Selon le Financial Times, qui cite un mémo interne, Daniel Coleman, qui travaille au sein de la banque UBS depuis 1986, a démissionné avec effet immédiat de son poste de head of global equities. Il demeure conseiller de la banque pour encore quelques mois. Il sera remplacé par Neal Shear, Global Head of Securities.
Malgré une très forte expansion au second semestre, avec un triplement du bénéfice net, EFG International a accusé sur l’ensemble de 2009 une contraction de 54 % de son bénéfice net à 101,1 millions de francs suisses et son coefficient d’exploitation s’est détérioré à 79 % contre 65,4 % en 2008 (lire notre article du 25 février 2009)Les actifs sous gestion se sont accrus de 14 % pour ressortir à 87,7 milliards de francs fin décembre. L’encours sous gestion et administration s’est situé à 97,1 milliards de francs contre 86 milliards douze mois plus tôt.Les souscriptions nettes provenant de la clientèle de particuliers se sont montées à 8,7 milliards de francs, mais le total des rentrées nettes après les sorties nettes des hedge funds dans le domaine institutionnel est ressorti à 6,3 milliards de francs. Le nombre de conseillers clientèle a diminué pour sa part de 10 % à 650 personnes en fin d’année; malgré le recrutement «très sélectif» de 94 personnes, EFG International accordant la priorité à la qualité sur la quantité. Les seuils de performance ont été relevés, les nouveaux conseillers devant apporter une contribution au bénéfice avant la fin de la première année.En 2009, EFG International a fermé ses bureaux de Bahreïn, Buenos Aires, Mexico, Victoria (Canada) ainsi que trois antennes dans le canton du Valais. Il est prévu également de fermer Caracas, Panama et Malmö. En revanche, des bureaux ont été ouverts à Abou Dhabi, Bangalore, Key Biscayne et Ottowa en 2009, puis à Shanghai début 2010. Le groupe a l’intention d’ouvrir un bureau au Danemark et de s’implanter en Uruguay.
Selon Asian Investor, Brian Chinappi a quitté son poste de responsable des acquisitions chez RREEF, la filiale spécialisée de Deutsche Asset Management, pour rejoindre Standard Chartered en tant que responsable mondial de l’investissement immobilier à Hong Kong, la principale plate-forme d’investissement de la banque. Il prendra ses fonctions en juin prochain, en remplacement de Richard Johnson qui a quitté la banque en août après la fermeture de la co-entreprise de la banque dans l’immobilier avec Istithmar World Real Estate, l’entité d’investissement de Dubai World.La plate-forme de Hong Kong est le véhicule dédié pour tous les investissements immobiliers en Asie, notamment en Chine, à Hong Kong, en Inde, en Corée du Sud et à Singapour.
Selon Asian Investor, Scott Girard a été promu Chief executive officer de PruPim, la filiale dédiée à l’investissement immobilier de Prudential, en remplacement de Alex Humbly, qui devrait se concentrer sur les activités de private equity de Prudential en Asie.Scott Girard, qui a rejoint PruPim il y a trois ans, continuera d’assumer ses fonctions de Chief investment officer pour la région. Il sera basé à Singapour.
Selon le Financial Times, Gerhard Fried, membre du directoire responsable de l’achat et de la gestion de produits du prestataire indépendant de services financiers MLP, quitte l’entreprise pour rejoindre HDI-Gerling Privatkunden. Il y sera membre du directoire et responsable du marketing.
Le réseau de distribution de produits financiers Deutsche Vermögensberatung AG (DVAG) enregistre pour 2009 un bénéfice en baisse de 6,8 % à 138,8 millions d’euros pour un chiffre d’affaires qui a chuté de 10,4 % à 1,09 milliard d’euros. L’année dernière DVAG a recruté 300.000 nouveaux clients, ce qui porte le total à 5,4 millions. Le réseau de conseillers de la DVAG compte désormais 37.000 adhérents, dont 16.000 exercent le métier de conseiller en temps plein. Le réseau a prolongé le contrat de Reinfried Pohl, fondateur et président du directoire, pour cinq années supplémentaires, indique un communiqué.
Les engagements de retraite des sociétés du Dax ont augmenté en 2009 pour la première fois depuis 2006, affichant un gonflement de 14 % à 213 milliards d’euros, révèle une étude de Towers Watson, qui explique que la raison principale de cette hausse est la diminution à 5,3 % contre 5,9 % du taux moyen d’actualisation. Les sociétés dont les engagements de retraite sont les plus élevés sont Siemens (25,2 milliards d’euros contre 22,7 milliards fin 2008), Volkwagen (17,7 milliards contre 16 milliards) et Daimler (16,5 milliards contre 15 milliards).Parallèlement, toutefois, la performance moyenne des actifs destinés à couvrir les retraites est ressortie en moyenne à 9,6 % (au lieu des 5,4 % attendus) ou 11,8 milliards d’euros, contre une perte de 9 % ou de 12,7 milliards pour 2008.Les entreprises affichant les encours les plus importants ont été Siemens avec 21,2 milliards d’euros fin 2009 contre 20,2 milliards, BASF (13,8 milliards contre 10,3 milliards), E.On et RWE avec respectivement 13,2 milliards et 13,1 milliards contre 11 milliards un an plus tôt.Towers Watson a calculé que les dotations aux caisses de retraite ont porté sur 9 milliards d’euros l’année dernière, contre 6,8 milliards en 2008.Le taux moyen de converture a progressé à 66 % fin 2009 contre 65 % douze mois plus tôt et 71 % fin 2007. Les taux les plus élevés de couverture des engagements de retraite ont été constatés pour Deutsche Bank (98 %) ainsi que MAN, BASF et Beiersdorf, avec 91 % chacun.Enfin, l'étude montre qu’au 31 décembre 2009, l’allocation moyenne aux actions se situait à environ 24 % contre 23 % un an plus tôt, tandis que celle aux obligations ressortait à 62 % contre 61 %.
Avec le DB Hermes Enhanced Beta Commodity Fund (LU0468536874) et DB Hermes Enhanced Absolute Return Commodity Fund (LU0468535397), Deutsche Bank DB Funds et Hermes Investment Managers lancent deux fonds luxembourgeois conformes à la directive OPCVM III destinés aux investisseurs institutionnels. Ces compartiments de la sicav DB Platinum, qui existent en versions euro-hedgée et en dollars, ont comme benchmark respectifs l’indice DJ-UBS Commodity et le Deutsche Bank Hermes Commodty Absolute Return. Les deux produits offrent une liquidité quotidienne.Dans les deux cas, Hermes fixe l’allocation stratégique parmi 25 matières premières pour le mois suivant tandis que la Deutsche Bank prend en charge la mise en œuvre de cette stratégie au moyen de futures sur matières premières.Le fonds Absolute Return vise une performance qui ne soit pas corrélée à l'évolution des matières premières dans leur ensemble tandis que le Enhanced Beta cherche à surperformer son indice de référence.
Bien que KBC soit sur le point de vendre KBL, cette dernière se lance sur le marché espagnol, rapporte Expansión. KBL a même recruté deux grosses pointures du secteur. Il s’agit de Rafael Grau, ancien directeur général du Banco Urquijo ainsi que de Riva y García, et d’Iñigo Colombo, ancien directeur des investissement de Fonditel, le gestionnaire du fonds de pension de Telefónica.
Compte tenu de l’augmentation de la demande, Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) a décidé de créer une catégorise spécifique de fonds de performance absolue subidivisée en quatre profils de risque (risque élevé, risque moyen, risque faible et divers) sur la base de la valeur à risque (VaR), rapporte Funds People. L’offre comporte actuellement 10 fonds de risque élevé, 10 fonds de risque moyen, 10 fonds de risque faible et 8 fonds «divers».
Les fonds coordonnés (Ucits) transfrontières représentent désormais près de 15 % du marché européen des fonds, qui se monte à 3.886 milliards d’euros, montre la dernière étude de Lipper FMI* réalisée pour le compte de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi). Et cette proportion pourrait doubler d’ici à 2020, estime le rapport. Ce pourcentage masque néanmoins une situation assez contrastée. Ainsi, le pays le plus ouvert aux fonds étrangers est la Suisse, avec une part de marché de 37,5 %. Viennent ensuite les Pays-Bas, avec 31,7 %, l’Italie et l’Autriche, avec plus de 21 %. A contrario, parmi les pays les moins «accueillants» figure la France, avec seulement 7,2 % des actifs qui sont le fait de fonds étrangers. Lipper note que bien qu'étant indiscutablement le plus gros marché européen, le marché français est «l’un des plus difficiles d’accès pour les groupes étrangers». Lipper explique cela par l’importance relative des fonds monétaires français, qui représentent plus de 50 % du total des encours des fonds domestiques. Une classe d’actifs qui est inévitablement dominée par les gros fournisseurs locaux. Les ambitions des groupes étrangers sont aussi freinées par la domination des banques françaises en matière de gestion d’actifs. Cette «européanisation» du secteur de la gestion d’actifs semble sans surprise profiter au Luxembourg, puisque, à la fin 2009, les encours des fonds domiciliés au Luxembourg représentaient 32 % du total européen de 4.817 milliards d’euros (chiffre qui inclut les fonds institutionnels). Et cette part devrait passer à 38 % en 2014, prédit Lipper FMI. Ce dernier anticipe en effet une accélération de la migration des plates-formes de gestion d’actifs au Luxembourg, comme ce qui s’est déjà passé pour les Pays-Bas. Cela devrait notamment affecter la France, «où les grands acteurs bancaires ont déjà migré au Luxembourg toute leur gestion d’actifs, à l’exception de l’activité purement française». Lipper compte aussi sur l’Allemagne et le Royaume-Uni, même si une partie de cette migration devrait aussi profiter à Dublin. D’ici à 2018, l’industrie européenne des fonds devrait excéder 9.000 milliards d’euros et la part du Luxembourg devrait dépasser les 40 %.* Lipper FMI, 1998-2018: three decades of fund industry transformation http://www.alfi.lu/fileadmin/files/Statements%20%26%20Publications/Press%20Releases/2010/Lipper_FMI_report_-_Symbiosis_in_the_evolution_of_Ucits-website.pdf
Les fonds coordonnés Ucits sont considérés par les distributeurs de fonds européens et asiatiques comme étant le véhicule idéal pour regagner la confiance des investisseurs qui sont sortis des hedge funds pendant la crise. Ainsi, 90 % des 59 sociétés de distribution de fonds - banques privées, family offices, supermarchés de fonds…- interrogés par KdK Asset Management pensent que le potentiel de distribution d’une stratégie alternative logée dans un Ucits («Newcits») est supérieur à celui d’un hedge fund offshore. Les réponses atteignent même les 100 % pour des pays comme la France ou l’Allemagne. Pourtant, 85 % de ces mêmes distributeurs s’attendent à ce que les hedge funds Ucits performent moins que les fonds offshore équivalents. Le principal atout de ces produits est en revanche les conditions en matière de liquidité, selon les distributeurs. L'étude montre que les distributeurs anticipent une forte demande pour les investissements alternatifs. Seuls 3,5 % d’entre eux vont réduire leur allocation en 2010. La demande est forte à la fois pour les fonds Ucits simples et les fonds de fonds Ucits. Pour les distributeurs, environ 60 % de cette demande peut uniquement être satisfaite par le biais de l’enveloppe Ucits.
Barclays Capital, Deutsche Bank, Julius Baer, UBS et Amundi ont lancé 45 ETP matières premières sur les deux premiers mois de 2010, selon Deutsche Bank, contre 66 dans toute l’Europe en 2009. Et l’année dernière, les encours de ces produits en Europe ont bondi de 145 % à 21,2 milliards d’euros. Toutefois, les investisseurs dans ces produits, le plus souvent, obtiennent des rendements moins bons que ceux des prix spot des matières premières sous-jacentes, note le Financial Times Fund Management.
Olympia Capital Management vient de lancer un fonds de fonds multi-stratégie basé au Luxembourg, le Olympia Dynamic Fund, fondée sur une allocation dynamique déterminée en fonction des régimes de risque.Le fonds utilise une approche core-satellite basé sur un indicateur maison, le Olympia Risk Indicator. Les éléments core et satellite sont gérés activement. Le portefeuille core est investi dans des trackers de hedge funds alors la partie satellite est investie dans des managed accounts de single hedge funds avec une allocation stratégique mise en œuvre en fonction des risques.Le fonds vise un rendement annualisé du Libor 1 mois + 4% à moyen terme (trois ans), avec une volatilité annualisée de 6% à 8%.
Skandia Investment Group a annoncé le 22 mars le lancement d’un fonds d’obligations corporate notées en catégorie d’investissement («investment grade») qui va compléter la gamme de produits single manager basés à Dublin.Skandia a confié la gestion de ce fonds, qui veut tirer parti de l'écartement des spreads sur les obligations d’entreprises, au gérant institutionnel Wellington Management. Le gérant du fonds a la possibilité de diversifier son portefeuille avec d’autres instruments de dette, entre autres les MBS, les obligations convertibles, les obligations high yield, mais pas au-delà d’un plafond de 30%. Le fonds aura pour référence le Barclays Capital Global Aggregate Corporate Index.
At one time, Société Générale was considered the front-runner to acquire the private bank of the KBC group, La Tribune reports. But, in addition to the price - candidates on the short list to acquire the business were offering about EUR1.5bn - it also appears that the French bank’s withdrawal was related to the fact that French president Nicolas Sarkozy has called on banks in France to pull out of offshore tax havens, and against this background, an investment in Luxembourg would have been viewed in a negative light. The political light on the deal was a discouragement to the French bank, the newspaper claims.
Robert Hengster, CEO of Oppenheim Kapitalanlagegessellschaft (OKAG), is resigning, and will leave the Sal. Oppenheim group at the end of September, the Börsen-Zeitung reports. He will initially have no replacement in his position as head of the asset management firm.
Roberto Waack, president of the Forest Stewardship Council, made a stop on Friday in Frankfurt. He is seeking German investors for closed-end funds offered by the Hamburg-based investment firm Aquila Capital. The sustainable development funds will finance forestry projects in Brazil, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The first concession will be near Manaus, and will total 100,000 hectares, while the second, near Jamari, near the Peruvian border, comes to 48,000 hectares. The third planned investment will be in a reforestation project near the Atlantic coast, on the estuary of the Amazon. The returns expected from reforestation are 12% to 16% per year, while for concessions of virgin forest, returns are expected to run to 20% to 40%, but with higher risk of fluctuations. Waack has invested USD5m in these projects, and is planning to raise USD120m from retail investors by the end of June.
The asset management firm Avana Invest, which is specialised in active management based on ETFs and ETCs, has signed a cooperation agreement with the VDH association of advisers paid on a commission basis. As part of the partnership, Avana will create a special class of shares in all of its funds, which will be distributed exclusively by VDH members, without any front-end or distribution fees. Currently, Avana offers two strategies: one based on equities ETFs, and one based on bond ETFs. Two new products are in development, one based on commodities, and the other on emerging markets. They are expected to be released in late April.
The United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), whose signatories include institutional investors with USD20trn in assets, is planning to launch initiatives to influence regulation, in the direction of taking ESG criteria into account. Responsible Investor reports that a first project by the organization will be the construction of a lobbyist network, to be launched at a date to be disclosed later, to campaign to regulators and other political decision-makers. The UN-PRI has also announced that from 2011, it will require that all PRI signatories disclose a defined minimal level of information.
In the United States, ETF funds already represent more than 25% of daily trading volumes on stock markets, while in Europe, they account for 14%, but the percentage is rising, Handelsblatt reports. Interestingly, most equities have lower daily trading volumes than shares in ETFs based on indices in which those shares are represented. This means that investors view ETFs not only as a substitute for traditional funds, which they approach with a buy-and-hold strategy, but also as tools for daily trades, as a substitute for individual equities. In addition to this, transaction volumes on ETFs are already far larger than official stock market figures indicate, as only about 40% of trades on ETFs are made on stock markets. The remainder of trades take place directly, over the counter (OTC), between institutional investors and banks.
Domenico Siniscalco was elected chairman of the Italian association of asset managers, Assogestioni, at its general meeting on 19 March. Siniscalco succeeds Marcello Messori, who did not stand for a second term. Siniscalco has previously served as Italian minister of economy and finance. He is currently vice-president of Morgan Stanley Europe and head of the business for Italy. The general meeting of Assogestioni also appointed three vice-presidents: Pietro Giuliani, president and deputy director of Azimut (who is reappointed as vice-president); Giordano Lombardo, president of Pioneer Investment Management, and Mauro Micillo, deputy director and CEO of Eurizon Capital. The president and three vice-presidents will be members of the board of directors and executive board of Assogestioni.
During the good years, the level of wealth necessary to engage the services of a private banker gradually lowered. Now, the reverse is happening, Expansión reports. Some firms are requiring clients to have at least EUR300,000, while at others the minimal bar is set at several million. Some will still accept clients with only EUR100,000, says Luis Ojeda, CEO of Deutsche Bank Private Wealth. Banks are now undertaking a re-segmentation of their clients, because, in order to provide them with convenient service in a challenging regulatory environment, services must be personalised, which requires a lower number of clients per adviser Ana Figaredo, CEO at Lombard Odier for Spain, points out that it is very difficult to imagine a personalised portfolio for a client with less than EUR300,000-EUR400,000. At this level, a portfolio composed of funds, products which can be provided by a commercial bank, suffices - and these banks can additionally offer other services, she adds. At the other extreme, La Caixa has restructured to create a segment dedicated to those with wealth of over EUR10m. The move follows the firm’s acquisition of the private banking division of Morgan Stanley, which is aimed at clients of this type. By way of illustration, the Expansión article lists asset volumes at the major private banks in Spain as of the end of December: BBVA Patrimonios: EUR52.2bn Santander Banca Privada: EUR41.9bn La Caixa: EUR41bn Banif (Santander): EUR31bn Bankinter Banca Privada: EUR17.56bn Barclays Patrimonio: EUR16bn Sabadell Banca Privada: EUR11bn Banco Urquijo (Sabadell): EUR9bn UBS España: EUR8.94bn Deutsche Bank: EUR8.5bn
The compound annual growth rate of Ucits will be about 6.8 per cent for the next five years, predicts a report from Lipper FMI, commissioned by Alfi, the Luxembourg funds association. This represents a substantial slowdown when compared with the 12 per cent growth achieved since the early 1990s, commented the report. Even this lower growth rate will see Europe’s fund industry grow to EUR6,800bn from the end 2009 total of EUR4,817bn. Luxembourg is likely to get a bigger slice of the pie.
On Friday, BNP Paribas confirmed the recruitment of a part of the pan-Asian cash equity team from KBC Securities Japan, Agefi reports. The operation will be completed on 1 April, when BNP Paribas will take on 30 analysts, sales staff and traders based in Tokyo. The agreement “achieves the establishment of a complete equities and equity derivatives platform in Japan,” the bank says in a statement. Before the recruitment, the newspaper notes, the bank was largely active in Japan in fixed income (interest, currencies and commodities products). Though BNP Paribas Securities Japan will not directly gain assets or clients, the operation will nonetheless facilitate the French bank’s access to major Japanese institutional investors, and will also strengthen its sales capacities.
BBVA Asset Management is offering a one-time liquidity window until 30 April to subscribers who still hold 3.3% of the real estate fund BBVA Propriedad, Cinco Días reports. The next opportunity for redemption would otherwise have been on 30 November 2010. Since BBVA already bought back all other remaining shares in the fund, in November 2008, for EUR1.6bn, the remaining minority shareholders hold shares valued at EUR43.53m. If BBVA this time obtains 100% of capital in its fund, it may change the status of the Propriedad fund, which would greatly simplify the process of “refreshing” the portfolio.
Asian Investor reports that the US-based management firm Russell Investments, which has appointed Nicole Connolly as its head of advising for alternative management in Australia, is seeking another head for alternative management in Japan, as well as analysts, consultants and strategists. The move comes at a time when Russell is in the process of revising its model portfolios. Connolly will begin in her new position on 6 April. She was previously at Telstra Super, where she managed a portfolio of alternative assets.