait été le gérant du fonds à l’origine, reste co-gérant. La stratégie et les objectifs du fonds demeurent inchangés.
Damon Buffini, le président de Permira, estime que le secteur du private equity n"a jamais fait face à autant d"incertitudes qu"actuellement, et reconnaît qu"il faudra du temps avant de revoir de grosses opérations, rapporte le Financial Times. L"an dernier, Permira a déprécié la valeur de son portefeuille de 36 %.
Selon Investment Week, Julius Baer vient de lancer sur le marché britannique son fonds énergie, Energy Transition fund, une sicav luxembourgeoise qui investit dans des moyennes et grandes capitalisations américaines, canadiennes et européennes de l’ensemble du secteur énergie , avec la possibilité de détenir une poche de 10% en matières premières et certificats d'émission de CO2. Le fonds a une approche bottom-up, sans indice de référence dans la mesure où les zones les plus intéressantes du secteur ne figurent pas dans les grands indices. Parmi les principales participations figurent Quanta Services, Wellstream Holdings, Iberdrola Renovables et EDP Renovaveis. Le fonds, lancé sur le marché offshore il y a six mois, affiche une commission de gestion de 1,60%.
Les souscripteurs de fonds fermés allemands investis dans l’immobilier britannique connaissent des temps difficiles parce que les actifs et la livre se déprécient en même temps, ce qui pèse sur la performance, souligne le Handelsblatt. Les 9.000 investisseurs du IVG-Fonds Euroselect 14 (350 millions de livres) qui est propriétaire de la moitié du Gherkin (cornichon) à Londres doivent payer une rallonge d’intérêts de 183 millions de livres et renoncer à toute distribution pour l’instant au lieu de toucher 5,5 % par an. Le fonds s'était engagé auprès de la Bayerische Landesbank de ne pas prendre de crédit pour plus de 67 % de la valeur de l’actif. Mais cet immeuble de bureaux de 50.000 mètres carrés s’est déprécié de 22 % depuis le début de la crise et le taux d’endettement a largement dépassé les 67 %. Le même problème pourrait se poser pour le IVG-Fonds Euroselect 12 (350 millions d’euros également), qui a emprunté 200 millions de livres pour acheter le siège d’ING à Lodnres. Cela peut aussi concernant les gestionnaires CFB, Doric Asset Finance et Real IS (filiale de la Bayerische Landesbank).
A compter du 1er juillet, Ralph Müller, actuellement directeur central banque du particulier et directeur de la distribution pour l’Autriche pour Bank Austria, deviendra président d’AWD Autriche et d’AWD CEE Holding GmbH. Il sera responsable de l’activité du groupe allemand de services financiers non seulement en Autriche mais également dans les pays d’Europe centrale et orientales.
Selon Investment Week, JP Morgan Asset Management lance un fonds obligataire global le 6 mai prochain. Le JPM Strategic Bond vise un rendement de 3% au-dessus de l’indice de référence, le Merrill Lynch GBP Broad Market. Le véhicule sera piloté par Bob Michele, global CIO of fixed income, avec le concours de Lisa Coleman et Stephen Lear.
Selon les informations du Handelsblatt, Marina Natale quitte la semaine prochaine la tête de la banque privée d’UniCredit (5.000 salariés, 200.000 clients) pour prendre en charge la direction financière. Et elle laissera son poste à Andreas Wölfer, membre du directoire de la HypoVereinsbank (HVB). Ce sera le second Allemand au management board du groupe bancaire italien, à côté de Theodor Weimer. Andreas Wölfer conservera la direction de la gestion de fortune en Allemagne, un secteur qui a généré l’an dernier un bénéfice avant impôt de 132 millions d’euros, même s’il a baissé d’un tiers dans un environnement difficile.
Mardi, à peine le lock-up levé, Allianz et American Express ont vendu respectivement 3,2 milliards et 638 millions d’actions ICBC pour 1,9 milliard de dollars américains, a indiqué la banque chinoise. La Frankfurter Allgemeine Zeitung croit savoir que l’opération s’est faite sur la base de 3,86 dollars de Hong-Kong, soit une décote d’environ 4 % sur le cours boursier qui a augmenté de 7 % mardi. Allianz et American Express ne détiennent plus respectivement que 0,97 % et 0,2 % d’ICBC, participations qui sont gelées jusqu’au 20 octobre.
Le groupe Deutsche Börse a annoncé mardi avoir procédé à l’inauguration d’un bureau de représentation à Tokyo. Il servira également de guichet unique pour Eurex et Deutsche Börse Market Data & Analytics (MD&A). Cette implantation est dirigée par Nagayoshi Miyata, qui a rejoint Eurex en 2007. L’entreprise de marché a ouvert en décembre un autre bureau de représentation à Pékin et en février une antenne d’Eurex à Hong-Kong. Clearstream, filiale post-marché de la Deutsche Börse, possède pour sa part un bureau au Japon depuis 2007.
L’exercice 2008 s’est soldé pour le groupe Sal. Oppenheim par sa première perte depuis la guerre, avec 117 millions d’euros contre un bénéfice net de 255 millions pour 2007, mais le capital a été augmenté en décembre de 200 millions par les associés et le quotient de fonds propres à fin avril 2009 ressort à 12 %.L’encours au 31 décembre se situait à environ 132 milliards d’euros contre 152 milliards d’euros, les souscriptions nettes d’environ 10 milliards d’euros n’ayant pas suffi à compenser l’impact de la baisse des marchés. La perte est notamment imputable à un solde négatif de 295 millions d’euros sur les opérations en compte propre, mais les positions à risque ont été considérablement réduites (le portefeuille de certificats a été ramené de 7,5 milliards à 2 milliards d’euros, note la Börsen-Zeitung) et le groupe a mis en oeuvre un programme d'économies portant sur plus de 100 millions d’euros. Désormais pratiquement toutes les activités opérationnelles sont «stables et rentables». L’effectif a été accru à une moyenne de 4.330 personnes contre 3.769 pour 2007.