De nombreuses sociétés de gestion constitueraient des réserves pour pouvoir faire face à des pics inattendus de demandes de remboursement sans avoir à vendre des actifs illiquides dans la baisse des marchés, rapporte le Financial Times Fund Management, qui a notamment interrogé Amin Rajan, directeur général de Create Research. Les gestionnaires répondent aussi par ce biais aux pressions discrètes des régulateurs aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale.
Vendredi, Invesco powerShares a lancé un ETF de fonds fermés américains reproduisant l’indice S-Network Composite Closed-End Fund Index SM. Il s’agit du PowerShares CEF Income Composite Portfolio ,dont l’acronyme est PCEF et qui distribuera des dividendes mensuels.Actuellement, l’indice comprend 71 fonds fermés. En temps normal, le gérant investira au moins 80 % dans des parts de fonds inclus dans l’indice.La commission de gestion se situe à 1,81 %.
FrontPoint Partners (groupe Morgan Stanley) a annoncé le 19 février qu’il avait constitué une nouvelle équipe d’investissement à sa plate-forme. L'équipe, dirigée par Stephen Czech, pilotera une stratégie dédiée à l’origination et à l’investissement dans des prêts garantis à destination de PME pour l’essentiel aux Etats-Unis.Stephen Czech était précédemment chez managing director et gérant de portefeuille chez Gottex. Les clients de Gottex devraient d’ailleurs continuer d’avoir accès aux propositions d’investissement émanant de Stephen Czech et de son équipe.Au 31 décembre 2009, FrontPoint Partners gérait quelque 7 milliards de dollars au travers de véhicules de «single"ou de «multi-stratégie».
Ancien gestionnaire de portefeuille de Franklin Mutual, David Marcus vient de lancer deux fonds dans sa nouvelle société Evermore Global Advisors dont il est, outre le co-fondateur, CIO and Lead Portfolio Manager, rapporte Mutual Fund Wire. Evermore Global Value Fund et Evermore European Value Fund affichent tous deux un TER (Total Expensive Ratio) de 0,99 % pour les parts A, I et C. Lancés le 31 décembre, les fonds sont d’ores et déjà disponibles via la plate-forme de Pershing. Il devrait également être référencés sur les plate-formes institutionnelles de Fidelity, Schwab OneSource et TD Ameritrade d’ici la fin de ce mois, précise Mutual Fund Wire.
Selon Mutual Fund Wire, Invesco aurait décidé d’abandonner la marque AIM. C’est ainsi que le fonds AIM Charter sera rebaptisé Invesco Charter. En revanche, Invesco veut garder la marque Van Kampen dont l’acquisition devrait être bouclée dans les prochains mois.
La Cour Suprême des Etats-Unis a rejeté lundi l’appel de Pimco, qui devrait du coup se voir réclamer 600 millions de dollars en justice, rapporte le Financial Times. Un groupe de traders avance que la société de gestion spécialiste des obligations s’est accaparée le marché des bons du Trésor à 10 ans émis en 2005, obligeant ceux qui avaient des positions vendeuses à choisir entre le paiement de prix monopolistiques pour fermer leurs positions ou l’achat de futures pour les compenser, explique le FT. Ils réclament plus de 600 millions de dollars de dommages et intérêt pour mauvaise conduite, ce que Pimco nie.
Harcourt Investment Consulting a nommé iván Poza comme directeur mondial du développement. Il était depuis 2004 associé et administrateur délégué de l’espagnol Harcourt Investment SGIIC et avait ainsi la responsabilité d’Harcourt ainsi que de Vontobel Group pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine. Il exercera son activité à partir de Zurich et de Madrid.Pour sa part, José Luis Ezscurra, qui était directeur des ventes d’Harcourt pour la Péninsule ibérique, a été nommé responsable Péninsule ibérique et Amérique latine d’Harcourt Investment.Vontobel Group. Il sera chargé des activités de conseil, de distribution et de commercialisation des fonds de fonds alternatifs et de matières premières.Vontobel a par ailleurs récemment annoncé que Marco Bacchetta, head of equity sales chez Neue Zürcher Bank, prendra en août la direction des ventes de l’activité courtage de Vontobel Group, en remplacement d’Eugen Brenner, qui a souhaité céder une partie de ses prérogatives mais qui devrait continuer à assurer la direction de la branche external asset managers (EAM).
Fitch Ratings a annoncé le 22 février la modification de négative à stable de la perspective de la note de défaut émetteur (Issuer Default Rating - IDR) à long terme ‘BBB+’ de la société Oddo et Compagnie (Oddo). Les autres notes attribuées à Oddo ont été confirmées comme suit : note IDR à court terme ‘F2’, note intrinsèque ‘C’, note de soutien extérieur ‘5’ et note plancher de soutien extérieur ‘Sans plancher’. Le changement de perspective «traduit l’excellente tenue du produit net bancaire d’Oddo face aux turbulences des marchés, malgré la baisse de l’activité de courtage actions et de la conjoncture difficile pour celle de gestion d’actifs», indique Fitch dans un communiqué. Cette bonne tenue est due au flux de revenus important généré par les métiers taux et matières premières, qui reflète la montée en puissance de ces activités au sein de la société.
Pour Hervé Thiard, directeur général de Pictet & Cie (Europe) à Paris, on constate depuis quelques mois au moins une évolution dans le comportement des investisseurs institutionnels et des gestionnaires de fortune. Il s’agit d’une tendance très claire en direction des thèmes structurants liés à l’environnement et au développement durable. Les produits qui ressortissent à ces thématiques deviennent des fonds de cœur de portefeuille.A titre d’illustration, Pictet a vu l’encours de son fonds luxembourgeois Clean Energy (lancé en mars 2007) géré par Philippe de Weck atteindre les 716 millions de dollars au 31 janvier alors qu’il se situait aux alentours de 400 millions début 2009. Ce produit a enregistré une performance de 47 % l’an dernier et il a drainé entre 100 millions et 150 millions de dollars de souscriptions nettes.La même remarque vaut pour le compartiment Pictet (Lux) Timber, lancé fin septembre 2008, dont l’encours est passé de 10 millions de dollars à 50 millions de dollars l’an dernier et qui affiche 90 millions d’encours actuellement. Ce fonds a gagné 54,6 % en 2009 contre 28,8 % pour l’indice MSCI monde.
Avec le Zénith Sécurité, Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) ouvre à la souscription jusqu’au 17 mai 2010 à midi un nouveau fonds à formule, un FCP garanti en capital à l'échéance (21 mai 2018) et offrant une participation de 70 % à la performance moyenne annuelle du Dow Jones Eurostoxx 50, calculée hors dividendes.Ce produit comporte un effet plancher qui remplace toute performance négative éventuelle par 0 %.Si la performance moyenne de l’indice à une date de constatation annuelle s’avère supérieure à 40 %, le fonds affichera une valeur liquidative finale au moins égale à 140 % de la valeur liquidative du 17 mai 2010 correspondant à un rendement annualisé de 4,30 %.D’autre part, si la performance moyenne n’a jamais été supérieure à 40 % à une date anniversaire, la performance finale sera de 70 % de la moyenne des performances annuelles de l’indice DJ Eurostoxx 50 calculées depuis l’origine en année 8, en remplaçant les performances négatives par 0 %.Caractéristiques Dénomination : Zénith Sécurité ISIN : FR0010841247 Valeur liquidative d’origine : 100 euros Commission de souscription : néant jusqu’au 17 mai 2010 à 12 heures, 1 % maximum ultérieurement Frais de gestion : 1,80 % maximum
Dans le cadre du programme de développement de ses activités en Asie, Threadneedle transfère à compter du 1er avril William Lowndes, son directeur de la distribution Asie, de Londres à Hong-Kong. Il y dirigera l'équipe locale et sera chargé non seulement du développement mais du renforcement des partenariats stratégiques de Threadneedle avec des distributeurs dont Standard Chartered Bank (Stanchart) et Tokio Marine, tout en continuant à travailler en étroite coopération avec les banques privées et commerciales, les family offices et les clients institutionnels.Par ailleurs, le gestionnaire britannique annonce avoir recruté le 25 janvier Jon Allen comme adjoint de William Lowndes à Singapour. L’intéressé a été ces deux dernières années le CEO et l’un des actionnaires de Carnelian Capital et Obverse Capital, des maisons spécialistes de la dette «distressed» asiatique. Auparavant, il avait été CEO, Asia-Pacific, de PRUPIM (Singapour) où il avait lancé l’activité d’investissement immobilier qui a dépassé 1,5 milliard de dollars d’encours.
Ed Nijpels a démissionné de la présidence du fonds de pension des fonctionnaires néerlandais ABP (208 milliards d’euros d’encours) à laquelle il avait été élu en août, rapporte The Wall Street Journal. L’ancien gouverneur de la Frise était resté administrateur non exécutif de DSB Bank jusqu’en octobre, lorsque la caisse d'épargne a dû fermer ses portes face à la vague de retrait liée aux soupçons pesant sur les pratiques de l'établissement en matière d’octroi de prêts. Le gouvernement a annoncé une enquête sur l’effondrement de la DSB Bank. L’attention des médias s’est focalisée sur Ed Nijpels et les autres administrateurs pour déterminer ce qu’ils savaient vraiment de la situation financière réelle de DSB Bank.
Selon deux sources citées par Bloomberg, BlackRock Inc envisage de lancer un hedge fund composé d’obligations d’entreprises intervenant en Asie. BlackRock Asian Credit Hedge Funds serait lancé en mars. Neeraj Seth, basée à Singapour et responsable de l’activité crédit en Asie, devrait superviser le fonds. L’intéressé a refusé de commenter, note Bloomberg.
La Börsen-Zeitung rapporte que le fonds de pension de Hochtief a l’intention de se séparer de sa participation d’environ 3 % dans le groupe de construction. Le directoire de Hochtief a donné son accord à la cession de ces 2,1 millions d’actions.
Hamborner AG, l’ancienne société de gestion de fortune de la famille Thyssen, a annoncé lundi dans un avis boursier que sa transformation en REIT de droit allemand (G-REIT) a été actée le 18 février par une inscription au registre du commerce. La société prend le nom d’Hamborner REIT AG et son action a été intégrée lundi dans le segment des REIT de la Deutsche Börse. Le quotient de fonds propres se situe à 67,1 %, ce qui est largement supérieur au minimum légal exigé de 45 %.Le bénéfice net de 2009 est ressorti à 5,1 millions d’euros contre 17,3 millions pour 2008. Toutefois, 2008 avait été marqué par d’importantes plus-values de cession. En revanche, le poste «funds from operations» (FFO), qui reflète l'évolution de l’exploitation, ressort à 42,3 cents par action pour 2009 contre 37,5 cents l’année précédente.
Lundi, Santander Investment Bolsa, a notifié à la CNMV avoir placé sur le marché avec l’aide de Credit Suisse près de 2,1 millions d’actions de Bolsas y Mercados Españoles (BME), ce qui représente approximativement 2,5 % du capital de l’entreprise de marché. La transaction s’est effectuée à un prix moyen de 20 euros par action. BME a clôturé à 20,76 euros. Fin 2008, la participation du Santander dans BME se situait à 5,08 %.
Simon Davies, président de Threadneedle, a indiqué que les compartiments de la sicav luxembourgeoise (6 milliards de dollars d’encours au total) sont plus faciles à vendre en Asie et en Amérique latine que les fonds de droit britannique, rapporte Funds People. Les actifs gérés pour le compte d’investisseurs asiatiques représentent entre 2 milliards et 3 milliards de dollars. De plus, la sicav, qui compte actuellement 25 compartiments, servira d’incubateur pour les nouveaux produits de Threadneedle et du groupe Ameriprise. Il est prévu d’y intégrer deux fonds du gestionnaire américain J&W Seligman (acheté par Ameriprise en 2008), l’un sur les technologiques dans le monde et l’autre sur les matières premières. En outre, Threadneedle envisage de loger dans la sicav des fonds alternatifs sous statut OPCVM III, comme le US Crescendo.Concernant l’Amérique latine, le président annonce que Threadneedle est en train d’enregistrer 20 nouveaux produits au Chili (où 11 autres ont déjà obtenu un agrément), une trentaine d’autres devant faire leur entrée dans la sicav durant les mois qui viennent. Threadneedle est aussi enregistré au Pérou et étudie avec intérêt les marchés institutionnels de la Colombie et du Brésil.
Après avoir ouvert à Paris fin 2007, M&G Investments avait assez rapidement atteint les 100 millions d’euros d’encours pour retomber à environ 50 millions fin 2008. Toutefois, porté par le retour des marchés à des dispositions plus favorables, l’antenne française du gestionnaire britannique a terminé 2009 avec environ 500 millions d’euros, dont 350 millions logés chez des gestionnaires de fonds de fonds, 130 millions provenant d’institutionnels et 20 millions issus du «retail», indique Brice Anger, directeur du développement France. «En d’autres termes», ajoute-t-il, «nous collons bien à notre plan de marche initial, qui consistait à atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion en France sous trois à cinq ans». Une quatrième personne viendra rejoindre en tous cas le bureau de Paris à la mi-avril. Cela posé, avec l’aide de la Compagnie Jacques Cœur, qui représente M&G auprès des investisseurs institutionnels, la force de vente en France représente au total près de dix personnes.Ce résultat a été obtenu avec 23 fonds OEIC enregistrés en France, dont la moitié figurent dans le premier quartile de leur catégorie. Cependant, la percée commerciale est attribuable pour l’essentiel à six fonds, trois d’actions, dont le Global Basics géré par Graham French, et trois d’obligations , dont l’Optimal Income, «des fonds très typés, avec des performances élevées, qui sont différenciants et qui méritent de figurer dans un cœur de portefeuille», selon Brice Anger.Parmi les chantiers de 2010, le patron de M&G pour la France a placé en tête de liste le développement de la distribution «retail», en ciblant les CGP, dont le gestionnaire est le premier fournisseur au Royaume-Uni. Les fonds sont déjà référencés sur pratiquement toutes les plates-formes et Brice Anger entame par ailleurs un dialogue avec les banques privées pour la gestion patrimoniale.Les Français négligent trop souvent les valeurs britanniquesBrice Anger compte également «pousser» la commercialisation de deux fonds d’actions européennes PEAbles, le Recovery et le Global Basics. Le manager constate en effet que «beaucoup d’acteurs en France sont sous-pondérés sur le Royaume-Uni, alors que M&G peut leur offrir la possibilité, notamment avec le Recovery, de rééquilibrer leur portefeuille avec un produit fortement axé ce pays. Ce fonds de situations spéciales, très «contrarian», s’avère très engagé dans les restructurations et les fusions-acquisitions. Et il peut se targuer non seulement d’un historique de 40 ans et d’un volume de 5,35 milliards d’euros, mais aussi d’une performance de 29,3 % depuis que la gestion a été reprise par Tom Dobell le 31 mars 2000, contre des pertes de 17,7 % pour le FTSE All Share et de 23,3 % pour le Morningstar Equity UK».Bien entendu, ce genre de produit «n’est pas destiné à un investisseur qui désirerait ressortir au bout de trois mois. Il y a des ETF pour cela, qui donnent accès à la surface, mais non à la profondeur du marché. Le Recovery un fonds dont la durée de détention recommandée est de quatre à cinq ans. L'équipe de gestion s’appuie aussi sur l’expertise des deux spécialistes maison du «corporate finance». Et Tom Dobell a battu neuf ans de suite le Footsie All Share. C’est un complément idéal, éligible au PEA, même si cela reste un produit de niche».
The Swedish pension fund AP3 on 19 February announced that its assets as of 31 December last year totalled SEK206.5bn, or nearly EUR21bn, compared with SEK181bn one year earlier. Net gains were down 44.8% to SEK29.4bn, giving a 16.4% rate of return. AP3 states that its four largest funds earned net gains of SEK133.8bn, corresponding to average returns of 19.4%. AP3 stated at a presentation of its annual results that traditional management will be abandoned in favour of a management approach based on risk categories. The allocation to alternative assets (real esate, private equity and new strategies) currently represent 16.3% of the portfolio, while equities account for 49.7%, and fixed income weighs in at 34%. The alternative allocation earned returns of -2.1%, compared with 21.1% for publicly traded assets, but within alternative assets, new strategies, which aim to exploit market opportunities, earned 34.7%.
According to the Financial Times, Larry Hite, the former chief executive of the Man Group, is to enter into a “strategic partnership” with ISAM, the hedge fund business set up by Stanley Fink, nicknamed the “godfather” of the UK hedge fund industry. The partnership will see ISAM launch a new fund, ISAM Systematic, in April, which will be managed by Larry Hite, the founder of systematic computer trading.
The Swiss wealth management firm Helvetia Wealth has acquired a stake in Dahl & Partner Vermögensverwaltung, the former family office of the Springer family, from Donner & Reuschel Privatbank (Signal Iduna group), for an undisclosed amount. The transaction brings total assets at Helvetia Wealth to CHF1.1bn, says Otmar Ruoff, chairman of the board of directors at the Swiss firm.
The family office which manages the wealth of the Guinness family, Iveagh, has registered its Global Strategies fund, with the aim of making it available on the Spanish market, Funds People reports. The fund will aim for annual returns of 10%, using various asset allocation and portfolio optimization techniques. The fund will invest in all asset classes through ETFs to minimise costs.
Members of the European Parliament will today vote on a draft alternative management directive. Despite 1,600 proposed amendments, the reporter for the bill, Jean-Paul Gauzès, says he is optimistic about its prospects, Agefi reports. A solution is crystallizing for third-party funds. During an initial trial period of three to five years, the current private investment regime will remain in place, which will provide time to negotiate bilateral agreements with affected countries outside the EU. If agreements are not reached, these funds will be barred from sale in the EU. A grandfathering clause will allow funds which are already on sale in the European Union to continue to be sold for the life of the fund, the newspaper adds.
Following the pension fund TIAA-CREF, which announced on 4 January that it had liquidated its USD58m stake in PetroChina at the end of September, the management firm Capital Group has also followed the recommendations of the association Investors Against Genocide (IAG) and announced that it has sold off all the shares in PetroChina which had been held in the portfolios of three American Funds (EuroPacific Growth, Capital Income Builder and Capital World Growth), which represented a total of USD190m. The IAG association points the finger at Vanguard, Fidelity and Franklin Templeton, which it accuses of remaining passive and retaining significant stakes in businesses which, like PetroChina, are implicated in genocidal acts now taking place (as in Darfur, Sudan).
The mayor of New York, Michael Blomberg, will withdraw about USD5bn in personal assets which he had invested with the asset management division of Quadrangle Group, the Wall Street Journal reports, citing sources familiar with the matter. The move comes as a setback for the asset management firm, which has recently had to deal with the departure of one of its founders and an investigation. A family office will be created to manage Bloomberg’s wealth.
Mutual Fund Wire reports, citing the Fund Times, that Victor Thay, 35, manager of the Fidelity Export & Multinational fund and co-manager of the Fidelity Advisor Global Capital Appreciation fund at Fidelity, has died. Heather Carillo will take over as manager of the Fidelity Export & Multinational fund, while Thomas Allen will manage the Fidelity Advisor Global Capital Appreciation fund. Carillo is manager of the Fidelity Select Computers fund, while Allen manages the Fidelity Advisor Mid Cap II and VIP Mid Cap Portfolio.
Mutual Fund Wire reports that Dan Charles, who is manager of the US and international institutional investor departments at Janus Investments, will be leaving his job on 10 March 2010. He will be joining William Blair Investment Management (WBIM), where he will serve as global head of distribution. He will aim to grow the management firm’s investment activities serving institutionals and intermediaries. Charles will report to Michelle Seitz, head of William Blair Investment Management.