The Zurich-based agency Ecofact, a specialist in advising and management of environmental, social and reputational risk, has been awarded a four-year mandate for ethical analysis from companies in the portfolios of the Norwegian Government Pension Fund – Global,formerly known as the Oil Fund. Ecofact will make available to the ethical council of the fund, managed by Norges Bank Investment Management (NBIM) its online tool RepRisk, to identify businesses in the fund’s portfolios which may be involved in serious or systematic violations of human rights, environmental expectations, which are involved in admitted cases of corruption, or particularly serious violations of fundamental ethical standards. RepRisk is used by a number of commercial and investment banks, asset management firms, pension funds, development banks and ratings agencies, to manage ESG risks and to put in place screening procedures. Among the clients mentioned on the Ecofact site are Pictet, Vontobel, Credit Suisse, UBS, Deutsche Bank, Commerzbank, Fortis, JP Morgan, Goldman Sachs, oekom research, RiskMetrics, the Ethical Funds Company, and ethix. Ecofact (a spin-off of SBS< founded in 1998), says worldwide, RepRisk has so far identified over 10,000 businesses and 2,000 projects considered controversial.
The popularity of corporate bonds has been growing steadily since the beginning of the year, provoking some investors to ask whether there is a bubble in this asset class. Adam Cordery, head of investment strategies for European credit markets at Schroders, says it is “quite the opposite of a bubble.” Valuations are not currently very high. “In fact, the spread between corporate bonds and government bonds is now higher than normal, and the spread between corporate bonds and cash has reached an all-time high,” the manager points out. According to Cordery, two factors mean that corporate bonds will continue to outperform in the next 12 to 24 months. “First, there will be a modest recovery of economic growth in 2010. Massive stimulus measures and falling interest rates will have an impact on the real economy, and in particular, on consumers who have managed to retain their jobs, and will then stop storing up their income as savings,” he explains. The second factor is “better visibility for companies which will be able to survive this recession. The trend may lead to a fall of about 50% in spreads in the next 12 to 24 months,” the manager adds. With this outlook, Cordery is concentrating all his attention on investment-grade rated bonds from solid issuers.
In the third encyclical of his papacy, Pope Benedict XVI condemns the errors of capitalism and calls for a “global political authority” to regulate and bring morality to the global economy, the Financial Times reports.
Les Echos reports that the French insurance and mutuals control authority (ACAM) and the FFSA are discreetly, yet closely monitoring the effects of the Madoff fraud on the life insurance industry. According to the assistant secretary general of ACAM, Cyril Roux, cited by Les Echos, assets have been affected only very slightly. “It’s nearly nothing as a proportion of overall assets. Losses are concentrated in a few unit-linked policies. Not many people had subscribed, and they were often rich subscribers who had used life insurance to hold their shares in Sicav funds. Insurers have not wanted to publicise this much,” he explains. But this does not mean that they should do nothing to protect the interests of their clients. “Insurers have important obligations. Our role is not only to remind them what the laws are, but also to ensure that they apply them, and to sanction them if they do not do so,” says Roux.
As of 31 May, total net assets in collective investment organisms and specialised investment funds in Luxembourg were up 1.65% in one month, to EUR1.61927trn, according to the CSSF, though they are down 18.7% over the past twelve months, from a peak of EUR2.123trn in October 2007. Growth in May is a result of positive market effects to the tune of +1.15%, which corresponds to EUR26.34bn, and +0.50% net subscriptions, which totalled EUR8.08bn.
La Tribune reports that the British bank Barclays has announced that the Qatari sovereign fund Qatar Investment Authority (QIA) owns 7.38% of its capital, while Challenger Universal, an investment fund owned by Qatar, holds 2.84%. In total, Qatari shareholders control 10.22% of capital in Barclays.
According to Fitch Ratings, 95% of approximately USD400bn in assets held in July 2007 by structured investment vehicles (SIV) have now been liquidated. Though massive, these sales have taken place in a relatively orderly manner over the past two years, the Financial Times reports. Out of 29 SIVs, 5 have been restructured, 13 were consolidated on the balance sheets of sponsor banks,a nd 7 defaulted on their senior debt payments. Fitch estimates that only four funds have been dissolved, of which at least one caused no losses for its senior investors.
Selon la Tribune, AIG, l’ex-numéro un mondial de l’assurance a reçu sept offres de fonds d’investissement, dont Carlyle, pour la reprise de sa filiale d’assurance-vie à Taiwan.
Alors qu’en mai, ils avaient enregistré leurs premières souscriptions nettes (1,57 milliard d’euros) depuis de très nombreux mois, les fonds et Sicav commercialisés en Italie ont de nouveau accusé pour juin des remboursements nets de presque 1,43 milliard d’euros, dont 1,2 milliard pour les groupes italiens et 225 millions pour les étrangers.Depuis le début de l’année, les sorties nettes totalisent 14,5 milliards d’euros, rapporte Assogestioni. L’encours total à fin juin ressortait à 401,33 milliards d’euros contre 401,29 milliards un mois plus tôt.Les fonds d’actions ont enregistré des rachats nets de 62 millions d’euros pour juin contre 587 millions de rentrées nettes en mai, et leur résultat est positif de 211 millions d’euros pour l’ensemble du premier semestre. Quatre catégories affichent d’importantes sorties nettes pour janvier-juin : les fonds diversifiés (1,22 milliard), les obligataires (7,65 milliards), les discrétionnaires (1,14 milliard) et les hedge funds (4,4 milliards).Les plus forts remboursements de juin ont été subis par le groupe Intesa Sanpaolo avec 831,5 millions d’euros, dont 677,6 millions pour Eurizon et 153,9 millions pour Banca Fideuram, et par Prima avec 219,9 millions. En revanche, Pioneer Investments (UniCredit), a drainé 124,5 millions d’euros et BNP Paribas a récolté 145,3 millions.
Selon L’Agefi suisse, Credit Suisse et UBS occupent les derniers rangs du classement mené par le Reputation Institute en Suisse en collaboration avec l’Institut de Marketing et Communication d’entreprise de l’Université de la Suisse italienne, soit les 12e et 13e places du classement d’un échantillon de treize grandes sociétés. Les grands distributeurs trustent le podium. Migros confirme son statut de leader, malgré un léger recul du niveau comparé à 2008 (-3,3%). Coop, elle aussi insérée cette année dans l’étude, s’est placée au troisième rang. Les banques de proximité profitent des courants ascendants. Avec un écart minime Groupe Raiffeisen se glisse au deuxième rang. La banque ayant été ajoutée cette année à la liste des firmes mesurées.
L’italien Assicurazioni Generali se renforce dans la gestion d’actifs en Chine avec l’acquisition pour environ 100 millions d’euros de 30 % dans Guotai AMC, l’une des sept entreprises du secteur (sur 60) habilitées à gérer toutes les classes d’actifs et qui est aussi active sur le second pilier (épargne-retraite d’entreprise).Generali et Guotai ont par ailleurs conclu un vaste accord de coopération. Sergio Balbinot, administrateur-délégué (CEO) de l’assureur italien, a souligné que l’objectif de Generali est de devenir l’un des principaux acteurs en Chine dans le domaine de la retraite d’entreprise.
Le cabinet d’avocats espagnol Cremades & Calvo-Sotelo accuse des conseillers de Julius Baer d'être venus en avion de Zurich pour vendre sans les autorisations nécessaires à des investisseurs espagnols des fonds qui investissaient chez Madoff, indique la Börsen-Zeitung. Le porte-parole de la banque suisse réfute ces accusations qui ont selon lui un caractère diffamatoire. Julius Baer n’a jamais distribué de produits Madoff.
En 2008, BBVA Banca Privada (52,2 milliards d’euros d’encours) a augmenté à 300 contre 160 le nombre de ses conseillers, et elle a ouvert des centres de gestion de fortune à La Corogne, aux Canaries, à Valladolid, à Oviedo. Un nouveau sera inauguré ces prochains jours à Malaga, rapporte Expansión. L’objectif consiste à recruter 15.000 clients supplémentaires en banque privée pendant les deux ans et demi qui viennent pour atteindre 106.500 clients.D’autre part, le BBVA va intégrer dans BBVA Banca Privada sa division Banca Personal (pour les clients entre 0,3 million et 2 millions d’euros) ainsi que BBVA Patrimonios (à partir de 2 millions d’euros).
Afin de développer sa distribution en Allemagne, le gestionnaire indépendant Jyske Invest a ouvert fin juin un bureau dans l’Excellent Business Center de Düsseldorf. Le responsable en est Wieland Thyssen, directeur de la distribution pour l’Allemagne, le Luxembourg et la Suisse.
Le munichois KanAm Grund KAG a annoncé lundi qu’il rouvre à partir du 8 juillet les remboursements du fonds immobilier offert au public grundinvest, dont la liquidité atteint désormais environ 1 milliard d’euros, soit quelque 20 % de l’encours, qui se situe donc aux alentours de 5 milliards contre 5,63 milliards d’euros un an plus tôt. D’ailleurs, comme le fonds a continué d’afficher des performances durant le gel des rachats qui prévalait depuis fin octobre, plus des deux tiers des ordres de remboursement ont été annulés. Le portefeuille a été soumis dans sa totalité à un audit indépendant au début de l’année et il correspond donc aux valeurs de marché actuelles. De plus, le taux de remplissage des immeubles figurant dans le portefeuille se situe aux alentours de 99 %.Par ailleurs, KanAm rapporte que, pour l’exercice au 30 juin, la performance du grundinvest a été de 5 %, contre 5,7 % pour les douze mois à fin juin 2008. Le dividende est maintenu inchangé à 2,50 euros par part. On attend encore pour juillet la réouverture des fonds immobiliers Axa Immoselect, du fonds TMW et du Morgan Stanley P2 Value.
Selon l'étude Global Asset Management 2009 du Boston Consulting Group, la marge des gestionnaires d’actifs est tombée fin 2008 à 34 % contre 38 % fin 2007, rapporte la Börsen-Zeitung. Cette contraction s’explique par une chute des encours de 18 % à 48,6 billions de dollars l’an dernier, après des hausses moyennes annuelles de 12 % durant la période 2002-2007.
Le nombre croissant d’Indiens fortunés n’a pas échappé à l’oeil attentif des gérants de fortune. Selon FT.FM, on compte actuellement quelque 375.000 Indiens à la tête d’un patrimoine de plus de 1 million de dollars (environ 713.000 euros), hors immobilier, et leur nombre augmente sur un rythme de plus de 15% par an. Standard Chartered Private Bank emploie ainsi 70 relationship managers à travers le monde dans le cadre de son programme mondial dédié à l’Inde. Le nombre de managers pourrait tripler au cours des toutes prochaines années, selon la banque. Lancé l’an dernier, le programme de Standard Chartered a d’ores et déjà été déployé à singapour, dubai, Hong Kong et cinq villes indiennes. Plus de 25 millions d’Indiens sont installés dans 130 pays mais 10% environ des Indiens fortunés vivent au Royaume-Uni.
Selon la Tribune, avec 1.501 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Bank of America a détrôné le suisse UBS en tête du classement des gestionnaires de fortune dans le monde, selon une étude publiée hier par Scorpio Partnership.
Selon Fitch Ratings, 95 % des quelque 400 milliards de dollars d’actifs détenus en juillet 2007 dans les fameux «structured investment vehicles» ou SIV ont été désormais liquidés. Bien que massives, ces ventes se sont déroulées de manière relativement ordonnée sur les deux années écoulées, rapporte le Financial Times.Sur les 29 SIV, 5 ont été restructurés, 13 ont été consolidés dans le bilan de la banque sponsor et 7 ont fait défaut sur le remboursement de leur dette senior. Fitch estime que seuls quatre d’entre eux se sont dissous, dont au moins un sans causer de perte aux investisseurs senior.
Russell Investments et la banque saoudienne Jadwa Investment ont signé le 24 juin dernier à Londres, en présence du président de Jadwa Investment, le prince Faisal Bin Salman, et de Andrew Doman, CEO de Russell, un accord pour lancer une nouvelle offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah.Cette famille d’indices Sharia compatibles sera divisée en régions, pays, marchés émergents et développés, taille de capitalisation et secteurs, afin de fournir des benchmarks entièrement modulaires, représentant les larges opportunités dans chaque segment. L’indice Russell-Jadwa Shariah contiendra, parmi les 10.000 titres de l’univers global des indices Russell, environ 2.700 titres répartis dans plus de 60 pays. « Alors que Russell Investments est reconnu dans le monde comme l’un des principaux fournisseurs d’indices, c’est un aspect de l’offre de prestations du groupe qui reste encore méconnu en France. Il m’est apparu indispensable de profiter de la sortie de cet indice Sharia compatible pour révéler ce qui est l’une de nos meilleures spécialités, qui s’avère fort complémentaire à la multigestion, et au moment où la finance islamique devient un enjeu stratégique pour la place financière de Paris » déclare Serge Héringer, Directeur Général de Russell Investments France. L’indice Russell-Jadwa Shariah sera surveillé et contrôlé par un comité Sharia indépendant composé d’éminents spécialistes. Il sera disponible dès cet été pour les investisseurs qui recherchent une juste mesure de la performance de leur offre Sharia.
Le nombre croissant d’Indiens fortunés n’a pas échappé aux gérants de fortune. Selon FT.FM, on compte actuellement quelque 375.000 Indiens à la tête d’un patrimoine de plus de 1 million de dollars (environ 713.000 euros), hors immobilier, et leur nombre augmente sur un rythme de plus de 15% par an. Standard Chartered Private Bank emploie ainsi 70 relationship managers à travers le monde dans le cadre de son programme mondial dédié à l’Inde. Le nombre de managers pourrait tripler au cours des toutes prochaines années, selon la banque. Lancé l’an dernier, le programme de Standard Chartered a d’ores et déjà été déployé à singapour, dubai, Hong Kong et cinq villes indiennes. Plus de 25 millions d’Indiens sont installés dans 130 pays mais 10% environ des Indiens fortunés vivent au Royaume-Uni.
Dans un rapport publié le 6 juillet, Fitch Ratings souligne que la diversification des contreparties directes et indirectes, ainsi que la liquidité du marché secondaire, sont devenues des considérations essentielles pour les fonds monétaires européens investissant dans des billets de trésorerie adossés à des actifs (ABCP). Fitch constate qu’après avoir fortement réduit leur exposition aux ABCP depuis mi-2007, les gérants de fonds ont récemment montré un intérêt renouvelé envers cette classe d’actifs, bien qu’aucune réallocation notable n’ait encore eu lieu, du fait notamment de volumes d’émissions réduits. “Les ABCP demeurent une classe d’actifs éligible pour les fonds monétaires notés par Fitch, du fait de leur qualité de crédit ; toutefois, ils peuvent exposer les fonds à une concentration du risque de contrepartie et, en l’absence de plans de soutien en Europe, au risque de liquidité » indique Aymeric Poizot, Directeur Senior du département Fund and Asset Management Rating de Fitch. Selon Fitch, il convient de se pencher sur le type de programmes d’ABCP, les sponsors, les apporteurs de liquidité, les caractéristiques de la ligne de liquidité, les dealers ainsi que sur les informations disponibles sur le collatéral. L’agence estime que la nature du soutien, total (« fully supported ») ou partiel (« partially supported »), de la ligne de liquidité est un facteur primordial car il influe directement sur l’exposition au risque de crédit du collatéral. La qualité de crédit des programmes d’ABCP dépendant largement des apporteurs de liquidité, tant pour ce qui concerne le remboursement des ABCP à leur date de maturité (gestion des risques de décalage actif/passif) ou en raison de la nature « fully supported » de certains programmes, une bonne diversification des contreparties est nécessaire, en incluant à la fois les expositions directes et indirectes aux institutions financières. En l’absence de programme important de soutien de liquidité en Europe, les investisseurs en ABCP européens ne disposent pas du même niveau de liquidité que leurs homologues américains. Dans ce contexte, les investisseurs mettront en regard des investissements en ABCP européens le profil de liquidité des fonds ainsi que les risques de rachat.
Le géant britannique de l’assurance Legal & General envisage de céder tout ou partie de ses activités de gestion d’actifs is considering a sale of all or part of its asset management arm, selon MoneyMarketing qui cite le Daily Mail. Tim Breedon pourrait ainsi se séparer de Legal & General Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 260 milliards de livres, et utiliser le produit de la vente pour renforcer les fonds propres du groupe. A la fin du mois dernier, L&G avait annoncé son intention de réduire les effectifs de 200 personnes.
Selon Professional Pensions, une étude réalisée par Mercer et Trucost pour le compte du World Wildlife Fund (WWF) indique que les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles actions des fonds de pension britanniques sont échelonnés entre 209 et 1.487 tonnes par million de livres investi. Selon l'étude, les gérants pourraient réduire de façon spectaculaire la trace carbone dans leurs fonds par le biais d’une sélection de titres sans modification des pondérations sectorielles ou de ls stratégie globale. Parmi les moyens évoqués dans l'étude («Carbon Risks in UK Equity Funds») pour réduire les émissions figurent notamment l’intégration de critères de changement climatique dans les politiques d’investissement, la gestion active du risque carbone dans les portefeuilles d’investissement, la recherche de nouvelles opportunités d’investissement ou encore l’obligation d’information sur les émissions.
En étroite collaboration avec Royal Bank of Scotland, Axa Isle of Man lance le Axa IoM Autobalancing Fund, disponible exclusivement par le biais des bonds offshore d’Axa IoM. Le fonds offre une exposition diversifiée aux marchés actions des pays développés comme des pays émergents, à l’immobilier et aux matières premières. Sur une base mensuelle, le fonds peut sortir de certains secteurs pour se mettre sur un fonds monétaire en cas de baisse du marché ou d’une volatilité excessive. Le fonds est rééquilibré chaque mois afin qu’il retrouve sa pondération d’origine de 25% par secteur.
Dans un entretien aux Echos, Pierre Lagrange, co-fondateur de GLG, indique que le hedge fund a redressé la barre. «D’abord, nous avons poursuivi le recrutement de gens très talentueux, notamment sur les marchés émergents. Ensuite, dans beaucoup de nos fonds, nous avons déjà récupéré une grande partie de l’argent perdu l’an dernier. Par exemple, notre fonds vedette «long-short» valeurs européennes, qui avait perdu 15%, est déjà en hausse de 15% depuis le début de l’année. Malgré cette baisse en 2008, ce fonds a crû de plus de 11% par an», explique Pierre Lagrange au quotidien.
Selon Global Pensions, le fonds de pension de Merseyside (3,7 milliards de livres d’encours) a confié des mandats de gestion de transition à BlackRock, JPMorgan, State Street et Legal & General. Ces contrats ont été conclus au titre d’un accord-cadre de quatre ans et sont renouvelables pour deux ans.
Le patron du hedge fund TCI, Chris Hohn, bien connu pour son activisme parfois dévastateur, est aussi un généreux donateur. L’an dernier, il a ainsi fait don d’un plus plus de 499 millions de livres à la fondation dirigée par son épouse, Jamie Cooper-Hohn, qui développe des projets en faveur des enfants défavorisés dans les pays émergents, selon le Daily Telegraph.Chris Hohn bat ainsi propre record, établi l’année précédente à 323 millions de livres. Chris Hohn a ainsi donné 1,1 milliard de livres en l’espace de seulement quatre ans. Sur l’année à fin août 2008, les bénéfices annuels de TCI ont fait un bond de 73% à 555,9 millions de livres.