Pour répondre à une contrainte de rendement dans un environnement de taux bas, le Fonds de compensation suisse AVS / AI / APG a entamé en 2012 une diversification sur le high yield et la dette émergente. Au cours d’une table-ronde organisée par Swiss Life Asset Managers le 28 mars dernier, Frank Juliano, responsable de l’allocation d’actifs du fonds public, a affirmé que la gestion de ce dernier n’a « pas été perturbé par l’environnement de taux bas car nous avons en Suisse une tradition de recherche de rendement différencié. « Nous avons développé depuis longtemps une approche multigestion et misé sur la diversification internationale » a expliqué Frank Juliano. Avec des actifs sous gestion s'élevant à 25 milliards d’euros, soit une année de versement de rentes, le Fonds de compensation suisse a l’obligation de maintenir des encours de trésorerie élevée. Ce qui le contraint à faire face à « un enjeu double : extraire du rendement tout en étant positionné si les taux venaient à remonter ». Pour répondre à la première contrainte, le Fonds de compensation AVS / AI / APG a entamé une diversification sur le high yield et la dette émergente. « Les senior loans non investment grade sont très intéressants » a notamment affirmé Frank Juliano. Si le résultat de cette diversification a été bon en 2012 en termes de rendement, « la volatilité a été supérieure à celle attendue » d’après le responsable de l’allocation d’actifs du fonds public. Qui conclut sur le thème du risque : « les fonds de compensation AVS, AI et APG ont chacun leur propre congruence actif-passif, et donc un objectif risque-rendement différent. Nous avons construit pour l’assurance-vieillesse et survivants, l’assurance-invalidité et le régime des allocations pour perte de gain (service militaire, congé maternité...), trois diversifications adéquates qui permettent de réduire les risques ».
A travers son fonds à échéance, Fédéris Core Euro Crédit 2018, de 288 millions d’euros, la filiale de gestion du groupe de protection sociale Malakoff-Médéric a déjà participé à 15 placements privés. Le fonds contractuel ouvert est alimenté à hauteur de 200 millions par Malakoff-Médéric qui a choisi d’investir via ce fonds plutôt qu’en direct (comme d’autres assureurs) pour regrouper les maturités (à 6 ans) et gérer globalement les participations. «Cette initiative est née après que nous avons mis en place une première ligne obligataire non notée pour un client qui nous avait été apporté par Kepler Capital Markets, explique Anne Courrier, présidente du directoire de Fédéris Gestion. Dans un contexte où les entreprises moyennes peinaient à trouver des financements, et où les investisseurs étaient à la recherche de rendement, il nous a alors paru intéressant de généraliser ce type d’opération dans le cadre d’un fonds à échéance.» Les sociétés émettrices dont la qualité de crédit s’apparente à un niveau investment grade ou au haut de la catégorie high yield versent un coupon évoluant généralement entre 3,5 et 5,5 %, ce qui permet au fonds de proposer une rémunération de 4,1 %. Succès du premier fonds oblige, Fédéris devrait annoncer prochainement le lancement d’un deuxième fonds sur le même modèle à échéance 2019. Son encours pourrait dépasser les 300 millions d’euros avec une répartition sensiblement égale entre Malakoff-Médéric et les investisseurs extérieurs.
«L’Eurogroupe peut fonctionner mieux. Doit fonctionner mieux», a estimé le ministre français de l’Economie et des Finances lors d’un débat organisé à l’Ena sur l’Union européenne et le couple franco-allemand. Les ministres des finances de la zone euro qui se sont rencontrés deux fois en neuf jours au mois de mars pour traiter de la crise à Chypre ont, selon lui, donné «l’image de quelques hommes qui, nuitamment, ont semblé régler son compte à un peuple». «Je ne veux plus de ça», a-t-il martelé.
La Banque centrale européenne anticipe une reprise économique progressive dans la zone euro dans le courant de l’année, mais elle continuera de suivre «de très près» tous les indicateurs et se tient prête à baisser les taux si cela s’avère nécessaire, a déclaré son président Mario Draghi. Il ajouté que l’institut d’émission se tenait prêt à agir si nécessaire.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté plus que prévu lors de la semaine au 30 mars, à 385.000 après 357.000 la semaine précédente, selon le département du Travail. Il s’agit de la troisième semaine consécutive de hausse et de l’augmentation la plus forte en quatre mois. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 354.250 contre 343.000 la semaine précédente.
Malgré les demandes de Moneta AM et de l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), le fonds d’investissement coté Altamir Amboise ne compte pas modifier sa politique de retour aux actionnaires, rapporte L’Agefi. La gérance d’Altamir Amboise invite les actionnaires à rejeter lors de l’assemblée générale du 18 avril le projet de résolution formulé par Moneta et l’Adam, proposant la mise en place d’un programme de rachats d’actions visant à réduire la décote de la structure. La gérance d’Altamir Amboise juge notamment la proposition de Moneta et de l’Adam «contraire à l’intérêt social».
La société de capital-risque Auriga Partners est sur le point de créer un fonds d’amorçage, baptisé Auriga BioSeeds, pour financer la création d’entreprises à partir de la recherche académique ou industrielle dans le domaine des sciences de la vie, rapporte Les Echos. «Notre objectif est de réaliser un premier «closing» à 40 millions d’euros, qui nous permettra de commencer rapidement à investir», selon Franck Lescure, partenaire chez Auriga chargé du projet.Les souscripteurs sont à la fois des investisseurs institutionnels et des industriels, comme le laboratoire Pfizer. L’objectif est de financer des projets dans un domaine où la science française est reconnue pour son excellence : l’infectiologie et la microbiologie.
Le groupe Avenir Finance enregistre en 2012 une nouvelle croissance importante de son chiffre d’Affaires, en hausse de 18% par rapport à 2011 à 40,35 millions d’euros, malgré un environnement toujours défavorable, selon un communiqué publié le 4 avril. Le résultat opérationnel courant redevient positif et s’inscrit à 1,6 million d’euros mais le résultat net part du groupe est en baisse de 67% à 0,13 million d’euros : le groupe avait bénéficié en 2011 d’un élément exceptionnel positif de 1,12 million d’euros ; à l’inverse, en 2012, le groupe a été pénalisé par des charges financières et le dénouement de litiges anciens.Au 31 décembre 2012, les capitaux propres part du groupe sont restés stables à 20,9 millions d’euros. Le chiffre d’affaires de la gestion privée a progressé de 16% à 14,5 millions d’euros, celui de la gestion d’actifs de 18% à 25,84 millions d’euros. Le plan de développement prévoit l’industrialisation des métiers du groupe. Dans la distribution, de nouveaux partenaires grands comptes, l’augmentation du nombre de produits vendus par partenaire et l’augmentation des volumes de ventes par produit et par partenaire sont les principaux moteurs de l’industrialisation en cours. Les bonnes performances des OPCVM gérés par les filiales du groupe, le lancement de nouveaux FCP, le développement de la clientèle institutionnelle et la montée en puissance des réseaux d’Ageas France participent aux bons résultats de la Gestion d’Actifs.
Marie-Aude Laurent précise qu’elle ne pratique pas de gestion active de l’exposition devises mais qu’il existe par ailleurs des curseurs pour que le poids des devises soit compris entre 50-150 % du poids géographique. Le 3 avril, Amundi a annoncé la commercialisation de son premier compartiment diversifié émergent, le fonds OPCVM IV de droit luxembourgeois Multi Asset Emerging Markets de sa sicav Amundi Funds qui a été créé le 15 novembre 2012 et dont l’encours atteint déjà 100 millions de dollars. Ce fonds a vocation à être distribué non seulement en France mais aussi sur les principaux marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, Italie..). Le «roadshow» commence ce mois-ci.Essentiellement investi en titres vifs, ce produit de 250 lignes est géré par Marie-Aude Laurent pour l’allocation d’actifs, Patrice Lemonnier pour les actions émergentes à Paris et l'équipe taux de Londres. L'équipe de gestion peut positionner le portefeuille de 20 à 80 % en actions émergentes et de 20 à 80 % en obligations émergentes, tout en s’efforçant de maintenir une volatilité inférieure à celle de l’indice de référence. Il lui est possible de vendre à découvert pour couvrir certaines positions et d’augmenter son exposition aux obligations émergentes en monnaies locales, crédit et haut rendement à 50 % de l’encours de la poche obligataire. Marie-Aude Laurent précise qu’elle ne pratique pas de gestion active de l’exposition devises mais qu’il existe par ailleurs des curseurs pour que le poids des devises soit compris entre 50-150 % du poids géographique. Actuellement, l'équipe favorise les actions émergentes, notamment brésiliennes, ainsi que le haut rendement en devises «dures» et les titres en monnaie locale russes, turcs, roumains et sud-africains. Lire la carte d’identité du fonds en pièce jointe.
Ronald Dewhurst, senior executive vice president, et Thomas Lemke, executive vice president and general counsel de Legg Mason, viennent d'être remerciés. Selon une notification à la SEC relayée par Mutual Fund Wire, ils percevront au total 8,5 millions de dollars d’indemnité de licenciement, dont 5,4 millions en numéraire et le reliquat en actions et stock options.En contrepartie, les deux hommes ont accepté de ne pas inciter pendant douze mois un de leurs anciens collaborateurs ou clients à quitter Legg Mason et de ne pas exploiter ou révéler des informations confidentielles sur la société à l’avenir.
Stéphane Wathier est nommé directeur adjoint et directeur commercial de Société Générale Private Banking Belgique à compter du 2 avril 2013, selon un communiqué publié le 3 avril par Société Générale Private Banking.Il assistera Jan De Coninck, directeur de la banque privée en Belgique, dans la gestion et le développement des activités de la filiale et de ses agences en région. Il sera également en charge de la stratégie commerciale, du pilotage des actions marketing et de la supervision des équipes de banquiers privés.Société Générale Private Banking est présente en Belgique avec 11 agences, à Gand, Bruxelles, Anvers, Alost, Bruges, Courtrai, Hasselt, Knokke-Heist, Louvain, Tournai et en Campine. Elle dispose d’un accès direct à l’ensemble des expertises internationales de la banque privée en matière de conseil en gestion patrimoniale et solutions d’investissement au service de ses clients. Stéphane Wathier a démarré sa carrière en 1994 au sein de Société Générale Bank & Trust Luxembourg en tant que gérant obligataire. En 1998, il prend la responsabilité des gestions sur-mesure à destination des grandes fortunes et des institutionnels. En 2002, Stéphane Wathier est nommé chief investment officer, en charge de la gestion d’actifs et de l’offre produits dans la banque privée au sein de Société Générale Bank & Trust. Il devient en 2009 directeur de la gestion de portefeuille au siège de Société Générale Private Banking à Paris où il a la responsabilité de coordonner et de promouvoir l’offre de produits et de services auprès du réseau international de la banque privée. En 2011, il élargit ses responsabilités en supervisant également les équipes de stratégie de la banque privée.
Russell Investments lance en Italie son fonds actions monde défensif, le Russell Global Defensive Equity, rapporte Bluerating. Ce produit est un fonds de mandats.
Banca Generali a enregistré une collecte nette de 210 millions d’euros en mars, dont 121 millions d’euros au travers du réseau de Banca Generali et 89 millions d’euros par le biais de Banca Generali Private Banking, rapporte Investment Europe.Les produits gérés activement se sont taillé la part du lion en mars, avec une collecte nette d’un peu plus de 225 millions d’euros. Sur les trois premiers mois de l’année, la collecte sur ces produits s'élève à 586 millions d’euros, soit 95% du total trimestriel
L’assureur italien a annoncé le placement d’une partie du capital de sa filiale de gestion d’actifs Banca Generali, à hauteur de 12% au maximum. Le groupe, qui contrôle 63,5% de Banca Generali, explique dans un communiqué que l’opération vise à assurer une meilleure allocation de ses capitaux et à améliorer son ratio de fonds propres «Solvency 1». Le placement est assorti d’une période de «lockup» de six mois.
La Caisse des dépôts devrait publier ce jeudi la seconde perte de son histoire, rapporte Les Echos. Elle est moins importante que celle accusée en 2008 (1,47 milliard d’euros), mais devrait tout de même se chiffrer à quelques centaines de millions d’euros. En 2012, l’institution financière publique n’a pas hésité à faire le ménage dans ses comptes. Le Fonds stratégique d’investissement a représenté le principal foyer de pertes, avec notamment des dépréciations sur ses participations dans France Télécom et dans Dexia.
La société Global X Funds basée à New York, bien connue pour ses stratégies de niche, propose deux ETF dédiés à des marchés frontières qui vont donner aux investisseurs un accès privilégié au Nigéria, à la Mongolie et à l’Asie centrale.Le Global X Nigeria Index ETF (Nyse Arca : NGE), chargé à 0,68% par an, est le premier ETF américain à s’intéresser exclusivement au pays africain le plus peuplé. Le fonds propose une exposition directe à quelque 25 sociétés nigérianes, ce que fait également un fonds comme le iShares MSCI Frontier 100 Index Fund, mais sous une forme diluée par le biais d’une allocation de 13,5% au Nigéria.L’autre fonds, le Global X Central Asia & Mongolia Index ETF (Nyse Arca : AZIA), chargé à 0,69% par an, investit dans quelque 25 sociétés de Mongolie, du Kazakstan, du Kyrghizistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l’Ouzbékistan.
La société de gestion basée en Floride Intech Investment Management a annoncé le 3 avril le lancement d’une nouvelle gamme de stratégies dédiées aux marchés émergents, entre autres Emerging Markets Managed Volatility, Emerging Markets Low Volatility et Emerging Markets Core, afin de répondre à la demande croissante des investisseurs institutionnels pour ce type de produits.Ces produits, qui ont tous pour référence le MSCI Emerging Markets Index, sont des véhicules de diversification à destination des institutionnels. Les actifs sous gestion d’Intech, une filiale du groupe américain Janus Capital Group, s'élevaient à fin décembre 2012 à 40,2 milliards de dollars
Avec près de 10 % du marché, Fédéris GA est l’un des principaux investisseurs en France sur le marché des placements privés en euros (Euro PP). A travers son fonds à échéance, Fédéris Core Euro Crédit 2018, de 288 millions d’euros, la filiale de gestion du groupe de protection sociale Malakoff Médéric a déjà participé à quinze placements privés obligataires, précise L’Agefi Hebdo. Fédéris devrait annoncer prochainement le lancement d’un deuxième fonds sur le même modèle à échéance 2019. Son encours pourrait dépasser les 300 millions d’euros. « Pour ce deuxième fonds, nous misons sur une répartition sensiblement égale entre Malakoff-Médéric et les investisseurs extérieurs », anticipe Mathias Choussy, cogérant du fonds.
Dans un courrier révélé par Bloomberg que cite L’Agefi, Allianz Global Investors vient de tancer vertement les banques d’investissement avec lesquelles elle traite. La société de gestion reproche l’agressivité croissante dont font preuve les professionnels des marchés actions (equity capital markets, ECM) lors des placements accélérés de blocs de titres, qui donnent régulièrement lieu à des ratages spectaculaires, indique le quotidien. «Je vous écris pour exprimer notre frustration croissante et notre colère d’investisseur face à la manière dont de nombreux placements d’actions sont gérés, ou plus directement, mal gérés», indique dans sa lettre datée du 1er avril Neil Dwane, le directeur de l’investissement pour l’Europe d’Allianz GI. Ce dernier se plaint d’une concurrence excessive entre banques pour décrocher des mandats et d’un manque de communication avec les investisseurs.
Ancien head of sales, Germany & Austria, chez Henderson Global Investors (HGI), Lars Albert a été recruté par Baring Asset Management dans les mêmes fonctions, a confirmé le gestionnaire britannique (lire Newsmanagers du 22 janvier). L’intéressé est désormais subordonné à Oliver Morath, head of European and Middle East sales.Avant de travailler chez HGI, Lars Albert avait exercé des fonctions de direction commerciale chez SEB Asset Management et Fundmatrix, dans les deux cas à Francfort.
Le gestionnaire francfortois Source for Alpha (S4A) a confié à KAS Investment Servicing GmbH la gestion du fonds quantitatif de droit allemand S4A Pure Equity lancé le 2 avril, qui utilise un modèle quantitatif exclusif pour investir en actions de toutes capitalisations libellées en euros. Ce produit est similaire au fonds d’actions américaines S4A US Long UI.Le portefeuille se compose d’environ 150 valeurs de la zone euro, équipondérées. Le modèle prend en compte la valorisation, la situation bénéficiaire et le risqué de faillite, les acquisitions et les augmentations de capital. La sélection de l’analyse par l’ordinateur est en permanence soumise à une examen critique de plausibilité par les gérants du portefeuille, qui sélectionnent les actions offrant le plus de chance de hausse.CaractéristiquesDénomination : S4A EU Pure Equity (R)Code Isin : DE000A1JUW44Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,10 %Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport à l’Euro Stoxx EUR Net Return ; au maximum 5 % de l’encours du fonds.
Axa Investment Managers et Credit Suisse ont annoncé le 3 avril avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne pour leurs compartiments luxembourgeois Equity Volatility de la sicav Axa WF (lire Newsmanagers du 5 mars) et Liquid Alternative Beta Fund de la sicav Credit Suisse One (lire Newsmanagers du 19 mars).
Selon L’Agefi, environ 12.000 actionnaires de Royal Bank of Scotland ont lancé devant un tribunal londonien une action de groupe, a annoncé leur représentant,le RBOS Shareholder Action Group. Ils réclament jusqu'à 4 milliards de livres de dédommagement, accusant RBS de les avoir trompés sur la santé de la banque lors d’une augmentation de capital en 2008, quelques mois avant la nationalisation du groupe. Des institutionnels ont déposé une première«class action»le 28 mars pour le même motif, ajoute le quotidien.
L’encours intermédié par le Santander à des fonds externes a atteint les 14 milliards d’euros, ce qui représente un gonflement de 31 % sur les douze derniers mois, indique José María Martínez-Sanjuán, directeur de l’analyse et de la sélection de fonds de la banque, qui comprend actuellement sept spécialistes.Funds People rapporte que le Santander a établi une «focus list» de 150 fonds externes (sans aucun ETF pour le moment) de 48 sociétés de gestion, liste qui a vocation à augmenter à 170-180 références, en fonction des besoins internes du groupe. Pour figurer sur la liste, il faut que les fonds retenus affichent au moins 100 millions d’euros d’encours.
Les actifs sous gestion outre-Manche ont pour la première fois dépassé la barre des 700 milliards de livres pour s'établir à 706 milliards de livres à fin février, en progression de 14% par rapport à février 2012, selon des statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA). La collecte nette s’est élevée à 1,3 milliard de livres, son plus haut niveau depuis avril 2012.La collecte des fonds actions s’est élevée au mois de février à 940 millions de livres, son plus haut niveau depuis avril 2011. Les fonds d’actions globales ont notamment enregistré une collecte de près de 300 millions de livres tandis que les fonds d’actions européennes drainaient 258 millions de livres et les fonds d’actions britanniques 190 millions de livres.En revanche, les fonds obligataires ont subi des rachats pour le deuxième mois consécutif, en février à hauteur de 163 millions de livres, un niveau jamais vu depuis juillet 2008 (190 millions de livres).Les fonds diversifiés ont pour leur part enregistré une collecte nette de 377 millions de livres.
Colin Graham, le co-responsable des stratégies multi-classes d’actifs mondiales chez BlackRock, quitte son poste, rapporte Investment Week. Les fonds Balanced Growth et Active Managed qu’il gérait seront confiés à Philip Brides, qui les co-gérera avec Andy Warwick. Colin Graham reste néanmoins chez BlackRock où il travaille depuis 16 ans.
Le responsable de la stratégie de Carnegie Daniel Ljungström a quitté la société financière pour rejoindre Swedbank, rapporte Realtid, qui constate que les transferts entre les deux sociétés suédoises se multiplient.Ainsi, Johan Mörner, qui travaillait chez Carnegie, a intégré Swedbank en tant que responsable de la banque privée. Quant au nouveau patron de la banque privée chez Carnegie, Karin Söderqvist Lindoff, elle était précédemment responsable... chez Swedbank.
UBS Asset Management propose deux nouveaux fonds dédiés aux actions émergentes, la priorité étant donnée aux grandes entreprises avec des activités sur les marchés émergents en croissance, rapporte Citywire.Le fonds UBS Western Winners Equity, géré par Nick Irish, investira dans une quarantaine de sociétés cotées sur les marchés développés mais qui réalisent au moins 40% de leur chiffre d’affaires sur les marchés émergents. L’autre fonds, UBS Solid Consumer Brands, géré par Alexander Galbiati, s’intéresse en priorité aux sociétés disposant d’une forte part de marché et de marques connues. Les deux fonds sont domiciliés au Luxembourg et sont actuellement enregistrés à la vente en Belgique, Allemagne, Finlande, France, Autriche et Espagne.