La société de conseil en stratégie, organisation et règlementation auprès des sociétés spécialisées en services financiers, 99 Advisory, vient de recruter Nicolas Breteau en qualité d’associé. Il est responsable du développement de la franchise au Royaume-Uni. Cette nomination a pour vocation de renforcer l’activité marchés du cabinet et confirme son développement international, indique un communiqué. Diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Bordeaux, Nicolas Breteau a débuté sa carrière en 1993 au service des missions extérieures du Marché International de France (MATIF S.A.) qui deviendra Euronext. Il rejoint ensuite FIMAT (Groupe Société Générale) où il occupe diverses fonctions de management au sein du contrôle financier puis des back et middle-offices. En 1998 il rejoint Londres pour devenir responsable européen des risques, puis devient directeur de la brancheanglaise en 2002. En 2005 il est nommé responsable de l’Europe et du Moyen-Orient. En 2008 FIMAT fusionne avec Calyon Financial (Groupe Crédit Agricole) pour former Newedge, qui s’impose très rapidement comme le leader mondial du courtage sur les produits dérivés. En 2009 Nicolas Breteau devient directeur mondial en charge des ventes et des front-offices, puis et nommé directeur général du groupe en 2010. Il quitte ses fonctions en 2014 après l’intégration deNewedge au sein de la banque d’investissement de la Société Générale.
Le fonds d’investissement Bain Capital est entré en négociation exclusives avec les actionnaires d’Autodis Group, les fonds TowerBrook Capital Partners (63%) et Investcorp (18%) pour la cession du leader français de la distribution indépendante de pièces détachées automobiles et poids lourds. Selon Capital Finance, le prix de la transaction s'élèverait à 615 millions d’euros, soit 7,2 fois l’Ebitda.
Un haut responsable taïwanais a annoncé jeudi que l’économie insulaire aurait du mal à atteindre son objectif d’une croissance de 1% en 2015, en raison d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, rapporte l’agence de presse taïwanaise Central News Agency. Le ministre du Budget, de la Comptabilité nationale et des statistiques Su-mei Shih a tenu ces propos à l’occasion du conseil législatif. L’institut taïwanais de la statistique a révisé sa prévision de croissance annuelle en nette baisse au mois d’août, à 1,56% contre 3,28% précédemment. Ce chiffre constitue un plus bas de six ans.
Les immatriculations de voitures neuves en France sont restées très vigoureuses en septembre, notamment pour les marques étrangères, la crise Volkswagen n’ayant pas encore eu d’impact sur le marché automobile français. Il s’est immatriculé le mois dernier 164.774 voitures neuves dans l’Hexagone, soit une progression de 9,1% en données brutes comme en données corrigées des jours ouvrables (CJO). Les marques étrangères ont tiré leur épingle du jeu, avec une hausse moyenne de 15,2% sur le mois tandis que PSA Peugeot Citroën a progressé de 4% et le groupe Renault de 4,9%. Le groupe Volkwagen a vu ses immatriculations bondir de 12,6% en septembre.
L’agence de notation financière Scope Ratings prévoit des acquisitions en Europe afin de se renforcer face aux grands noms du secteur Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. «Des acquisitions sont indispensables pour créer un champion européen», indique Torsten Hinrichs dans un entretien à Reuters. L’Europe compte actuellement près de 30 petites agences de notation spécialisées. «Aucune de ces sociétés n’est rentable; les niches qu’elles occupent sont trop étroites», remarque Torsten Hinrichs. Scope, fondée en 2002, était au départ spécialisée dans l’analyse d’actifs immobiliers et de fonds. Son dirigeant est conscient de la nécessité de couvrir toutes les classes d’actifs. «Nous sommes particulièrement intéressés par des domaines qui ne figurent pas dans notre offre de produits, comme l’assurance et les notes souveraines», a-t-il précisé. Il a ajouté vouloir parallèlement élargir le tour de table de l’entreprise, «en privilégiant l’Espagne, l’Italie et la France».
La part du dollar américain dans les réserves de change mondiales dont la répartition est connue a diminué au deuxième trimestre à 63,7% (sur 6.660 milliards de dollars), tandis que celle de l’euro tombait à 20,5%, son plus bas niveau en 13 ans, montrent les statistiques du FMI. Le dollar représentait 64,1% au premier trimestre et l’euro 20,7%. La baisse de la part du dollar s’explique par le fait que certaines banques centrales, particulièrement de pays émergents, ont vendu du dollar pour soutenir leur propre monnaie.
Le gendarme de la Bourse grec a annoncéhier l’interdiction des ventes à découvert sur les banques grecques avant la recapitalisation prévue du secteur. «La décision entrera en vigueur le 1er octobre et s’étendra jusqu’au 9 novembre», déclare la Commission des marchés de capitaux dans un communiqué. L’interdiction s’applique aux actions des quatre grandes banques que sont la Banque nationale de Grèce (National Bank of Grece), Alpha Bank, Eurobank, Banque du Pirée (Piraeus Bank), ainsi qu’à celles de la plus petite Attica Bank. La Banque centrale européenne, qui évalue en ce moment les besoins de fonds propres des quatre grandes banques grecques, ne devrait pas faire connaître les résultats de son examen avant la fin du mois d’octobre.
La croissance de l’économie britannique a atteint 0,7% au deuxième trimestre, a confirmé hier l’ONS, l’institut national de la statistique. Il précise que le déficit courant du Royaume-Uni s’est réduit bien plus que prévu et que le niveau de vie des Britanniques a enregistré sa plus forte progression depuis plus de cinq ans. En rythme annuel, la croissance a été revue en baisse à 2,4%, contre 2,6% dans l’estimation précédente. Le déficit des comptes courants a pour sa part été ramené à 16,8 milliards de livres, contre 24 milliards au premier trimestre, soit 3,6% du PIB. C’est le déficit le plus faible depuis deux ans.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a abaissé hier ses prévisions de croissance du commerce mondial pour cette année et l’an prochain afin d’intégrer les multiples facteurs qui pèsent sur les échanges depuis plusieurs mois, du ralentissement de l’économie chinoise à la volatilité des changes. L’organisation basée à Genève n’attend plus désormais qu’une hausse de 2,8% des échanges cette année, contre +3,3% précédemment, et de 3,9% en 2016, contre +4,0%. Elle souligne que les risques entourant sa prévision pour l’an prochain, qui incluent une hausse des taux d’intérêt américains et un nouveau ralentissement des économies émergentes, sont «fermement orientés à la baisse».
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,1% sur un an en septembre, l’inflation passant en territoire négatif pour la première fois en six mois, montre la première estimation publiée mercredi par Eurostat. Le principal facteur expliquant la baisse de septembre est une forte baisse, de 8,9%, des prix de l’énergie après -7,2% en août. Les prix des produits alimentaires non-transformés, eux, ont au contraire augmenté de 2,7% par rapport à septembre 2014. En excluant ces deux composantes volatiles, l’inflation de base ressort à 0,9% sur un an en septembre, comme le mois précédent.
Le Tribunal de l’Union européenne a confirmé hier que l’initiative citoyenne qui veut autoriser l’effacement de la dette des pays en état de nécessité - tels que la Grèce - ne pouvait pas être enregistrée. Un citoyen grec avait lancé cette initiative en 2012 pour demander à la Commission de consacrer le «principe de l’état de nécessité, selon lequel, lorsque l’existence financière et politique d’un État est menacée du fait du remboursement d’une dette odieuse, le refus de paiement de cette dette est nécessaire et justifié». La Commission avait refusé d’enregistrer cette proposition.
Wall Street a terminé la dernière séance du troisième trimestre en hausse grâce à des rachats à bon compte sur des valeurs qui avaient récemment souffert, mais la Bourse accuse aussi sa plus mauvaise performance trimestrielle depuis 2011. Le trimestre aura été marqué par une très forte volatilité en raison des craintes suscitées par le ralentissement de la croissance en Chine. En outre, la Réserve fédérale a alimenté l’incertitude en observant le statu quo sur ses taux directeurs ce mois-ci. Hier, l’indice Dow Jones a gagné 1,47% à 16.284,70 points, le S&P 500 a pris 1,91% (à 1.920,03 points) et le Nasdaq Composite a progressé de 2,28% à (4.620,17 points). Sur la totalité du trimestre, ces trois indices ont cédé respectivement 7,6%, ,9% et 7,4%.
La société de capital-investissement Nextstage AM a annoncé hier l’acquisition de Linxea, distributeur de produits d’épargne en ligne. Les nouveaux dirigeants du courtier web affirment vouloir pérenniser et développer son activité, en étoffant la gamme de produits et services.
Dans le cadre de sa troisième étude sur les Fund Selection Units (FSU) adossés à des groupes financiers français, le consultant INDEFI a analysé le potentiel de ce marché en architecture ouverte pour les sociétés de gestion externes. L’étude est complétée par un radar des sociétés leaders auprès des FSU, dont nous vous fournissons en exclusivité le top 5.
Alexandre Col, ancien responsable de la multigestion chez Edmond de Rothschild (Suisse), crée avec trois anciens collaborateurs la société de multigestion alternative IterAM, rapporte Le Temps. Basée à Genève et Luxembourg, la société a déjà attiré 600 millions de dollars d'actifs sous gestion.
Goldman Sachs International vient de recruter Philippe de Beaupuy au poste de Prime Broker. Il aura la responsabilité d'assurer le lien entre les différents services proposés par Goldman Sachs International et ses clients spécialisés dans les hedge funds, à Londres.
Laurent Auchlin prend la direction de la sélection de gérants pour Credit Suisse à Zurich. Il était auparavant responsable de l'architecture ouverte de Lombard Odier à Genève, en charge de la buy-list et de la gestion d'un fonds long-only et d'un fonds de hedge funds.
Invité sur Newsmanagers TV, Xavier Couratier, directeur Technique et Financier de la Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA), a expliqué l’organisation de la gestion de l’institution, entièrement confiée à une société de gestion captive Indep’AM créée en 2006. « La société de gestion possède des expertises comme les actions et les obligations de la zone euro», a-t-il précisé, en indiquant que la gestion se faisait en direct, via des fonds dédiés pour la MNRA ou d’autres clients. «Cela étant», a noté le responsable, «pour des expertises particulières, comme les actions japonaises par exemple, ou l’immobilier via les OPCI, la société de gestion peut avoir recours à des sociétés de gestion externes». Par grandes masses, l’allocation d’actifs est à 75 % composée d’obligations, comprenant des titres d’Etat comme des obligations privées, à laquelle s’ajoute une part de 21 % composée d’actions – ce qui est plus important que la moyenne pour un assureur – et enfin le solde en immobilier. Concernant les véhicules utilisés, Xavier Couratier a reconnu ne pas avoir de religion entre les modes de gestion, active ou passive. « La délégation est confiée en totalité à Indép’AM, qui respecte les contraintes d’allocation stratégiques de la MNRA comme les contraintes en coût en capital ou des contraintes de dispersion d'émetteurs. Ensuite, la société de gestion a carte blanche, qu’il s’agisse d’ETF ou de fonds», a rappelé le directeur Technique et Financier. Interrogé sur d'éventuels changements d’allocation liés entre autres aux comportements des marchés, et notamment à un retour de la volatilité, Xavier Couratier a révélé que ce n’est pas tant la volatilité en tant que telle qui avait amené des évolutions d’allocations mais l’aspect réglementaire – notamment Solvency 2 – à l’horizon 2016. C’est le cas pour la poche actions. Sur la contrainte d’allocation cible à 22 %, nous sommes au maximum de ladite contrainte car en ce qui concerne les actions, le coût en capital avant le 1er janvier 2016, est fixé à 21 % contre 39 % après cette date», t-il expliqué. De fait, les contraintes de l’allocation stratégique ont été optimisées. «Mais cette configuration concerne surtout les grandes masses de l’allocation d’actifs» a fait remarquer le responsable. «Compte tenu des grandes évolutions de marché, Indép’AM gère également la volatilité en achetant et en vendant des titres», a t-il conclu.
Dans une décision rendue ce jour, le Tribunal de l’UE confirme que l’initiative citoyenne européenne visant à permettre l’effacement de la dette publique onéreuse des pays en état de nécessité tels que la Grèce ne peut pas être enregistrée. Un citoyen grec avait lancé cette initiative en 2012 pour demander à la Commission de consacrer dans la législation de l’Union le « principe de l’état de nécessité, selon lequel, lorsque l’existence financière et politique d’un État est menacée du fait du remboursement d’une dette odieuse, le refus de paiement de cette dette est nécessaire et justifié ». La Commission avait refusé d’enregistrer cette proposition.
Le centre de recherche de Novethic a observé la mobilisation des investisseurs en matière de climat tout au long de l’année 2015. Après deux premiers volets parus en février et en juin 2015, Novethic publie en septembre une actualisation. Cette dernière édition montre que le mouvement des investisseurs engagés dans la lutte contre le réchauffement de la planète prend de l’ampleur.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eos Investment Management, an independent asset management firm based in London, with offices in Italy and Luxembourg, has been granted a license by the Financial Conduct Authority to manage alternative investment funds under the AIFM directive. Eos IM had previously managed two closed-ended funds in the form of Luxembourg Sicav SIF vehicles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Leigh Harrison, head of equities at Columbia Threadneedle, has decided to abandon the management of the UK Equity Income fund (GBP3.3bn in assets), which he had managed since joining the group in 2006, and to hand over to co-manager Richard Colwell. From 1 October, Harrison will become deputy manager of the vehicle, while Colwell will take over as principal manager. Harrison will retain his resopnsibilities as co-manager, however, for the UK Equity Alpha Income (GBP906m in assets) and UK Overseas Earnings (GBP114m) funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has launched a UCITS format hedge fund which aims to track trends in partnerhsip with the alternative asset management firm Systematica. The fund will be available on the GAIA platform. The Schroder GAIA BlueTrend fund aims for total annual long-term returns of 10% to 15%. The strategy will be managed by the investment team at Systematica, led by the CEO of the firm Leda Braga. The BlueTrend strategy was originally launched by Systematica in 2004, with annual returns of 11% and annual volatility of 14% as targets. The fund is supervised by Schroders, and may invest in 150 markets worldwide, in various asset classes, including equities, commodities, bonds and currencies. Assets under management on the GAIA platform now total about USD6.3bn.