ING Investment Management Europe announced that it has appointed Michel van Elk CEO of ING Investment Management Europe. Michel van Elk succeeds Gilbert Van Hassel, who has taken on the role of global CEO ING Investment Management. Michel van Elk is currently Chief Marketing Officer at ING Investment Management Europe. Earlier this year ING announced that it is combining its regional investment management businesses and its real estate investment management business to form a leading global asset manager. The combined business has around EUR 400 billion in assets under management.
Les Echos reports that the first hearings will be held today and tomorrow in a lawsuit that pits clients who lost money in the Luxalpha Sicav, which had ties to the Madoff fraud, against UBS entities which served as the depository, manager, and promoter of the Sicav fund. UBS has previously held out well in legal battles related to the fund, and this is not expected to change drastically. Investors’ case may ultimately run aground on the question of whether the courts are to recognize their status as shareholders. UBS maintains that only shareholders listed on the Luxalpha register are qualified to bring suit. Some of these registered shareholders are none other than the French financial establishments which served as market-makers and custodians under French law, by which they only hold shares on behalf of their clients, and do not hold the rights of ordinary shareholders under any circumstances. Despite all the efforts of these firms to obtain recognition from the regulators and liquidators responsible for the Luxalpha, they have not been successful in gaining recognition from them as shareholders.
A rebound on commercial real estate markets in Europe is already triggering concerns that the market may be overheating in some cities, Financial Times Fund Management warns. Management firms such as Hermes and Threadneedle are taking measures to limit subscriptions, after significant inflows. And although values on the commercial real estate markets in the United Kingdom have fallen 45% from their peaks, some are worried that top-shelf properties, particularly in central London and Paris, may already be at the high end of their appropriate valuation ranges, FT FM notes.
UBS Global Asset Management has put its managing directors Barbara Grunewald and Charlie Service in charge of an investment strategy advisory team, which will provide pension funds with solutions for the full range of risk and/or fiduciary management needs, Professional Pensions reports. The new service will include conception of investment policy, alternative management within the portfolio as a whole, analysis of risk for individual or multiple asset classes, and tactical global asset allocation.
Le 9 novembre, l’AMF a décerné son agrément de distribution au compartiment US High Yield de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds dont le groupe helvétique a confié la gestion à Metropolitan West Asset Management (MetWest), un gestionnaire californien créé par des transfuges de Pimco qui affiche 28 milliards de dollars d’encours, dont 2 milliards en «high yield» américain.Alexandre Ris, directeur produits obligataires, explique que Pictet Funds en Suisse a commencé d'étudier cette classe d’actifs en juin 2008 puis fait tourner un portefeuille interne délégué à un gestionnaire extérieur. En juin 2009, après l’habituelle phase de «due diligence», le groupe a retenu MetWest, dont la philosophie de gestion, l’approche, la performance et la structure d’entreprise lui convenaient le mieux. Cerise sur le gâteau, le gestionnaire sélectionné n’avait pas d’activité hors des Etats-Unis. MetWest est donc devenu, après Westwood, Sectoral AM et Waddel & Reed la quatrième boutique spécialisée sélectionnée par Pictet pour assurer une gestion que le groupe helvétique ne maîtrisait pas.Laird R. Landmann, managing director et associé de MetWest, souligne que MetWest a désormais pratiquement reprofilé à sa guise le portefeuille de 300 millions de dollars qui lui a été confié par Pictet, en enlevant du risque tout en conservant la même performance (46,78 % depuis le début de l’année, en dollars) que son prédécesseur.Un processus empreint de prudenceRésumant le processus de gestion, qui combine les approches macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-up), Laird Landmann souligne que «tous les high yield ne sont pas nés égaux» et que le taux de défaut du portefeuille se situe à peu près un tiers de celui du marché, parce que MetWest a pour principe de ne jamais prendre une dose de risque excessive. De plus, s’il est important de maintenir les défauts au niveau le plus bas possible, il est encore plus important de minimiser les pertes potentielles. Aussi l'équipe de gestion s’attache-t-elle à sélectionner les titres en fonction de trois critères : le degré de protection offert par la valeur, les actifs réels qui nantissent l’obligation choisie et la liquidité.Dans ce contexte, MetWest s’appuie pour construire le portefeuille d’une centaine de lignes avec un taux de rotation plutôt faible (entre 30-40 % en phase de calme et un peu plus de 75 % en période très active) en fonction de son propre système et de sa propre grille de notation, l’objectif étant d’obtenir une performance constante, même si le fonds sous-performe logiquement en période de marchés particulièrement euphoriques.Dans l’environnement économique présent, le portefeuille est surpondéré dans les domaines des services publics et des télécommunications et sous-pondéré dans celui des biens de consommation.Le Pictet Funds (Lux) US High Yield utilise comme indice de référence le Barclays Capital US High Yiels 2% Cap et comporte des parts couvertes du risque de change. La commission de gestion pour la part retail se situe à 1,10 %.
Il devait être présent le 19 novembre. Sa venue devait marquer l’un des temps forts de la troisième édition du World Forum Lille, pour l’ouverture justement de trois journées de débats autour du thème cette année de l’argent responsable. Joaquim Melo, l’inventeur du microcrédit à la brésilienne, a finalement rejoint le forum le 20 novembre, mais après avoir été retardé pour une raison qui vaut toutes les excuses: une convocation de la banque centrale brésilienne à un séminaire sur les banques communautaires. Un séminaire qui pourrait marquer un nouveau départ pour la banque communautaire au Brésil puisqu’il ne s’agit rien moins que de lui assurer un cadre légal.Alors que dès le départ, il y a un peu plus de dix ans, l’ancien séminariste Joaquim Melo qui a créé une banque communautaire «Banco Palmas», dans la banlieue pauvre de Fortaleza (au nord-est du Brésil), pour sortir les habitants de leur misère, s’est assez rapidement trouvé en délicatesse avec la justice de son pays. L’idée semble pourtant simple puisqu’il s’agit d’accorder des microcrédits à la production en réaux, et à la consommation, mais cette fois-ci en «palmas», une monnaie propre à la favela pour que soit générée l’offre et la demande dans la communauté. Au pays du président Lula, où l’engagement social des pouvoirs publics ne peut pas être mis en cause, l’émission de palmas a néanmoins été assimilée à l’émission de fausse monnaie.Mais malgré tous les obstacles, Banco Palmas a réussi à s’imposer. «Pour moi, l’endroit le plus beau du monde, c’est le nouveau quartier de Fortaleza. En dix ans, tout a été fait, nous avons réglé tous les problèmes des habitants», explique Joaquim Melo. Avec un taux d’intérêt de 0 % pour les prêts à la consommation et de 2 % pour les prêts à la production, et un taux de non-recouvrement inférieur à 3 %. On compte désormais 47 banques communautaires au Brésil. Ce qui n’est certainement pas négligeable mais encore timide en comparaison avec le Venezuela, où le président Chavez a repris à son compte l’idée de Joaquim Melo et où, à la différence de son voisin brésilien, il a aussi poussé à la création de banques communautaires. On en compte désormais 3.600.Sans préjuger de la suite des événements, la banque centrale brésilienne semble toutefois désireuse, elle aussi, de favoriser le développement de la banque communautaire au pays de son initiateur. A l’occasion du séminaire de la semaine dernière, il a en effet été décidé de créer une commission dont la mission sera de mettre en place un cadre légal pour les banques communautaires. «Il s’agit de normaliser le système. C’est une bonne nouvelle mais en même temps, nous devons être très vigilants sur les critères. Nous devons garder le contrôle», indique Joaquim Melo. Les banques communautaires vont se réunir le 18 décembre prochain pour dresser leur plan de bataille. La première réunion officielle de la commission se tiendra courant janvier.
Alfonso del Moral, qui avait rejoint Aviva Investors comme directeur général du bureau de Madrid et responsable des marchés espagnol et portugais,a été licencié parce que le groupe change de modèle opérationnel à l’intertational, rapporte Funds People. Cela fait suite au recrutement en juillet du nouveau directeur mondial du développement, Erich Gerth, qui a décidé de supprimer la fonction de directeur pays (country manager). Dès lors, Alfonso del Moral ne sera pas remplacé. On n’exclut pas d’autres départs du réseau européen d’Aviva Investors.
Selon VDOS Stochastics, 312 fonds ont été lancés ou relancés (dans le cas d’OPCVM à capital garanti) en Espagne depuis le début de l’année, dont 88 axés sur le marché espagnol et 212 sur l’international, rapporte Funds People.BBVA Asset Management a été le gestionnaire le plus actif avec 11 nouveaux produits sur l’Espagne, devant Santander Asset Management (7 fonds) puis Invercaixu Gestión et Caixa Manresa Inversió (6 chacun). A l’international JPMorgan se classe en tête avec 41 nouveaux produits, devant MFS International (23).
Les banques espagnoles centrent en cette fin d’année leurs efforts de promotion pour les plans d'épargne sur les produits garantis et elles se focalisent bien davantage sur le recrutement de clients d'établissements concurrents que sur de la collecte nouvelle, comme le souligne Rodrigo Galán, directeur d’Ibercaja Pensiones, rapporte Cinco Días.Pour récompenser les transfuges, les primes en numéraire gagnent progressivement du terrain sur les cadeaux en nature ou la bonification des plans. Axa offre une bonification de 1 % à condition que le client investisse aussi dans d’autres produits financiers de la maison, le BBVA promet une prime de 2 %, mais qui doit être investi dans le plan et le Popular offre 8 % de prime, mais contre une promesse de rester 8 ans.Certains établissements offrent plutôt en parallèle des conditions préférentielles sur les comptes de dépôt, avec des taux plus élevés que ceux du marché, voire, comme dans le cas de La Caixa, un versement des intérêts à l’avance.
Depuis le recrutement en début d’année de l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, Íñigo Susaeta, l’encours du multi-family office Arcano Investment Advisors a doublé à 1,2 milliard d’euros, rapporte Expansión. L’effectif a aussi été doublé, à six personnes, parce que le nouveau patron a fait venir de chez Nmás1 le nouveau responsable de l’exécution, Borja De Cruilles et promu Paolo Mezza comme responsable produits.Arcano Investment Advisors s’est également doté d’un comité de stratégie mondiale composé des associés du groupe Arcano ainsi que de trois membres externes. Le multi-family office a par ailleurs déposé une demande pour obtenir le nouveau statut d’EAFI (entreprise de conseil financier).
La nouvelle Rumasa a indiqué quatre fonds, dont des fonds souverains, ont indiqué être intéressés par la reprise des créances douteuses de l’ancienne Rumasa de la famille Ruiz-Mateos, rapporte Expansión.
Sous la houlette de son nouveau président, Matteo Arpe, Banca Profilo fait peau neuve, rapporte Il Sole-24 Ore. La banque se concentre désormais sur la banque privée, en élargissant son offre de services au patrimoine immobilier et aux entreprises des clients. L’objectif est de porter les encours sous gestion de 0,9 milliard à 5,1 milliards d’euros d’ici à 2012.
M&G Investments a signé un accord avec de distribution avec l’italien Banca Ifigest, en vertu duquel 24 fonds de la société de gestion britannique seront disponibles sur la plate-forme Fundstore.it, rapporte le site transalpin Bluerating. Cette plate-forme est le premier supermarché de fonds en ligne en Italie offrant la possibilité d’acquérir plus de 2.000 OPCVM de plus de 60 maisons en utilisant son compte courant, précise le quotidien électronique.
La société de gestion britannique Gartmore a annoncé vendredi matin qu’elle allait s’introduire sur le London Stock Exchange mi-décembre. Selon la presse britannique, le gestionnaire devrait lever jusqu'à 300 millions de livres en mettant entre 30 % et 50 % de son capital sur le marché, ce qui le valoriserait à environ 1 milliard de livres. Pour mémoire, il devait s’introduire en Bourse il y a deux ans pour un montant de 1,5 milliard de livres, mais l’opération avait été annulée en raison de la crise.Gartmore, qui gère environ 22 milliards de livres d’encours à fin septembre, est détenu à 52 % par la société américaine de private equity Hellman & Friedman, rappelle le Guardian.
Dean Cheeseman, le responsable des fonds de fonds de F&C, prévoit d’acquérir deux fonds d’immobilier commercial d’ici à la fin de l’année, rapporte Money Marketing.
Merrill Lynch Global Wealth Management a promu Stephen Corry au poste de CIO Asie à Hong Kong. Il était précédemment stratégiste et remplace Tony Stanton, qui a quitté la société, rapporte AsianInvestor. Parallèlement, Wilson So a été nommé responsable du conseil en gestion de fortune pour l’Asie du Nord, pour succéder à Oh Eng Lock.
Van Eck Associates prévoit de lancer deux ETF couvrant l’Egypte et le Koweit, rapporte le Wall Street Journal. Market Vectors Egypt Index et Market Vectors Kuwait Index suivront les indices d’Egypte et du Koweit qui comprennent chacun environ 25 valeurs.
Columbia Management a annoncé que Bank of America (BofA) a finalement décidé de ne pas vendre sa division «global wealth & investment management» avec le restant de sa gestion d’actifs à Ameriprise, la maison-mère de Threadneedle (lire notre dépêche du 1er octobre). Les fonds monétaires de Columbia restent donc sous la direction de Paul Quistberg, qui est directement subordonné à à Colin Moore, le CIO de Columbia, mais ils changeront de nom lors du bouclage de la cession, au printemps 2010.
American International Group (AIG) donne un nouveau nom à son activité de gestion d’actifs, dont il est en train de se séparer. L’ensemble, qui gère plus de 88 milliards de dollars d’actifs (au 30 juin), s’appelle désormais PineBridge Investments. Spécialisé dans les actions, les taux, les hedge funds et le private equity, il emploie environ 900 professionnels dans 32 pays. Son siège est à New York.
Par l’intermédiaire de sa filiale Pinnacle Foods Group, le capital-investisseur Blackstone achète le fabricant de produits alimentaires Birds Eye Foods à Vestar Capital Partners, Pro-Fac Cooperative et au management de Birds Eye pour un montant de 1,3 milliard de dollars. La transaction sera financée en partie par Barclays Capital, Credit Suisse, BofA Merrill Lynch, HSBC et Macquarie Capital.
Dans les milieux de la gestion d’actifs, la fermeture aux remboursements du fonds immobilier DEGI International est principalement imputée à la Commerzbank, rapporte Die Welt. La Dresdner Bank est avec Allianz le principal partenaire de distribution des fonds DEGI. Depuis que la Dresdner Bank a été achetée par la Commerzbank, il aurait été conseillé avec insistance aux investisseurs de sortir des fonds DEGI pour se porter sur les fonds immobiliers de Commerz Real. Accusations que la porte-parole de cette dernière juge être une pure spéculation.
En raison principalement d’une forte baisse du taux d’actualisation à 5,29 % contre 6,40 % au deuxième trimestre et d’un net relèvement de 12 points de base à 2,43 % des perspectives d’inflation à long terme en juillet-septembre, les engagements des fonds de pension allemands se sont accrus de 18,9 % au troisième trimestre alors que la performance se limitait à 6,6 %, estime le cabinet de consultant Rauser Towers Perrin (RTP) dans la dernière livraison de son étude «German capital market update».Le taux de couverture des fonds de pension pour les sociétés du Dax a diminué à 58,2 % (contre 65,7 % au deuxième trimestre) tandis que celui pour les entreprises du MDax s’est contracté de 5,2 points à 43,3 %.RTP estime que, depuis le début de l’année, la performance des actions européennes dans le portefeuille des fonds de pension a été de 22,8 %, contre 17,8 % pour les actions internationales, 6,5 % pour les obligations, 1,7 % pour l’immobilier et 1,4 % pour le monétaire.
Lundi matin, la Banque Sarasin a rejeté dans un communiqué les allégations du magazine allemand Focus selon lesquelles l'établissement suisse aurait subrepticement acheté des actions de Douglas Holding pour le compte du milliardaire Erwin Müller. La banque rappelle qu’elle a notifié le 22 juillet 2009 à la BaFin et à Douglas le fait qu’elle avait acquis pour compte propre 10,80 % du groupe de distribution.
Déjà très impliquée dans ce domaine, le groupe BPCE veut continuer à œuvrer en faveur du développement durable. «Nous avons l’intention de développer ces activités, a déclaré le 20 novembre à Lille, François Pérol, le président du directoire du groupe constitué il y a quelques mois par la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire, à l’occasion du World Forum Lille.Premier gestionnaire d’épargne solidaire, premier partenaire de l’ADIE, la BPCE entend aussi explorer d’autres voies. «Nous avons engagé une réflexion sur le développement durable au sens environnemental. Il y a des attentes et des besoins. Nous voulons y répondre avec une gamme de produits adaptés», a-t-il indiqué.François Pérol a par ailleurs déploré que toutes les leçons n’aient pas encore été tirées du côté de la règlementation comptable. «Le champ des règles comptables n’a pas été suffisamment défriché», a-t-il lancé. Outre la trop grande importance donnée à la juste valeur et à la valeur de marché, alors que «le métier de banquier, c’est de travailler avec le temps», la normalisation comptable est encore trop une affaire de spécialistes. Et paraphrasant Clemenceau, il estime donc que «la comptabilité est un sujet trop sérieux pour être laissé aux seuls experts-comptables. Il faut donner plus de place à l’intérêt général».Interrogé sur l’obligation de publication de résultats tous les trimestres, François Pérol a expliqué que comme Natixis publiait des résultats trimestriels, le groupe publiait aussi des trimestriels. «Mais c’est une périodicité trop rapprochée. Un rythme semestriel serait plus adapté», a-t-il précisé.
VDOS Stochastics reports that 312 funds have been launched or relaucnhed (in the case of guaranteed funds) in Spain since the beginning of the year, Funds People reports. BBVA Asset Management was the most active management firm, with 11 new products focused on Spain, ahead of Santander Asset Management (7 funds), Invercaixa Gestión, and Caixa Manresa Inversió (6 funds each). For international funds, JPMorgan tops the list with 41 new products, ahead of MFS International.
Largely due to a heavy fall in the discount rate to 5.29%, compared with 6.40% in second quarter, and a net increase of 12 basis points in long-term inflation outlooks to 2.43% in July-September, German pension funds’ liabilities increased by 18.9% in third quarter, while performance was limited to 6.6%, the consulting firm Rauser Towers Perrin (RTP) estimates in the most recent edition of its “German capital market update.” The funding ratio for pension funds of Dax companies has fallen to 58.2% (compared with 65.7% in second quarter), while the ratio for MDax companies has contracted by 5.2 points to 43.3%. RTP estimates that, since the beginning of the year, the performance of European equities in the portfolios of pension funds has totalled 22.8%, compared with 17.8% for international equities, 6.5% for bonds, 1.7% for real estate, and 1.4% for money market funds.