Man Group poursuit sa croissance à marche forcée. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs alternatif a dévoilé une progression de 35% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2014. Ainsi, ses encours s’établissent à 72,9 milliards de dollars au 31 décembre 2014 contre 54,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Un bond en avant qui s’explique en grande partie par les acquisitions de Numeric et Pine Grove, qui ont apporté 16,2 milliards de dollars d’encours supplémentaires. Man Group a également pu compter sur une solide activité commerciale. De fait, sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars, effaçant ainsi une décollecte nette de 3,6 milliards de dollars en 2013. Dans le détail, sa collecte brute a augmenté de 36% pour atteindre 21,9 milliards de dollars (contre 16,1 milliards de dollars en 2013) tandis que les rachats ont reculé de 6% à 18,6 milliards de dollars (contre 19,7 milliards de dollars en 2013).Porté par ces performances, Man Group a vu ses revenus nets progresser de 2,4% pour s’établir à 1,08 milliard de dollars fin 2014 contre 1,05 milliard de dollars fin 2013. Son bénéfice avant impôt a fait un bond de 62% pour atteindre 481 millions de dollars en 2014 contre 297 millions de dollars en 2013.Pour autant, la direction de Man Group fait preuve de prudence pour l’exercice 2015. «En dépit de la forte performance de la gamme AHL (hedge funds informatisés, NDLR), en 2014, nous pensons qu’il faudra attendre plus tard dans le courant de l’année pour observer une accélération notable de la demande des clients pour ces produits, a commenté Manny Roman, son directeur général. Cette tendance, conjuguée à un ralentissement des ventes dans nos stratégies discrétionnaires et à la volatilité des marchés dans lesquels nous opérons, signifie que nous restons prudents dans nos perspectives à court terme.» En marge de la publication de ses résultats, Man Group a annoncé qu’il comptait racheter pour 175 millions de dollars de ses propres actions.
Les actifs sous gestion du groupe Henderson ont progressé l’an dernier de 8% pour dépasser largement la barre des 80 milliards de livres et s'établir à 81,2 milliards de livres à fin décembre. Une évolution due pour beaucoup à une très forte activité commerciale. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 7,1 milliards de livres, soit une multiplication de presque par trois par rapport à l’année précédente et ainsi l’une des plus fortes hausses du secteur, souligne le groupe dans un communiqué. La collecte retail a totalisé 6,8 milliards de livres mais les flux institutionnels se sont améliorés avec un montant net de 0,3 milliard de livres. Certaines stratégies ont été particulièrement recherchées l’an dernier, notamment les UK Property, Cautious Managed, European Focus et UK Absolute Return funds. Les commissions de gestion ont fait un bond de 22% à 403,5 millions de livres, grâce à la collecte mais également aux performances, souligne le groupe. La marge nette est demeurée stable à 26,9 points de base. Le bénéfice avant impôt marque une progression de 13% à 187,8 millions de livres. Le conseil d’administration a recommandé un dividende final de 6,40 pence, ce qui porte le dividende total à 9p par action, en hausse de 12,5% en sterling. Andrew Formica, le patron de Henderson, estime que le plus grand défi de l’année en cours est la réglementation sur les marchés financiers (MiFID) et plus précisément la problématique des commissions. Andrew Formica a par ailleurs indiqué que l’année 2015 avait bien commencé, en raison notamment d’une demande renouvelée pour les actifs européens.
Les actifs sous gestion du britannique St James’s Place ont progressé de 17% l’an dernier pour s'établir à 52 milliards de livres, selon un communiqué publié le 25 février. La collecte nette s’est élevée à 5,09 milliards de livres, en hausse de 20% d’une année sur l’autre. Le bénéfice d’exploitation a bondi l’an dernier à 596 millions de livres contre 463 millions de livres en 2013.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de nommer Thomas Müller en qualité de «managing director» et de gérant de portefeuille pour son pôle immobilier européen. Basé à Londres, il travaillera avec les équipes de BlackRock Real Estate présentes au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Danemark et en Pologne sur des stratégies immobilières impliquant le repositionnement, la reconstruction et la recapitalisation des biens immobiliers.Avant d’intégrer BlackRock, Thomas Müller était «head of European Real Estate Primaries and Directs» chez Partners Group. Avant cela, il avait travaillé en tant que «principal banker» au sein de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il avait également officié en qualité d’associé senior («senior associate») en charge du private equity et de l’immobilier au sein du cabinet d’avocats Baker & McKenzie à Zurich et à Londres.
Invesco Perpetual vient de promouvoir Asad Bhatti au poste de gérant de fonds adjoint pour gérer son fonds high yield, à savoir le Invesco Perpetual High Yield Fund, rapporte Reuters. L’intéressé travaillera aux côtés de Paul Causer et Paul Read, co-responsable du «fixed interest», pour gérer ce véhicule. Asad Bhatti travaillait au sein de l’équipe obligataire de la société de gestion en qualité d’analyste senior spécialisé dans le high yield, couvrant des secteurs comme la consommation, les voyages, les matériaux de construction ou encore le secteur minier. Il a intégré Invesco Perpetual en 2002 en tant qu’analyste crédit «fixed interest». Avant cela, il avait travaillé au sein du cabinet d’audit Arthur Anderson LLP et Chez Abbey National Treasury Services, un fournisseur de services pour l’industrie bancaire.
Le gestionnaire de fortune Old Mutual Wealth a annoncé la finalisation de l’acquisition de Quilter Cheviot ce 25 février, après avoir obtenu le feu vert définitif des autorités de régulation. L’opération, d’un montant de 585 millions de livres, avait été annoncée le 20 octobre 201. Quilter Cheviot compte quelque 500 collaborateurs, dont 165 gérants, et gère 16,7 milliards de livres d’actifs. Old Mutual Wealth précise que l’activité de gestion discrétionnaire de Quilter Cheviot sera logée aux côtés de ses activités de solutions d’investissement, à savoir WealthSelect, Cirilium et Spectrum. En outre, Martin Baines, directeur général de Quilter Cheviot, va rejoindre le comité exécutif d’Old Mutual Wealth et sera rattaché à Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth.
Le gestionnaire d’actifs F&C Investments vient d’enregistrer le départ de trois gérants spécialisés dans les marchés émergents, rapporte FT Adviser. Il s’agit de Kristof Bulkai, Hugo Rogers et Patrick Cadell qui avaient rejoint la société de gestion en 2010 lors de l’acquisition de la boutique Thames River. Tous trois membres de l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents à l'échelle mondiale, les gérants concernés étaient des spécialistes des stratégies «Absolute Return». Kristof Bulkai et Hugo Rogers assuraient la gestion du fonds F&C Water and Agriculture Long Short (24 millions de dollars d’encours). Patrick Cadell et Kristof Bulkai géraient le fonds F&C Directional Opportunities (16,5 millions de dollars d’actifs sous gestion).
Interrogé par les députés britanniques sur le scandale des Swiss Leaks, Douglas Flint, le président de la banque HSBC et Stuart Gulliver, son directeur général, ont passé hier un très mauvais moment, rapporte L’Agefi. Douglas Flint a néanmoins parlé de responsabilité collective, mais pas individuelle. Et de désigner le rôle de responsables comme Chris Mears et Clive Bannister, en charge de la banque privée à l'époque du scandale. Cela dit, pour Douglas Flint, les plus responsables sont à chercher du coté des managers en Suisse. Sur le fonctionnement de la division de banque privée en Suisse, Douglas Flint et Stuart Gulliver, ont souvent botté en touche, prétextant que les pratiques en vigueur au milieu des années 2000 appartiennent au passé. «En se fondant sur les informations qui étaient disponibles à l'époque, les bonnes décisions ont été prises» a ainsi soutenu Douglas Flint. La due diligence a bien été réalisée dans le cas du rachat en 1999 de Republic National Bank et de sa filiale Safra Republic Holdings, dont la banque privée suisse de HSBC est issue.
Marquées l’an dernier par la restructuration de Pimco, les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz ont dégagé un résultat d’exploitation en baisse de 17,6% à 2,60 milliards d’euros. Mais Allianz Global Investors a enregistré un bénéfice d’exploitation record, dépassant pour la première fois la barre des 400 millions d’euros depuis l’instauration de la structure en 2012, selon les chiffres communiqués ce matin par le groupe. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 59,2% contre 55,9%. Le chiffre de l’ensemble du pôle Asset Management a reculé de 10,8% à 6,39 milliards d’euros. Les actifs sous gestion totaux ont atteint fin décembre 1.801 milliards d’euros contre 1.770 milliards d’euros un an plus tôt., soit une progression de 1,8% d’une année sur l’autre. Sur la même, les actifs sous gestion externes ont reculé à 1.313 milliards d’euros contre 1.361 milliards d’euros. La décollecte nette, qui s’est élevée à 226 milliards d’euros, a été largement compensée par la bonne tenue des marchés et des effets de change positifs.Chez Pimco, une nouvelle équipe est désormais en place depuis le départ de Bill Gross en septembre 2014 alors que la décollecte nette atteint sur l’ensemble de l’année 236 milliards d’euros. Mais l’hémorragie s’est très nettement ralentie, le Total Return Fun a retrouvé son statut cinq étoiles chez Morningstar, ce qui fait espérer «une poursuite de la stabilisation» en 2015. En revanche, le deuxième pilier d’Allianz AM, à savoir Allianz Global Investors, a enregistré une collecte nette pour le huitième trimestre consécutif.Allianz annonce par ailleurs avoir relevé son objectif d’investissement dans les actifs réels (immobilier, infrastructures et énergies renouvelables). L’objectif d’investissement à moyen terme est désormais de 110 milliards d’euros contre 80 milliards d’euros précédemment. A fin 2014, les investissements dans cette classe d’actifs s'élevaient à 74,4 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport à fin 2013.
DekaBank a annoncé l’arrivée de Thomas Fleck, qui a été recruté au premier mars au poste de responsable de la clientèle institutionnelle. Il aura notamment en charge l’accompagnement de la clientèle des fondations, assureurs, fonds de pension et corporate. Il sera également en charge de la distribution. L’intéressé rejoint DekaBank en provenance d’Union Investment, où il était managing director.
Mars Asset Management et Universal Investment ouvrent leur fonds diversifié Mars 10 UI aux souscriptions retail. Le fonds, qui propose une gestion multi stratégie de performance absolue, était jusqu'à présent réservé à la clientèle institutionnelle. Les frais de souscription de la tranche retail s'élèvent à 4 % maximum, dont 1 % reviennent à Mars AM, note Das Investment. Lancé en juillet 2013, Mars 10 UI pèse actuellement environ 50 millions d’euros.
UBS Global Asset Management vient de recruter Jürgen Meyer qui, à compter du 1er mars, s’occupera de la distribution de fonds auprès des gestionnaires d’actifs, des banques privées et des family offices, rapporte Das Investment. Avant de rejoindre UBS GAM, Jürgen Meyer travaillait chez Swiss Life Select à Hambourg où il occupait depuis 2008 le poste de responsable gestion produits.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a dégagé l’an dernier un rendement moyen pondéré de 12%, selon les résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014 publiés le 25 février. L’institution annonce que le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 9,6 % sur quatre ans et à 12 % sur un an. L’actif net attribuable aux déposants du fonds de pension canadien atteint 225,9 milliards de dollars canadiens, contre 200,1 milliards de dollars à fin décembre 2013.« Notre portefeuille a démontré toute sa résilience devant le regain de volatilité engendré par l’effondrement des prix du pétrole, la nouvelle baisse des taux d’intérêt et la forte appréciation de la devise américaine. Durant le second semestre de 2014, nous avons pu tester la solidité de notre stratégie d’investissement et avons continué de dégager des résultats supérieurs aux besoins à long terme de nos déposants », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.Sur cinq ans, le rendement annualisé de la Caisse est de 10,4 %. Sur 10 ans, la Caisse génère un rendement annualisé de 6,5 %, et ce, en dépit de la crise financière. Ce rendement, aligné sur les besoins à long terme de ses déposants, reflète la performance solide de la Caisse depuis 2009.Dans le but d’accroître ses investissements dans les actifs moins liquides et de dégager encore plus de valeur par l’efficacité opérationnelle, la Caisse compte bâtir sur son expertise existante en infrastructures au cours des prochaines années. Avec l’approbation de l’Assemblée nationale du Québec, la Caisse prévoit ainsi de créer une nouvelle filiale, CDPQ Infra, qui réalisera des projets d’infrastructures publiques de manière intégrée – de la planification à l’exploitation – à l’instar de ce qu’elle fait en immobilier. Dans un premier temps, deux projets de transport collectif sont visés au Québec. La Caisse compte exporter ce nouveau modèle d’affaires et l’utiliser comme stratégie de différenciation sur les marchés mondiaux qui présentent de nombreuses occasions pour ses déposants.
Les actifs sous gestion du pôle Gestion de patrimoine de Royal Bank of Canada ont progressé de 17% au premier trimestre sur un an à fin janvier de l’exercice 2014-2015 pour s’établir à 480 milliards de dollars canadiens, a annoncé la banque le 25 février. Les actifs sous administration se sont accrus pour leur part de 14% à 768 milliards de dollars.Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’est établi à 230 millions de dollars, en baisse de 5 millions, ou 2 %, par rapport à l’exercice précédent, résultat qui tient au fait que la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients a été largement neutralisée par des coûts de restructuration supplémentaires de 42 millions (27 millions après impôt) liés aux activités du secteur Gestion de patrimoine − États-Unis et International. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a diminué de 55 millions de dollars, ou 19 %, en raison principalement de la hausse des coûts attribuable à la croissance des activités et des coûts de restructuration supplémentaires dont il est fait mention ci-dessus, facteurs neutralisés en partie par la comptabilisation ce trimestre d’honoraires liés au rendement semestriels.Le bénéfice net du secteur Services aux investisseurs et trésorerie s’est établi à 142 millions de dollars, soit un résultat record en hausse de 36 millions, ou 34 %, par rapport à l’exercice précédent, qui découle principalement de l’accroissement des activités des clients sur le marché des contrats de change à terme reflétant les conditions de marché favorables et l’accroissement de la volatilité. La hausse des commissions de services de garde a également contribué à l’augmentation. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a augmenté de 29 millions de dollars, ou 26 %, en raison essentiellement de l’accroissement des activités des clients du marché des contrats de change à terme, ainsi que des résultats à la hausse liés à la gestion des liquidités et du financement.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,5 milliards de dollars canadiens au premier trimestre de son exercice 2015, en progression de 12% sur celui de la même période de l’exercice précédent.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } DekaBank has announced the arrival of Thomas Fleck, who was recruited on 1 March as head of institutional clients. He will be responsible for assisting foundations, insurers, pension funds and corporates. He will also be in charge of distribution. Fleck joins DekaBank from Union Investment, where he had been managing director.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS Global Asset Management has recruited Jürgen Meyer, who from 1 March will be responsible for distribution of funds to asset management firms, private banks, and family offices, Das Investment reports. Before joining UBS GAM, Meyer had worked at Swiss Life Select in Hamburg, where since 2008 he had served as head of product management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Arthur Dessenante, previously senior associate at H.I.G. Capital, on 25 February announced the launch of Corvm Capital Partners, a new original and alternative private equity actor, to serve exclusively on the SMB markets in Europe and the United States. The creation of Corvm Capital Partners responds to growing demand on the part of investors to ally institutional knowledge and strong entrepreneurial culture in LBO, MBO/MBI, recapitalisation and venture capital operations. The team makes a vast international network of over 3,500 experts in mergers and acquisitions, operational advising, transition management, and knowledge of industrial materials, in Europe and the United States, as well as in Asia and the Middle East, available to investors and businesses. With solid experience in mid-sized transactions concerning groups of the CAC 40, combining the expertise of entrepreneurs, financiers and industrialists, the team at Corvm Capital Partners offers its partners a variety of custom solutions dedicated to mid-cap private equity for both majority and minority stakes. The firm invests for top investors, partner funds (industrial funds, family offices and private investors), with whom it shares its operational and financial expertise and a common vision for development.
Simon Pickard and Edward Cole are leaving Carmignac Gestion. The French asset management firm, which announced the departure of the two fund managers yesterday evening, says that the moves are for personal reasons. On the emerging markets equity team, Pickard, who is the head, manages the Carmignac Emergents fund, while Cole is responsible for managing the Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine fund.The two professionals will be replaced internally by Xavier Hovasse and David Park.Beyond the departures of two fund managers from a strategic asset class for Carmignac Gestion, the fact that Pickard is leaving the firm represents an event. The professional, who joined the firm in 2000, and who was head of management for European equities, stayed 12 years, after an initial departure in 2005 for the Swiss asset management firm Argos IM, and a return to Carmignac in 2008 to take over emerging market management, following the departure of manager Wen Zhan Goldberg.
Assets under management by the Henderson group rose 8% last year, to a total well over GBP80bn, at GBP81.2bn as of the end of December.This development is largely due to net inflows which last year totalled GBP7.1bn, nearly triple the previous years, and one of the steepest rises in the sector, the group says in a statement. Retail inflows totalled GBP6.8bn, but institutional inflows have improved, to a total of GBP0.3bn. Some strategies were particularly popular last year, including UK Property, Cautious Managed, European Focus and UK Absolute Return funds.Management commissions rose 22% to GBP403.5bn, due to inflows and to returns, the group says. Net profits remained stable at 26.9 basis points. Pre-tax profits are up 13%, to GBP187.8m. The board of directors has recommended a final dividend of 6.40 pence per share, bringing total dividends to 9p per share, up 12.5% in sterling.Andrew Formica, head of Henderson, says that the largest challenge in the current year will be regulation of financial markets (MiFID), and specifically the issue of commissions. Formica has also stated that the year 2015 has started well, largley due to renewed demand for European assets.
The US asset management firm BlackRock has appointed Thomas Müller as managing director and portfolio manager in its European real estate unit. He will be based in London, and will work with teams at BlackRock Real Estate present in the United Kingdom, Germany, France, Denmark and Poland, on real estate strategies to involve repositioning, reconstruction and recapitalisation of real estate properties.Before joining BlackRock, Müller was head of European real estate primaries and directs at Partners Group. Before that, he worked as principal banker at the European Bank for Reconstruction and Development (EBRD). He also served as a senior associate in charge of private equity and real estate at the law firm Baker & McKensie in Zurich and London.
Wells Fargo Asset Management, the asset management subsidiary of the US banking group Wells Fargo whose assets under management amounted to 496 billion, is launching this Thursday, February 26 in the UK, Italy, Sweden, Finland and Norway, a new compartment in its Luxembourg SICAV dedicated to all-cap US stocks. The fund should be saved eventually in most jurisdictions where Wells Fargo AM fund range is available. It will be available in retail and institutional share with TER of respectively 1.95% and 1.25%.This new compartment, US Select Equity Fund, in a SICAV which weighs some 3.5 billion, will focus on all US cap, but with a preference for small and mid caps displaying a «bias» growth or «value» component.The strategy, developed in the wake of the bear market of the 70s, has not changed in the decades that followed. «The characteristics of our investment style has not changed since the birth of the strategy,» said Richard Weiss, the manager of the fund recently visiting Paris. «The value and growth approaches should not be seen as contradictory strategies, but as interdependent variables in the valuation of securities,» said Richard Weiss.The manager bases its beliefs from an investment process that attempts to determine the PMV (Private Market Value), that is to say, the price a potential buyer is willing to pay to buy the whole of a business. Several valuation methodologies are leveraged to calculate the price, constantly revisited based on changes that may affect the business model of the company.Initially, the investment universe, after a first filtering and account values 200 to 300, and less than a hundred after a more detailed analysis. The portfolio will retain belief in the potential shopping list that thirty to forty values. Values which generally deal in a range of 50% to 80% of the PMV."The VMS allows us to take advantage of valuation inefficiencies and avoid the volatility of short-term market movements guided by low tolerance for risk,» said Richard Weiss.US Select Equity fund, which implements this strategy since 1997 and is now available to European investors, generated an annualized return of 17.8%gross and 16.6% net since its launch, compared to performance annualized over the same period from 8.3% for the Russell 2000 and 7.8%for the S & P 500 (all annualized performance from 1 January 1997 to 31 December 2014).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the private banking group EFG International increased last year by 11% to CHF84.2bn, according to a statement released on 25 February. Net inflows totalled CHF4.4bn But the group has also posted net profits of CHF61.4bn for 2014, down by nearly half (-45%) due to many one-time charges and write-downs. The cost/income ratio has improved to 79.8% compared with 81.5% in 2013. Despite commer ial prospects which are “subject to great uncertainty,” EFG would like to concentrate on its mid-term objectives. The firm is aiming for inflows of 5% to 10% per year, and a cost/income below 75%. It should be noted that the chairman of the board of directors, Jean-Pierre Cuoni, will not be seeking a new term. Joachim H. Straele has been proposed to replace the outgoing man in this position. Despite commercial prospects which are “subject to considerable uncertainty,” EFG would like to concentrate on its mid-term objectives. The firm is aiming for a net inflow of new money of 5% to 10% per year, a cost/income ratio below 75%, an operating profit margin of at least 84 basis points, growth of about 10% in the BRI owners’ equity ratio, double-digit growth to results, and double-digit returns on owners’ equity.
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.