Eric Bonneville, président de l'Association Française des Tierces Parties Marketing (AFTPM), définit les nouveaux enjeux de la profession, dont la relation avec sa clientèle.
L’érosion des actifs en 2013 et 2014 pourrait s’expliquer en partie par l’incertitude managériale (deux dirigeants intérimaires successifs) qui a précédé l'arrivée de cet ancien de Standard Life Investments à la tête de la filiale de gestion d’actifs du sixième assureur mondial.
Sébastien Couasnon (BFM Business) a reçu Laurent Alexandre (DNA Vision) lors de la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels pour discuter des menaces que font peser les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sur les secteurs économiques traditionnels.
Twenty First Capital, une des rares sociétés de gestion indépendantes « multi-expertises » en pleine phase de développement avec plus de 600 M€ sous gestion, a recruté Christian Mariais (photo), gérant du fonds patrimonial « BG Exclusif ». Afin de développer sa nouvelle gamme de fonds et structurer son offre, Twenty First Capital a également recruté Luc-Marie Robeaux en qualité de Directeur Commercial et Nicolas Mahé en tant que Directeur Marketing.
L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV) devrait soumettre au ministre du Budget, d’ici à la fin de l’année, sa proposition de modification de l’arrêté du 24 août 2007 relatif aux instruments financiers qu’elle est susceptible d’utiliser. A l’avenir, l’Agence souhaite pouvoir investir dans les actifs suivants pour les placements à plus d’un an : des contrats de capitalisation, des instruments dérivés de taux ou de crédit des prêts aux petites et moyennes entreprises européennes les placements immobiliers les placements forestiers Pour les placements de taux à plus d’un an, l’ANCV souhaite investir dans des émetteurs notés AAA sur un horizon max de 12 ans, des émetteurs notés AA sur un horizon maximum de 10 ans, sur des émetteurs notés A sur un horizon maximum de 5 ans, et enfin sur des émetteurs notés BBB sur un horizon maximum de 3 ans. Si elle parvient à obtenir l’accord du gouvernement, elle pourrait investir environ 250 millions d’euros dans ces nouveaux actifs à partir de l’année prochaine. Au 24 octobre 2014, le portefeuille de l’ANCV comprend 44,5% de fonds obligataires dédiés, 22,4% de fonds ouverts monétaires en euro, 21,5% de BMTN, 8,2% d’EMTN et 3,4% de certificats de dépôts. Rappelons que selon la réglementation actuelle, l’Agence est autorisée à investir au sein de la zone euro sur des actifs de taux d’intérêt, en euros et dont les émetteurs sont notés au moins ‘AA’.
Pour sa seconde levée de fonds, le Fonds de logement intermédiaire (FLI) n’entend pas seulement séduire les plus importants investisseurs institutionnels. Parmi ses arguments, un rendement très attractif dans une période marquée par des taux d’intérêts historiquement bas. Lancé le 25 juillet dernier par la Caisse des dépôts via sa filiale immobilière SNI, le Fonds de logement intermédiaire (FLI) prépare actuellement sa deuxième levée de fonds pour le premier semestre 2015. Une dizaine d’investisseurs potentiels sont actuellement en data room, aussi bien de gros assureurs que de plus petits acteurs. Le ticket minimum est fixé à 10 M€. L’objectif : faire passer les fonds propres de 515 M€ à 700 M€, ce qui, après un effet de levier de 40%, correspondrait à une capacité d’investissement de 1,2 Md€, contre 860 M€ actuellement. Il y a encore un an, les assureurs semblaient plutôt rétifs à l’idée d’investir dans le logement intermédiaire, mais la donne a changé. Ne serait-ce que parce que la loi Alur a largement été vidée de sa substance. Les sept premiers investisseurs institutionnels (CNP Assurances, BNP Paribas Cardif, Aviva France, Malakoff-Médéric, EDF Invest, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (Erafp) représenté par AEW, et SMABTP) sont plutôt des habitués des initiatives de place, le FLI espère cette fois également séduire des acteurs de plus petites tailles, notamment mutualistes et paritaires. Track record unique Pour ce faire, les dirigeants d’Ampère Gestion, la société de gestion interne à SNI créée pour constituer le fonds conformément à la réglementation financière, estiment disposer d’un certain nombre d’arguments. D’abord, «SNI, premier bailleur de France, dispose d’un track record unique et d’un maillage territorial très fin», explique Nathalie Caillard, directrice générale déléguée d’Ampère Gestion. Au cas d’espèce, le FLI a déjà fait rentrer 1000 logements et sécurisé 1500 autres, sur les 7000 visés. «Nous avons identifié la moitié du portefeuille à investir, et la majorité des projets devraient être identifiés d’ici à fin 2015», ajoute-t-elle. Les projets doivent présenter des caractéristiques bien précises, à commencer par un positionnement sur des marchés porteurs (Paris et Ile de France, Nice – Sophia Antipolis, banlieue de Genève, Marseille, Lyon, Toulouse). «Etant positionnés au-dessus du logement social, nous nous devons d’être sur des marchés très réactifs», précise Vincent Mahé, secrétaire général du groupe SNI, et président d’Ampère Gestion. Les biens sont loués 15% en dessous du marché, de façon à garantir un taux de remplissage élevé et de bonnes perspectives de revente. Autre atout dans la période actuelle de taux très bas et de questionnement sur la destination de leurs flux de réinvestissement, le rendement du fonds semble plutôt attractif. «C’est un produit très défensif, qui tombe bien dans la période actuelle», explique Vincent Mahé, évoquant le versement d’un dividende de 3,5% dès la première année, indexé sur l’inflation, permettant le versement d’un coupon de 4% pendant les 10 premières années. « Le TRI (taux de rendement interne) net est de 7% y compris revente», précise le gestionnaire, expliquant que «la capacité de négociation à l’achat de SNI garantit une décote de 25% à 30% par rapport au marché, ce qui protège contre les moins-values éventuelles». Financement sécurisé Autre bon point pour les investisseurs : la dette est sécurisée sur la durée de vie du fonds (20 ans), ce qui les prémunit de tout risque de refinancement. Le FLI a en effet signé à cet effet, en octobre dernier, deux conventions de crédit à long terme d’un montant global de 310 M€, avec Deutsche Hypo et les fonds d’épargne de la Caisse des dépôts. «Cela permet, dans le contexte de faible niveau des taux, de fixer le coût d’endettement à des conditions très favorables pour toute la durée du fonds, tout en lui donnant une flexibilité opérationnelle entre la 12e et la 20e année». Enfin, dernier atout pour les assureurs vie : Les parts du fonds sont éligibles aux nouveaux contrats Vie Génération. «Il s’agit du seul fond structuré de cette façon», précise Vincent Mahé.
Artémis, holding de la famille Pinault (et actionnaire de L’Agefi, ndlr) annonce l’acquisition du site d’estimation immobilière en ligne Drimki et de son réseau de conseillers ReflexAgents. Cet ensemble va rejoindre le pôle immobilier du groupe, qui comprend déjà les réseaux Capifrance et OptimHome, le courtier La centrale de financement et le site de commercialisation de programmes immobilier-neuf.com
La demande adressée aux pays producteurs membres de l’Opep devrait reculer à 28,9 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, a indiqué mercredi l’Organisation dans son rapport de prévisions 2015. C’est 300.000 bpj de moins que lors de la précédente estimation, alors que les membres de l’Opep ont réaffirmé fin novembre à Vienne leur intention de produire 30 millions de bpj. Ces perspectives de demande en baisse ont à nouveau pesé sur les prix de pétrole. Le baril de Brent reculait de 2,46 dollars en fin d’après-midi, à 64,4 dollars.
Les fonds domiciliés en Finlande ont enregistré des souscriptions nettes de 825 millions d’euros en novembre, rapporte Investment Europe. A la fin du mois, les encours ont atteint 84,2 milliards d’euros.
Sans tambour ni trompette, Morgan Stanley Investment Management poursuit ses efforts pour élargir sa gamme en Europe. Entre fin novembre et début décembre, le gestionnaire d’actifs américain a en effet lancé trois nouveaux fonds domiciliés au Luxembourg couvrant la croissance mondiale, les actions américains et les obligations high yield américaines, révèle Citywire Global.Dans le détail, le véhicule Morgan Stanley US Insight est un fonds actions américaines qui investit dans des entreprises établies ou opérant sur le marché boursier américain. Son portefeuille sera principalement constitué de titres appartenant à l’indice Russell 3000 Growth. Le deuxième fonds actions, baptisé Morgan Stanley Global Discovery, a été lancé le 28 novembre et affiche déjà près de 5 millions de dollars d’actifs sous gestion. Il investit à l’échelle mondiale, ciblant des entreprises basées dans les marchés émergents. Son portefeuille sera largement constitué à partir de l’univers de l’indice MSCI AC World TR USD. Enfin, le dernier fonds, baptisé Morgan Stanley High Yield Bond et lancé le 2 décembre, est un véhicule obligataire qui se concentre sur la dette libellée en dollars d’entreprises et d’Etats, tout en ayant la possibilité d’investir dans les marchés émergents.Selon le site d’information britannique, ces trois fonds ne sont commercialisés qu’au Luxembourg.
La police londonienne vient de vendre son siège de New Scotland Yard pour 370 millions de livres, soit quelque 470 millions d’euros, à un fonds d’investissement d’Abou Dhabi, rapporte Reuters. La Met (Metropolitan Police Service, MPS) avait annoncé en septembre la mise en vente de cet immeuble des années 1960, qui accueille la police de la capitale britannique depuis 1967, afin de réduire ses coûts.Abu Dhabi Financial Group a payé 120 millions de livres de plus que le prix de vente initial. Il compte transformer le bâtiment en un complexe immobilier comprenant des appartements de luxe. «Le site de New Scotland Yard sera l’un des plus importants projet de redéveloppement entrepris dans le centre de Londres ces dernières années», a déclaré le directeur général du fonds émirati, Djassim Aldessiki.
Anima a enregistré en novembre des souscriptions nettes d’environ 520 millions d’euros, ce qui porte le total de la collecte depuis le début de l’année à près de 7,4 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Fin novembre, les encours sous gestion de la société italienne ressortaient à plus de 57 milliards d’euros, soit une hausse d’environ 23 % par rapport à fin 2013.
Credit Suisse Asset Management lance en Italie le fonds obligataire, Credit Suisse (Lux) Absolute Return Bond, rapporte Bluerating. Le produit sera accessible à la clientèle de particuliers. Il s’agit d’un fonds coordonné qui vise à offrir un rendement stable quelles que soient les phases de marché, avec un contrôle rigoureux du risque. Le fonds est géré par Massimiliano Gnesi et Luc Mathys.
Fidelity Worldwide Investment va enregistrer en Espagne les classes de parts institutionnelles de deux fonds de sa gamme FIRST, rapporte Funds People. Il s’agit des véhicules FF – FIRST Developed World Fund et FF – FIRST All Country World Fund. Le premier véhicule investit dans une sélection de valeurs cotées sur les marchés développés, prenant comme indice de référence le MSCI World, sans aucune restriction en termes de taille et de zones géographiques. Le second fonds, dont l’indice de référence est le MSCI All Country World, peut investir dans n’importe quelles entreprises cotées dans le monde, sans aucune contrainte en termes de taille, de secteurs d’activités ou de zones géographiques. Ce véhicule a aussi la possibilité d’investir dans les actions chinoises de classe A et de classe B.
ING Investment Management a recruté l'équipe spécialiste des obligations convertibles d’Avoca Convertible Bond Partners, composée de Tarek Saber et Jasper van Ingen, a annoncé la société de gestion. Le duo, qui gérait le fonds Avoca Convertible Select Global lancé en avril 2012, a rejoint la société de gestion néerlandaise en novembre. Tarek Saber a pris le poste de gérant de l’équipe obligations convertibles (investment team manager convertible bonds) et Van Ingen celui de gérant senior obligations convertibles (senior portfolio manager convertible bonds). Les deux spécialistes des convertibles se côtoient depuis plusieurs années. Avant Avoca, société rachetée par KKR fin 2013, ils travaillaient au sein du fonds de pension néerlandais APG où ils s’occupaient du COS Fund, un fonds sur les obligations convertibles. Chez ING IM, Tarek Saber et Jasper van Ingen seront basés à Londres. Dans le même temps, ING IM a recruté Pierre Lepicard en tant que client portfolio manager convertible bond, à Paris. L’intéressé a été chief investment officer sur les obligations convertibles chez Fortis Investment Management / BNP PARIBAS AM de mars 2006 à mars 2012, après avoir été gérant de fonds d’obligations convertibles, toujours chez Fortis IM, pendant 2 ans.
Tundra Fonder, la société de gestion suédoise spécialisée dans les marchés frontières et émergents, a nommé Sana Abdullah au poste de responsable de la recherche au sein de son bureau basé à Karachi au Pakistan, rapporte InvestmentEurope. Elle arrive en provenance de Global Securities, société également basée au Pakistan, où elle était également responsable de la recherche.
Lundi, East Capital va lancer son nouveau fonds marchés frontières, East Capital Frontier Markets, rapporte Privata Affärer. A noter que ce fonds pourra être souscrit uniquement du lundi au jeudi.
Generali Real Estate, la société de gestion immobilière du groupe Generali qui gère 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers, a nommé Andy Tan au poste de responsable des opérations en Asie, basé à Singapour. L’intéressé, qui compte près de 20 ans d’expérience dans le secteur immobilier, travaillait précédemment comme vice-président exécutif chez MEAG Pacific Star Asset Management, filiale de Munich Ergo Asset Management, avec la responsabilité de l’activité de gestion immobilière en Asie de 2007 à 2013. Avant cela, il a officié de 1998 à 2005 en tant que vice-président du pôle immobilier du fonds souverain de Singapour GIC, couvrant à ce titre les investissements en Asie, en Australie et en Europe.
Woodford Investment Management, la société de gestion fondée par Neil Woodford, vient d’enregistrer deux départs de poids au sein de son état-major, rapporte Citywire. Ainsi, Nick Hamilton, jusque-là directeur des opérations (« chief operating officer ») et Gray Smith, directeur juridique et de la conformité (« chief legal compliance officer »), ont tous deux démissionné ce mardi 9 décembre.Ces départs ne sont pas nécessairement une surprise. Fin novembre Woodford IM avait en effet annoncé les recrutements de Simon Osborne au poste de responsable de la conformité et de Gavin St. John-Heath en qualité de directeur des risques et des opérations.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price vient de recruter John Yule, ancien responsable de l’activité retail chez F&C, au poste de responsable des relations avec les intermédiaires au Royaume-Uni et en Irlande, rapporte FT Adviser. L’intéressé avait quitté F&C en janvier 2014 après y avoir travaillé pendant 20 ans. Dans son ancienne maison, il avait notamment supervisé la fusion des équipes commerciales de Thames River Capital avec celles de F&C en 2010.
Bertrand Jacquillat, président d’Associés en Finance, et Philippe Leroy, président de de Détroyat associés, ont annoncé le 9 décembre leur rapprochement en vue de créer le leader de l'évaluation financière indépendante. «Cette nouvelle entité trouve sa légitimité dans sa forte culture des marchés financiers, son savoir-faire dans l’utilisation des différentes techniques d'évaluation, sa maîtrise de la modélisation, du calcul financier et son exigence de rigueur dans l’analyse, qui lui sont reconnus par plusieurs centaines de clients», souligne un communiqué. La nouvelle société, Associés en Finance/Détroyat associés, exercera trois métiers, l’expertise indépendante, avec notamment la délivrance d’attenstations d'équité; le conseil avec une expertise dans tous les domaines du Corporate Finance; et enfin, l’exploitation de bases de données propriétaires uniques qui constituent entre autres des outils d’aide à la décision pour les gestionnaires d’actifs. Les résultats des travaux issus des bases de données continueront d'être diffusés au «Club de Gestion Financière» qui, depuis plus de 20 ans, offre un cadre de référence à la réflexion sur les grands thèmes financiers d’actualité. Sous l’autorité de Bretrand Jacquillat, président d’honneur, Philippe Leroy et Arnaud Jacquillat prennent respectivement la présidence et la direction générale du nouvel ensemble. Ils seront épaulés par Catherine Meyer et Aurélien Bricout (Associés), Daniel Beaumont, senior advisor, et une équipe d’une vingtaine de collaborateurs.
Cinq milliards d’euros. L’encours sous gestion que vient d’atteindre Idinvest Partners pour le compte d’investisseurs français et internationaux fait de 2014 un excellent crû pour la société de private equity. Comme en atteste également le milliard de collecte réalisé au cours des douze derniers mois, les 832 millions d’euros déployés et les 91 sociétés financées. Dans ce cadre, trois sources de valeurs sont clairement identifiées cette année par l’ex AGF Private Equity : la dette d’acquisition - senior et mezzanine -, avec 660 millions d’euros levés, 600 millions déployés et 45 sociétés financées constituent la part prépondérante de l’activité de la société. Suivent ensuite le capital transmission (272 millions de levés et 138 millions déployés ) et le capital croissance «growth» (98 millions levés et 94 millions déployés). Quoi qu’il en soit, même si ils notent une explosion de l’activité « dette d’acquisition » ces deux dernières années, Christophe Bavière et Benoist Grossmann, respectivement président et managing partners d’Idinvest Partners, ont, au cours d’une rencontre avec la presse, insisté sur le fait que ces trois « moteurs » étaient tous en forte progression. Une façon aussi de marteler que la France et l’Europe « regorgent de succès entrepreneuriaux dans divers secteurs comme le digital (économie de partage, objets connectés, etc), la santé (liée à une population vieillissante et au culte du bien-être), et les énergies renouvelables (en lien avec les progrès à réaliser dans un monde en pleine explosion démographique.) De fait, Idinvest compte creuser son sillon tout en gérant sa croissance. La société s’apprête ainsi à procéder à quatre recrutements supplémentaires en 2015, dont deux dédiés à la dette d’acquisition, un destiné au capital croissance dans le secteur du digital, et enfin, un dernier affecté à une fonction support de l’entité. Concomitamment, la société de private equity compte pousser les feux en direction des investisseurs internationaux. « Aujourd’hui, ces derniers ne représentent que 25 % de notre clientèle, ce qui nous donne une importante marge de progression, a relevé Christophe Bavière, tout en rappelant que la société de private equity comptait déjà parmi ses clients des fonds de pension européens et nord-américains, des caisses de pension suisse et des family office d’Europe du sud. «L’objectif de cette progression est aussi d’atteindre les 4 000 sociétés financées d’ici à fin 2015", n’a pas caché le président d’Idinvest, ce qui équivaudrait à une progression de plus de 14 % en un an. D’ici là, l’activité aura aussi été fournie. Dans les tablettes d’Idinvest, figurent au cours des douze prochains mois le closing d’Idinvest Private Debt III, le closing d’Idinvest Digital Fund II et le closing d’Idinvest Private Value Europe II. Le montant cible du premier est de 300 millions d’euros environ, le deuxième de 130 millions et le troisième de 30 millions. Par ailleurs, la société compte lancer, l’an prochain, le fonds Idinvest Dette Senior III, et poursuivre la commercialisation de FCPI IR et ISF et le développement de son activité de mandats dédiés.
L’UFF a annoncé avoir choisi la société Salesforce pour accélérer sa transformation digitale qui doit rendre son réseau commercial plus performant et contribuer à la stratégie de croissance rentable menée par l’entreprise, indique un communiqué. La banque patrimoniale souhaite mettre les outils Salesforce à disposition de l’ensemble de ses conseillers pour renforcer la qualité de la relation client, moderniser les processus de gestion administrative au bénéfice des clients et des conseillers et assurer une meilleure traçabilité de l’information.Salesforce se présente comme une société leader du cloud d’entreprise et du CRM.
WiSEED et un gestionnaire de fonds de premier plan viennent d’annoncer le lancement de WiFUND, un fonds de co-investissement à destination des investisseurs professionnels, pour investir aux côtés des particuliers via le crowdfunding. Le Fonds commun professionnel de capital investissement à procédure allégée a pour objectif d’investir aux côtés de particuliers dans des entreprises financées via des plateformes (accréditées auprès de l’ORIAS) d’Equity Crowdfunding. D’un point de vue sectoriel, le fonds investira dans des entreprises qui contribuent à la transition écologique et sociétale de l’économie ou qui participent à l’amélioration de la santé des populations. La taille cible de la gestion du fonds, de 30 millions d’euros, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000 euros. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l’Espace Économique Européen, majoritairement françaises (Métropole et outre-mer).
RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA), la division de gestion d’actifs de la Banque Royale du Canada, a nommé Damon Williams et Alex Khein en tant que co-directeurs généraux (CEO), sous la direction de George Lewis, responsable de RBC Gestion de patrimoine et RBC Assurances. Ils prendront leurs fonctions le 1er mai 2015. Le duo succède à John Montalbano, actuel CEO de RBC GMA, lequel devient vice-président du conseil de RBC Gestion de patrimoine. À ce titre, il soutiendra l’expansion et les projets spéciaux de l’entreprise. De plus, il conseillera les co-CEO et George Lewis, notamment en ce qui concerne les occasions de fusions et acquisitions pour la société.Les nouveaux co-CEO sont issus de deux sociétés rachetées par RBC. Damon Williams travaillait en effet pour Phillips, Hager & North gestion de placements, société acquise par RBC en 2008. Il y occupe depuis 2009 les fonctions de responsable des clients institutionnels et de président.Alex Khein était quant à lui COO de BlueBay Asset Management, rachetée par RBC en 2010. Alex Khein restera associé et CEO de BlueBay Asset Management, fonctions qu’il occupe depuis le 1er janvier 2014RBC GMA affiche plus de 350 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion.
Selon l’Agefi, la chute de 35% des prix du pétrole depuis mi-juin ne fait pas que des malheureux chez les investisseurs. Elle profite largement aux fonds CTA (Commodity Trading Advisors). Ces fonds de trading systémique ont affiché une performance positive de 1,5% la semaine dernière (entre le 25 novembre et le 2 décembre), 9,1% depuis un trimestre, et de 14,6% depuis le début de l’année, selon le Lyxor Hedge Funds Index. Deux des plus grosses sociétés de CTA, Winston et Blue Trend, ont vu leurs fonds afficher des performances positives de 12,5% et de 13,7% depuis début 2014. L’effondrement des prix du pétrole profite aussi, de façon moins flagrante, aux fonds actions européens long/short qui ont maintenu des positions courtes sur le secteur du gaz et du pétrole.
Près de neuf investisseurs institutionnels sur dix définissent leur allocation d’actifs en utilisant des approches basées sur les risques, soit à 100% soit en se limitant à certaines poches, selon un sondage réalisé par Koris International en partenariat avec Instit Invest auprès de 74 investisseurs institutionnels dans 12 pays européens représentant 250 milliards d’euros sous gestion. Malgré un durcissement des exigences réglementaires, 62% des organisations indiquent que la logique qui accompagne l’adoption d’une approche basée sur les risques est liée à une décision du board. La prise en compte de la composante risque dans la réflexion des membres des conseils d’administration a augmenté dans des proportions significatives ces dernières années, de même que le rôle des responsables des risques («chief risk officers») au sein des grands investisseurs institutionnels. Les investisseurs institutionnels précisent que les mesures du risque qu’ils essaient de contrôler en priorité sont le risque de perte maximale (maximum drawdown), cité par 58% des participants, et le risque de volatilité (56%). Il n’existe pas de martingale pour contrôler les risques mais 42% du panel donnent la priorité aux multiples possibilités de réduction des risques offertes par les approches overlay. Près de la moitié des participants au sondage surveillent leurs risques en portefeuille au moins une fois par semaine et seulement 17% d’entre eux le font quatre fois par an voire moins. Qu’ils soient motivés par des facteurs internes ou externes, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus incités à mieux évaluer les multiples facettes des risques auxquels ils peuvent être confrontés.
Birgir Stefánsson a quitté le fonds de pension islandais LSR pour rejoinder EFG Asset Management en tant qu’analyste de fonds senior, en charge du private equity, a appris Citywire Global.
En janvier 2015, Leif Ola Rød va accéder aux fonctions de CEO de la société de gestion norvégienne Skagen, succédant à Harald Espedal. « Ma mission principale sera de conforter et développer la position de Skagen en tant que société de gestion indépendante et à contre-courant dans la région nordique (…). J’ai aussi l’ambition de long terme d’accroître notre empreinte internationale », déclare-t-il par voie de communiqué. Ce Norvégien a rejoint Skagen en 2012, après avoir été CEO d’Odin, une autre société de gestion norvégienne. Il était jusqu’à présent responsable du support et de la conformité. Son arrivée à la tête de Skagen coïncidera avec une séparation des fonctions de CEO et directeur des investissements. Ces responsabilités seront occupées par Dane Ole Søeberg.