The French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), yesterday announced that it has taken note of a statement published by the CSSF on 27 May 2009, containing information gleaned from its investigation of UBS (Luxembourg) SA, the depository bank for the Luxembourg-registered Sicav fund Luxalpha, which entered liquidation on 2 April 2009. The AMF notes that the CSSF will monitor the situation and the ongoing procedures to insure that investors in the Luxalpha Sicav will be fully recognized as shareholders. As a result, the AMF warns French institutions listed as custodians or market makers on the registers of the Luxalpha Sicav that it is their duty, in keeping with article 322-4 of the AMF general regulations, to provide their clients with all legal and technical assistance necessary to achieve recognition of their status as shareholders in the Luxalpha Sicav, and that they must be provided with access to all information that may be useful for claiming these rights. The AMF will monitor the actions taken by the institutions involved.
The Wall Street Journal, cited by La Tribune, reports that the United States government will announce this Tuesday that nine banks which received assistance as part of its TARP program to support the financial sector will be authorised to reimburse part of the funds received. The US newspaper reports that the banks to be allowed to do so will include American Express, Goldman Sachs, and JPMorgan, among the big names, in addition to which BB&T, Bank of New York Mellon, CapitalOne, MetLife, State Street and US Bancorp will also pay off aid received. For the other ten firms which participated in stress tests, whose capitalisation levels were deemed insufficient, the US Federal Reserve (Fed) states that it is satisfied with recapitalisation plans submitted to it on Monday.
Schroders a annoncé le lancement du compartiment Global Managed Currency de sa Sicav luxembourgeoise Schroder ISF. Ce fonds monétaire multi-devises sera géré par Clive Dennis de manière active et vise à générer une performance supérieure à celles des obligations d’Etat ou des instruments du marché monétaire.Concrètement, le gestionnaire britannique vise une superformance de 3 points de pourcentage par an par rapport au Global Currency Index développé spécialement par JP Morgan et qui comprend plus de 30 monnaies différentes, pondérées en fonction du PIB.Actuellement, le fonds est surpondéré en papier d’Europe de l’Est (zloty, couronne tchèque et forint). Les parts sont libellées en euros et en dollars.
Selon le Financial Times, BlackRock serait sur le point de boucler l’acquisition de Barclays Global Investors, devenant d’ici à mercredi le principal gestionnaire d’actifs dans le monde. Le groupe américain devrait payer 12-13 milliards de dollars pour BGI (moitié en cash et moitié en actions) et donner naissance à un groupe de 3.000 milliards de dollars d’encours.
Selon Financial News, la maison d’investissement de Lord Rothschild, RIT Capital Partners, a retiré ses actifs placés dans le hedge fund Atticus, qui se trouve être co-présidé par son fils Nathaniel. Cela correspond à 36,5 millions de livres.
Paul Spijkers, l’actuel CIO d’APG AM et d’APG Asset Management US, va devenir CIO de l’ensemble du groupe à partir du 1er août, remplaçant Roderick Munsters jusqu’à un successeur lui soit trouvé, rapporte IPE.com. Roderick Munsters est parti chez Robeco.
Pierre Martin est gérant du fonds DWS Invest Commodity Plus,investi directement via des contrats futures sur les matières premières. Il se montre positif à moyen terme sur le secteur des matières premières, indique L’Echo. «Même s’il estime certains niveaux de stockage trop élevés (comme ceux du pétrole par exemple), la réduction drastique de l’offre (mines, OPEP) devrait permettre au marché des matières premières de se stabiliser, voire de repartir à la hausse d’ici quelques trimestres», ajoute le quotidien. Le marché préféré du gérant à l’heure actuelle est celui du gaz naturel en Amérique du Nord.
State Street Corporation a annoncé lundi avoir été sélectionné par Rio Tinto, pour la prestation, à partir de ses centres opérationnels de Londres et de Montréal, de services d’investissement portant sur 8 milliards de dollars d’actifs. Il s’agit de services de conservation de titres, de comptabilité de fonds, prêt de titres et d’analyse des investissements destinés aux fonds de pension du groupe minier au Canada, aux Etats-Unis ainsi qu’au Royaume-Uni.
Sur la base des résultats publiés par des fonds représentant 62 % de l’encours habituel, Credit Suisse/Tremont a estimé lundi que les hedge funds ont affiché en moyenne une performance de 3,61 % en mai, contre 1,68 % en avril. Pour les cinq premiers mois de l’année, ils enregistrent ainsi un gain moyen de 6,25 %.En dehors des fonds de futures, qui ont accusé une perte moyenne de 0,20 % après 3,24 % en avril (- 6,22 % pour janvier-mai), toutes les stratégies de l'échantillon ont bénéficié de résultats positifs le mois dernier.La plus forte hausse a été signée par les fonds marchés émergents, avec une performance de 7,04 % contre 5,17 % pour avril, le gain sur les cinq premiers mois de l’année atteignant 12,52 %. Pour janvier-mai, toutefois, la meilleure performance est inscrite avec 19,38 % par l’arbitrage de convertibles, qui ont gagné 6,03 % en mai après 4,52 % le mois précédent.
D’après Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds ont affiché pour mai leur plus forte performance depuis février 2000 avec 5,2 %. Depuis le début de l’année, leurs gains se situent à 9 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les performances les plus élevées pour janvier-mai ont été enregistrées par les fonds d’arbitrage de convertibles (24,8 %) ainsi que par ceux qui investissent en Europe de l’Est et en Russie (23,3 %), en Asie (19,5 %) ou en Amérique latine (18,7 %. Ceux qui sont spécialistes de l'énergie et des matières premières ont gagné 22,7 %.Les souscriptions mensuelles sont passées de 4 milliards de dollars en février à 12 milliards en mars et 15 milliards en avril, selon Eurekahedge, mais en avril les investisseurs ont retiré 40 milliards de dollars. Pour janvier-mars, les remboursements se sont montés à 104 milliards de dollars, et l’encours total à fin mars est revenu à 1,3 billion de dollars, soit 600 milliards de moins qu’au pic de l'été 2008.Quant au nombre de hedge funds dans le monde, il était tombé fin mars à 8.860 contre 10.096 fin 2007, souligne HFR.
Hennessee Group a indiqué que son indice des hedge funds a gagné 5,68 % en mai, sa meilleure performance depuis février 2000, rapporte The Wall Street Journal. Le mois dernier, les hedge funds ont fini par surperformer les actions, grâce à la poursuite de la hausse des prix de certaines matières premières. Les gains de mai ont été largement tirés par les stratégies d’arbitrage, mais les long/short equity, qui ont réduit leurs niveaux d’exposition, ont également eu de bonnes performances.Charles Gradante, co-fondateur de Hennessee, estime d’autre part que l’on peut maintenant s’attendre à la fin d’une période de 20 ans de marché haussier pour l’obligataire.
En gestion d’actifs comme dans d’autres secteurs, la nouveauté fait vendre, constate Lipper dans une nouvelle étude*. Et ce, même en temps de crise ! Ainsi, en 2008, les fonds lancés pendant l’année ont enregistré des souscriptions nettes de 120 milliards d’euros, alors que, dans le même temps, les fonds ayant vu le jour les années précédentes voyaient sortir 520 milliards d’euros. L’analyse menée par Lipper entre 2002 et 2008 montre aussi que les lancements de nouveaux produits garantissent des souscriptions.Lipper note que les banques sont particulièrement dépendantes des lancements de nouveaux fonds, les souscriptions dans les nouveaux produits dépassant chaque année entre 2002 et 2008 celles dans les fonds existants. Pour les sociétés de gestion, le constat est un peu différent, les ventes de fonds plus anciens ayant tendance à être plus importantes que les nouveaux. Mais en 2008, ces sociétés n’ont pu compter que sur leurs nouveaux produits. Pas étonnant dans ce contexte que plus de 2.500 fonds aient été lancés chaque année en Europe entre 1998 et 2008, ce qui a conduit à une augmentation de 70 % du nombre de fonds sur la période. Résultat, on compte plus de 35.000 fonds en Europe, soit un fonds pour 1.000 investisseurs actifs sur le Vieux Continent, alors qu’il n’y en a que 8.000 aux Etats-Unis ! Et la taille médiane d’un fonds est de 25 millions d’euros. Pour Lipper, cette prolifération de fonds, si elle bénéficie à leurs promoteurs en drainant des actifs, n’est pas vraiment dans l’intérêt des investisseurs. Cela induit des coûts plus élevés, même si Lipper reconnaît qu’une réduction du nombre de fonds ne conduirait pas forcément à une baisse des TER. Mais les sociétés de gestion pourraient néanmoins être tentées d’en fermer pour augmenter leur rentabilité. Mais, surtout, selon Lipper la prolifération de fonds augmente la probabilité que les fonds soient vendus parce qu’ils sont à la mode, et non parce qu’ils conviennent à l’investisseur. * Profiting from Proliferation?
Newsmanagers : Quel a été l’impact de la crise sur M&G ?Jonathan Willcocks : L’industrie traverse une période difficile. Depuis 23 ans que je suis dans ce métier, je n’ai jamais vu autant de réductions d’effectifs. Mais j’ai presque envie de dire que, dans une certaine mesure, la crise a joué en notre faveur. Car malgré les turbulences financières, la diversification de nos activités nous a permis de mieux résister. Nous sommes reconnus en Grande-Bretagne comme un centre d’expertise sur quatre classes d’actifs : les obligations, les actions, l’immobilier et la multigestion. Nous sommes l’un des plus importants gérants actifs d’actions britanniques, avec des encours de près de 50 milliards d’euros, et nous avons l’une des plus importantes équipes de gestion obligataire en Europe avec plus de 70 analystes et gérants. Et en Europe, bien que nous ayons acquis un statut de boutique spécialisée sur les actions internationales, notre objectif est d’être reconnu en tant que gestionnaire d’actifs sur les différentes classes d’actifs. Les chiffres plaident d’ailleurs en notre faveur. L’an dernier, nous avons enregistré 3,6 milliards d’euros sur la totalité de nos activités. Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont atteint 3 milliards d’euros, soit quatre fois celles du premier trimestre 2008, et à fin mars, les actifs sous gestion affichaient un recul de seulement 5% à 145,9 milliards d’euros par rapport au 31 décembre. Et nous sommes dans le vert au deuxième trimestre.NM : Dans ce contexte, est-ce que vous n’envisagez pas de participer au mouvement de consolidation déjà en cours ? JW : Je ne vous dirai pas que je ne regarderai pas si une opportunité se présente. Mais plus fondamentalement, je considère qu’une opération d’acquisition présente plus d’inconvénients que d’avantages et je m’abstiendrai donc de privilégier la voie de la croissance externe. Pour de multiples raisons. Il faut bien voir qu’une opération d’intégration présente d'énormes risques d’exécution. Pendant une période de douze à dix-huit mois, vous êtes obnubilés par la résolution des problèmes culturels, les fusions de fonds si bien que dans le même temps, les performances ralentissent et les gérants ont tendance à quitter le navire. Je préfère de loin consolider les talents maison, étoffer notre palette de produits, ce qui permet de fortifier la stabilité de nos activités, comme je vous le disais tout à l’heure. Par ailleurs, vous observerez que de très nombreuses sociétés de gestion sont contrôlées par des banques qui mettent leur force de distribution au service de la gestion. Ce qui veut dire que, dans un monde où s’est imposée l’architecture ouverte l’encours que vous achetez risque d'être réduit à peau de chagrin dans un délai de trois à cinq ans. D’où ma préférence pour la croissance organique.NM : Une voie que vous privilégiez sur le marché français ?JW : Nous sommes arrivés sur ce marché en 2007. Pourquoi si tard, me direz-vous ? Ce marché était un peu étanche, dominé par les banques domestiques et les sociétés de gestion mais le développement de l’architecture ouverte nous a incités à nous lancer. Nous avons démarré avec une équipe de deux professionnels. Nous nous sommes concentrés sur les fonds de fonds et nous avons noué des partenariats avec les principales plates-formes. Nous avons recruté une troisième personne en début d’année, Violaine de Serrant, qui a pour mission de développer la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Nous leur proposons notamment des programmes de formation sur le crédit. Et après avoir mis l’accent sur les actions internationales avec M&G Global Basics, nous allons pousser notre fonds M&G Optimal Income. NM : Quelles sont vos ambitions en Europe ?JW :Nous voulons entrer dans le top five des acteurs transfrontières en Europe. Dans cette perspective, il est évident que nous devons être présents sur deux des plus gros marchés européens, l’Allemagne et la France. Comme je vous le disais au début, la diversification nous a permis de résister à la crise et cette diversification va rester le leitmotiv de notre développement. D’abord, la diversification par pays. Nous sommes déjà bien avancés en Europe puisque, après l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, l’Italie, la Suisse, l’Espagne et la France, nous continuons dans cette voie en 2009. Outre le renforcement du bureau de Paris, nous avons entrepris des activités au Portugal, à la Grèce et à la Suède. Ensuite la diversification par canaux de distribution. C’est-à-dire les fonds de fonds bien entendu, mais aussi les banques, les conseillers en gestion de patrimoine comme nous le faisons maintenant en France, et les fonds de pension, comme nous le faisons en Allemagne. Il y a après la diversification par classe d’actifs, d’où notre volonté de renforcer notre réputation en Europe en tant que gérant actif sur les actions et les obligations, et enfin la diversification par produit.NM : Quelle part de marché visez-vous en Europe ?JW : Le poids de l’Europe continentale en termes d’encours représente 10% environ du total, contre 85% pour le Royaume-Uni. Notre objectif est de pousser la part européenne vers les 50% et de nous développer par ailleurs en Asie d’où proviennent environ 5% de nos actifs. Mais c’est un projet de longue haleine qui pourrait prendre cinq à dix ans.
Andrew Pell, directeur commercial, et Julien Bernier, directeur de l’investissement, ont présenté aux investisseurs institutionnels espagnols la gamme de produits quantitatifs momentum de Chahine Capital, rapporte Funds People.Cette gamme luxembourgeoise sera complétée prochainement d’un fonds d’actions long/short et market neutral utilisant le modèle développé par Jacques Chahine. Son objectif de performance sera de 12 % annuels; avec un strict contrôle de l’exposition sectorielle et des capitalisations boursières.
The value of office properties in the City in London have fallen so much that the district has become the only area in the world that offers international investors an opportunity to earn good returns, the Financial Times reports, echoing the findings of the annual “Money into Property” study from the consultant DTZ. The study covers 38 countries in Europe, Asia-Pacific, and the Americas. Outlooks for real estate investment globally remain poor, with returns expected to fall by one fifth in 2009, and prices expected to stabilise in 2010 at the soonest. In the UK, returns in 2008-2010 will be the worst since data began to be collected in 1921. Rents for the best office locations in the City and the West End have fallen 31% and 23% respectively since their peaks in 2007, and DTZ expects them to fall a further 14% and 20% in the next two years.
A tendency in the European asset management industry to constantly launch new funds jeopardize the interests of investors, according to a new study from Lipper FMI, cited by the Financial Times. Europe has one fund for every 1,000 investors, and the average size of each product is EUR25m. This means high costs for investors.
Donald Brydon, chairman of the Royal Mail, has announced that if plans to partially privatise the British mail are not successful, its pension fund, which currently has 150,000 members, will have to be closed, in a move similar to what took place at Barclays, the Sunday Times reports. The government will not bail out the pension fund if its plan to partially privatise the postal service is not approved. It is seeking to sell a part of the Royal Mail’s postage activities, but there is currently only one potential buyer, the private equity investor CVC, still in the running.It is likely that at a quarterly review of the company’s books thus summer, the pension fund’s deficit will be estimated at more than GBP10bn, which would require the Royal Mail to pay an additional annual sum of GBP500m, meaning that the amount it drains from the firm’s annual profits would increase to more than GBP1bn, up from GBP800m this year.
Boston-based asset management firm MFS has registered a bond fund, the MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, and four equities products (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund and MFS Meridian Global Energy Fund) with the Spanish market regulator (CNMV), Funds People reports. MFS now has 36 products licensed for sale in Spain, says Juan Martín, director of the management firm for Spain.
To raise liquidity, the property fund Segurfondo Inversión (EUR544m in assets and 477 mostly institutional subscribers) is offering tenants in properties in its real estate portfolio an opportunity to buy their flats, Expansión reports. The fund from Inverseguros, launched in 1995, encountered difficulties in March, when investors submitted demands to redeem an amount equivalent to 97% of its assets. At that time, the asset management firm obtained permission from the CNMV to freeze redemptions for two years.
The US-based fund Starwood Capital has selected the real estate consultant Eastdil Secured to find an eligible buyer who would be willing to pay more than EUR300m for the Crillon hotel in Paris, the Sunday Times reports.
Global X Funds will launch the first ETF based on Peru on the New York Stock Exchange on 15 June, ahead of iShares which is still at work on a similar product, Funds People reports. The Global X fund will replicate the FTSE Peru 20 index, which includes shares in the largest Peruvian commodities companies, such as Maple Energy Plc., Austral Group SA, and Cia. de Minas Buenaventura SA.
On Friday, Credit Suisse announced that it will be creating a new team of client advisors in Mumbai for its wealth management activities in India. The team will be led by Amit Khandelwal, who joins the firm as director of Credit Suisse Wealth Management, and will report to Puneet Mattan, head of wealth management for India. He was previously director and financial advisor at DSP Merrill Lynch Ltd, India.
Après la création récente du fonds de fonds de droit luxembourgeois IT Funds Convex ( LU0416337359 Classe Institutionnelle et LU0416337193 Classe Classique), IT Asset Management a annoncé vendredi le lancement du IT Stratégie Convexe, un FCP français d’obligations convertibles (OC) et d’obligations d’entreprises qui suit la même stratégie mais qui n’investit qu’en titres vifs alors que le produit luxembourgeois (environ 5 millions d’euros) peut investir à la fois en OPCVM (au minimum 50 %, 75 % actuellement) et en valeurs en direct, explique Geneviève Werner, directeur général délégué. Le fonds français (qui devra afficher au moins 50 % d’exposition aux OC) résulte de la transformation du fonds de fonds IT Patrimoine destiné aux CGP, et sa première valeur liquidative a été calculée le 2 juin. Il est géré par Geneviève Werner et Bertrand Billé. L’autre différence tient au fait que le fonds français a un univers «pays européens de l’OCDE» tandis que le luxembourgeois est davantage «monde». Tout comme pour le Convex, l’objectif du fonds est de surperformer l’indice Eonia de 300 points de base sur un horizon de 3 à 5 ans. Pour le fonds luxembourgeois, la performance est actuellement de 5 %, soit environ 140 points de base de plus que l’objectif retenu, mais le fonds n’est opérationnel que depuis le 11 mars. La maîtrise des risques doit permettre à IT Stratégie Convexe, dans la durée, de capter 2/3 de la hausse des actions en limitant l’exposition à 1/3 de leur baisse. Dans les deux cas, IT Asset Management peut utiliser des actions ou des futures pour recomposer la convexité du portefeuille. Caractéristiques Dénomination : IT Stratégie Convexe Code ISIN FR0010147744 Frais de gestion et d’administration 1,196% Commission de surperformance 10% de la surperformance au-delà de Eonia + 300 pb Droits d’entrée 3% maximum
La crise, rapporte la Tribune, a mis en difficulté les filiales de banque de financement et d’investissement (BFI) ainsi que leur pôle gestion d’actifs (GA) dont le produit net bancaire s’est réduit. Résultat, des établissements ont engagé des programmes de réduction des coûts comme Société Générale qui a coupé la ligne métier gestion d’actifs ou annoncé des suppressions de postes comme BNP Paribas et Natixis, dans la BFI. Selon un spécialiste, l’heure est à la recherche de synergies potentielles, de mutualisation des activités, et de nouvelles sources de revenus. Dans ce cadre, indique le quotidien, les équipes commerciales des sociétés de gestion sont organisées par canal de distribution ou typologie de clientèle (« retail », patrimoniale, institutionnelle, privée). Elles ont adopté une stratégie « solution d’investissement » qui s’inscrit dans une relation de moyen-long terme avec les clients. Ce n’est pas forcément le cas pour la BFI, précise encore la Tribune, qui se situe davantage dans une optique de transaction, de flux, donc de court terme. Privilégier le client aiderait à restaurer l’image de marque très écornée de ces deux métiers en raison, entre autres, de la vente de produits opaques. Désormais, les investisseurs demandent des produits transparents, moins complexes. Car, pour générer de plus en plus de revenus, de nombreux gérants ont mis dans leurs fonds des actifs qualifiés aujourd’hui de « toxiques », souvent fournis par les salles de marchés des BFI. Le problème est qu’ils ignoraient, notamment, comment valoriser ces sous-jacents. L’industrie de la GA accuse un gros retard sur la BFI à ce niveau. Or elle se doit de pouvoir contre-valoriser les produits orientés BFI. Cette question de la valorisation des actifs va de pair avec la gestion du risque qui est primordiale. C’est l’un des points communs entre ces deux activités, « même si la GA a perdu beaucoup moins d’argent que la BFI », rappelle un spécialiste. L’analyse du risque en GA se fait au niveau du fonds et pas des sous-jacents qui le composent. Conséquence : on ne connaît pas le risque pris. Là encore, la BFI a un coup d’avance sur la GA. Des synergies sont donc possibles à ce niveau. Mais la gestion du risque a aussi failli au niveau des hommes, posant un vrai problème de gouvernance. Sur ce point, qui est légitime pour interdire les opérations risquées ? Le contrôleur des risques, répondent les acteurs. Reste que le risque est mal positionné, mal outillé dans la GA. Il serait donc préférable, dans la BFI et la GA, de piloter par les risques plutôt que par les résultats, conclut la Tribune.
Maintenant que la Loi sur le marché des valeurs a permis la création du statut d’entreprise de conseil financier (EAFI), la profession songe à s’organiser pour défendre ses intérêts, rapporte Expansión. Selon les dernières statistiques disponibles, celles de 2007, les CGPI n’intermédient en Espagne que 4 % de l’encours des fonds d’investissement contre 93 % pour les banques. Pour combler ce retard et pour remédier au manque de culture financière des Espagnols, la profession veut créer une association sur le modèle d’Inverco pour les sociétés de gestion.
Créée à la suite de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, la société de gestion Tobam mise sur un processus de gestion quantitative appelé « anti-benchmark », rapporte la Tribune. Inventée par Yves Choueifaty, son président, cette stratégie « consiste à supprimer la concentration d’un indice en créant un portefeuille de référence le plus diversifié possible ». Le concept « anti-benchmark » gomme des biais sectoriels né du fait que lorsque la capitalisation boursière d’un titre augmente, son poids dans l’indice fait de même et inversement, rapporte le quotidien. La formule mathématique, sur laquelle repose le concept est en phase d'être brevetée, et cinq indices à destination des sociétés de gestion et salles de marchés pour monter des produits indexés viennent d’être créés. Le processus qui s’applique à cinq fonds investis sur les grandes places et composés d’une soixantaine de lignes a séduit des investisseurs institutionnels et des fonds de pension anglais, hollandais ou scandinaves, précise encore la Tribune. Pour vendre ses produits en France, Yves Choueifaty compte recruter prochainement. La société gère environ 660 millions d’euros et ambitionne le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année. La société de gestion doit lancer prochainement un fonds matières premières.
Seven Capital Management lance Seven Absolute Return Fund, un FCP Ucits III agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).La gestion de ce fonds à performance absolue repose sur l’utilisation d’un processus de gestion quantitatif dérivé du Global Tactical Asset Allocation, le Global Risk Asset Allocation (GRAA), mis au point par la société de gestion française. Le fonds peut ainsi intervenir sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques. «Seven Absolute Return Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleurs équilibre des risques entre les classes d’actifs, entre les marchés à l’intérieur des classes d’actifs ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent», explique le document de présentation du fonds. «Le fonds procède à une analyse quotidienne des étalonnages de risques des marchés (Processus GRAA) : à risque faible, le fonds a une position acheteuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé, à risque fort, le fonds a une position vendeuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé. Le signal Long Short est généré par le processus GRAA», peut-on encore lire. Seven Absolute Return Fund a un objectif de volatilité à 9 %, de draw down max à 9 %. L’objectif de Ratio Sharpe net se situe autour de 1. Code Isin Part I : FR 0010756387 Commission de souscription : 3 % maximum Frais de gestion fixe : 1 % maximum Frais de gestion variable : 10 % maximum – high water mark – au dessous de l’Eonia capitalisé Montant min. à la souscription : 125.000 euros
Jean-Stéphane Bonneton rejoint Henri de Bodinat (président du directoire) et Jean-Luc Cyrot en tant qu’associé et membre du directoire de TIME Equity Partners. L’intéressé était depuis 1999 directeur d’investissement et associé depuis 2003 du fonds pan-européen Iris Capital.TIME Investors est une plate-forme d’investissement basée à Paris et créée à l’initiative de Yam Invest, son principal actionnaire. Son champ d’action est le financement en fonds propres et l’accompagnement d’entreprises de taille moyenne, dynamiques et rentables, dotées d’un fort potentiel de développement dans l’univers TIME (acronyme utilisé pour désigner le secteur Télécom, Internet, Media et Entertainment).
Dexia Asset Management annonce des changements au sein de son comité exécutif, qui voit l’arrivée de deux nouveaux membres. Vincent Hamelink, en charge de la gestion obligataire depuis 2001, rejoint le comité exécutif et devient responsable du nouveau département «Client Relations & Solutions». Fabrice Cuchet, précédemment Global Head of Alternative Investment Management, devient quant à lui membre à part entière du comité exécutif. Par ailleurs, Dexia Asset Management a nommé Leen Colle et Patrice Vallée en tant que conseillers auprès du comité exécutif. «Le nouveau comité exécutif et la nouvelle organisation s’articulent autour de pôles resserrés, recentrés et davantage orientés sur les besoins des clients, tant internes qu’externes de Dexia Asset Management. L’objectif est de créer encore plus d’efficacité et de synergies et de stimuler l’innovation au travers de toute l’organisation. De cette manière, Dexia Asset Management pourra répondre aux besoins accrus de transparence, de confiance et de proximité», explique la société de gestion dans un communiqué.