Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton étoffe sa gamme de fonds dédiés à l’Asie avec le lancement de deux nouveaux véhicules, rapporte Citywire Global. Les deux produits, qui couvrent les actions d’une part et le crédit de l’autre, sont domiciliés au Luxembourg et ont été officiellement lancés ce 5 décembre. Le premier fonds, baptisé Templeton ASEAN Fund, sera supervisé par Mark Mobius, président de Templeton Emerging Markets Group. Il investira dans des actions cotées de pays membres de l’Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN en anglais) ou cotées dans des pays qui entretiennent des relations commerciales de premier plan avec les pays de la région ASEAN.Le second véhicule, baptisé Franklin Asia Credit, sera supervisé par une équipe dédiée de 4 professionnels de l’investissement basés à Singapour, New York et San Mateo en Californie. Il s’agit d’Eric Takaha, Marc Kremer, Ben Cryer et Latika Signorelli, les deux derniers cités travaillant pour Franklin Templeton Fixed Income Group. Géré avec un mandat flexible, le fonds investira dans un portefeuille constitué principalement de dettes libellées en dollar américain. Les deux fonds ont été lancés au Luxembourg mais Franklin Templeton envisage de les enregistrer progressivement sur les autres marchés européens et internationaux à partir de la semaine prochaine.
La Banque Postale Asset Management qui gère par délégation la sicav Libertés & Solidarité a prévenu ses porteurs que depuis vendredi dernier, la limite de l’exposition aux marchés actions est passé de 30 à 40%. De fait, l’objectif de gestion de la sicav profite d’une exposition aux marchés actions pouvant aller de 0 à 40% de l’actif net. En outre, l’indicateur composite de référence auquel la performance de la SICAV peut être comparée a posteriori est dorénavant 70% EuroMTS 3-5 ans + 30% MSCI World (il était précédemment composé pour 80% EuroMTS 3-5 ans et 20% MSCI World).Par ailleurs, la description de la sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a été revue, «en adéquation avec les dispositions du Règlement UE n° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences de notation dans l’analyse du profil rendement/ risque de crédit pour décider del’acquisition d’un titre, de sa conservation ou de sa cession. «L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque de la sicav est inférieur ou égal à 20% de l’actif net, note La Banque Postale AM.La société de gestion a également modifié les noms de LBPAM Voie Lactée 1 et LBPAM Voie Lactée 2 «dans le cadre de la rationalisation de la gamme prévoyant une fusion des deux OPCVM.» La limite maximale d’exposition aux marchés actions passe aussi de 30 à 40% permettant à la gestion de faire varier son exposition aux marchés actions entre 0 et 40% de l’actif net. L’indicateur de référence du fonds est également modifié. Sa composition passe à 75% EuroMTS 3-5 ans + 25% Euro Stoxx contre 82,5% EuroMTS 3-5 ans et 17,5% SBF 120 précédemment.La sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a aussi été revue, en adéquation avec les dispositions du Règlement UEn° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences dans l’analyse du profil rendement/risque de crédit pour décider de l’acquisition d’untitre, de sa conservation ou de sa cession.Enfin, le risque de change a été ajouté en risque accessoire au niveau du profil de risque. Le risque spécifique aux instruments de titrisation (ABS…) devient par ailleurs un risque accessoire, et non plus un risque principal, le recours à ces instruments étant limité.L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque du FCP est inférieur à 20% de l’actif net.
Quatre jours après la surenchère de Gaillon Invest II (Fosun et ses partenaires) à 23,50 euros par action, Global Resorts (Andrea Bonomi) a riposté vendredi en offrant 24 euros par titre, rapporte L’Agefi. Comme son adversaire, il s’est contenté du relèvement minimum de 2%. Très réactif, le régulateur a fixé à Fosun une nouvelle date butoir au vendredi 19 décembre 18 heures.«Confiant» dans son offre, Andrea Bonomi garde le même cap stratégique depuis fin juin : une expansion équilibrée à l’international et un maintien d’une offre trois tridents, un programme d’investissements plus important (150 millions d’euros de plus que le plan actuel sur 2015-2018), un renforcement significatif en France, et une politique RH qui ne prévoit aujourd’hui aucun plan social. La structure capitalistique évolue. En plus d’Investindustrial, holding d’Andrea Bonomi, et de ses partenaires le sud-africain Sol Kerzner, GP Investments (troisième groupe hôtelier au Brésil) et le management de PortAventura, Global Resorts accueille KKR, qui pourrait prendre au maximum 40%.
Natixis a annoncé en interne une réorganisation de ces activités, qui devrait se faire à effectif constant, a appris L’Agefi de sources concordantes. Le projet recouvre le trading taux / change / crédit, la vente de ces produits, et la plate-forme d’origination et de syndication de dette. Il concerne un effectif de 540 collaborateurs dans le monde, dont 265 à Paris. La banque envisage de rassembler le trading, la vente et la plate-forme de dette, qui constituent aujourd’hui trois pôles distincts, sous une direction unique fixed income. Celle-ci serait organisée autour de deux nouvelles lignes métiers: taux et change, d’une part, et crédit, de l’autre, qui coifferait donc l’origination / syndication / structuration et le trading. Tous les acteurs d’un même métier seraient rassemblés, notamment les sales et les traders. La trésorerie et les matières premières sont laissées de côté. Ce projet s’inscrit dans un contexte difficile pour le fixed income. Les activités sont soumise s à des contraintes en capital croissantes et une concurrence accrue, à la fois sur les produits de flux et les solutions sur mesure.
Jean-Baptiste Bellon a été élu la semaine dernière président du conseil d’administration de la Société française des analystes financiers (SFAF). Le nouveau responsable a indiqué qu’il entendait poursuivre les travaux initiés sous la mandature de Marie-Pierre Peillon. Et notamment de consolider le Centre de Formation et les relations avec les émetteurs et positionner la SFAF comme centre de réflexion et d’action. Membre du Bureau depuis 2013, Jean-Baptiste Bellon illustre le challenge auquel la SFAF fait face aujourd’hui, précise un communiqué qui note la nécessité pour l’entité de s’adapter à un environnement en pleine mutation. A ce titre, Jean-Baptiste Bellon va apporter son expérience d’analyste financier sell-side et celle d’entrepreneur.Le nouveau bureau est également composé de Pierre-Yves Gauthier (vice-président), Jérôme Paoli (trésorier) et de Barbara Cohen (membre). Par ailleurs, deux nouveaux administrateurs ont rejoint le conseil d’administration : Emmanuel Daugéras et François Digard qui sont élus pour un mandat de quatre ans, en remplacement de Marie-Pierre Peillon et Jacques de Grelingdes dont le mandat arrivait à échéance. De fait, le conseil d’administration comprend 12 membres : Jean-Baptiste Bellon, Agnès Blazy, Barbara Cohen, Emmanuel Daugéras, François Digard, Alban Eyssette, Pierre-Yves Gauthier, François Gobron, Didier Laurens, Véronique Laurent-Lasson, Jean-Yves Léger et Jérôme Paoli.Le président de la SFAF est le fondateur d’une société de conseil, Trapeza Conseil, spécialisée dans l’analyse financière du secteur bancaire. Auparavant, il a été successivement analyste financier à la DAFSA puis au sein du groupe HSBC. Il a ensuite rejoint Deutsche Equities en tant qu’analyste sell-side à Paris, Londres et Madrid.
La société de gestion alternative LFPI a annoncé le 5 décembre la nomination de Jean-François Dubos en tant que senior advisor en charge du développement européen. Maître des requêtes honoraire au Conseil d’Etat, Président de la Fondation du droit continental, Jean-François Dubos était président du directoire de Vivendi jusqu’en juin 2014. Il fut Secrétaire Général de Vivendi de 1992 à 2012 et administrateur de plusieurs sociétés du groupe dont SFR et Canal+. Il fut aussi Directeur du Patrimoine et Directeur Général du Carrousel du Louvre, de 1993 à 1999. De 1981 à 1984, il a codirigé le cabinet du ministre de la Défense. LFPI est l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multi-stratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi que la gestion d’actifs en Europe, Amérique du Nord et en Afrique, avec sept bureaux et environ 70 professionnels qui privilégient les investissements sur le long-terme.
Sam Oh, associé senior chez Apollo Global Management et fondateur de la division dédiée au secteur de l’énergie et des ressources naturelles au sein de la société, a décidé de quitter la firme de capital investissement, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé, qui avait intégré Apollo en 2008 en provenance de Morgan Stanley, partira officiellement à la fin du mois de décembre, ont précisé ces mêmes sources.
Lion Capital a annoncé le 5 décembre le rachat de du chausseur italien PittaRosso auprès du spécialiste européen du mid-market 21 Investimenti SGR. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Lion Capital, basée à Londres et Los Angeles, qui s’intéresse aux marques fortes dans le secteur de la consommation, a investi quelque 6 milliards d’euros dans plus d’une trentaine d’entreprises des deux côtés de l’Atlantique.
La banque danoise Danske Bank Private Banking va lancer en janvier une activité de family office pour répondre aux besoins de ses clients ayant un patrimoine important et complexe, rapporte realtid.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Denmark’s Danske Bank Private Banking will launch a family office activity in January to address the needs of its clients with considerable and complex assets, realtid reports.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pension funds have increased their exposure to alternative investments, according to a survey performed by State Street in partnership with the research unit of the Economist EIU of more than 130 pension funds worldwide. More than three quarters of respondents to the survey (77%) say that their appetite for risk will increase in the next three years. In a context of interest rates remaining very low, pension funds will invest in alternative assets. More precisely, 60% of pension funds are planning to expose themselves to private equity, 54% to direct loans, 46% to real estate and 39% to infrastructure. And 29% of pension funds which already invest in hedge funds are planning to increase their allocation, while 25% are investing in the asset class for the first time. Another finding of the survey is that more than half of hedge funds (53%) would like to increase their use of low-cost investment strategies, such as passive strategies. Another trend noted by the survey is a desire on the part of pension funds as a whole to internally reintegrate the management of their portfolios, particularly for questions of cost: on average, pension funds dedicate 46 basis points to external management, compared with only 8 basis points for management carried out internally.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The coverage rate for corporate pension funds rose 0.4 percentage points in November to 89.9%, according to the most recent statistics released by BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, a division of the Bank of New York Mellon. In the month under review, assets rose more quickly than liabilities. Assets rose by an average of 1.5%, while liabilities increased by only 1.1%. The coverage rate is down 5.3% from its peak in December 2013 at 95.2%.
Président de (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil dresse pour Newsmanagers un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l'internationalisation de ses encours et son développement d'ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n'omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l'Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l'absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n'oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu'il est incontournable pour réussir en Europe...
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } An investigation in June, a fine of EUR3.8m: the Swiss bank Julius Baer is not being spared the fury of the Paris judges. The firm is suspected of having allowed a gigantic VAT fraud on the CO2 emission quota market to have taken place from one of its accounts based in Singapore, Les Echos reports. The judges accuse the bank of having failed to carry out the necessary verifications, though signs of their dubious origins of the funds could have alerted them. The tax authorities, for their part, are filing a civil suit. The investigation of Julius Baer was ordered by investigating judge Guillaume Daïeff as part of the so-called “twilight” case, so called after a company which had been trading on the carbon emission quota markets. As part of the case, fictional companies were purchasing CO2 emission rights tax free in foreign countries, and then reselling them in France at prices which included VAT. The funds were then invested in another operation. VAT was never paid to the state. The proceeds of this fraud are then thought to have been distributed over more than 100 accounts in several banks worldwide. One of these accounts is alleged to have been held at Julius Baer. In its defence, the bank states that it is cooperating “with the French authorities as part of legal opportunities offered to clarify the situation and preserve its interests.”
A full 72% of European institutional investors have drawn up formal responsible investment policies, according to a survey realized by Novethic on 185 long-term investors in 13 European countries with over EUR6tn in assets. It is an increase of 7 points on 2013.Moreover, more than half of investors integrate ESG criteria across all their asset classes (stocks, bonds, property and so on). They are more fully assuming their role as «ordering parties» and identifying clearer requirements when delegating management to asset managers. 50 % of the respondents now set ESG goals for their asset managers, twice as many as last year, and the same percentage monitor the ESG quality of their portfolios. 46% of investors are also requesting ESG reporting, up 15 points on last year. The Nordic countries and the Netherlands are the most mature, boasting the broadest range of responsible investment strategies. This is particularly true of Sweden.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Nearly one third of European institutional investors feel that they are exposed to carbon risk, according to Novethic, which has surveyed 185 long-term investors in 13 European countries, at the helm of more than EUR6trn in assets. But one year ahead of the United Nations climate change conference, only 12% measure the carbon footprint of their portfolios, assessing the volume of greenhouse has that they indirectly contribute to emitting, and only 10% have deployed a low-carbon investment strategy. Also, only 31 investors out of 185 surveyed have signed the Global Investor Statement on Climate Change, published as part of the United Nations Climate summit in New York in Septembre 2014, and 67% said that they have taken no concrete action in this area. Signatories to the declaration recognize that greenhouse gas emissions will have an impact on their investments, and commit to directing financing towards an economy with lower greenhouse emissions. Several approaches exist to manage carbon risks. Novethic ranks invetors who recognize carbon risks into two categories: those who want to manage it and choose to lower carbon emissions from their portfolios, and those who seek to minimise it by divesting from the most carbon-intensive sectors, starting with coal and oil.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese market regulator on 5 December recommended fining a Hong Kong hedge fund for market manipulation, according to reports in Bloomberg. Areion Asset Management purchased 7.9 million shares in Nitto Denko Corp 30 seconds before the end of the trading day on the Tokyo stock exchange on 25 September 2013, the Securities and Exchange Surveillance Commission states. The steep rise which follows indicates that an agreement prior to the sale of the shares at closing time allowed the hedge fund to pocket capital gains of JPY10.5bn, or about USD87m, a head at the commission says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Funds specialised in US Treasury Inflation Protected Securities (TIPS) saw USD700m in net redemptions in the week to 4 December, according to statistics released by Bank of America Merrill Lynch Global Research, which may suggest that investors have a reduced appetite for protection against inflation risks in the United States. These funds have seen their largest net outflows in 14 months, according to BofA Merrill Lynch, citing statistics from EPFR Global, which, however, were collected before the publication of United States employment statistics for the month of November, which revealed an acceleration in job creation and rising wages. Bond funds in all categories, however, underwent net outflows of USD3.2bn in the period, while funds specialised in investment grade bonds suffered a 50th consecutive week of net inflows, with USD4.3bn in subscriptions. Funds specialised in high yield bonds, however, underwent net outflows of USD1.4bn, the largest amount observed in seven weeks. Net flows in and out of equity funds were nearly balanced at -USD0.1bn. This figure, however, conceals USD4.5bn in net outflows from conventional funds, offset by USD4.3bn in inflows to ETFs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Hargreaves Lansdown, a distribution platform which offers financial products to retail investors in the United Kingdom, on 5 December announced that Tracey Taylor had decided to leave the group at the end of June 2015, and that she would therefore be resigning from her position as chief financial officer effective from 5 December 2014. Taylor will, however, remain at the group until 30 June 2015 “to ensure a smooth transition and to supervise some operational projects,” the group says in a statement. Without delay, the board of directors has initiated a search for her replacement. In the short term, Hargreaves Lansdown has appointed Simon Cleveland, a partner at Deloitte, as interim chief financial officer from 8 December.
Le Groupe OFI a clôturé fin novembre la période de souscription du fonds OFI Crédit ETI. Dix-huit investisseurs européens (mutuelles, assureurs, banques, fonds de pension…) ont souscrit pour un montant de 205 millions d’euros. Le fonds apportera des financements obligataires senior d’une maturité de 5 à 7 ans à des «entreprises majoritairement françaises, dont le chiffre d’affaires est compris de préférence entre 100 et 500 millions d’euros», selon un communiqué. Le véhicule a déjà financé Moret Industries Group pour 12,5 millions d’euros.Les encours engagés seront investis avant avril 2016.
Allianz Global Investors a annoncé aujourd’hui la mise en place du nouveau pôle Alternative Investments (qui comprend les hedge funds, mais aussi la dette privée) en y rassemblant ses différentes stratégies alternatives dont certaines existent depuis presque dix ans. Ce pôle sera le quatrième de la filiale de l’assureur allemand, aux côtés des gestions actions, taux et multi-assets. «La création de ce pôle dédié témoigne de l’importance croissante des stratégies alternatives pour les clients d’AllianzGI dans un contexte de répression financière», indique le groupe. Les actifs alternatifs gérés par la filiale sont passés de 2,1 à 5,4 milliards d’euros entre octobre 2013 et octobre 2014.
Royal Bank of Scotland a lancé le processus de vente de sa filiale de banque privée Coutts International en invitant au moins 10 acquéreurs potentiels à lui soumettre des propositions, a appris Reuters de plusieurs sources proches du dossier. Goldman Sachs, la banque conseil, a adressé le dossier à des acquéreurs potentiels parmi lesquels figurent les groupes de Singapour DBS et United Overseas Bank , le malaisien Malayan Banking, la Société Générale, HSBC, Bank J. Safra Sarasin , BNP Paribas, Credit Suisse, Julius Baer et Banque de Montréal . Cette vente pourrait rapporter autour du milliard de dollars (810 millions d’euros) à RBS, qui attend les premières offres avant Noël.
InterContinental Hotels Group a vendu les murs de l’hôtel parisien au groupe qatari Constellation. Conformément à ce qui avait été annoncé cet été, le montant de la transaction s'élève à 330 millions d’euros. Elle devrait être finalisée à la fin du premier trimestre 2015. Constellation s’est par ailleurs engagé à investir 60 millions d’euros supplémentaires dans la rénovation des 400 chambres et 70 suites de l'établissement de luxe de l’InterContinental Paris, situé face à l’Opéra.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi qu’elle avait dégradé la note souveraine de l’Italie de BBB à BBB-, l’abaissant ainsi à un cran au-dessus de la catégorie spéculative. L’agence estime que la faible croissance du pays, ainsi que sa compétitivité détériorée, rend sa dette publique difficilement soutenable. «La faiblesse des perspectives économiques a affaibli la dynamique de diminution de la dette publique davantage qu’anticipé dans notre rapport du 6 juin dernier. En termes absolus, nous estimons désormais la dette du gouverment italien pour la fin de l’année 2017 à 2.256 milliards d’euros, soit 80 milliards de plus (ou 4,9% du PIB estimé en 2014) que la prévision de juin», indique S&P, qui avait à l'époque confirmé la note du pays, avec une prévision de croissance du PIB de 1% entre 2014 et 2017. La prévision est désormais réduite à 0,5%, dont 0,2% en 2015. Toutefois, croyant dans la capacité du gouvernement à mener des réformes, S&P a attaché une perspective «stable» à la note de l’Italie.
La chancelière allemande estime dans une interview publiée hier par Die Welt que la France et l’Italie doivent poursuivre les réformes pour s’assurer que leurs budgets 2015 respecteront les règles de Bruxelles: «La Commission a dit que ce qui a été mis jusqu'à présent sur la table est insuffisant. Je suis d’accord». Ces propos ont été formulés alors que le congrès de la CDU, le parti d’Angela Merkel, se tiendra demain et mercredi.
L'économie a enregistré au troisième trimestre une croissance de 0,2% par rapport au trimestre précédent, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, qui confirment l’estimation initiale. Au deuxième trimestre, le PIB avait progressé de 0,4%. La Finlande devrait voir son économie se contracter sur l’ensemble de 2014, pour la troisième année consécutive, en raison des difficultés à l’export et de la faible consommation privée.
La Chine continuera d’appliquer en 2015 une politique budgétaire volontariste et une politique monétaire prudente, rapporte vendredi l’agence Chine nouvelle, citant le Politburo, organe décisionnel du Parti communiste chinois. Pékin préservera en outre une marge raisonnable pour la croissance l’an prochain, ajoute l’agence sur son site de microblogging Weibo.
La banque centrale allemande a ramené sa prévision de croissance 2015 à 1,0%, deux fois moins qu’attendu en juin, et elle a revu son estimation pour cette année à 1,4%, contre 1,9% il y a six mois. Pour 2016, la Bundesbank table sur 1,6% d’augmentation de son PIB, contre 1,8% en juin. L'économie allemande a connu un passage à vide au cours des deux derniers trimestres, n'échappant que de justesse à une rechute en récession.
Le gouverneur de la banque centrale autrichienne, Ewald Nowotny, a affirmé lors d’une conférence de presse que la position de sa banque centrale est «en ligne» avec les propos tenus jeudi par Mario Draghi. Ce dernier avait indiqué hier que la BCE déciderait début 2015 de l’opportunité de nouvelles mesures de soutien au crédit et à l’activité économique, ce qui pourrait inclure des achats de dette publique.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificative pour 2014, les députés ont adopté en première lecture deux amendements relatifs à la redevance pour création de bureaux (RCB). Le premier introduit un tarif unique pour la redevance aux entrepôts et gèle pour 2015 le tarif des bureaux situés dans certaines communes. Le deuxième rétablit et pérennise l’exonération de la redevance pour création de locaux à usage de bureaux et de locaux de stockage.