Altarea Cogedim on 30 June announced that on the same day, it signed an agreement to sell 39-41 avenue de Wagram in Paris, home to the 5-star Mariott Renaissance Paris Arc de Triomphe hotel, with 118 rooms and suites, the freshly-renovated Salle Wagram music hall, and 3 home interior shops, to the German open-ended real estate fund Deka-ImmobilienEuropa, for EUR113.8m. The average unit price per hotel room thus comes out at EUR620,000. Mariott will continue to operate the hotel. The Salle Wagram will be managed and operated by Eurosites. Assets in the German open-ended fund totalled EUR10.83bn as of 31 May.
Contrary to what is frequently said about the European ETF market, Valérie Baudson, director of Amundi ETF, argues that the market is still highly concentrated, with only three actors in Europe occupying 75% of the market. Competition remains limited, as many different actors who have arrived in recent years are using a variety of strategies to gain market share. Some have focused on the price of products, for example, while others have relied on product innovation. Amundi ETF, for its part, has chosen to offer attractive fee levels. This “angle of attack” has not exempted Amundi ETF from the need to construct a sufficiently large product range. After systematically covering the French market like a grid, the firm has 89 products on the NYSE Euronext in Paris. But the firm’s vision quickly became European. It now has more than 200 products listed on financial markets in Europe, and has followed a rate of 20 new listings per month since the beginning of the year. In numbers, this growth is already perceptible: according to recent statistics from Deutsche Bank, the Amundi affiliate was in fourth place as of the end of May in terms of net inflows in 2010, with EUR1.211bn, an increase of 27.6% compared with the previous year. With a range of ETF products worthy of the name, and which is set to grow further, Amundi ETF may now integrate a concept of “market timing” into its product release cycle, in order to take advantage of satisfactory market conditions for certain assets. Amundi ETF also aims to innovate or to accommodate the demands of investors, each time with “transparent products that offer excellent liquidity,” Baudson concludes.
Paul Ilott, who was director of communications for the multi-management arm of Fidelity International, has launched a multi-management research institute, Money Marketing reports. Ilott says the increasing sophistication of multi-management has created a specific demand for funds of this type. Scopic Research will provide information and ratings on multi-management funds, and may also execute due diligence or offer custom advising.
HSBC has announced that it has brought together its specialists in asset management activities to form a single brand. Halbis, dedicated to active fundamental management, Sinopia, a specialist in quantitative management, HSBC Liquidity, which is focused on treasury management, and HSBC Multimanager, representing the multi-management activities, will now be united and sold under the brand name HSBC Global Asset Management. Each unit will retain its own investment philosophy and management process within this single brand, the firm says, adding that HSBC Global Management had USD427.3bn in assets under management as of 31 December 2009.
Fidelity Investments on 29 June announced the launch of ETF research tools which will be freely accessible. The tools, “ETF/ETP Screener” and “ETF/ETP Snapshot,” will be available on the Fidelity website from July. They use the same interface as the equities research tools, which have had a good reception from clients, Fidelity says in a statement.
On Wednesday, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) and the Russian TransKreditBank (TKB) announced that the management firm KIT Fortis Investments (EUR2.1bn in assets as of 31 May) has been renamed TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). The 50% stake in the venture previously held by KIT Finance Holding Company will be transferred to TKB by the end of the year, which will transform it into a 50/50 joint venture between BNPP IP and TKB. According to BNPP IP, assets under management at the new TKB BNP Paribas IP have doubled compared with their level before the crisis in late 2007.
RWC Partners has recruited two bond managers from Threadneedle, Peter Allwright and Stuart Frost. The two bond market experts will manage the RWC absolute return and currency funds, and will monitor the RWC Strategic Reserve fund. RWC has recently recruited two former Schroders managers, who acquired a 49% stake in the capital of the British management firm (see Newsmanagers of 23 June).
Les multi-boutiques vont devenir le modèle dominant chez les sociétés de gestion de tailles moyenne et large sur les 10 prochaines années, estime une étude de Create-Research commandée par Citi et Principal Global Investors présentée au Fund Forum de Monaco. Actuellement, les boutiques indépendantes ne représentent que 7 % du marché et les boutiques plus ou moins intégrées dans de plus grandes structures 28 %. Mais les asset managers intégrés restent la norme avec 50 %.Ce modèle multi-boutiques est devenu populaire à partir de 2005, une tendance qui s’est accentuée lors de la dernière vague de fusions et acquisitions, au cours de laquelle on a vu les sociétés acquises être absorbées dans des structures «multi-boutiques» afin de conserver leurs spécificités."Cela a conduit à la création de fabriques de produits autonomes ou semi-autonomes au sein desquelles les professionnels de l’investissement peuvent avoir de fortes convictions», souligne l’étude. «L’idée sous-jacente est que l’investissement est un métier d’artisan où la taille est l’ennemi de l’alpha et de l’alignement des intérêts avec les investisseurs», poursuit-elle. Jusqu’ici, le modèle revêt trois aspects : des boutiques virtuelles qui sont étroitement liées à leurs maisons mères pour le middle et le back office (15 %), les filiales semi autonomes qui partagent les activités support ainsi que les revenus avec leur groupe d’appartenance (13 %), et les boutiques autonomes avec leur propre compte de résultat (7 %). 18 % des personnes interrogées pensent emprunter ce chemin dans les trois prochaines années.Le modèle vise à favoriser les économies d’échelle inhérentes aux grandes maisons tout en encourageant les opportunités qui sont généralement l’apanage des petits spécialistes. L’idée est de cultiver un esprit de petite entreprise dans un environnement de grande entreprise. L’étude de Create, réalisée auprès de 237 sociétés de gestion, entrevoit également l’émergence des sociétés de gestion virtuelles, où les banques privées, les sociétés de gestion de fortune ou les consultants adoptent des plates-formes multigestionnaires qui dépendent d’alliances avec plusieurs sociétés de gestion.
«L’une des conséquences de la crise est qu’il est devenu plus ou moins impossible de vendre des fonds non Ucits en Europe», a déclaré Paul Marshall, co-fondateur de la société de gestion alternative Marshall Wace, qui était interrogé par Paul Myners au Fund Forum à Monaco. Ce qui rend la vie des sociétés de gestion alternative assez difficile… D’où cette ruée sur l’enveloppe Ucits de la part de sociétés de gestion alternative et la création de ces «Newcits», ces stratégies alternatives empaquetées dans des fonds coordonnés. Mais au final, cet univers des «Newcits» est très hétérogène, estime Paul Marshall. Et notamment, dans l’univers macro, on trouve peu de stratégies qui ont vraiment un rapport avec les hedge funds. «On peut supposer que cela va provoquer de grosses déceptions chez les investisseurs qui pensent acheter des hedge funds», anticipe-t-il. Par ailleurs, Paul Marshall constate que l’hémorragie des hedge funds de Londres vers la Suisse a bel et bien commencé. Pour lui, «Londres va perdre rapidement l’une des franges de la population financière les plus talentueuses». Enfin, concernant l’AIFM, qui est actuellement dans l’impasse, Paul Marshall estime que si les américains sont exclus, et que ces derniers répliquent, cela sera catastrophique pour le secteur.
En décembre dernier, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) choisissait Standard Life Investments pour gérer une poche obligations crédit «investment grade» de 1 milliard d’euros aux côtés cinq autres sociétés de gestion. Un succès pour cette discrète société de gestion écossaise qui a commencé à couvrir le marché français il y a deux-trois ans. En comptant un mandat qu’elle a remporté récemment, mais qui n’a pas encore été acté, ses encours pour des clients français se montent aujourd’hui à environ 300 millions d’euros.Outre des mandats pour des institutionnels, Standard Life Investments dessert la clientèle de fonds de fonds, par le biais d’une dizaine de compartiments logés dans sa sicav luxembourgeoise Ucits III. Cette sicav n’est pas encore agréée à la commercialisation en France, mais cela ne saurait plus tarder. La société de gestion a l’intention de le faire l’année prochaine afin d’amplifier son développement en France – même si pour l’instant elle ne souhaite pas cibler le retail -, nous a dévoilé Phil Barker, responsable des ventes paneuropéennes de Standard Life Investments, à Monaco. L’enregistrement ne concernera pas forcément toute la gamme, mais les compartiments qui présentent a priori le plus d’intérêt pour des investisseurs français, comme les fonds d’obligations d’entreprises, l’une des spécialités de Standard Life Investments. Cette société de gestion, qui fait partie du groupe Standard Life, gère 165 milliards d’euros, dont 40 % en obligations. Le reste est géré en actions (30 %), puis en immobilier et en private equity. A l’opposé du modèle multiboutiques, la société met en avant un processus unique et un travail d’équipes sur l’ensemble des classes d’actifs. Cette incursion graduelle en France s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de la société, dont les encours étaient encore il y a 10 ans intégralement gérés pour le compte de sa maison mère. Aujourd’hui, l’activité de « third party » représente 40 % des actifs, dont deux tiers d’institutionnels et un tiers de « wholesale ». Et une partie de ces encours tiers sont désormais gérés pour des clients étrangers. Aujourd’hui, Standard Life Investments est déjà présent en Allemagne, en Scandinavie, en Espagne, en Irlande… En France, Standard Life s’appuie sur Jill Shaw, qui couvre également la Suisse. Pour l’instant, elle travaille depuis l’Ecosse. L’ouverture d’un bureau français n’est pas d’actualité, mais cela pourrait être une possibilité si l’activité se développe. A noter que Standard Life Investments a tout de même une présence à Paris via un bureau de recherche pour l’immobilier, une classe d’actifs qui pourrait d’ailleurs être un levier de développement en France. Les autres expertises que Standard Life Investments veut mettre en avant sont l’investissement socialement responsable (notamment sur les obligations d’entreprises), les actions sur des segments assez spécialisés comme les petites capitalisations ou le «High alpha».
Il faut bien organiser la réunion dans une ville de super-riches pour que le CEO accepte de se déplacer et qu’il puisse rester pour le week-end avec sa femme ou sa maîtresse. Cette année, au Fund Forum de Monaco, c’est comme les étés précédents, sauf que la crise financière semble passée et que le secteur se porte bien. Il ne manque à la fête que les investisseurs, note le Handelsblatt.D’après une étude de Cerulli Associates, les souscriptions nettes du secteur, qui gère environ 50.000 milliards de dollars, devraient être de 159 milliards cette année.Les critiques sont rares. Toutefois, James Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, souligne que le secteur est hydrocéphale sur le Vieux Continent, avec 38.000 fonds pour seulement 8.000 aux Etats-Unis, pour une population équivalente. Ce qui explique que les fonds soient petits et chers.
Mercredi, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et le russe TransKreditBank (TKB) ont annoncé que la société de gestion KIT Fortis Investments (2,1 milliards d’euros d’encours au 31 mai) a été rebaptisée en TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). La participation de 50 % détenue jusqu'à présent par KIT Finance Holding Company sera transférée à TKB d’ici à la fin de l’année, ce qui transformera la société en coentreprise à 50-50 entre BNPP IP et TKB.Selon BNPP IP, les actifs sous gestion de la nouvelle TKB BNP Paribas IP ont doublé par rapport à leur niveau antérieur à la crise de fin 2007.
Selon L’Agefi suisse, la Banque Privée Edmond de Rothschild (BPER) a confié la supervision du secteur «Marché des Capitaux» à Luc Baatard, directeur, membre du comité exécutif. La responsabilité de la cellule de gestion sera désormais assumée par Florian Nguyen, directeur. Ces nominations interviennent en raison du départ à la retraite au 30 juin 2010 de Patrick Ségal, directeur, membre du comité exécutif, en charge du secteur «Marché des Capitaux» et responsable d’une cellule de gestion.
La BCE vient de publier ses recommandations visant à «renforcer la gouvernance économique de la zone euro». La Banque centrale européenne se lance donc dans la politique; la nouvelle est de taille, mais elle ne doit pas surprendre.
La Tribune reports that in a letter from the liquidators of the Luxinvest Sicav, which collapsed in the Madoff scandal, to all shareholders in the fund, the liquidators say it is possible that the recuperation rate for shareholders will be zero, at the most unfavourable extreme.
Confronté à une demande croissante des hedge funds pour une conservation indépendante de leurs actifs, Goldman Sachs International (GSI) a fait appel à BNY Mellon pour lui fournir des services de sous-conservation à destination de la clientèle de prime brokers de GSI.
Au 24 juin, selon les calculs de VDOS rapportés par Expansión, l’encours des fonds espagnols ressortait à 156.296 millions d’euros, soit 2,05 % ou 3.267 millions de moins que fin mai. Dans un autre article, le journal souligne que les actifs gérés par les fonds ont diminué de plus de 100 milliards d’euros depuis juillet 2007. Les remboursements nets du 1er au 24 juin auraient atteint 3,4 milliards d’euros, ce qui serait la plus forte hémorragie depuis la faillite de Lehman Brothers.Les deux gestionnaires les plus touchés par la fonte des encours cette année sont le Santander et le BBVA, qui ont subi depuis le début de la crise des sorties nettes respectives de 34,26 milliards et de 14,84 milliards d’euros. En revanche, Invercaixa (La Caixa) a enregistré des souscriptions nettes de 1,6 milliard en 2009 et de 238 millions depuis le début de cette année, notamment grâce à son dernier fonds, le Foncaixa Bienvenida, qui a capté plus de 600 millions d’euros en juin.
The Carlyle Group va investir 190 millions de dollars américains dans la société de pêcheries hong-kongaise China Fishery Group Ltd en souscrivant dans le cadre d’un placement privé 113,5 millions de nouvelles actions à 1,85 dollar singapourien l’unité plus 26,7 millions de warrants ouvrant chacun le droit à souscrire une action China Fishery pour 2,10 dollars singapouriens, rapporte The Wall Street Journal. Lorsqu’il aura exercé les warrants, le capital-investisseur détiendra 13,6 % du capital augmenté de la société chinoise.
Le 17 juin, Santander Asset Management a lancé le fonds Santander 100 por 100 7 (ES0174942005), un fonds garanti dont l'échéance est fixée à 2 février 2015 et qui a été enregistré le 24 juin par la CNMV.Le montant de l’investissement à sa valeur du 9 août 2010 sera remboursé à sa valeur du 9 août 2010 plus quatre remboursements trimestriels d’au minimum 60 euros chacun à partir du 9 novembre 2010 et d’un remboursement final de de 28,48 euros le 30 janvier 2015 pour un montant, par exemple, de 6.000 euros, ce qui représente un taux effectif global de 2,4875 %.Le fonds sera investi jusqu’au 9 août 2010 à 75 % en rémérés (repo) sur de la dette publique notée au moins A par S&P, le reliquat étant placé en repo sur la dette publique ou des obligations d’entreprises notées au minmum A). L'échéance moyenne du portefeuille sera inférieure à 3 mois et tous les émetteurs appartiendront à l’UE. A partir du 10 août, le portefeuille se composera d’obligations d’Etat de liquidités, mais avec la faculté d’investir jusqu'à 20 % en obligations d’entreprises.La souscription minimale est fixée à une part et la commission de gestion sera de 0,3 % jusqu’au 9 août, puis de 0,9 %. La commission de banque dépositaire est de 0,1 %. Le droit d’entrée sera de 5 % à compter du 10 août 2010 ou auparavant si l’encours atteignait les 200 millions d’euros.
Invesco a fait enregistrer le 24 juin par la CNMV sa sicav luxembourgeoise Invesco Funds II, qui comprend onze compartiments. Il s’agit du réceptacle de fonds retail de Morgan Stanley.
Mirabaud et Venture Finanzas ont annoncé le 29 juin qu’elles opèreront désormais en Espagne sous la marque Mirabaud, la marque «Venture Finanzas» étant appelé à disparaître. Grâce à cette nouvelle identité, l’entreprise renforce sa stratégie d’extension de ses activités en Espagne.Mirabaud est entrée dans le capital de Venture Finanzas en 2010, par une prise de participation de 25%. Depuis lors, les deux entités ont travaillé pour intégrer l’offre de Venture Finanzas dans celle de Mirabaud. Cette intégration vise à offrir, développer et lancer de nouveaux produits et services sur le marché espagnol. L’objectif de Mirabaud Espagne est une croissance annuelle de 15% des actifs sous gestion. « C’est un objectif assez ambitieux, précise Antonio Palma, CEO et associé de Mirabaud, mais réaliste à long terme, comme le montre notre historique au Royaume-Uni et en France. Bien que l’économie espagnole traverse une période délicate, nous sommes convaincus que notre offre apporte de la valeur ajoutée et attirera de nouveaux clients. » Mirabaud Espagne a des bureaux à Madrid, Barcelone et Valence. Ses activités vont du courtage d’actions, d’obligations et de dérivés à l’analyse, la recherche et la gestion de fonds.
D’après les données fournies par l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le nombre de souscripteurs pour les fonds distribués en Espagne a atteint un record de plus de 8,8 millions à fin 2006. Depuis lors, avec la crise, ce nombre est retombé fin mai 2010 à 5,6 millions, soit une contraction de 31 %, souligne Funds People. Cela posé, le nombre de souscripteurs a progressé de 0,14 % par rapport au début de l’année. Sur les deux dernières années, le nombre de souscripteurs par fonds a chuté à 2.249 en mai 2009 contre 3.270 à fin 2005.
Selon Russell Investments, le taux de couverture des fonds de pension américains va reculer d’environ 10% en 2011. Autrement dit, estime Russell, de nombreux fonds de pension pourraient alors se trouver «en risque» («at risk») et seront alors contraints d’envisager des augmentations significatives des cotisations ou/et des révisions à la baisse des prestations.
Selon Russell Investments, le taux de couverture des fonds de pension américains va reculer d’environ 10% en 2011. Autrement dit, estime Russell, de nombreux fonds de pension pourraient alors se trouver «en risque» («at risk») et seront alors contraints d’envisager des augmentations singificatives des cotisations ou/et des révisions à la baisse des prestations.
D’après une étude de FundQuest portant sur 31.991 mutual funds américains avec plus de 7.000 milliards de dollars d’encours et sur la période janvier 1980-février 2010, les gestionnaires actifs surperforment dans plusieurs configurations de marchés et notamment durant 66 % des hausses, rapporte le Financial Times. Cette surperformance s’entend après ajustement pour le risque et après commissions. En revanche, la gestion active sous-performe dans 68 % des cas dans les marchés baissiers.
Mardi soir, JP Morgan a confirmé que Richard Berliand va prendre sa retraite au bout de 23 ans d’ancienneté et qu’il abandonne ses fonctions de global head of prime services. Il sera remplacé par Sandie O’Connor, global head of financing and market products. Elle aura pour mission en particulier de développer l’activité de courtier principal en Europe, au Moyen-Orient et en Asie tout en conservant la direction du «prime custody solutions group».
Invesco Asset Management a annoncé mardi 29 juin la simplification de sa gamme de fonds actions européennes en procédant à la fusion de Invesco Actions Europe, fonds investissant sur les actions pan-européennes et Invesco Euro Equity, fonds d’actions de la zone euro. Le premier va absorber le second et adoptera une nouvelle dénomination, Invesco Actions Euro. Cette nouvelle sicav qui investira sur les actions de la zone euro ne connaîtra de changement dans le style de gestion, précise le communiqué de la société de gestion, les deux sicav étant gérées par Jeffrey Taylor, responsable de l’équipe de gestionactive en actions européennes. L’opération sera effective le 1er juillet 2010.Caractéristiques Codes ISIN : FR0010145193 (part A)/FR0010145201 (part C)/ FR0010135871 (part E)Droits de souscription maximums : 4,5 % Frais annuels de gestion : (A) 1,55%; (C) 0,95%/(E) 2,40%Montant minimum d’investissement (A) 1 500 euros ; (C) 250 000 euros; (E) 500 eurosIndice de référence MSCI EMU Dividendes nets réinvestis
Aviva a annoncé mardi 29 juin la nomination de Robert Lough en tant que directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Europe, à compter du 1er juillet 2010. L’impétrant rejoindra également le Comité exécutif européen sous la direction d’Andrea Moneta, président d’Aviva EMEA.Robert Lough sera également responsable de la stratégie, du développement et des équipes en charges des fusions-acquisitions dans le cadre des activités européennes d’Aviva, précise un communiqué de l'établissement qui possèdent d’importantes franchises dans la région avec des marchés en croissance tels que la Pologne, la Turquie et la Russie.Robert Lough était auparavant chez Pioneer Global Asset Management, l’activité de gestion d’actifs du groupe UniCredit, où il occupait le poste de directeur financier et de responsable de la stratégie.