Tikehau IM a indiqué avoir mis en place un financement «significatif» pour accompagner la transmission du Groupe Salins du Midi après sa reprise par son dirigeant Hubert François. L’opération a été réalisée en partenariat avec Macquarie Lending. Tikehau IM a co-arrangé une unitranche de 170 millions d’euros conçue sur mesure pour intégrer les aléas climatiques intrinsèques à l’activité du groupe Salins du Midi, indique un communiqué. Après cette opération, Tikehau a annoncé que plus de 1,9 milliard ont été dédiés sur le segment de la dette privée en 2014. Le groupe dispose d’une plate-forme lui permettant de couvrir le spectre complet des solutions de financement de type dette senior, unitranche, mezzanine ou preferred equity avec une grande capacité d’origination et d’arrangement. «Pour l’année 2014, souligne la société de gestion, les fonds gérés par l’équipe Dette Privée ont investi près de 220 millions d’euros dans 12 opérations (financement d’acquisition, refinancement, build ups, capex) arrangées ou co-arrangées pour un total de plus de 520 millions d’euros partagés avec d’autres partenaires. L’équipe dette privée de Tikehau assure également la gestion du fonds NOVO 2 qui propose un financement obligataire type senior à des PME-ETI souhaitant accélérer leur croissance organique ou externe. En un an, près de 200 millions ont été investis sur une dizaine d’émetteurs avec une maturité de 6 ans, soit plus de 56% de l’enveloppe totale confiée à Tikehau.En matière de gestion de FCT (Fonds Commun de Titrisation), Tikehau a par ailleurs lancé un fonds labellisé FPE (Fonds de Prêt à l’Economie) – TCLLF, Tikehau Corporate Leveraged Loan Fund, d’une taille de 230 millions d’euros destiné principalement aux compagnies d’assurances et mutuelles. A ce jour, ce fonds qui a clôturé sa période de souscription le 30 septembre 2014, a déjà investi dans une vingtaine de transactions pour près de 50% de ces engagements dans des entreprises européenne. A l’international, l’équipe Dette Privée a en outre mis au point la première unitranche en Italie, partagée avec un partenaire local Emisys.
Nomura Asset Management U.S.A. a transformé son fonds High Yield en Nomura High Yield, un fonds d’obligations à haut rendement, dont le lancement aux Etats-Unis est annoncé par voie de communiqué. La gestion du produit est déléguée à la société Nomura Corporate Research and Asset Management, basée à New York et spécialisée dans la gestion des obligations haut rendement. Cette structure, qui appartient au groupe Nomura, gère un encours de 14,7 milliards de dollars à fin octobre. Le nouveau fonds sera distribué par SEI Investments Distribution.
Après des rachats nets de plus de 15 milliards de couronnes suédoises (1,6 milliard d’euros) en octobre, les fonds d’actions commercialisés en Suède ont enregistré en novembre des souscriptions nettes de 3,1 milliards de couronnes en novembre ou 310 millions d’euros, montrent les dernières statistiques de l’Association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Les investisseurs se sont notamment portés sur les fonds actions nord-américaines (+2 milliards de couronnes ou 210 millions d’euros) et les fonds actions suédoises (+1,1 milliard de couronnes ou 118 millions d’euros).Malgré cela, la classe d’actifs reste dans le rouge depuis le début de l’année à -9 milliards de couronnes (967 millions d’euros).Les fonds diversifiés ont été ceux qui ont suscité le plus vif intérêt de la part des investisseurs suédois en novembre, avec une collecte nette de 8,1 milliards de couronnes (870 millions d’euros). Les hedge funds ont aussi engrangé 1,4 milliard de couronnes (150 millions d’euros). En revanche, les fonds monétaires et les fonds obligataires ont vu sortir respectivement 7,8 milliards de couronnes (838 millions d’euros) et 1,1 milliard de couronnes (118 millions d’euros). Au total, sur le mois de novembre, les fonds suédois ont enregistré des souscriptions nettes de 3,6 milliards de couronnes (386 millions d’euros). Cela a porté les encours sous gestion à 2.919 milliards de couronnes suédoises (313 milliards d’euros), dont environ 55 % sont dans des fonds actions.
Le gestionnaire d’actifs espagnol InverCaixa Gestion élargit son offre de fonds de gestion passive avec le lancement du véhicule Foncaixa Valor 100/30 Eurostoxx 2, rapporte Funds People. Ce nouveau produit à objectif de rendement investit dans les obligations publiques émises ou avalisée par l’Espagne, avec une notation de crédit d’au moins BBB-.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4, dont la croissance de l’activité s’accélère en Amérique Latine, a lancé une démarche afin de créer une société de gestion de droit luxembourgeois, rapporte Funds People. La société a en effet déposé un dossier en ce sens auprès de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le régulateur luxembourgeois. La nouvelle structure disposerait initialement d’un nouveau produit dans la gamme de fonds MILA et de deux véhicules qui seront les répliques de ses fonds Renta 4 Nexus, géré par Miguel Jimenez, et Renta 4 Bolsa, géré par Javier Galan.
La société de gestion belge Petercam renforce ses équipes en terre espagnole en recrutant Victor Asensi au poste d’assistant des ventes, rapporte Funds People. Diplômé de la London School of Economics et titulaire d’un mastère en marchés financiers obtenu à l’Institut des Etudes Boursières de Madrid, l’intéressé a effectué plusieurs stages à Londres chez Macquarie, Barclays Corporate Banking et l’Institut Bloomberg.
La société de gestion Validea Capital Management a décidé de coter, à compter du 10 décembre, un nouvel ETF, le Validea Markets Legends ETF, sur le Nasdaq. «Validea Capital estime que le meilleur moyen de surperformer le marché est de s’inspirer du groupe très restreint des investisseurs légendaires qui ont réussi dans cet exercice», souligne le patron de Validea et co-gérant de la stratégie, cité dans un communiqué. Le nouveau produit, un fonds géré activement, se propose d’identifier les meilleurs titres sur le plan fondamental en utilisant des modèles d’investissement qui s’inspirent des stratégies gagnantes des légendes de Wall Street. Le portefeuille comprend dix modèles d’investissement spécifiques, chacun d’eux étant basé sur la stratégie d’une légende de l’investissement. Le communiqué souligne que l’approche systématique de Validea dans la sélection des titres permet de se débarrasser de tous les bruits de marché qui peuvent susciter des réactions contre-productives chez les investisseurs.
Amundi Smith Breeden a nommé Tim Cassidy en qualité de vice president au sein de l’Investment Management Group. Dans ses nouvelles fonctions, Tim Cassidy devrait évaluer et mettre en oeuvre les opportunités dans le secteur du crédit corporate. Il est rattaché à John Duensing, gérant de portefeuille senior et responsable de l'équipe d’investissement dans le crédit corporate d’Amundi Smith Breeden. Il travaillera au siège d’Amundi Smith Breeden, à Durham, en Caroline du Nord. Avant de rejoindre Amundi Smith Breeden, Tim Cassidy a notamment travaillé pour Stifel Nicolaus et Bank of America.
Le groupe espagnol de services financiers Ahorro Corporacion a annoncé, le 9 décembre, que son conseil d’administration était parvenu à un accord avec Antonio Fernandez, son directeur général, afin d’entériner son départ du groupe effectif au 5 janvier 2015. En parallèle, le même conseil d’administration a approuvé les nominations de Blanca Rivilla, Pedro Mirete et Andrés Guiteras en qualité de sous-directeurs généraux du groupe.
Entre 2010 et 2013, les entreprises françaises accompagnées par les acteurs français du capital-investissement ont créé plus de 253.000 emplois nets, selon les dernières données publiées par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et EY. Dans le détail, l’année 2013 a vu la création de 36.097 emplois nets, alors que parallèlement, le secteur marchand perdait 68.100 postes, selon l’AFIC. Le plus gros contributeur à l’emploi est le capital-transmission-LBO, avec près de 60 % des postes créés. Les secteurs de l’informatique, du numérique du médical, tout comme la biotechnologie, les télécoms, la communication et l'énergie se sont montrés particulièrement dynamiques et représentent ensemble un tiers des postes créés. La progression des effectifs s’est concentrée principalement en Ile-de-France et Rhône-Alpes.
Le groupe La Française s’apprête à présenter ce jeudi matin sa nouvelle identité visuelle. Le cahier des charges insistait à la fois sur l’orientation résolument internationale de l’entreprise et son ancrage sur ses 4 métiers dont le dernier né, La Française Global Direct Financing, a été présenté fin novembre avec Acofi en tant qu’affilié (cf. Newsmanagers du 21/1/2014). Dans le même temps, le pilier Asset Management devient La Française Global Asset Management, au sein duquel, La Française des Placements prend le nom de La Française Asset Management.Ainsi, les différentes expertises du groupe s’articulent autour de : La Française Global AM (Asset Management) ; La Française Global IS (Investment Solutions) ; La Française Global REIM (Real Estate Investment Management) ; et La Française Global Direct Financing ; La nouvelle identité est présentée comme plus moderne, fédératrice, dynamique, et visible. Dans le détail, le groupe a choisi une identité visuelle où figurent quatre boucles soucieux de démontrer sa capacité à lier et croiser ces expertises pour encore plus d’innovation au service de ses clients.
La société de gestion suisse Vontobel Asset Management, actuellement intégrée dans Bank Vontobel AG, interviendra à l’avenir en tant qu’entité juridique indépendante filiale à 100% de Vontobel Holding AG, selon un communiqué publié le 10 décembre. A l’origine de cette nouvelle orientation stratégique, la décision de créer les conditions de la poursuite de la croissance de l’entité sur le marché international de la gestion d’actifs. La nouvelle entité s’appellera Vontobel Asset Management AG, sous réserve de l’approbation de l’autorité des marchés Finma et du feu vert de l’assemblée générale qui se tiendra le 29 avril 2015.
Le rythme annuel de l’inflation en France a ralenti en novembre à 0,3%, après 0,5% le mois précédent, en raison de la baisse des prix des produits manufacturés et de l'énergie, a annoncé l’Insee. L’indicateur d’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) recule de 0,1% par rapport à octobre et de 0,2% par rapport à novembre 2013. «C’est la première fois que l’inflation sous-jacente est négative depuis que la série existe (1990)», souligne l’Insee.
Le gouvernement français prévoit désormais un déficit public équivalent à 4,1% du produit intérieur brut fin 2015, 3,6% fin 2016 et 2,7% fin 2017, des prévisions plus favorables que la précédente trajectoire, a annoncé jeudi le ministère des Finances. Il prévoyait auparavant de ramener le déficit à 4,3% du PIB fin 2015, après 4,4% fin 2014, puis 3,8% fin 2016 et 2,8% fin 2017. Ces modifications font suite à l’annonce en octobre d’une réduction supplémentaire de 3,6 milliards d’euros du déficit public l’an prochain et des conséquences des amendements adoptés au cours des débats sur le projet de loi de finances pour 2015 et le projet de loi de finances rectificatif pour 2014.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé jeudi qu’elle souhaitait réduire de douze à huit par an le nombre de ses réunions de politique monétaire et que, à partir d’août 2015, elle publierait les «minutes» de ses débats immédiatement après ses décisions. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a apporté son soutien à cette réforme, la plus importante pour le cadre de décision de la BoE depuis que cette dernière est devenue indépendante en 1998. «En supprimant le filtre actuel à l’information (...) au profit d’une annonce unique de politique monétaire, nous pensons que ces dispositions renforceront l’efficacité de notre communication en matière de politique monétaire, ce qui rendra nos signaux politiques aussi clairs que possible», a déclaré le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney. En l'état actuel, la BoE publie avec un délai de près de deux semaines les minutes de ses discussions au sein de son comité de politique monétaire, ainsi que la répartition des votes de ses neuf membres.
Les banques de la zone euro n’ont emprunté qu’un montant limité à la Banque centrale européenne (BCE) jeudi dans le cadre de sa deuxième opération de refinancement à plus long terme ciblée (TLTRO) : 129,84 milliards d’euros pour 306 établissements financiers. Même s’il est conforme aux attentes, ce montant plaide pour de nouvelles mesures susceptibles d’inclure l’achat de dettes souveraines.
La banque centrale russe a annoncé jeudi une nouvelle hausse de son principal taux d’intérêt, relevé de 100 points de base, à 10,5%, pour tenter de soutenir le rouble et d’endiguer l’inflation qui a atteint 9,1% en rythme annuel en novembre. La banque centrale a précisé jeudi avoir consacré sur la seule journée de mardi 348 millions de dollars (280 millions d’euros) à des interventions sur le marché des changes pour soutenir le rouble. Ces interventions ont atteint un total de 4,5 milliards de dollars sur l’ensemble de la semaine dernière.
Le gestionnaire immobilier AEW, filiale de Natixis GAM, annonce le closing final de son fonds Logistis avec 820 millions d’euros de nouveaux engagements de souscription. Cette levée de fonds est la plus importante jamais réalisée par AEW Europe et porte à 1,3 milliard le montant total d’engagements de souscription dans ce véhicule qui investit dans des parcs logistiques en Europe. «Ces fonds ont été levés auprès de plusieurs investisseurs institutionnels de premier plan en Europe et en Asie, dont APG et PGGM», indique un communiqué.
L’opération de refinancement de long terme (TLTRO) lancée ce jeudi par la Banque centrale européenne (BCE) s’est soldée par 129,84 milliards d’euros seulement empruntés par les banques. Le consensus tournait autour de 150 à 170 milliards d’euros de demande. La médiane des économistes interrogés par Reuters était de 130 milliards d’euros. Au total, 306 banques ont participé à l’opération de jeudi, a précisé la BCE.
Artémis, holding de la famille Pinault (et actionnaire de L’Agefi, ndlr) annonce l’acquisition du site d’estimation immobilière en ligne Drimki et de son réseau de conseillers ReflexAgents. Cet ensemble va rejoindre le pôle immobilier du groupe, qui comprend déjà les réseaux Capifrance et OptimHome, le courtier La centrale de financement et le site de commercialisation de programmes immobilier-neuf.com
La demande adressée aux membres de l’Opep devrait reculer à 28,9 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, a indiqué mercredi l’Organisation. C’est 300.000 bpj de moins que lors de l’estimation précédente. Ces perspectives ont à nouveau pesé sur les prix. Le contrat janvier sur le brut léger américain a perdu 4,5% (à 60,94 dollars le baril), tandis que le Brent reculait de 3,9% (à 64,24 dollars) au même moment.
L’indice des prix à la consommation, principal indicateur de l’inflation, a augmenté en novembre de 1,4% en rythme annuel, selon des données publiées mercredi par le Bureau de la Statistique. Il s’agit de la plus faible hausse depuis cinq ans. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient à une augmentation de 1,6%, comme en octobre. L’indice des prix à la production baisse pour le 33e mois consécutif (de 2,7% en rythme annuel).
La production industrielle française a reculé de 0,8% en octobre, alors qu’une hausse de 0,1% était en moyenne attendue par les économistes, a annoncé mercredi l’Insee en confirmant la stabilité enregistrée en septembre. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps reculé de 0,2% en octobre, le mois de septembre étant révisé à +0,3% contre +0,6% annoncé auparavant.
Les banques centrales et les Etats étrangers devront désormais publier leurs avoirs importants en emprunts du Trésor américain, a annoncé celui-ci hier. Cette nouvelle règle entrera en vigueur le 10 mars. Elle obligera aussi les investisseurs à publier davantage d’informations sur les dérivés de taux d’intérêt qu’ils détiennent. Le Trésor a commencé en 1996 à collecter des informations sur les avoirs en Treasuries. A l'époque, des traders de Salomon Brothers avaient dû liquider rapidement d’importantes positions sur certaines lignes de dette, des «short squeezes» qui avaient suscité des inquiétudes sur les risques de manipulation de marché. Les banques centrales et les Etats étrangers étaient exemptés de cette obligation de publication. Mais au fil des années, la Chine et le Japon, entre autres, sont devenus des investisseurs de premier plan. Le Trésor explique que l’extension de la règle permettra une meilleure surveillance du marché de la dette américaine.