Dans le cadre de son plan de croissance 2015-2017, le groupe Avenir Finance a redéfini ses Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) et affiché son ambition de devenir "un acteur majeur dans la conception, la distribution et la gestion d'actifs immobiliers et financiers".
A l’occasion d’une visite d’une entreprise dans l’Oise, le Président de la République François Hollande a annoncé la création avec les groupes d’assurances français et étrangers d’un fonds d’investissement de plus de 500 millions afin de favoriser l’investissement des entreprises. Selon le chef de l’Etat, ce fonds «va apporter du capital, du financement de fonds propres pour les entreprises» et sera opérationnel «dès le mois prochain». «Aujourd’hui, le lancement des fonds Novi, en présence du Président de la République marque la volonté des assureurs d’augmenter les sources de financement au service de l'économie réelle», ont déclaré conjointement dans un communiqué la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (Gema). D’un montant de près d’un demi-milliard d’euros, les fonds NOVI accompagneront les projets de croissance et d’innovation des PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) dont le chiffre d’affaires se situe entre 30 millions et 200 millions d’euros. Ce nouveau fonds vient compléter un dispositif déjà bien diversifié avec les fonds NOVA (financement en capital) et les fonds NOVO (financement par la dette). « Investir à long terme pour financer l'économie et soutenir la croissance fait partie des missions des assureurs, observent la FFSA et le GEMA dans leur communiqué conjoint. Fin 2014, les assureurs ont financé les entreprises à hauteur de 1.220 milliards (+8,5% en un an).»
Aujourd’hui, la Sicav Silver Autonomie, lancée à l’initiative de Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de prévoyance de la Sécurité Sociale (CAPSSA), dispose d’une trentaine de millions d’euros grâce à la contribution d’investisseurs institutionnels tels que le groupe Pasteur Mutualité, la caisse de prévoyance des agents de la Sécurité sociale et le Fonds de garantie automobile. Les responsables envisagent de passer la barre des 100 millions d’euros après un an et demi. Une rentabilité de 10 % par an à horizon dix ans Ce fonds spécial, dont la gestion est assurée par Montaigne Capital, a pour objectif un rendement de 10 % par an, à horizon dix ans. En effet, la sphère d’investissement se limite à des entreprises cotées afin de permettre aux personnes âgées « de mieux vivre de manière autonome et de se maintenir à domicile le plus longtemps possible en bonne santé ». La Sicav se démarque des autres fonds spécialisés dans la Silver Economy parce qu’elle ne propose pas d’investissement dans les maisons de retraite. Silver Autonomie est un fonds Ucits de droit français avec pour conseil en investissement la société Colville Capital Partners, qui s’est donné quatre thématiques d’investissement principales : l’adaptation de l’environnement du domicile des personnes âgés pour réduire la dépendance ; la prévention, le diagnostic et la réalisation de soins des maladies liées au vieillissement ; la préservation de l’autonomie des personnes âgées grâce aux prothèses et à la chirurgie ; la recherche du bien-être par la consommation. Actuellement, dans le cadre du premier thème, la gestion a investi dans des titres comme Legrand, Air Liquide, ou Google. Pour le deuxième thème, la gestion s’est portée vers des titres comme Novo Nordisk, Fresenius, Varian, Roche,... Dans le cadre du troisième thème, les valeurs détenues portefeuille sont Sonova, Smith & Nephew, Danaher, Coloplast,... Enfin, le quatrième thème a conduit la gestion à investir dans des titres comme SCA, Kimberly Clark, Reckitt Benckiser.
La demande placée en termes de ventes ou de location de bureau en Ile de France au premier trimestre est inférieure de 20 % à celle enregistrée au premier trimestre 2014 et de 26 % à la moyenne des dix dernières années, selon les chiffres de Cushman & Wakefield. Toutefois, l’amélioration attendue du climat économique et l’ampleur des négociations en cours, à Paris et à La Défense notamment, permettent de tabler sur un net regain d’activité d’ici la fin du premier semestre., estime le conseil en immobilier. Les performances du marché français de l’investissement sont, elles, meilleures que l’an passé: 4,1 milliards d’euros ont été investis en France au 1er trimestre 2015, soit une hausse de 6 % sur un an.
La salve de mauvais indicateurs macroéconomiques aux Etats-Unis a fini par s'étendre au marché de l’emploi. Les créations d’emploi sont tombées en mars à leur plus bas niveau depuis décembre 2013, ce qui renforce l’impression de fragilité de la reprise économique américaine dans un contexte marqué par la vigueur du dollar. Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 126.000 le mois dernier, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail. C’est quasiment deux fois moins que ce qu’anticipaient les économistes (245.000). Cela met fin à 12 mois consécutifs de créations d’emploi supérieures à 200.000, la plus longue série depuis 1994.
La perspective d’une réforme rapide du contrat de travail, évoquée récemment par le Premier ministre Manuel Valls, s'éloigne, ont estimé des participants à une réunion dédiée à un bilan de la loi de sécurisation de l’emploi de 2013. Le patronat souhaite notamment la mise en place d’un contrat à durée indéterminée (CDI) «sécurisé», limitant les risques de contentieux en cas de licenciement, mais «concernant l'évolution des contrats de travail, on a senti que la porte était plutôt fermée du côté du gouvernement», a dit à la presse le président du syndicat des patrons de petites et moyennes entreprises (CGPME), François Asselin. Cette réforme avait été évoquée par le gouvernement afin d'éviter une reprise sans création d’emploi comme le prévoit l’Insee.
Les jeunes ont été les premiers perdants des politiques d’austérité budgétaire dans l’Union européenne, ce qui ne peut que peser sur les perspectives de croissance à moyen et long terme, selon une étude publiée par le groupe de réflexion Bruegel. Ce constat est particulièrement vrai dans les pays les plus touchés par la crise, poursuit-elle.
Le gestionnaire d’actifs australien Argo Investments Limited a annoncé, fin mars, son intention de créer une nouvelle société d’investissement, baptisée Argo Global Listed Infrastructure Limited (AGLI) qui sera cotée à la Bourse australienne. Cette structure investira dans un portefeuille diversifié d’actions et d’obligations mondiales d’infrastructures cotées. Le portefeuille sera également diversifié par zone géographique et par sous-secteurs d’infrastructures, incluant les aéroports, les infrastructures liées à l’eau, les pipelines, les chemins de fer, les ports, les satellites, les routes à péage, les tours de télécommunication, l’électricité, le gaz et les énergies renouvelables. Dans le cadre de cette initiative, la société Cohen & Steers, un gestionnaire américain spécialiste des infrastructures, a été sélectionnée pour gérer de manière active le portefeuille d’AGLI. Basé à New York, Cohen & Steers affiche plus de 65 milliards de dollars australiens d’actifs sous gestion. Cotée au New York Stock Exchange, la société de gestion dispose de bureaux à Hong Kong, Tokyo et Londres.Si Argo Investments ne s’avance pas sur une date de lancement de la structure AGLI, la société de gestion australienne indique que le prospectus d’introduction en Bourse soit déposé en mai 2015.
Le fonds de pension public japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a choisi trois sociétés de gestion pour l’aider à assurer la transition de son portefeuille, actuellement en obligations locales, vers les actions et vers les titres internationaux. BlackRock Japan et Nomura Asset Management ont été nommés gérants de transition pour les actions domestiques. BlackRock a aussi été sélectionné pour les obligations internationales. Enfin, Russell Investments Japan aidera le fonds pour les actions internationales.
L’indice international Global Real Estate Sustainability Benchmark (ou GRESB), qui évalue les performances durables des portefeuilles immobiliers à travers le monde, et classe les acteurs cotés ou non cotés selon les critères ESG (environnement, sociales et de gouvernance), est de plus en plus apprécié. Il est notamment utilisé par près d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels qui représentent quelque 6.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Le GRESB vient de lancer son enquête 2015, ouverte jusqu’au 1er juillet et dont les résultats seront publiés le 2 septembre, avec de nouvelles fonctionnalités pour mieux structurer le processus de collecte de données proposées le nombre croissant de fonds et de sociétés spécialisées dans l’immobilier participant à l’enquête.L’an dernier, le GRESB a couvert 637 fonds représentant une valeur immobilière de 2.100 milliards de dollars. Depuis son lancement en 2009, le GRESB a évalué plus de 1.000 fonds immobiliers, de type REIT ou autre, dans le monde pour le compte d’une cinquantaine de grands institutionnels.
RobecoSAM, la société de gestion spécialisée dans les investissements durables, a annoncé, le 1er avril, le lancement d’une plateforme dédiée à l’investissement d’impact («impact investing»), baptisée Environmental Impact Monitoring. Cet outil est le premier d’une large gamme de solutions d’investissement d’impact que la compagnie compte lancer sur le marché. Cette nouvelle plateforme doit permettre à RobecoSAM d’étoffer son expertise en matière de placements durables en incluant une base de données propriétaires relatives aux politiques durables des entreprises. Dans le détail, cette plateforme doit permettre aux investisseurs de quantifier, communiquer et optimiser les impacts environnementaux de leurs portefeuilles d’actions cotées et d’obligations d’entreprise. Cet outil mesure l’impact des portefeuilles des investisseurs à partir de toute une série d’indicateurs environnementaux et indique ainsi l’ampleur de l’impact environnemental de ces mêmes portefeuilles pour chaque dollar investi. Les indicateurs quantitatifs retenus sont les suivants: les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’énergie, la consommation d’eau et la production de déchets. Ces données peuvent par la suite être utilisées pour permettre aux investisseurs d’être mieux informés au moment de leurs prises de décision sur la manière d’optimiser leur portefeuille afin, ainsi, d’optimiser les impacts positifs de leurs investissements sur l’environnement tout en limitant les impacts négatifs. La plateforme Environmental Impact Monitoring utilise des données collectées par RobecoSAM dans le cadre de son évaluation du caractère durable des entreprises, une analyse ESG annuelle portant sur plus de 2.900 entreprises cotées.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Syz sont demeurés pratiquement inchangés l’an dernier pour s'établir à 28,6 milliards de francs suisse, selon un communiqué publié le 2 avril. Cette stagnation des encours, la baisse des revenus tirés des marchés, des investissement importants (entre autres ouverture de bureaux à Dubaï et Edimbourg) ainsi que les frais réglementaires ont pesé sur le résultat net, presque divisé par deux à 13,2 millions de francs suisses.Le gestionnaire de fortune se déclare néanmoins «confiant dans sa capacité à poursuivre sur le chemin de la croissance».
Ils passaient pour des «actifs» enviés par la concurrence sur le marché suisse. Les deux responsables du desk russe de Coutts International, Michael Vlahovic et Basile Samarine, viennent de quitter le navire, rapporte le site spécialisé finews. Quelques jours seulement après l’annonce officielle du rachat de Coutts par le groupe Union Bancaire Privée (UBP), les deux banquiers privés ont franchi le pas. Une rumeur sur le départ de Michael Vlahovic avait déjà couru l'été dernier mais avait été démentie dans la foulée. Ces deux départs viennent s’ajouter à celui de James Buchanan-Michaelson, le patron de l’implantation genevoise de Coutts, qui a rejoint Barclays en Suisse.
Dans le cadre d’un entretien accordé à FundWeb, Campbell Fleming, directeur général pour la région EMEA (Europe, Moyen Orient et Afrique) de Columbia Threadneedle, a affiché son ambition de multiplier par deux son activité européenne d’ici à 2020. «Il serait de bon de voir notre activité en Europe continentale devenir aussi grosse que celle au Royaume-Uni aujourd’hui», a-t-il déclaré. S’il a refusé de donner des détails sur la taille actuelle de son activité en Europe, Campbell Fleming a toutefois dévoilé que son activité au Royaume-Uni compte pour environ 45% de son activité totale. «Nous souhaitons en particulier avoir plus de parts de marché en Europe», a insisté le dirigeant.A ce titre, l’Italie, où se développe fortement l’architecture ouverte, et l’Allemagne constituent des marchés clés pour son développement sur le Vieux continent. Selon le dirigeant, les autres marchés européens à l’instar de la France sont fermés ou trop dépendants des banques.Dans cet entretien, Campbell Fleming affiche également de fortes ambitions en Asie, où il aimerait que l’activité devienne aussi importante qu’en Europe. «Nous avons ouvert en Corée du Sud et nous regardons l’Asie du Nord, la Chine ainsi que l’Asie-Pacifique, a-t-il annoncé. Nous continuons de regarder l’Australie, qui est le troisième plus grand marché d’épargne au monde.»
De passage à Paris dans le cadre d’un petit-déjeuner organisé par la French-American Foundation, John Stumpf, président et CEO de la banque américaine Wells Fargo & Company, n’a pas caché ses ambitions sur le marché européen de la gestion. «Il y a deux secteurs dans lesquels nous souhaitons croître en Europe: la gestion d’actifs et la gestion de fortune, a-t-il déclaré dans un entretien accordé à L’AGEFI Hebdo. Nos clients américains sont intéressés par les actifs basés en Europe». Ce ne sont toutefois pas les seuls secteurs européens dans lesquels Wells Fargo entend pousser ses pions. «Notre priorité est de servir nos clients – des entreprises américaines, actives sur le continent européen, avec des services de trade finance, des lettres de crédit et des prêts – de même que suivre notre clientèle d’institutions financières, banques et banques centrales», a précisé John Stumpf. Ce dernier mise aussi beaucoup sur le marché britannique. «Nous avons également une activité d’immobilier commercial en expansion au Royaume-Uni», a-t-il observé.
La société Muzinich & Co vient de clore la deuxième levée - d’un montant de 200 millions d’euros - de son fonds de dette privée dédié au financement de sociétés italiennes de taille intermédiaire. Le fonds « Muzinich Italian Private Debt » se concentre sur des sociétés ayant un chiffre d’affaires de 50 à 500 millions d’euros avec un EBITDA minimum de 7 millions d’euros. La stratégie du fonds vise à fournir des financements à long terme favorisant la croissance des sociétés italiennes de taille intermédiaire.Les investisseurs concernés sont des institutionnels italiens et non-italiens incluant des compagnies d’assurance, des fonds de pension, des banques et des family offices. Le fonds est une SICAV-SIF de droit luxembourgeois à compartiment, autorisée à la distribution auprès des clients professionnels/qualifiés de l’Union européenne.
Le groupe EFG International va proposer à ses actionnaires d'élire Joachim Strähle au poste de président du conseil d’administration à l’assemblée générale du 24 avril. Il devrait remplacer Jean-Pierre Cuoni, qui ne renouvelle pas son mandat pour des raisons d'âge, a annoncé EFG International le 2 avril. Une augmentation de capital est également prévue.Niccolò Burki, Emmanuel Bussetil, Erwin Caduff, Robert Chiu, Michael Higgin, Spiro Latsis, Bernd-Albrecht von Maltzan, Périclès Petalas et Daniel Zuberbühler seront proposés comme administrateurs, selon le communiqué. Les actionnaires voteront également pour la première fois sur la rémunération du conseil d’administration et du comité exécutif.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis va lancer un fonds dédié aux marchés émergents mondiaux à compter du 8 avril, soit sa première offre dans ce domaine, rapporte le site Money Marketing. Ce produit sera géré conjointement par Peter Saacke et Raheel Altaf qui rechercheront des valeurs sous-évaluées ayant un réel potentiel de croissance. Son portefeuille comprendra entre 80 et 120 actions, une fois que le fonds sera entièrement investi. Il ne s’agit pas tout à fait de la première incursion d’Artemis dans le domaine des marchés émergents. Bien que la société de gestion ne disposait pas jusque-là d’un fonds dédié à ces pays, son fonds «global growth» avait déjà une allocation marchés émergents, précise le site d’information britannique.
Encore un mois de forte hausse sur les marchés d’actions. Certes moins forte qu’en février, cette progression a permis une fois de plus à certaines sociétés de gestion de s’illustrer. Avec une différence notable par rapport au mois précédent : à côté de stocks pickers, quelques gérants quants ou dont la gestion se mâtine de stratégies quants se distinguent. En chiffres, une fois encore, les marchés d’actions de zone euro se sont montrés les plus dynamiques avec un indice Eurostoxx en hausse de +3,22 %. A titre de comparaison, sur l’Europe, le Stoxx 600 n’a enregistré qu’une progression de 1,68 %. De fait, une fois n’est pas coutume, au sein du mandat Global Equities, le Stoxx 1800 a enregistré une hausse supérieure (+2,83 %).Dans ce contexte, quelles sociétés de gestion tirent leur épingle du jeu ? Dans le mandat actions couvrant la zone euro, La Française AM arrive en tête devant Swiss Life AM et Ecofi Investissements (+3,78 %, +3,69 % et +3,67 % respectivement). En bas de tableau, la thématique rendement d’ING IM (+1,07 %) et le stock-picking de Jeffrey Taylor (+2,23 %) ont plus peiné. Au sein du mandat « Actions Europe », la situation en haut de tableau est « normalisée ». Trois stocks-pickers aux trois premières places : CM-CIC (+2,64 %), Roche-Brune AM (+2,49 %) et AB (+2,35 %). A l’autre extrémité du classement ; Vivienne Investissement ferme la marche devant le « max diversified » de Tobam (+1,04 %). A noter qu’au sein du mandat ISR Europe, Ecofi Investissements figure en tête avec néanmoins une performance moindre que dans le mandat classique (+2,74 %). Le portefeuille devance celui de Federal Gestion (+2,65 %) et de Roche-Brune (+2,45 %), tout en présentant les meilleures notes de l’ensemble sur les trois critères extra-financiers pris en compte E, S et G.Reste le mandat Global Equities. Cette fois, Ossiam et Swiss Life AM porte la gestion quants aux meilleures places, avec une hausse de 4,32 % et 4,07 %. Et ce devant Roche-Brune AM (+3,40 %). En bas de tableau, Ecofi et Tobam ferment la marche (+2,03 % et +2,19 %).Sur le plan de la gestion pure, les volumes traités au cours de ce mois de mars ont été en forte hausse sur l’ensemble des mandats, a noté amLeague. Pour le seul mandat Euro Equities, les volumes du mois de mars sont équivalents au total enregistrés au dernier trimestre de 2014. Par ailleurs, le taux de rotation mensuels par secteur a été deux fois plus élevé dans le mandat Euro que dans le mandat Europe. Il est passé de 2 à 13% par secteur dans le premier cas et de 1 à 7,5% dans le second. Enfin, d’une manière générale, la plateforme a relevé une forte pondération des secteurs de biens personnels et domestiques et biens manufacturiers au détriment des services. D’autre part, le secteur bancaire a été assez nettement souspondéré dans les quatre mandats actions.
La société de gestion américaine Saturna Capital Corporation (4 milliards de dollars d’encours) va lancer Saturna Sustainable Equity Fund et Saturna Sustainable Bond Fund, deux fonds qui investiront mondialement dans des titres d’émetteurs présentant de faibles risques dans les domaines de l’environnement, de la responsabilité sociale et de la gouvernance. Le fonds actions sera géré par Paul Meeks et le fonds obligataire par Patrick Drum.
Le réseau italien de conseillers financiers FinecoBank a recruté trois nouvelles personnes, rapporte Bluerating. Antonio Merico, qui vient d’IW Bank, rejoint l’activité lombarde de la société. Francesco Paolo Criscuolo, en provenant de Widiba, arrive dans l’équipe Campanie. Enfin, Cristian Giovanni Calabrese, un ancien de Banca Mediolanum, va travailler dans la région du Latium. Le réseau de FinecoBank comptait 2.533 conseillers financiers fin 2014.
Azimut vient de recruter Filippo Notarcola et Umberto Notarcola, banquiers privés expérimentés venant de Credit Suisse Italy, rapporte Finance Community. Filippo Notarcola est nommé responsable des clients institutionnels de la division Institutional & Business Partners. Il s’occupera notamment de la clientèle des caisses de prévoyance.
Au quatrième trimestre 2014, le total des actifs financiers des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro a atteint 8.842 milliards d’euros, après 8.649 milliards au trimestre précédent, soit une progression de 193 milliards d’euros d’un trimestre sur l’autre, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Sur la même période, les provisions techniques d’assurance, principale rubrique du passif des sociétés d’assurance et des fonds de pension, ont augmenté, passant à 7.226 milliards d’euros, après 7.085 milliards. Cette évolution s’explique en partie par une augmentation des transactions à hauteur de 70 milliards d’euros. S’agissant de la ventilation de l’actif du bilan agrégé des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro, les avoirs en titres de créance (titres autres que des actions) représentaient, à fin décembre 2014, 41 % du total des actifs financiers de ce secteur. Les parts de fonds d’investissement constituaient le deuxième poste le plus important, soit 27 % du total des actifs financiers. Enfin, les actions et autres participations représentaient 11 % du total. S’agissant des contributions des deux sous-secteurs, les actifs financiers des sociétés d’assurance se sont élevés à 6.719 milliards d’euros au total à fin décembre 2014, soit 76 % du bilan agrégé du secteur des sociétés d’assurance et des fonds de pension, tandis que les actifs financiers des fonds de pension ont représenté 2.123 milliards au total.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Investcorp, qui gère environ 11 milliards de dollars d’actifs, a annoncé l’arrivée de Jennifer Cahill au sein de son activité hedge funds en qualité de «managing director» dans son équipe dédiée au développement commercial. L’intéressée sera responsable du développement des solutions de hedge funds, se concentrant en particulier sur les institutions nord-américaines. Jennifer Cahill, qui compte 11 années d’expérience, officiait précédemment au poste de directrice du marketing («Chief Marketing Officer») chez Atlantic Investment Management. Avant cela, elle était «managing director» et associée («partner») chez Protégé Partners, où elle était responsable des levées de fonds et de la stratégie pour leurs activités de fonds de fonds et de hedge funds. Auparavant, elle a travaillé chez Pequot Capital et Goldman Sachs, après avoir débuté sa carrière chez General Electric où elle a passé six ans.
Allianz Real Estate a recruté Julia Marciano à compter du 1er avril 2015 en qualité de responsable de la gestion d’actifs des prêts de dette européenne («Head of Loan Asset Management of European Debt»). Basée à Paris, elle est rattachée à Roland Fuchs, responsable du financement de l’immobilier européen («Head of European Real Estate Finance»). Précédemment, l’intéressée travaillait chez Helaba à Paris au sein du département dédié à la souscription, à la gestion de portefeuilles et à la gestion du risque crédit.
Pimco accuse AIG d’avoir induit les investisseurs en erreur concernant des paris perdants « colossaux » sur des CDS non régulés et de la dette subprime avant la crise financière de 2008, rapporte Bloomberg. La société de gestion américaine cherche à rendre AIG responsable de dizaines de milliards de dollars de pertes en actions et obligations en raison de l’exposition de l’assureur aux swaps et RMBS (residential mortgage-backed securities). Selon Pimco, AIG avait prétendu que son exposition était maigre même dans une situation grave. La plainte a été déposée après que Pimco a refusé de participer à un accord de 970,5 millions de dollars avec d’autres investisseurs.
La société de gestion A Plus Finance doit annoncer ce matin le lancement d’un nouveau Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) investi dans des PME françaises innovantes à la recherche de relais de croissance à l’international. La stratégie d’investissement de «Ambition Cross-Border 2015" consiste à accompagner leur croissance en répondant à leur besoin de financement compris entre 0,5 million et 15 millions d’euros. Les entreprises ciblées sont déjà présentes ou visent à se développer en dehors de l’Hexagone et plus particulièrement aux Etats-Unis, «où l’adoption des innovations est plus rapide et les valorisations de sortie avantageuses», explique un communiqué.La gestion entend associer des prises de participations en capital et dettes dans des sociétés technologiques à très fort potentiel de croissance. Les PME recherchées présenteront des stades de maturité différents (capital risque, capital développement, entreprises cotées) renforçant la constitution d’un portefeuille de participations équilibré. Elles devront être construites autour d’un service ou un produit innovant quel que soit le secteur.Ambition Cross-Border 2015 impose une durée de blocage de 7 ans minimum et 9 ans maximum.
Le spécialiste de l’impression 3D en ligne Sculpteo a annoncé une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de XAnge Private Equity, acteur majeur du multicorporate venture et de Creadev, société d’investissement de la famille Mulliez. Les fonds vont permettre à l’usine en ligne de renforcer son dispositif industriel, d’accélérer sa croissance et le déploiement de son offre au niveau mondial. Fondée en 2009, la start-up basée à Paris et San Francisco a su s’imposer comme la référence internationale de l’impression 3D en ligne, en développant les meilleurs outils pour rendre ce moyen de production facile et accessible aux professionnels, voire aux particuliers. Sculpteo est une plateforme disposant d’usines d’impression 3D accessibles en ligne et mutualisées.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW Group a nommé Felice Shiroma au poste de «senior portfolio specialist» et «client portfolio manager» au sein de son activité «Relative Value Group». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle est responsable de la gestion des relations clients et de la promotion des produits actions «Relative Value» du groupe américain, incluant les fonds et les stratégies TCW Relative Value Large Cap, TCW Relative Value Dividend Appreciation et TCW Relative Value Mid Cap. Basée à New York, elle est rattachée à Diane Jaffee, «Group Manager Director» en charge des actions américaines et gérante senior de portefeuille.Felice Shiroma, qui compte 25 ans d’expérience dans le secteur financier, rejoint TCW en provenance de Charles Schwab où elle était «managing director» au sein de l’activité de conseil en investissement («investment advisory»). Avant cela, elle a travaillé comme «investment manager» chez Morningstar Investment Services à Chicago et comme analyste senior chez Moody’s Investor Services à New York.