Le courtier en matière premières a décidé de réduire «significativement» l’envergure de son activité de de gestion d’actifs, qui comprend la filiale Climate Change Capital. Bunge entend «se concentrer davantage sur des partenariats avec des investisseurs industriels et financiers stratégiques», a expliqué une porte-parole de la société américaine. Bunge prévoit également de fermer toutes ses activités régulées «lorsque la bonne opportunité se présentera d’elle même».
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, en visite mercredi à Moscou, n’a pas réclamé d’aide à la Russie pour faire face aux difficultés financières de son pays, a déclaré Vladimir Poutine. Le président russe a toutefois précisé lors d’une conférence de presse que la Russie pourrait allouer des crédits à des projets communs aux deux pays. Athènes rembourserait ces prêts sur les bénéfices issus de ces projets, a-t-il ajouté.
Le gouvernement français vise un déficit public 2015 et 2016 moins élevé qu’il ne le prévoyait auparavant et une croissance économique moins dynamique en 2016 et 2017, dans sa nouvelle trajectoire des finances publiques dévoilée mercredi. Le déficit public, qui comprend les comptes de l’Etat, des collectivités locales et des administrations de sécurité sociale, devrait ainsi passer, selon le gouvernement, de 4,0% du PIB fin 2014, un résultat annoncé le mois dernier, à 3,8% fin 2015, 3,3% fin 2016 et 2,7% fin 2017. La précédente trajectoire votée en décembre par le Parlement prévoyait un déficit ramené de 4,4% en 2014 à 4,1% en 2015, 3,6% en 2016 et 2,7% en 2017. Comme il l’avait annoncé, le gouvernement a confirmé mercredi sa prévision d’une croissance économique de 1,0% cette année. Mais il a abaissé ses prévisions pour 2016 et 2017, à 1,5% et 1,5% contre 1,7% et 1,9% dans son précédent scénario.
La CAVAMAC choisira d’ici fin mai ses gérants en obligations convertibles. Rappelons que la Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux a lancé en décembre dernier un appel d’offres pour la gestion d’une partie des réserves des régimes obligatoires de Sécurité Sociale dont elle est en charge, placées en obligations convertibles de la zone euro. Cette consultation a donc pour objet de sélectionner trois gestionnaires, qui assureront la mise en place et la gestion de trois OPC de droit français sous la forme de Fonds d’Investissement à Vocation Générale (FIVG) destinés plus particulièrement à la CAVAMAC (un fonds chacun). Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 120 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat.
Réuni le 8 avril 2015, le conseil d’administration de CGPC (l’Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés), a élu à l’unanimité Raymond Leban à la présidence de l'association, à l’issue d’une succession préparée de longue date. Il succède à Hervé de La Tour d’Artaise, arrivé au terme de son mandat.
Suite au départ d’Isabelle Reux-Brown, VEGA Investment Managers est en cours de recrutement pour pouvoir le poste de directeur général adjoint et directeur des gestions.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’inquiète de la montée en puissance de la gestion d’actifs. L’institution de Bretton Woods a publié, mercredi 8 avril 2015, deux chapitres de son rapport sur la stabilité financière mondiale (GFSR).
La Fed peut toujours entamer en juin le relèvement de ses taux d’intérêt, en dépit du ralentissement de la croissance économique observé en début d’année, si les indicateurs s’améliorent au cours des deux prochains mois, a déclaré William Dudley, le président de la Réserve fédérale de New York. «Je peux imaginer une situation dans laquelle une hausse de taux en juin reste une possibilité. Si le prochain rapport sur l’emploi est solide (...), si le PIB du deuxième trimestre suggère un rebond assez marqué», a-t-il indiqué, cité par Reuters. «La barre est probablement un peu plus élevée» pour une hausse de taux en juin après les récents indicateurs, a-t-il toutefois ajouté.
Le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) recule de plus de 4% à 51,7 dollars en milieu d’après-midi, après l’annonce d’une forte augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière. Les stocks de pétrole brut ont bondi de 10,9 millions de barils sur cette période, leur plus forte hausse depuis 14 ans, selon les données de l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA).
Le Fonds monétaire international a publié mercredi l’un des chapitres de son rapport global de stabilité financière, dans lequel il s’interroge sur les risques posés par l’industrie de la gestion d’actifs. Celle-ci gère 76.000 milliards de dollars d’actifs, soit 40% des actifs financiers mondiaux et 100% du PIB mondial, rappelle le FMI. Le Fonds s’interroge expressément sur les risques posés par l’existence des asset managers, indépendamment des contraintes des investisseurs.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) recrute un chargé de mission. Thiên-Minh Polodna aura, notamment, pour mission de développer la stratégie numérique du FIR et de renforcer la relation avec les membres sur l’ensemble des projets de l’Association et, en particulier, le volet «études» tant au niveau français qu’européen, précise un communiqué. Avant de rejoindre le FIR, Thiên-Minh Polodna a mené de premières missions au sein de l’agence de notation extra-financière Vigeo Rating, à la direction développement durable de Vivendi ainsi que chez Novethic, la filiale de la Caisse des dépôts. Thiên-Minh est diplômé de l’ESC Bordeaux, devenu Kedge Business School lors de sa fusion avec Euromed en 2013.
Les plans de retraite à cotisations définies sont de plus en plus courants dans le monde mais une version plus moderne est en train d'émerger qui conjugue les meilleurs éléments des deux formules, le plan traditionnel à cotisations définies et son prédécesseur, le plan de retraite à prestations définies, selon une enquête publiée par Vanguard Asset Management et réalisée au second semestre 2014 auprès de plus de 90 sociétés multinationales totalisant 650 milliards de dollars d’actifs investis dans des plans à cotisations et à prestations définies.Les employeurs qui offrent des plans à cotisations définies ont tendance à rechercher de meilleures solutions d’investissement et à exiger la transparence en matière de commissions, ce qui débouche sur davantage d’options d’investissement à bas coûts dans le plan.L’enquête souligne par ailleurs l’utilisation croissante des fonds à horizon (66%) mais cette tendance est surtout marquée aux Etats-Unis, un peu à la traîne ailleurs dans le monde. Des différences structurelles et réglementaires en dehors des Etats-Unis ralentissent le degré d’adoption de ces stratégies.A noter également que 57% des participants au sondage préfèrent utiliser une combinaison de stratégies actives et passives tandis que 38% sont favorables à des fonds gérés passivement. La transparence des commissions est très importante pour 79% des sondés. La tendance à privilégier la gestion actif-passif dans les plans de retraite à prestations définies devrait perdurer, 73% des organisations donnant la préférence aux stratégies LDI par rapport aux stratégies «total return» pour la gestion des actifs à prestations définies. Une tendance particulièrement marquée en Europe, souligne l'étude.
Dans le sillage de l’accord entre l’Iran et l’Occident, Charlemagne Capital, une société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents, et Turquoise Partners, un groupe d’investissement basé à Téhéran, ont annoncé leur intention d’offrir aux investisseurs internationaux une exposition aux actions iraniennes, rapporte le Financial Times. Un premier fonds sera lancé dans les prochaines semaines. Il s’agira d’un fonds actions destiné aux investisseurs internationaux avec 70 millions de dollars sous gestion. Les sociétés visent plus de 200 millions de dollars à court terme. Ils prévoient ensuite de créer des fonds sectoriels.
Afficher une performance quasi identique et des ratios du même ordre sur les trois premiers mois de l’année, tout en menant une gestion sensiblement différente est chose possible. En tout cas, c’est le constat qu’a fait Nathalie Fenard, head of opérations chez amLeague à l’occasion de l’émission sur Newsmanagers TV, consacrée à la plateforme. Ainsi, AB – ex-AllianceBernstein - et Roche-Brune AM au sein du mandat Global Equities sont au coude à coude en termes de résultats, avec pourtant, un alpha, et une exposition au béta différents, a précisé la responsable.De fait, chacun des gérants a exposé son modus operandi en matière de gestion. Chez AB, la « value » est la norme. « Le processus est très systématique pour détecter les sociétés sous-valorisées et bénéficiaires sur le long terme », a expliqué Nicholas Davidson, senior portfolio manager. « Pour cela », la gestion s’appuie sur une analyse interne, et combine cette approche avec une analyse quantitative », a-t-il ajouté. En revanche, chez Roche-Brune AM, aucun style de gestion ne prévaut, ce qui fait de Bruno Fine, le président de la société de gestion un « deep value » ou un « high growth » à ses heures. « Seule compte la création de valeur », a insisté le dirigeant. L’envolée des marchés depuis le début de l’année fait-elle peur à nos deux gérants de talent ? Même s’ils se disent attentifs dans la mesure où les valorisations sont de facto difficiles à établir dans un contexte de taux aussi bas, il n’en reste pas moins que, selon Nicholas Davidson, il existe des différences de valorisations très importantes sur le marché, entre des sociétés jugées chères et d’autres bon marché. Dans ce contexte, les stock-pickers doivent continuer à trouver des opportunités. Pour Bruno Fine, la peur n’évitant pas le danger, il est plus judicieux de constater qu’en agrégeant la valeur boursière et l’endettement nette des entreprises, la hausse n’est pas si extravagante. « Des fondamentaux restent séduisants », a-t-il affirmé en notant cependant que les prix obligent désormais à plus de sélection. Si les deux portefeuilles affichent des similitudes, quelques différences sont à noter dans la gestion, et notamment l’approche ISR. Chez Roche-Brune, dont les portefeuilles ISR et Europe ont enregistré un gain équivalent depuis le début de l’année, la prise en compte des critères extra-financiers était déjà une réalité avant même la création du mandat dédié à la l’ISR. Chez AB, les risques ISR sont également une donnée qui doit être prise en compte. Cela dit, en fonction de leur attrait, des valeurs de l’industrie du tabac par exemple peuvent être présentes dans les portefeuilles de la société de gestion. Enfin, pour conclure, Nathalie Fenard est revenue sur l’actualité de l’ensemble des mandats de la plateforme. D’où il ressort, pour ce premier trimestre, une forte hausse des marchés que des gérants actifs ont su accompagner, voire dépasser. Par ailleurs, entre le premier et le dernier gérant, le spectre est très large. De près de 10 points de pourcentage, sur la zone euro et l’Europe. Cela dit, la hausse des places financières ne s’est pas faite sans modifier la volatilité des marchés. Sur l’Europe, le DJ Stoxx 600, a vu ce facteur passer de 11 % à 17 % en l’espace d’un an. D’où une «tracking error» des gérants en hausse de 1 point sur la période sous observation.Pour lire la vidéo : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1113
Laurent Jacquier-Laforge, CIO Equity de La Française Inflection Point (LFIP), la société dédiée à l’ISR, créée en partenariat entre La Française AM et le britannique Inflection Point sur la gestion actions, a donné son feu vert : depuis le 31 mars, la société de gestion a rejoint le mandat Europe ISR d’amLeague.Dans le mandat ISR, le processus d’investissement appliqué par LFIP vise à sélectionner les sociétés européennes spécifiquement exposées à la croissance internationale selon une méthode de scoring propriétaire, a rappelé Laurent Jacquier-Laforge. Par ailleurs, le choix de titres est basé sur la philosophie de gestion dite «SAI» pour « Stratégie Avancée d’Investissement ». «Développée en collaboration avec IPCM, cette approche SAI combine à tous les niveaux de l’analyse et de la sélection des valeurs, des critères traditionnels relatifs à l’analyse financière des sociétés (rentabilité, risques, évaluation...) et une recherche stratégique, sectorielle et thématique, cherchant à repérer les sociétés tournées vers l’avenir en identifiant celles qui sont les mieux gérées et les plus innovantes (mesure de évaluation de 5 facteurs clés dont des critères ESG) et les plus sensibles aux grands enjeux mondiaux», a-t-il rappelé. Par ailleurs, le processus d’investissement suivi prend également en compte un scénario macro-économique mondial dans lequel s’insèrent les convictions sectorielles de la société de gestion, indique La Française IP.
L'éditeur de logiciels Informatica a annoncé mardi son rachat par un consortium formé par le fonds d’investissement Permira Advisers et le fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) pour 5,3 milliards de dollars. Les actionnaires dInformatica recevront 48,75 dollars par action en numéraire préalablement à un retrait de la cote, a précisé la société informatique.Le chiffre d’affaires d’Informatica a progressé de 10,5% en 2014 à 1,05 milliard de dollars et le bénéfice imposable a bondi de 21% à 170,3 millions de dollars.
Jason Zibarras, l’ancien directeur des investissements d’un fonds d’infrastructure chez JPMorgan jusqu’en 2013, vient de créer un nouveau véhicule d’investissement qui a déjà sécurisé 500 millions de dollars d’engagements auprès de plusieurs investisseurs dont le fonds de pension californien CalSTRS, rapporte Reuters Sa nouvelle structure, baptisée Argo Infrastructure Partners, va se consacrer dans un premier temps sur des investissements peu risqués dans les infrastructures liées à l'énergie au Canada et aux Etats-Unis.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, va débourser 560 millions de dollars pour prendre une participation de 8,7% dans Axalta Coating Systems, ex-filiale de DuPont spécialisée dans les peintures en poudre pour l’industrie, selon un communiqué d’Axalta publié le 7 avril. Berskhire va racheter à Carlyle, l’actionnaire majoritaire d’Axalta, 20 millions d’actions au prix unitaire de 28 dollars. Carlyle avait pris le contrôle d’Axalta en février 2013 pour 4,9 milliards de dollars et l’a introduite en Bourse en novembre dernier. Au 31 décembre, la participation de la société d’investissement se montait à 170,3 millions d’actions, soit 74,1%, selon un avis financier.
Abigail Johnson, la nouvelle patronne de Fidelity, remodèle tranquillement la société qu’Edward « Ned » Johnson, son père, a érigé en géant de la gestion monétaire supervisant les plans de retraite de millions d’Américains, rapporte The Wall Street Journal dans un long article qui lui est consacré. Depuis son arrivée en tant que CEO en octobre, elle a réduit les coûts et réorganisé les pôles qui perdaient de l’argent, remplacé les dirigeants des divisions qui sous-performaient et poussé la société vers des activités délaissées par son père. Plus précisément, Abigail Johnson a rationalisé la division private-equity ; dans le même temps, elle pousse la croissance de l’activité de fonds internationaux. Elle bâtit aussi une division gestion de fortune, un domaine négligé par son père. En revanche, elle se désintéresse de la gestion passive. Mais certains anciens et actuels dirigeants de Fidelity ainsi que des analystes se demandent si Abigail Johnson a la vision pour aller de l’avant ou si elle sera un vecteur de changement suffisant.
David de Rothschild qui préside Rothschild & Cie a indiqué dans un entretien donné au Figaro qu’il sera proposé à la prochaine assemblée générale de rebaptiser le groupe bancaire «Rothschild & Co». Cette proposition intervient alors que Benjamin de Rothschild, à la tête du groupe Edmond de Rothschild, vient d’assigner Rothschild & Cie devant le tribunal de grande instance de Paris pour concurrence déloyale en raison de l’utilisation du patronyme.
Les fonds régulés (excluant les hedge funds) détiennent seulement 8,5 % de la capitalisation des marchés d’actions émergentes et 4,3 % de la dette émergente en circulation, montre une nouvelle étude de l’Investment Company Institute (ICI) aux Etats-Unis. Ce document a été publié alors que l’afflux d’argent dans les fonds émergents inquiète.Les achats de titres émergents par les fonds constituent également une petite partie des capitaux affluant dans les économies émergentes de la part des investisseurs étrangers, montre l’ICI. De 2010 à 2014, par exemple, les obligations des économies émergentes ont reçu des montants bruts de 1.000 milliards de dollars. Moins de 140 milliards de dollars sont venus de fonds régulés. En outre, les participations des fonds régulés sont réparties sur un grand nombre d’économies émergentes (plus de 85 pays), ce qui limite encore un peu plus l’effet des transactions de portefeuille sur ces marchés. Les fonds régulés basés aux Etats-Unis et en Europe détiennent un montant estimé à 1.700 milliards de dollars dans des titres émergents. Sur ce total, 1.300 milliards de dollars sont investis dans des actions (dont 900 milliards de dollars dans des actions asiatiques) et le solde dans des obligations. Les facteurs financiers fondamentaux (comme les développements sur les marchés actions et obligations aux Etats-Unis) et les flux de capitaux d’un grand groupe d’investisseurs étrangers exercent davantage d’influence sur les marchés émergents que les flux des fonds régulés, conclut l’ICI.
L’abandon des activités de recherche actions par de nombreuses banques parties à la chasse aux coûts a donné des idées à un groupe d’experts financiers. Ils ont ainsi annoncé le 7 avril la création d’une boutique spécialisée dans la recherche sur les actions suisses. «Pour presque la moitié des 239 sociétés suisses cotées au SIX Swiss Exchange, il n’existe plus de recherche actions professionnelle», explique Martin Coninx, co-fondateur et managing Partner de Research Partners AG, cité dans un communiqué. Seulement 122 sociétés sont couvertes par les départements de recherche des banques. La jeune société, qui a démarré ses activités le mois dernier, va proposer aux investisseurs institutionnels, aux family offices et aux banques des études indépendantes sur les petites et moyennes entreprises suisses. L'équipe de recherche sera dirigée par Ronald Wildmann, qui a longtemps piloté la recherche sur les actions suisses de l’ancienne Bank Leu, par la suite intégrée au Credit Suisse. L'équipe sera étoffée au cours des prochains mois, précise le communiqué. Pour assurer la qualité de la recherche, Research Partners a souhaité associer à ses travaux un comité consultatif, qui comprend des personnalités bien connues du secteur financier, entre autres Marco Curti, qui, jusqu'à fin mars 2014, a été chief financial officer de la Banque cantonale de Zurich, et Gregor Greber, fondateur de la société de gestion zCapital et membre du conseil d’administration de la société zRating, spécialisée dans les services aux actionnaires.
La banque privée suisse EFG International a annoncé le 7 avril dans un communiqué le recrutement de Michael Vlahovic et Basile Samarine qui vont renforcer la force de frappe de la société en Europe de l’Est et en Russie.Michael Vlahovic, qui travaillait précédemment chez Coutts, rejoint EFG International en qualité de managing director, responsable des activités de banque privée pour l’Europe de l’Est et la Russie. Il sera basé à Zurich et assumera également la fonction de coordinateur de marché global pour l’Europe de l’Est et la Russie. Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2015, rattaché à Adrian Kyriazi, CEO pour l’Europe continentale et responsable de la banque privée en Suisse.Basile Samarine, précédemment chez Coutts, rejoint EFG International en qualité de managing director, responsable de la banque privée en Europe centrale et de l’Est et en Russie à compter du 1er juin 2015. Basé à Genève, il est rattaché à Michael Vlahovic et à Adrian Kyriazi.EFG International, qui souhaite développer ses activités à l’est de l’Europe, devrait annoncer de nouveaux recrutements dans les prochains mois afin de renforcer les effectifs dans la région, avec notamment des responsables pays et des chargés de clientèle, précise le communiqué.
Oddo & Cie change d’envergure sur le terrain de la gestion d’actifs. La société financière indépendante a en effet annoncé, le mardi 7 avril, l’acquisition auprès de BNY Mellon Investment Management de 100% du capital de Meriten Investment Management, un gestionnaire d’actifs allemand basé à Düsseldorf. Une cible qui était également convoitée par Vontobel (lire NEWSManagers du 25 mars 2015). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée «début juillet», a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie.Grâce à cette acquisition, Oddo & Cie fait un sacré bond en avant en gestion d’actifs. Jusque-là, Oddo Asset Management affichait 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 110 collaborateurs, dont 41 gérants de portefeuilles et analystes. Pour sa part, Meriten Investment Management compte près de 180 collaborateurs – dont 40 gérants et analystes – et affiche 24,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration fin 2014, et même 25,9 milliards d’euros d’encours fin mars 2015. Or le nouvel ensemble, baptisé Oddo Meriten Asset Management, pèsera désormais 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration. «Cette opération donne naissance au premier acteur franco-allemand de la gestion d’actifs et nous entrons dans le Top 3 des acteurs indépendants de la zone euro», a souligné Philippe Oddo. Dans le détail, 55% des encours de la nouvelle structure seront en Allemagne et 37% en France, le solde étant réparti dans d’autres régions sans plus de précision. En termes de classes d’actifs, ses encours seront répartis à 45% en fixed income, 23% en actions, 16% en allocation d’actifs, 4% en obligations convertibles et 3% en monétaires. Quant à la répartition par type de clientèle, la nouvelle société de gestion comptera 76% de clients institutionnels et 24% de clients «wholesale».Au-delà des chiffres, l’enjeu est ailleurs. De fait, l’ambition d’Oddo Meriten Asset Management est de «devenir un gérant d’actifs de premier plan spécialiste des principales classes d’actifs européennes» en apportant à ses clients «une plus large palette de solutions d’investissement», indique Oddo & Cie dans un communiqué . Philippe Oddo a d’ailleurs insisté sur «la grande complémentarité d’activités et d’expertises» entre Oddo Asset Management et Meriten Investment Management. Et pour cause. Meriten Investment – dont la clientèle est composée d’investisseurs institutionnels (45% de ses encours), de caisses d’épargne (30%), d’entreprises (20%) et de «mutual funds» (5%) – est un spécialiste du fixed income. L’obligataire représente en effet 67% de ses encours devant l’allocation d’actifs (14% de ses actifs) et les actions (9% de ses encours). A l’inverse, Oddo Asset Management s’est surtout développée sur le terrain des actions européennes (46% de ses actifs sous gestion) et de l’allocation d’actifs (25% de ses encours) tandis que l’obligataire et les convertibles représentent respectivement 18% et 11% de ses encours.L’accord dévoilé le 7 avril ne prévoit pas d’échanges capitalistiques impliquant Meriten Investment Management ou BNY Mellon Investment Management. En revanche, Philippe Oddo a annoncé son intention de «proposer à la direction et aux personnes clés de Meriten de devenir actionnaire d’Oddo & Cie». «L’idée est d’ouvrir le capital aux équipes de Meriten, à l’image de ce que nous faisons au niveau du groupe», a ajouté le dirigeant.Surtout, après l’acquisition début janvier 2015 de la banque Seydler, basée à Francfort, Oddo & Cie confirme ainsi son ancrage sur le marché allemand. «Nous avons l’ambition de devenir un acteur franco-allemand, n’a d’ailleurs pas caché Philippe Oddo. 25% de nos équipes et 25% de notre activité sont déjà en Allemagne.»
BNL BNP Paribas CIB et iShares lancent en Italie un nouveau produit censé réunir les avantages des ETF et ceux des certificats, rapporte Bluerating. Appelé E-cerTiFicate, ce produit offre deux niveaux de protection du capital investi correspondant à deux niveaux d’exposition au marché : une version à 75 % dénommée GIGA et une à 80 % portant le nom de MEGA. Cet E-cerTiFicate a comme sous-jacent deux composants : un représenté par un panier dynamique composé de 22 ETF iShares et un autre représenté par le taux Eonia (Euro OverNight Index Average). Au cours des phases positives de marché, le produit augmente son exposition (jusqu’à 100 %) au portefeuille d’ETF et diminue celle au taux Eonia. C’est l’inverse qui se produit lors des phases négatives. L’allocation aux 22 ETF (actions et obligations) est revue chaque mois, précise encore Bluerating. L’investisseur aura la possibilité de liquider ses parts à n’importe quel moment.
FinecoBank a terminé le mois de mars sur une collecte nette de 704 millions d’euros, après 516 millions d’euros en février, rapporte Bluerating. Cela représente une croissance de 69 % par rapport à l’année précédente. Au premier trimestre, la collecte s’est ainsi établie à 1,61 milliard d’euros, en hausse de 53 % par rapport à la période correspondante de 2014. Les encours ont atteint 53,7 milliards d’euros fin mars 2015.
Franklin Templeton a renforcé son offre disponible en Italie avec les fonds Franklin Asia Credit, Franklin European Income et Templeton ASEAN, rapporte Investment Europe.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, vient de lancer un nouveau fonds indiciel actions négociable à partir de ce 7 avril sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemande Deutsche Börse. Baptisé iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged UCITS ETF, ce nouveau produit doit permettre aux investisseurs de profiter de la performance de l’indice boursier japonais JPX-Nikkei 400 Index, tout en offrant une couverture contre le risque de change en euro. Son indice de référence, le JPX-Nikkei 400 Net Total Return EUR Hedged Index, comprend des entreprises allant de la petite à la grande capitalisation tout en alliant croissance et innovation. Au-delà de la capitalisation boursière, les titres sont sélectionnés sur la base de données fondamentales comme le rendement des fonds propres, le résultat d’exploitation et la gouvernance d’entreprise.
Sept mois après avoir quitté Syz AM, le gérant Eric Bendahan initie le développement international de sa nouvelle boutique, Eleva Capital. La nouvelle structure vient en effet d’enregistrer sur le marché espagnol sa sicav luxembourgeoise Eleva Ucits Fund, rapporte le site spécialisé Funds People. D’après les documents transmis à la CNMV, l’autorité de régulation des marchés, la succursale espagnole de Société Générale a été retenue pour assurer la commercialisation et la distribution de ce produit. Par ailleurs, selon le site internet d’Eleva Capital, la société de gestion devrait bientôt accueillir un responsable en charge de la distribution pour les marchés suisse et italien, le nom de l’intéressé n’étant pas encore annoncé.