Mettre en place les réformes du marché unique européen augmenterait le PIB de l’Union européenne de plus de 3% d’ici 2020, a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn. «La moitié de cela environ proviendrait de la mise en oeuvre totale de la directive sur les services», a-t-il expliqué. «Capitaliser sur notre marché interne est particulièrement attrayant dans le contexte actuel, » a-t-il également expliqué.
L'économie thaïlandaise a enregistré une croissance beaucoup moins marquée que prévu au troisième trimestre, les conséquences sur l’activité des inondations qui affectent le pays depuis la fin juillet commençant pleinement à se faire sentir. Mais c’est surtout sur les trois derniers mois de l’année que l’impact de cette catastrophe, qui a déjà fait plus de 500 morts, sera le plus visible puisque l’agence de planification de l’Etat a dit lundi tabler pour cette période sur une contraction de 3,7% par rapport au quatrième trimestre 2010.
Axa Investment Managers (IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa, se montre confiant pour 2011, après avoir connu deux exercices difficiles. La société de gestion a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une collecte nette de deux milliards d’euros grâce à ses fonds monétaires (+3 milliards d’euros) et sa filiale de capital investissement Axa Private Equity (+2 milliards d’euros) alors qu’Axa Rosenberg subissait quatre milliards d’euros de rachats.
MGPA, société de conseil en capital-investissement immobilier, annonce la première clôture de son fonds MGPA Europe Fund IV, avec des capitaux engagés d’un montant de 100 millions de dollars. A l’instar de ses fonds prédécesseurs, le fonds MGPA Europe Fund IV ciblera en priorité le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne afin de profiter des opportunités de création de valeur, notamment à travers des restructurations, des actifs sous-valorisés, ou encore la gestion active des biens.
La mise en garde de Moody’s sur le risque que représenterait pour le «triple A» de la France une hausse durable de ses coûts de financement a ravivé, lundi, les tensions sur les marchés. «Des coûts de financement durablement élevés amplifieraient les défis budgétaires auxquels est confronté le gouvernement français dans un contexte de détérioration des perspectives de croissance, avec des conséquences négatives sur le crédit», prévient Alexander Kockerbeck, l’analyste principal de Moody’s Investor Service sur la France. L'écart de rendement entre les emprunts d’Etat français et allemand à dix ans, qui était revenu sous 150 points de base, s’est élargi après la publication de la note, comme celui de pays périphériques de la zone euro. Les Bourses européennes ont accentué leurs pertes, l’Eurostoxx 50 perdant près de 2,4% comme le CAC 40 en fin de matinée, les valeurs bancaires comme BNP Paribas (-5,36%) et Société générale (-5,01%) affichant les plus fortes baisses du CAC. Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a quant à lui jugé qu’un éventuel déclassement serait inadapté compte tenu de la situation budgétaire du pays. Il a ajouté que s’il venait à se produire, cela impliquerait que le FESF perdrait lui aussi sa note AAA.
Depuis le 17 novembre, la Deutsche Börse a admis à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra huit ETC et huit ETN supplémentaires de la Commerzbank.Les ETC sur le pétrole brut qualité Brent et le gaz naturel sont disponibles en bull et en bear, simples ou avec un effet de levier de 2. Ils portent le nombre d’ETC cotés à Francfort à 210 unités, pour un volume de transactions mensuel moyen de 900 millions d’euros.En ce qui concerne les ETN, ils répliquent l'évolution des futures sur l’indice HangSeng et HangSeng China Enterprises, également en long et short ainsi qu’en simple ou avec un effet de levier de 2. Francfort cote ainsi désormais 83 ETN et le volume de transactions sur ce segment se situe en moyenne à 100 millions d’euros par jour.
Selon Expansión relayée par Funds People, Bankia a nommé Isabel Bastit, l’une des directrices territoriales de Caja Madrid, à la tête de son pole gestion d’actifs, Bankia Fondos en remplacement de Luis Gabarda, qui devient patron de Bankia Bolsa. L’intéressée est subordonnée à à Fernando Sobrini, qui dirige la banque du particulier.Bankia Fondos est le résultat de la fusion de Gesmadrid, Bancja fondos et Ges Laetana) et affichait fin octobre une encours de 6,34 milliards d’euros, ce qui en fait la quatrième société de gestion espagnole, derrière -dans l’ordre- Santander AM, BBVA AM et Invercaixa.Le pôle banque privée de Bankia Banca Privada dispose de son côté d’une société de gestion, Bankia Banca Privada Gestión, dont l’encours se situe à 1,31 milliard d’euros répartis dans 189 sicav.
Convaincue des avantages qu’offrent les fonds d’investissement, Banif Banco Privada vient de lancer cinq fonds de pension profilés en unités de compte, des produits dont la gestion est déléguée à Santander Asset Management .Chacun de ces réceptacles de plans d'épargne retraite investira son portefeuille dans 10 à 20 fonds différents, rapporte Funds People.Les profils retenus sont Conservador (80-100 % d’obligations), Moderado (60-100 %), Enquilibrado (40-100 %), Dinámico (10-50 %) et Agressivo (0-60 %). Tous ces produits sont assortis d’une commission de performance de 9 % qui vient s’ajouter à des commissions de gestion échelonnées entre 1,10 % pour le premier et 1,35 % pour les trois derniers, le Moderado affichant 1,20 % de frais de gestion.
Gamco Investors (31,3 milliards de dollars d’encours fin septembre) a annoncé que sa filiale Gabelli Funds lance un second compartiment coordonné de la sicav luxembourgeoise Gamco International, le Gamco Merger Arbitrage, indique Hedge Week. Ce produit géré par Mario Gabelli et Ralph Rocco sera initialement disponible pour les investisseurs retail en Suisse, en Allemagne et en Italie. Il permet aux investisseurs d’accéder à la stratégie d’arbitrage de fusions de Gamco.
L’assureur Groupama vient d’enregistrer plusieurs défections importantes, rapporte Les Echos. La dernière en date, annoncée vendredi aux représentants du personnel, est celle d’Isabelle Calvez, la directrice des ressources humaines. Helman le Pas de Sécheval, le directeur général de la caisse régionale Groupama Centre-Atlantique, et Frédérique Granado, la directrice de la communication, vont également s’en aller dans les prochaines semaines. Par ailleurs, Michel Baylet, l’un des barons du groupe mutualiste, a démissionné de son poste de vice-président de Groupama SA, selon le quotidien.C’est dans ce contexte que la nouvelle équipe de direction poursuit la revue des actifs que Groupama pourrait éventuellement être contraint de céder. Generali France et Covéa seraient candidats à un rachat de GAN Assurances, selon «Le Journal du dimanche» d’hier, qui mentionne également un intérêt d’AXA et d’Allianz France. Faute d’avoir reçu vendredi réponses sur la situation financière de l’assureur, l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT) a, de son côté, confirmé la procédure de droit d’alerte.
Hugau Gestion a lancé le 20 mai High Yield Recovery, un fonds obligataire qu’elle a encore peu activement commercialisé et médiatisé.Il s’agit d’un FCP obligataire coordonné de droit français de 20-25 lignes, des valeurs de sociétés dont l’activité permet de dégager des cash flows récurrents pour faire face à leur dette. Le fonds est un «high yield prudent» qui investit dans des obligations «5B», à la frontière entre la catégorie investissement et du haut rendement (BB-/BBB-), un univers dont la volatilité est de 3,3 % contre 9,1 % pour le high yield.Le fonds, qui n’affiche pour l’instant que 13,1 millions d’euros d’encours (dont 20 % provenant de particuliers) répond aux besoins d’investisseurs qui cherchent un complément de rémunération à un placement obligataire court/moyen terme euro, en essayant de capter la surperformance engendrée par des émetteurs ne souhaitant pas de notation (comme Lagardère), des émetteurs non-investment grade avec profil de catégorie investissement (Pernod), des risques de dégradation déjà anticipés par le marché (Lafarge) ou des aberrations de marché de la zone euro (flux vendeurs sur les corporates PIIGS).L'équipe de gestion essaiera de tirer parti des ventes «réglementaires» d’obligations par des investisseurs contraints de se séparer de titres dès l’annonce d’une dégradation. Elle sera aussi acheteuse lorsque des émetteurs sont passés en haut rendement suite à une opération de croissance externe considérée comme créatrice de valeur mais financée par dette ou, enfin, lorsque les émetteurs sont sur le point d'être promus en «qualité investissement».Caractéristiques Dénomination : Hugau High Yield Recovery Code Isin : FR0011033984Frais de gestion : 1 %
Ne disposant pas de joint-venture (JV) en Chine continentale, Fidelity ne peut actuellement pas participer au marché domestique chinois de gestion collective. Pour Mark Talbot, directeur général Asie hors Japon de Fidelity, interrogé par La Tribune, il faut noter que le marché domestique « retail » ne constitue qu’un élément parmi d’autres dans la stratégie globale sur la Chine «et qu’il est actuellement bien plus petit que le marché institutionnel chinois qui investit à l'étranger et que nous pouvons cibler sans avoir de JV». Particulièrement actif sur ce marché, Fidelity travaille notamment avec les principaux fonds souverains et compagnies d’assurances, souligne Mark Talbot.
Les stratégies de hedge funds se sont redressées en octobre, selon les statistiques mensuelles communiquées par l’Edehec-Risk Institute. Les stratégies event driven et long/short equity ont ainsi enregistré des gains de respectivement 2,97% et 4,30%, affichant leurs meilleurs résultats depuis ces dernières années. Ces performances n’ont toutefois pas effacé les reculs de septembre si bien que depuis le début de l’année, l’event driven accuse une baisse de 2,8% et le long/short equity une perte de 3,8%. Malgré son exposition limitée, la stratégie equity market neutral a dégagé un gain de 1,58% qui a compensé les pertes de septembre. Depuis le début de l’année, cette stratégie marque un gain de 0,8%. A noter par ailleurs les bons résultats des stratégies marchés émergents et distressed securities avec des performances de 3,91% et 2,98%. Cela dit, depuis le début de l’année, elles reculent respectivement de 6,9 % et 1 %. Enfin, les fonds de fonds ont dégagé une performance de 1,22% en octobre, Cependant, depuis le 1er janvier, ils restent dans le rouge à hauteur de -4,2%.
Alliance Trust Asset Management a confirmé projeter le lancement en décembre du fonds Global Thematic Opportunities qui sera confié à Ilario Di Bon, head of global equities. Selon Fundweb, l’ancien head of institutional global equities de Fidelity sera assisté par Jürgen Lanzer, senior investment manager.
La branche britannique d’Axa IM a confirmé selon la presse locale son intention de confier le fonds obligataire stratégique international qui sera lancé en 2012 à Nick Hayes, un ancien de New Star et de Henderson qui gère depuis juin 2010 le fonds Axa Sterling Strategic Bond Fund. Nick Hayes sera assisté de Chris Iggo, le CIO de l’obligataire.
Le britannique JO Hambro envisage de lancer un fonds long/short mais n’a pas l’intention de s’aventurer dans le secteur du fixed income ou encore celui du rendement absolu, rapporte Money Marketing"Nous allons lancer un fonds long/short. C’est une stratégie qui entre dans notre domaine d’expertise et qui peut constituer une voie de diversification dans notre offre. Nous avons lancé quatre nouveaux fonds au cours des douze derniers mois si bien que le lancement de nouveaux produits l’an prochain est peu probable. Nous restons un gérant actions et nous ne nous engagerons pas dans le fixed income», a déclaré Gavin Rochussen, directeur général de JO Hambro.
Fidelity Worldwide Investments a lancé le 16 novembre un fonds obligataire indexé sur l’inflation dédié aux marchés émergents, rapporte Investment Week.Le nouveau fonds, géré par Andrew Weir, investira dans la dette souveraine en monnaie locale en Amérique latine, au Moyen Orient, en Europe de l’Est et en Asie afin de tirer parti des pressions inflationnistes à long terme dans les marchés émergents. L’indice de référence est le Barclays Emerging Market Tradable Inflation Linked Index. Le fonds s’adresse à une clientèle d’investisseurs qualifiés. L’investissement minimum pour les parts «Y» est de 1 million de dollars.
BlackRock a annoncé que sa division iShares a lancé sur la plate-forme NYSE Arca le premier ETF permettant aux investisseurs d’accéder aux marchés des actions préférentielles des pays développés hors Etats-Unis. Il s’agit du iShares S&P International Preferred Stock Index Fund (acronyme : IPFF), qui est le reflet de son pendant américain, le iShares S&P U.S. Preferred Stock Index Fund (PFF) qui a déjà drainé 7,2 milliards de dollars d’encours.Le nouveau produit s’adresse aux investisseurs qui recherchent du rendement régulier en dehors du marché américain. Il réplique le S&P International Preferred Stock Index, un indice capi-pondéré «rebalancée» chaque trimestre. Les pondérations les plus fortes sont attribuées actuellement aux titres canadiens, britanniques et néo-zélandais. L’indice affiche un fort biais en faveur des financières.
Invesco a annoncé le 17 novembre le recrutement de Gregory McGreevey en qualité de responsable d’Invesco Fixed Income (IFI) à compter du 28 novembre. Dans ses nouvelles fonctions, Gregory McGreevey aura la responsabilité opérationnelle des activités de fixed income. Il sera basé à Atlanta et dépendra directement de Karen Dunn Kelley, senior managing director. Gregory McGreevey travaillait précédemment en qualité de president chez Hartfort Investment Management Company et executive vice president et chief investment officer de The Hartford Financial Services Group. IFI emploie plus de 150 professionnels de l’investissement dans le monde qui géraient à fin septembre plus de 200 milliards de dollars.
Lors de la prochaine assemblée générale de Berkshire Hathaway, Warren Buffett va accueillir pour la première fois des analystes, rapporte le Wall Street Journal. Trois analystes ont été conviés le 5 mai. @font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } Cette ouverture pourrait être le signe que Warren Buffett considère que sa société est quelque peu délaissée par les investisseurs.
Même si en 2011, J.P. Morgan Asset Management devrait réussir à conserver un niveau de revenus de 83 % du niveau de 2006 dont 61 % proviennent actuellement des actions, il est nécessaire de s'adapter à la nouvelle donne des marchés et aux attentes des investisseurs. Dans ce cadre, JP Morgan AM compte accroître ses efforts sur les classes d'actifs qui suscitent l'intérêt en Europe, notamment des investisseurs institutionnels. Ces derniers sont une cible clairement identifiée par la société de gestion, comme Jamie Broderick l'a confirmé à Newsmanagers.
La banque privée zurichoise Julius Baer envisage de racheter d’autres établissements. Dans une interview parue le 19 novembre dans «Le Temps», le directeur général Boris Collardi, indique que la Banque Sarasin remplirait en principe ses exigences."Un seul acteur financier doit entrer en ligne de compte dans le rachat» de la Banque Sarasin, précise Boris Collardi. «Cela n’aurait aucun sens» que Raiffeisen achète par un exemple un tiers du capital et Julius Baer les deux tiers restants.Par ailleurs, selon le journal suisse Tagesanzeiger cité par L’Agefi, douze hauts responsables de la banque privée suisse Sarasin, dont le directeur général Joachim Straehle, ont adressé un courrier au conseil d’administration afin de battre en brèche la proposition de reprise émanant de Julius Baer. Sarasin a indiqué le mois dernier que Rabobank étudiait toutes les options pour la participation de 46% au sein de son capital, ce qui équivaut à 68% des droits de vote.
La banque suisse Wegelin, spécialiste des stratégies quantitatives, prépare une nouvelle approche d’investissement dans l’obligataire en étroite collaboration avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. L’idée est de développer une nouvelle stratégie sur la dette souveraine en se fondant sur un indice mesurant la qualité de la dette.«Dans les obligations d’Etat, l’indice traditionnel n’est pas très intelligent dans la mesure où l’on donne la priorité à la quantité de dette. Plus la dette est élevée, plus la pondération est élevée. Nous allons plutôt prendre en compte la qualité de la dette», explique Magne Y. Orgland, associé gérant de la banque suisse. Outre la qualité de la dette, Magne Y. Orgland insiste aussi sur la variable liquidité. Fort de ces deux éléments essentiels, une offre pourrait voir le jour dans les premiers mois de 2012.Les actifs sous gestion de la banque s’élèvent à quelque 25 milliards de francs suisses, dont deux tiers dans la banque privée, un tiers du côté de la clientèle institutionnelle. Depuis le début de l’année, la collecte est à peu près au point zéro, relève Magne Y. Orgland. Une évolution liée pour beaucoup à la volonté de la banque de ne plus servir la clientèle américaine en raison de la réglementation Fatca. Le processus est en cours et représente d’ores et déjà un manque à gagner de quelque 500 millions de francs suisses.En France, la banque a acquis une certaine notoriété avec une offre double: d’une part, sa stratégie phare Active Indexing distribuée en France depuis novembre 2010, d’autre part, la stratégie Global Diversification lancée à la mi-juin 2011 qui repose sur une allocation équipondérée selon le risque. Les actifs sous gestion de Global Diversification s’élèvent à un peu plus de 200 millions d’euros, l’encours de la stratégie Active Indexing s’inscrivant à environ 1,5 milliard d’euros.
Après 500 millions de dollars de sorties nettes sur une décade de septembre, l’encours total de la stratégie dette émergente de Pictet Asset Management ressort actuellement à 18 milliards de dollars contre 17 milliards fin décembre 2010. Ce total comporte, en plus des mandats, cinq fonds coordonnés de droit luxembourgeois pour un total de 11,18 milliards d’euros aussi bien en monnaies dites fortes qu’en monnaies locales.Le gestionnaire helvétique surveille de très près les souscriptions. Après une période de «soft closing», qui s’est traduite temporairement par une limitation à 1 million d’euros par jour des rentrées nettes par client, Pictet a relâché quelque peu sa vigilance, du fait des sorties de septembre. Cela posé, la surveillance concerne surtout le Pictet-Emerging Local Currency Debt, qui pèse déjà 6.654 millions d’euros (au 14 novembre).Il n’en demeure pas moins que le vœu des gérants (14 personnes à Singapour et Londres) serait d’augmenter la part des actifs institutionnels, plus «collants» (fidèles), à 50 % contre 35 % actuellement, comme l’a souligné Eugene Choi, spécialiste produits, lors d’un passage à Paris. Cette dernière a rappelé que l’objectif consiste à générer une surperformance de 1 à 3 points de pourcentage sur une période de 5 ans. La gestion s’effectue autant en top-down qu’en bottom-up, l’originalité de Pictet, selon elle, étant que les équipes gèrent séparément les devises et les taux. Eugene Choi a également précisé à Newsmanagers que, malgré la taille importante de ses encours en dette émergente, Pictet n’est pas obligé pour l’instant d’investir dans des produits peu liquides comme les notes structurées.
Gamco Investors (USD31.3bn in assets as of the end of September) has announced that its affiliate, Gabelli Funds, is launching a second UCITS-compliant sub-fund of the Luxembourg Sicav Gamco International, entitled Gamco Merger Arbitrage, Hedge Week reports. The product, managed by Mario Gabelli and Ralph Rooco, will initially be available to retail investors in Switzerland, Germany and Italy. It allows investors access to the mergers and arbitrage strategy from Gamco.
On 15 November, at a general shareholders meeting for the Luxembourg Sicav fund Luxalpha, which channelled money to the fraudster Bernard Madoff, trustees announced that it is filing a second lawsuit against UBS, Ernst & Young and Access, Les Echos reports.
Although in 2011, J.P. Morgan Asset Management is expected to succeed in retaining a level of 83% of its 2006 revenues, of which 61% currently come trom equities, it is necessary to adapt to the new market situation and to investor expectations. To this end, JP Morgan AM is planning to scale up its efforts in asset classes which are currently sustaining investor interest in Europe, particularly on the part of institutional investors. These investors are a clearly-identified target for the asset management firm, Jamie Broderick tells Newsmanagers.