Le gouvernement conservateur britannique a dressé une liste d’exigences à satisfaire pour que le Royaume-Uni reste au sein de l’Union européenne, rapporte le Sunday Telegraph en citant des sources gouvernementales. Ce plan prévoit de demander à Bruxelles de faire «une déclaration explicite» stipulant que la Grande-Bretagne sera tenue à l’écart de tout projet de super-Etat européen, et une autre «déclaration explicite» signifiant que l’euro n’est pas la devise monétaire officielle de l’UE, cela pour préserver la livre au sein d’une union «à devises multiples». Ce plan imagine également un système de «cartons rouges» qui donnerait à des groupes de parlements nationaux le pouvoir de bloquer certaines directives voire d’abroger des législations européennes.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) Haruhiko Kuroda a estimé vendredi que c’était le bas niveau des cours du pétrole qui était la cause de la faiblesse de l’inflation dans les pays développés, jugeant qu’il n’était pas nécessaire à ce stade de mettre en place de nouvelles mesures de soutien à la croissance. Lors des réunions annuelles du FMI, organisées au Pérou, il a toutefois ajouté que les banques centrales des pays développés, y compris la BoJ, devaient maintenir leurs politiques monétaires ultra-accommodantes et se tenir prêtes à agir si l’inflation s’éloignait trop de leur objectif.
Le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, et son homologue ukrainienne, Natalia Iaresko, se sont rencontrés vendredi à Lima, sans parvenir à s’entendre sur la restructuration de la dette de Kiev envers Moscou (3 milliards de dollars). «Nous avons affirmé notre position quant à la nécessité de rembourser les dettes à la Fédération de Russie», a dit Anton Silouanov à l’issue de son entretien avec Natalia Iaresko, en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale dans la capitale péruvienne. Il s’agissait de la première rencontre entre ministres des Finances des deux pays depuis janvier, quand Kiev avait annoncé son intention de restructurer sa dette extérieure.
Le chancelier de l’Echiquier britannique a confié que des mesures visant à limiter l’évasion fiscale feront partie du «prochain évènement budgétaire», suggérant que ce plan sera contenu dans le prochain «discours d’automne» devant le Parlement le 25 novembre. Le programme de lutte contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) est une initiative conjointe de l’OCDE et du G20. Il comprend 15 mesures spécifiques pour combattre l’évasion fiscale.
Selon un haut responsable de l’administration cité par Bloomberg, le gouvernement russe envisage de prendre, après l’élection présidentielle de 2018, une série de mesures difficiles devant permettre de relancer la croissance. Parmi les actions à l’étude figurent un relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans et une nouvelle vague de privatisations. Affaiblie par les sanctions liées à l’Ukraine et par la chute des prix du pétrole, l’économie russe se contracte pour la première fois depuis 2009 et le déficit budgétaire ne cesse de se creuser.
La Banque européenne d’investissement (BEI), premier prêteur mondial pour des projets liés au climat, va porter la proportion de son activité de crédit réservée à des «projets verts» dans les pays en développement de 25% à 35%. L’organisation prévoit de prêter plus de 110 milliards de dollars pour des projets climatiques à travers le monde au cours des cinq prochaines années. Cette annonce a été faite à Lima lors des rencontres annuelles de la Banque Mondiale et du FMI.
Dans le cadre d’un accord de composition administrative, la société de gestion Pergam s’est engagée à verser 100.000 euros au Trésor public. Pergam aurait pu avoir manqué aux dispositions légales, en ne déposant pas auprès de l’AMF les projets de documents d’information et de contrats types relatifs à deux flottes de wagons, d’autant que ces documents ne contenaient pas toutes les informations sur les rendements offerts et sur les risques induits.
Dans le prolongement de la fermeture du courtier en ligne Cortal Consors, filiale de BNP Paribas, Nicolas Blaizot rejoint BNP Paribas Cardif en tant que chef de projet marketing de l'épargne à l'international.
Lors d’une table ronde sur la gestion alternative organisée par l’Agefi, jeudi 8 octobre, au Pavillon Gabriel, Pierrick Louis, gérant de portefeuille chez Crédit Agricole Assurances a développé la stratégie d’investissement de la compagnie d’assurance concernant cette classe d’actifs.
SWEN Capital Partners vient de clôturer son deuxième fonds Infrastructure à 307,5 millions d’euros, au-delà de son objectif initial de 200 millions d’euros, et de la levée en 2010 pour son premier fonds qui avait atteint 120 millions de collecte.
Invités par Ignites Europe à débattre de l'évolution des relations entre les assets managers et les sélectionneurs de fonds, les spécialistes du marché ont surtout mis l'accent sur l'impact des nouvelles régulations pour expliquer les changements récents.
Les prix du zinc à 3 mois sur le London Metal Exchange ont bondi vendredi de plus de 12% en séance, jusqu’à 1.875 dollars la tonne. Glencore a en effet annoncé qu’il réduirait de 500.000 tonnes sa production annuelle de zinc, une baisse équivalente à 4% de la production mondiale. La décision du géant des matières premières ferait ainsi basculer l’offre nette de métal en territoire négatif l’an prochain. Les cours du zinc avaient touché un plus bas de cinq ans fin septembre, à 1.601 dollars la tonne.
Les fonds monétaires dans le monde ont enregistré des souscriptions nettes de 53 milliards de dollars sur la semaine arrêtée au 7 octobre, le montant hebdomadaire le plus élevé en deux ans, selon une étude publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch sur la base des statistiques hebdomadaires d’EPFR. La banque américain explique l’ampleur de ces flux par des opérations de clôture de positions de vente à découvert, dans un contexte de rebond des marchés. Sur les autres classes d’actifs, la décollecte a atteint 4,3 milliards de dollars sur les actions, mais avec des flux nets de 2 milliards sur action européennes, et 2,4 milliards sur les obligations.
Un relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis est encore probable en octobre ou en décembre, a déclaré vendredi Dennis Lockhart, membre votant de la Fed et considéré comme un centriste entre les «faucons» et les «colombes». «L’économie continue de suivre une voie satisfaisante et (...) je considère une décision de relèvement (des taux) cette année lors des réunions d’octobre ou de décembre du FOMC comme probablement appropriée», a-t-il dit. Le président de la Fed d’Atlanta a cependant reconnu que les créations d’emploi de septembre avaient déçu. «Les indicateurs économiques émettent des signaux variés et il y a davantage d’ambiguïté en ce moment qu’il y a quelques semaines, a ajouté Dennis Lockhart lors d’une intervention au cours d’un colloque. Cela exige une surveillance particulièrement attentive des indicateurs à venir avec une attention particulière à la consommation.»
Le groupe de transport et de logistique danois DSV a annoncé son intention de racheter son rival américain UTI Worldwide pour 1,35 milliard de dollars (1,19 milliard d’euros). L’offre de DSV, qui a été acceptée par la cible, est de 7,10 dollars en numéraire par action, soit une prime de quelque 50% par rapport rapport au cours de clôture de 4,72 dollars jeudi. Les deux groupes avaient déjà eu des discussions à la fin de l’année dernière, qui n’avaient pas abouti. Depuis, l’action UTI a baissé de plus de 60%.
Harcourt, la boutique de gestion alternative de Vontobel Asset Management, a annoncé le lancement du fonds Harcourt Alternative Leaders. Il s’agit d’un fonds de fonds alternatif au format Sicav-SIF qui est une réplique d’une stratégie de managed account proposée depuis 2000. Le nouveau fonds sera géré par Ilario Scasascia et accessible uniquement aux investisseurs institutionnels.
Le Groupe Reyl poursuit sa stratégie d’expansion centrée sur les marchés en croissance en établissant une société affiliée au Dubai International Financial Center. REYL Finance (MEA) Ltd, une filiale détenue à 80% par REYL & Cie, a obtenu une licence de la Dubai Financial Services Authority l’autorisant à entreprendre des activités de gestion d’actifs et de conseil aux entreprises, ainsi qu’à assurer des services de dépositaire pour ses clients.La nouvelle entité sera dirigée par Pasha Bakhtiar. Titulaire d’un BA de l’Université de Georgetown et d’un MBA de l’INSEAD, ce dernier a plus de dix ans d’expérience dans le secteur bancaire local. L’équipe se compose de 10 professionnels disposant d’une vaste expérience dans leurs domaines respectifs. Elle vise en priorité les marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique de l’Est, viviers d’entrepreneurs dynamiques recherchant des services bancaires couvrant aussi bien leur environnement professionnel que privé. Les Émirats Arabes Unis constituent une plate-forme économique incontournable pour leurs activités, ce qui en fait un choix d’implantation évident pour y proposer des solutions financières. «Dubai est à moins de 8 heures de vol des deux tiers de la population mondiale et attire des personnes et des entreprises de tous les secteurs de l’économie mondiale. La ville est un creuset d’innovation permanente qui affiche depuis de nombreuses années une réussite et une croissance exceptionnelles. C’est donc tout naturellement que REYL & Cie, en tant que banque innovante en fort développement, a choisi de proposer ses services et ses solutions à Dubai. Notre équipe de Wealth Management offre des services sur mesure de très grande qualité, mais ce qui nous distingue est notre capacité à répondre aux besoins à la fois privés et professionnels de nos clients entrepreneurs régionaux et à leur fournir des solutions adaptées, rigoureuses et créatives», explique Pasha Bakhtiar, directeur général de REYL Finance(MEA) Ltd, cité dans un communiqué.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels préliminaires portant sur l’exercice fiscal clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Impax Asset Management a fait état d’une croissance de 2% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un an. De fait, ses encours s’établissent à 2,82 milliards de livres au 30 septembre 2015 contre 2,75 milliards de livres au 30 septembre 2014. Au cours de cette période, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 77 millions de livres. A l’inverse, elle a subi un effet marché et performance négatif à hauteur de 9 millions de livres.A l’occasion de cette communication, le groupe britannique a annoncé que sa filiale Impax Asset Management (AIFM) Limited a conclu un accord avec BNP Paribas Investments Partners (BNPP IP) en vertu duquel BNPP IP «agira en qualité d’agent de placement exclusif pour le troisième fonds de private equity dédiée aux infrastructures d’Impax».
Charles Stanley vient de nommer Mark Pittaccio en tant que responsable de la distribution intermédiaire, rapporte Fund Web. L’intéressé vient du réseau In Partnership où il était directeur des investissements groupe.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé, ce 8 octobre, le recrutement effectif au 1er septembre 2015 d’Emanuela Bonadiman en tant que directeur des ressources humaines groupe. La nouvelle recrue intègre le comité exécutif du groupe et elle est rattachée à Ariane de Rothschild. Elle est également directeur des ressources humaines de Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. Emanuela Bonadiman a débuté sa carrière en 1997 chez Trane à Amsterdam en tant que VP Human Resources EMEA Latin America & Asia Pacific. Elle rejoint ensuite American Standard en 2001 à Bruxelles en tant que VP Human Resources EMEA, puis Arrow Electronics en 2006 à Milan et Francfort, en qualité de VP Human Resources Europe. Elle occupe chez Levi Strauss & Co le poste de VP Human Resources EMEA à Bruxelles, puis de Global Talent Manager à San Francisco. Emanuela Bonadiman rejoint alors Gucci (Kering Group) à Florence en 2011, en qualité de WW Human Resources Director et entre au directoire de Gucci SpA en 2012. A partir de 2013, elle assure depuis Paris la fonction de directeur management Talent au niveau mondial du Groupe Kering.
Enregistré en France au mois d’avril, le fonds Henderson Global Care Growth de la société de gestion Henderson Global Investors vient d’obtenir le label ISR Novethic. Initialement lancé en 1991, le Henderson Global Care Growth est un fonds ISR actions internationales, co-géré par Hamish Chamberlayne et Nick Anderson au sein de l’équipe actions internationales d’Henderson.L’obtention du label permettra à Henderson GI de soutenir la commercialisation de ce fonds qui se veut le miroir des grandes tendances mondiales actuelles telles que le vieillissement des populations, le changement climatique, la croissance démographique et la gestion des ressources naturelles. Le fonds pèse actuellement 383 millions de livres. «Nous souhaitons activement commercialiser ce produit et constatons un intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour ce type de fonds», souligne Patricia Kaveh, responsable de Henderson GI en France, Monaco et à Genève. Celle-ci s’attend à ce que des grands événements tels que la conférence sur le climat Cop21 à Paris cette année soutiennent le changement de mentalités et l’intérêt pour des thèmes liés à l’environnement et le social. La société de gestion espère à moyen terme pourvoir proposer le fonds dans des enveloppes de type assurance vie pour soutenir son développement.
Carmignac a annoncé, ce 8 octobre, le renforcement de son équipe obligataire en recrutant quatre analystes dédiés à la génération d’alpha. Ainsi, Mattia Parolari, 32 ans, rejoint la société de gestion en qualité d’analyste quantitatif sur l’analyse des courbes de taux. L’intéressé bénéficie de plus de 7 ans d’expérience en vente et trading de volatilité de taux chez Nomura, après avoir débuté chez Lehman Brothers.Par ailleurs, Joseph Mouawad, 32 ans, est nommé analyste marchés émergents sur les marchés obligataires. Il compte 10 ans d’expérience sur les marchés émergents, d’abord chez Deutsche Bank en trading pour compte propre, puis chez Caxton en tant que gérant. Pour sa part, Florian Viros, 35 ans, rejoint l’équipe d’analyste crédit dirigée par Pierre Verlé en qualité d’analyste crédit avec une expertise centrée sur les crédits structurés. Il affiche 8 ans d’expérience en structuration crédit, acquise chez Citigroup et dernièrement chez Goldman Sachs en tant que structureur dans l’équipe « Collateralised Loan Obligation ».Enfin, Alexandre Deneuville, 32 ans, a également rejoint l’équipe crédit de Pierre Verlé en qualité d’analyste crédit avec une expertise centrée sur le haut rendement. Il était précédemment analyste crédit & equity et vice-président chez Eiffel Investment Group.
La Financière de l’Echiquier poursuit son développement à l’international. Après avoir avoir ouvert des bureaux à Milan et Francfort, la société de gestion dirigée depuis bientôt 18 mois par Dominique Carrel-Billiard va ouvrir une antenne à Genève en janvier 2016. «Il serait dans la logique d’ouvrir un bureau à Zurich par la suite», a indiqué le directeur général de La Financière le 8 octobre à l’occasion d’une séminaire dédié à la presse internationale. La société française est également présente au Benelux mais à partir de Paris et en Espagne avec un TPM. «Nous devons renforcer notre robustesse. Dans un environnement où la tendance est à la concentration, avec des coûts qui augmentent et des marges qui baissent, il nous faut augmenter notre part de marché», a insisté Dominique Carrel-Billiard qui souhaite développer les activités à l’international afin de tendre vers un rapport plus équilibré entre la France et le reste du monde. Actuellement, le marché français représente plus de 78% des encours qui s'élèvent à 8,02 milliards d’euros contre 7,76 milliards d’euros fin 2014 et après un pic autour de 8,3 milliards d’euros en juin 2015. Les activités à l’international se développent plutôt bien en Italie, qui affiche un encours de 550 millions d’euros et en Belgique (350 millions d’euros), devant la Suisse (2,9% du total des encours), le Luxembourg (2,8%), l’Espagne (1,9%), et l’Allemagne (0,4%). Côté produits, la Financière, qui compte déjà une offre plutôt riche en fonds actions et obligations en passant par les fonds diversifiés et les convertibles, travaille à l'élaboration d’un fonds d’allocation global, qui pourrait détenir jusqu'à 80% d’actions et qui pourrait investir dans un large spectre de classes d’actifs et d'émetteurs.
Spécialiste depuis 30 ans du financement en fonds propres et quasi fonds propres des entreprises de l’économie sociale et solidaire, Esfin Gestion annonce la création du fonds Impact Coopératif, un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI). Ce fonds, qui pourra investir jusqu’à 7 millions d’euros dans une perspective à moyen/long terme, a pour vocation de favoriser le changement d’échelle des entreprises de l’ESS en accompagnant leur développement ou la transmission d’entreprises aux salariés sous forme coopérative. Constitué avec le soutien de Bpifrance, du Crédit Coopératif et de la Confédération Générale des SCOP, le fonds réunit 16 souscripteurs pour un montant total de 74 millions d’euros à ce premier closing. L’évolution économique récente a mis en lumière l’intérêt de soutenir les entreprises coopératives qui démontrent, par des performances économiques stables sur le long terme et une grande résilience dans les périodes de crise, leur capacité de se développer et de consolider dans la durée l’activité et l’emploi. Impact Coopératif a pour objectif de poursuivre la voie ouverte avec l’IDES (Institut de Développement de l’Economie Sociale) en intervenant auprès d’entreprises de plus grandes tailles et en s’appuyant sur l’équipe d’Esfin Gestion. Impact Coopératif vise à accompagner les structures de l’économie sociale et solidaires (les coopératives principalement) dans leur stratégie de développement, en apportant aux acteurs du secteur les moyens nécessaires pour accompagner leurs opérations de croissance interne et externe. Le fonds Impact Coopératif a également pour objectif d’accompagner des projets de transmissions d’entreprises in bonis aux salariés sous forme de SCOP. Bien que toujours minoritaire, Impact Coopératif entend jouer un rôle actif de partenaire de long terme des entreprises dans lesquelles il investira en participant à leurs choix stratégiques et plus généralement en leur apportant l’expérience de l’équipe d’Esfin Gestion. En complément de la performance économique des entreprises accompagnées, Esfin Gestion souhaite mettre l’accent sur le caractère extra financier des investissements réalisés. L’analyse de l’impact, en particulier en matière d’emploi, sera déterminante dans la décision d’investissement et dans l’accompagnement des entreprises. A ce titre le fonds est labélisé « Impact Investing » par Bpifrance. Pour son lancement, Impact Coopératif bénéficie du financement de Bpifrance, du Crédit Coopératif et de la CGSCOP ainsi que d’autres partenaires historiques d’Esfin Gestion (comme MAIF, MACIF, Casden, SIFA, BRED, Banque Populaire Rives de Paris) ou de nouveaux partenaires (Acmil, MNT, Mutlog, CNP Assurances…).
« Comme l’a déjà indiqué l’administrateur délégué, nous pouvons être intéressés par une bonne acquisition dans la gestion de fortune, mais ce n’est pas une obligation, ce n’est pas envisagé dans notre plan industriel », a déclaré le président du conseil de gestion d’Intesa Sanpaolo, Gian Maria Gros-Pietro, cité par Bluerating. Il a ajouté : « la dépense n’est pas prévue, mais les possibilités existent et s’il y a des opportunités, nous les étudieront ».
Sur les neuf premiers mois de l’année, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de plus de 5 milliards d’euros, soit une hausse de 13 % par rapport à la période correspondante de 2014. En septembre, la collecte nette a été de 318 millions d’euros. Le total des encours administrés est ressorti à fin septembre à 34,1 milliards d’euros, dont 29,3 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Banca Mediolanum a enregistré entre janvier et septembre des souscriptions nettes de 3,015 milliards d’euros. La collecte sur les fonds est ressortie à 3,7 milliards d’euros, soit une hausse de 7 % par rapport à la période correspondante de 2014. En septembre, Mediolanum a levé 128 millions d’euros, dont 278 millions sur les fonds. Il s’agit du meilleur mois de septembre jamais enregistré sur les fonds, précise un communiqué.