Le nouveau Baromètre Allocation Actions L'Agefi - Axa IM révèle qu'un tiers des investisseurs français sont prêts à accroître leur exposition à ce marché
Le Baromètre Allocation Actions L’Agefi - Axa IM, une nouvelle enquête régulière sur le sentiment des investisseurs institutionnels français vis-à-vis de cette classe d’actifs, fait apparaître que près d’un tiers d’entre eux sont prêts à accroître leur exposition dans les 12 mois.
La refonte du système de santé russe passerait en premier lieu par le regroupement de trois hôpitaux d’Etat et de dizaines de cliniques privées à travers le pays, sous l’égide de Medsi Group. Ce dernier serait en pourparlers selon le quotidien avec des sociétés occidentales de private equity, dont le britannique Apax Partners, qui pourrait détenir une part minoritaire importante du projet.
Le quotidien relève qu’Oddo & Cie «a plutôt bien traversé les turbulences boursières de l’année 2011», avec un résultat net positif de 36,4 millions d’euros contre 81,5 millions en 2010. Pour un produit net bancaire en hausse de 5% à 268 millions. Surtout, l’année écoulée a été marquée «à la fois par la montée en puissance de ses activités de gestion de capitaux, et des performances mitigées pour celles de banque d’investissement». La gestion a en effet représenté 58% des revenus, 27 points de mieux qu’en 2010. Philippe Oddo, associé gérant, assure souhaiter «concentrer» la banque d’investissement «sur les entreprises de taille intermédiaire et les entreprises familiales ».
Dans un entretien accordé au quotidien, le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, donne le ton de la nouvelle orientation européenne que le président Nicolas Sarkozy compte adopter en cas de réélection. «Nous avons une divergence avec nos amis britanniques qui considèrent l’Europe comme une zone de libre échange». Et d’ajouter que «ça n’est pas notre vision. Nous devons associer au concept de libre échange la notion de réciprocité».
La croissance du secteur américain des services a ralenti davantage que prévu en mars, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM sectoriel est revenu à 56,0, contre 57,3 en février. Les analystes du panel Reuters prévoyaient un chiffre de 57,0. La composante de l’activité est tombée 58,9 contre 62,6 en février, alors que le marché l’attendait en repli moins marqué à 62,0.
De mauvaises nouvelles sur le front des statistiques ont pesé mercredi sur les places boursières européennes. Selon des données provisoires, Paris a clôturé en baisse de 2,81%, Londres a lâché 2,53%, Franfort a cédé 2,98% et Milan termine en recul de 2,27%.
L’Europe doit se tenir prête à aider davantage le Portugal à l’avenir, a estimé mercredi Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. «Pour ce qui concerne l’Union européenne, il serait sage de se faire à l’idée qu’un soutien sous une forme ou sous une autre devra se constituer lorsque le Portugal reviendra vers les marchés», a déclaré Olli Rehn à la chaîne de télévision finlandaise MTV3.
L’agence de notation a confirmé la note «AAA», la plus haute possible, assignée à la dette souveraine du Danemark, estimant que le pays s'était remis de la chute de la production subie pendant la crise financière, combinée à un effondrement du marché immobilier en 2008-2009. Fitch précise que la perspective attachée à la note est stable. Elle ajoute également avoir «moins d’inquiétudes concernant le système bancaire» danois.
Le rythme des créations d’emplois dans le secteur privé aux Etats-Unis a été plus soutenu que prévu en mars, selon les résultats de l’enquête mensuelle ADP publiée mercredi. Il a été créé 209.000 emplois le mois dernier, alors que le marché attendait 200.000 postes supplémentaires. Cette enquête est considérée comme un indicateur avancé de la statistique mensuelle sur l’emploi dont les chiffres sont attendus vendredi.
Le gouvernement finlandais a relevé sa prévision de croissance pour l'économie du pays pour cette année et abaissé celle de l’année prochaine. Le ministère finlandais des Finances s’attend désormais à une hausse de 0,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2012 contre une prévision de +0,4% en décembre. Pour 2013, la croissance est attendue à 1,5% contre 1,7% précédemment.
En marge de l’annonce du maintien des taux directeurs à leur plus bas historique, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, s’est attaché mercredi à rassurer sur les risques inflationnistes que les injections massives de liquidités pourraient faire peser. «Toutes nos mesures de politiques (monétaire) non conventionnelles sont temporaires par nature», a-t-il dit. «Tous les outils nécessaires sont disponibles pour faire face aux risques haussiers sur la stabilité des prix à moyen terme d’une manière ferme et opportune», a-t-il encore ajouté. Le taux d’inflation au sein de la zone euro a reflué à 2,6% en rythme annuel en mars.
L’Allemagne a émis une nouvelle tranche de 3,367 milliards d’euros de son emprunt à cinq ans (Bobl), au coupon de 0,75%, sans renchérissement de son coût d’emprunt. L’opération s’est faite à un taux de rendement moyen de 0,8% contre 0,79% lors de l’adjudication du 7 mars 2012.
La récession que traverse actuellement l’Europe se prolongera probablement jusqu’au troisième trimestre, mais l'économie de la région pourrait légèrement rebondir à la fin de l’année et en 2013, estime Standard & Poor’s, dans un rapport intitulé «Pas de voie rapide pour sortir de la récession en Europe». «L’Allemagne et d’autres pays clés du nord de la zone euro devraient connaître une croissance atone de leur PIB cette année, tandis que leurs voisins du sud - l’Italie, l’Espagne et le Portugal - devraient connaître une franche récession», déclare Jean-Michel Six, chef économiste de S&P pour l’Europe et le Moyen-Orient.
Le marasme s’est prolongé en mars pour le secteur privé de la zone euro en raison d’un huitième mois consécutif de déclin des contrats ou commandes nouveaux, signe que la région est probablement entrée en récession modérée, montrent les résultats de l’enquête Markit. L’indice PMI composite a reculé à 49,1 contre 49,3 en février. L’indice PMI des services allemand a reculé à 52,1 contre 52,8 en février. L’activité dans le secteur des services en France a quasiment stagné en mars, montrent les résultats définitifs de l’enquête Markit auprès des directeurs d’achats.
Les ventes au détail ont légèrement baissé en février dans la zone euro, signe que les ménages s’accommodent mal d’une inflation têtue, d’un chômage en hausse et des mesures d’austérité prises ici et là . Ces ventes ont diminué de 0,1% par rapport à janvier. En variation annuelle, elles accusent un recul de 2,1%.
Madrid a adjugé 1,1 milliard d’euros de papier 2015 à un rendement moyen de 2,89%, contre 2,44% lors d’une précédente opération de ce type mi-mars. Le Trésor a également placé pour 973 millions d’euros de papier à échéance 2016 et 489 millions d’euros de papier 2020, à des rendements moyens eux aussi en hausse, à 4,319% (contre 3,376% précédemment) et 5,338% (contre 5,156%) respectivement. Au total, le montant adjugé ressort dans le bas de la fourchette visée. De son côté, le Portugal a placé sans mal un milliard d’euros de bons à 18 mois, l'échéance la plus longue adjugée par Lisbonne depuis mars 2011, avant l’octroi d’une aide internationale. Le rendement moyen du nouveau bon a été de 4,537%, à comparer aux 3,652% des bons à un an adjugés le mois dernier.
L’Agefi rapporte que la banque allemande vendra sans doute sa filiale de gestion d’actifs au fonds américain Guggenheim Partners pour 1,5 à 1,6 milliard d’euros, qui cite Reuters et deux personnes proches du dossier. Les actifs vendus représentent plus de 400 milliards d’euros de valeur et emploient 1.500 personnes.
A compter du deuxième quadrimestre 2012, DekaBank, soucieux de regagner au moins une partie du terrain perdu (lire par ailleurs), propose aux particuliers Deka-BasisAnlage qui allie une gestion patrimoniale profilée en unités de compte avec une grande facilité d’utilisation et des minima de souscription faibles. Le produit Deka-BasisAnlage A20 sera exposé jusqu'à 20 % des fonds d’actions, le A40, jusqu'à 40 %, le A60, jusqu'à 60 et le VL, de 60 à 100 %. L’univers couvre environ 1.000 fonds d’investissement (actions, obligations et monétaires)Pour les trois premières variantes, le gestionnaire central des caisses d'épargne vise sur un horizon défini à l’avance au moins la préservation du capital hors droit d’entrée, à 4 ans pour le A20, 6 ans pour le A40 et 8 ans pour le A60. Pour le VL, il n’est pas prévu de préservation du capital. Le système comporte un effet de cliquet qui pérennise les plus hauts niveaux atteints par chaque portefeuille quelle que soit la date d’entrée. Ces différents produits sont accessibles sous forme de plan d'épargne à partir de 25 euros mensuels ou avec un versement unique initial de 50 euros. Les droits d’entrée sont fonction de la proportion de fonds d’actions, à savoir 2 % pour la variante A20, 3 % pour la A40, 4 % pour la A60 et 5 % pour la formule VL avec des commissions de gestion de 0,50 % (A20), 0,60 % (A40), 0,75 % (A60 et 0,90 % (VL). Toutes les versions comportent un forfait de frais de 0,10 %.
Le Handelsblatt rapporte que selon plusieurs sources proches du dossier citées par Reuters, Guggenheim Partners et la Deutsche Bank sont désormais très proches d’un accord sur la vente de la totalité de la gestion d’actifs (hors DWS Europe et Asie) de la seconde au premier pour un montant plus proche de 1,5 milliard d’euros que de 2 milliards, probablement 1,6 milliard.Il reste à finaliser les modalités juridiques de séparation et à boucler le financement pour le rachat de ce pôle de 400 milliards d’euros d’encours, et il semble que la Deutsche Bank s’engagera à verser un dédommagement à l’acquéreur si les recettes prévues ne sont pas au rendez-vous.Quant à Kevin Parker, le patron de la division, qui va quitter la Deutsche Bank en juin, il a eu une part déterminante dans les négociations et espère bien être repris par Guggenheim.
Le 3 avril, iShares (BlackRock) a lancé sur BATS les ETF iShares Emerging Markets High Yield Bond Fund (acronyme : EMHY) et iShares Global ex USD High Yield Corporate Bond Fund (HYXU) qui seront suivis le 5 avril des fonds iShares Global High Yield Corporate Bond Fund (GHYG) et iShares Morningstar Multi-Asset Income Index Fund (IYLD).Les trois premiers sont des fonds de haut rendement et le dernier un ETF d’ETF iShares.Le iShares Emerging Markets High Yield Bond Fund est chargé à 0,65 % tandis que le iShares Global ex USD High Yield Corporate Bond Fund affiche un TFE de 0,55 %.
La société Immobilière Dassault, cotée sur le Compartiment C de NYSE Euronext Paris (*) a annoncé qu’à compter du 5 avril 2012, son titre passera à un mode de cotation en continu. «Cette annonce fait suite à la décision de NYSE Euronext du 3 avril 2012, qui a entériné le changement de catégorie de cotation des titres d’Immobilière Dassault sur le Compartiment C de NYSE Euronext Paris», précise un communiqué.A compter du 5 avril 2012, à 9h, la cotation d’Immobilière Dassault sera transférée de la catégorie de cotation fixing à la cotation continue de 9h à 17h30, avec une phase préalable d’accumulation des ordres ouverte dès 7h15. Ce changement de méthode de cotation offrira une meilleure liquidité aux actionnaires.La Société annonce également qu’elle a décidé de porter de 160.000 euros à 240.000 euros le montant affecté au contrat de liquidité de son titre.(*) Code ISIN : FR0000033243
Le capital-investisseur «middle market» Bowmark Capital a vendu Data Explorer, un fournisseur de données mondiales sur le prêt de titres fondé en 2002, à l’agence d’information financière Markit, annonce cette dernière.Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Les bases de Data Explorers couvrent 12.000 milliards de dollars de valeurs dans les programmes de prêts de titre de plus de 20.000 fonds institutionnels. En combinant les données de Data Explorers avec des produits et services, Markit pourra lancer de nouvelles offres permettant à ses clients d’optimiser leur utilisation du collatéral. De plus, Markit compte développer des produits pour les intervenants sur le marché actions dans les domaines des ETF, des prévisions de dividendes et de la recherche quantitative.
Fondations Capital annonce l’acquisition de Buffet Group pour une valeur d’entreprise de 58 millions d’euros. Buffet Group est le deuxième acteur mondial dans la fabrication et la distribution d’instruments à vents. L’acquisition a été menée en collaboration avec CDC Entreprises . Disposant d’environ 300 millions d’euros de capital sous gestion, Fondations Capital est un fonds d’investissement indépendant qui investit dans des sociétés françaises de taille intermédiaire.