En confirmant vendredi soir la note du Portugal (BBBL) en catégorie «investissement», avec perspective stable, l’agence canadienne DBRS a permis au pays d’être toujours éligible au programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la Banque centrale européenne (BCE). Les trois autres grandes agences (Moody’s, S&P et Fitch) ayant déjà placé le pays en catégorie spéculative, la BCE aurait dans le cas contraire été contrainte d’exclure le Portugal de son programme de rachats de titres.
La Grèce et ses bailleurs de fonds de la zone euro sont parvenus à un accord sur de nombreux points du programme de réformes qu’Athènes doit mettre en oeuvre en échange de nouveaux prêts, a annoncé dimanche Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe. Il a précisé que le groupe de travail, qui rassemble des représentants de chacun des ministères des Finances de la zone euro, se réunira demain pour faire le point sur la situation et décider d’un éventuel versement des sommes prévues.
Euronext a fait savoir samedi que la Bourse de Paris ouvrira normalement aujourd’hui après les attentats perpétrés dans la capitale française, même si ces événements pourraient peser sur les actions des sociétés dont l’activité est liée au tourisme et à la consommation. Alors que la fréquentation des hôtels parisiens avait déjà chuté après les attentats du mois de janvier, les professionnels du secteur craignent un mouvement plus massif, compte-tenu de l’ampleur des attaques.
Le yuan remplit les conditions requises pour rejoindre le panier des monnaies de référence du Fonds monétaire international (FMI), a indiqué vendredi soir sa directrice générale Christine Lagarde. La décision finale sera prise le 30 novembre par le conseil d’administration de l’institution, qui représente ses 188 Etats membres et devra se prononcer sur l’intégration de la monnaie chinoise aux Droits de tirage spéciaux (DTS), actuellement composés de quatre devises (dollar, euro, livre et yen). Les équipes du FMI estiment que le renminbi remplit les deux conditions pour intégrer les DTS: le fait que la devise soit largement utilisée dans les transactions internationales et qu’elle soit librement utilisable. C’est ce dernier point qui était le plus litigieux, Pékin continuant d’exercer un strict contrôle sur l’appréciation de sa monnaie. Si elle était approuvée, l’inclusion du yuan ne serait pas effective avant septembre 2016, avait indiqué le FMI mi-août.
A la suite d’un appel d’offres lancé l’an dernier, l’Ircantec vient de sélectionner trois gérants pour des mandats actions européennes de type smart beta pour des montants de 100 millions d’euros chacun. Viennent d'être choisis: Robeco Institutional AM pour le lot gestion « minimum volatilité » BFT Gestion pour le lot « maximisation du ratio de sharpe » Allianz GI pour le lot « autres gestions de type smart beta »
Le cabinet de consultants Marker Management Consulting cherche à étoffer son effectif dans le domaine de la conformité, du contrôle interne et de l'encadrement des risques. Des postes sont disponibles pour des profils ayant une expérience supérieure à deux ou supérieure à cinq ans.
Le représentant du Collège de l'autorité des marchés financiers (AMF) a proposé ce matin à la commission des sanctions du régulateur d'imposer une amende de l'ordre de 700 000 euros à Fédéris, société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric.
Le Serious Fraud Office (SFO) britannique a inculpé 10 anciens traders de Deutsche Bank et Barclays dans l’affaire des manipulations de l’Euribor; annonçant les premiers procès au pénal dans ce dossier. Parmi les ex-professionnels concernés figurent l’ancien trader Christian Bittar. Ces neuf hommes et une femme (six anciens de Deutsche Bank et quatre de Barclays) comparaîtront devant les magistrats d’un tribunal londonien le 11 janvier pour de faits de conspiration en vue de fraude. Le SFO a remporté une première victoire cet été avec la condamnation à quatorze ans de prison de l’ancien trader d’UBS Tom Hayes pour la manipulation du Libor.
Les indices boursiers chinois ont fini dans le rouge vendredi. Les autorités ont annoncé un doublement des exigences de marge pour limiter la capacité d’endettement des particuliers chinois qui souhaitent investir en Bourse. L’effet de levier avait été l’une des causes de la création de la bulla actions en Chine fin 2014 et jusqu’à l’été.
Les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,3% en septembre, tandis que les chiffres d’août, initialement donnés stables, ont été révisés en hausse à 0,1%, selon les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité des stocks en septembre. Ces statistiques suggèrent que le produit intérieur brut (PIB) américain du troisième trimestre pourrait être revu en hausse. En première estimation, les stocks avaient amputé la croissance de 1,44 point sur le trimestre, le contenant à 1,5% en rythme annualisé.
La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, s’est résolue à remplacer son ministre des Finances, Joaquin Levy, mais la date du changement n’a pas encore été arrêtée, rapporte vendredi le quotidien Valor Economico, citant des sources ayant participé aux discussions. Joaquin Levy pourrait être remplacé par l’ancien gouverneur de la banque centrale Henrique Meirelles, précise le journal. Valor ajoute que Dilma Rousseff est encore réticente à l’idée de laisser plus de marge de manoeuvre au futur ministre des Finances pour déterminer la politique économique du pays.
Jugés trop laxistes encore tout récemment par l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur l’encadrement des rémunérations des dirigeants des entreprises cotées, l’Afep et le Medef ont dévoilé hier une version enrichie de leur code de gouvernement d’entreprise des sociétés cotées. Pressées par l’AMF et par les récentes affaires Michel Combes ou Bruno Lafont, les deux instances patronales se devaient surtout dans un premier temps d’ajuster le code aux nouvelles mesures instaurées par la loi Macron sur les régimes de retraites supplémentaires ou retraites chapeaux. La précédente révision du code remontait à juin 2013 avec l’instauration du say on pay.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de recruter Marni Harp et Michelle Reuter au sein de l'équipe chargée des relations avec les consultants au sein du Institutional Global Client Group (GCG) sur le continent américain. Les deux recrues sont rattachées directement à Carolyn Patton, responsable des relations avec les consultants outre-Atlantique pour Deutsche AWM. Marni Harp travaillait précédemment chez American Century Investments in Los Angeles, où elle a passé une dizaine d’années, dernièrement en tant que coresponsable des relations avec les consultants pour l’Institutional Business Group. Michelle Reuter arrive de chez Mercer Investments, où elle aura passé plus d’une dizaine d’années, dernièrement en qualité d’associé principal et responsable de l’immobilier américain.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 12 novembre, la nomination de Valérie Frohly au poste de responsable communication corporate globale. Basée à Paris, elle dirige la stratégie de communication corporate globale de la société de gestion «afin d’accélérer le développement et de renforcer la cohérence de la marque à travers le monde», selon un communiqué. Valérie Frohly arrive en provenance de BNP Paribas Investment Partners où elle était responsable globale de la communication corporate de 2013 à 2015. Avant cela, elle avait occupé le poste de responsable du marketing et de la communication chez Alfred Berg, filiale scandinave de BNP Paribas Investment Partners. Valérie Frohly, qui compte 25 ans d’expérience, a débuté sa carrière à Genève avant de rejoindre BNP Paribas en 1995 où elle a occupé plusieurs fonctions, notamment au sein du département Equity Capital Markets. En 1999, elle a intégré BNP Paribas Investment Partners dont elle a développé les activités nordiques. Elle a, par la suite, occupé plusieurs fonctions à Paris, dont celles de Global Consultant Relations Manager et de responsable des réponses aux appels d’offres.
Charlotte Dennery change d’horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d’administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Charlotte Dennery, 50 ans, est rattachée à Thierry Laborde, directeur général adjoint du groupe BNP Paribas. Parmi ses missions, elle s’attachera à poursuivre et amplifier le développement, la transformation digitale et l’internationalisation de BNP Paribas Leasing Solutions.Charlotte Dennery a rejoint le groupe BNP Paribas en 2001, au sein de la direction du développement et de la stratégie, successivement à Paris puis à New York, en charge des opérations de développement de la banque de financement et d’investissement (BFI), puis de celles du groupe sur le territoire nord-américain. Avant de rejoindre BNPP IP en 2009, elle avait été pendant cinq ans directrice Finances et Stratégie de BNP Paribas Assurances – Cardif. Avant d’intégrer le groupe bancaire, Charlotte Dennery avait passé les dix premières années de sa carrière au sein de la Fonction publique française. Après un passage par l’INSEE, elle a en effet intégré le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget en 1993 où elle a occupé divers postes, dont celui de responsable de la politique salariale et de la stratégie RH de la Fonction publique.
Candriam pousse ses pions sur le terrain des fonds de performance absolue. Présente depuis 1996 sur ce segment de marché, la société de gestion va en effet très prochainement élargir sa gamme avec le lancement de deux nouveaux fonds, a annoncé Fabrice Cuchet, responsable de la gestion alternative et membre du comité exécutif de Candriam, lors d’une rencontre avec la presse à Paris. Le premier véhicule sera un fonds Ucits à performance absolue sur les obligations convertibles sans contrainte ni benchmark avec un objectif de performance absolue de 4% à 6%. Le deuxième véhicule sera un fonds AIF «Market Neutral Equity» sur les actions mondiales avec un objectif de performance de 8% à 10%. Ces deux fonds seront de droit luxembourgeois. Le fonds convertibles devrait être lancé avant la fin de l’année 2015 tandis que le fonds «market neutral equity» sera lancé début 2016. A ce stade, la société de gestion n’a pas pu dévoiler les noms de ces deux nouveaux fonds, étant actuellement dans l’attente de l’agrément du régulateur. L’activité de fonds de performance absolue affiche aujourd’hui près de 7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à travers 14 stratégies et peut compter sur 45 gérants et analystes, «ce qui constitue la plus grosse équipe de performance absolue à Paris», a noté Fabrice Cuchet.
Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe italien UniCredit, vient de lancer une stratégie de fonds de fonds afin de renforcer sa gamme de produits alternatifs liquides, a appris Citywire Global. Baptisé Pioneer Fund Solutions – Diversified Alpha Fund, ce nouveau fonds sera géré par Richard Berger, qui a rejoint la société de gestion en 2006 en qualité de directeur des investissements pour la gestion alternative. Le nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg, investit dans des stratégies actions «long/short», des fonds «event-driven», du crédit «long/short», des fonds «global macro» et CTA ainsi que dans du cash. Plus précisément, les stratégies actions représenteront 60 % à 80 % du nouveau fonds, les autres stratégies pesant entre 15% et 25%.
Le CIC a annoncé l’absorption de sa filiale CM-CIC Securities, dont il détient la totalité des actions. Les deux établissements ont signé le 30 octobre 2015 un traité de fusion aux termes duquel le CIC absorbera CM-CIC Securities avec une date d’effet au 1er janvier 2016. Deux conditions suspensives ont été posées : - un retrait de l’agrément d’entreprise d’investissement à CM-CIC Securities par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) ;- un agrément de toute autorité compétente requis par la réglementation applicable et nécessaire au transfert des différentes activités de CM-CIC Securities dans le cadre de la fusion.Si ces agréments n’étaient pas obtenus pour permettre la réalisation de la fusion le 1er janvier 2016, indique un communiqué, elle serait réalisée à la date de réception du dernier agrément nécessaire à sa réalisation.
Combien gagne-t-on et combien gagne son voisin ? Pour de bonnes ou de mauvaises raisons, le sujet fascine toujours. L’asset management s’est pris au jeu cette semaine, et a même recensé dans son univers des gagnants et des perdants. Les chanceux travaillent visiblement dans le private equity. Selon les données de Preqin, les salaires de base y ont augmenté en 2015. Mieux, sur 200 sociétés de gestion interrogées, 74 % d’entre-elles ont procédé à des augmentations généralisées. Tous n’ont pas cette chance. Tels ces professionnels de la finance dont une partie des gains prend la forme d’un bonus si d’aventures ils étaient tentés de céder à la tentation de « gonfler » leur pactole de façon répréhensible. Le Conseil de stabilité financière (FSB) vient en effet de publier un rapport d'étape sur les moyens de traiter les comportements de mauvaise conduite dans le secteur financier, ainsi qu’un calendrier d’action. En ligne de mire, les marchés obligataires, de matières premières et de devises (FICC) où les standards internationaux de bonne conduite doivent être améliorés. Toujours en matière de rémunérations, l’Autorité des marchés financiers y est allée de ses recommandations sur des sujets « sensibles » comme les indemnités de départ des dirigeants et autres versements exceptionnels. Dont il faut bien reconnaître qu’ils ressemblent parfois plus à un jackpot qu’à un « solde de tout compte »… En parlant de montant conséquent, le différend qui oppose Bill Gross à Pimco, s’est déplacé en justice et porte désormais sur le comportement du gérant star. Son ancienne maison a jugé ce dernier incompatible avec ses valeurs et ses standards, justifiant ainsi le départ à la concurrence du professionnel. Du côté de la finance pure, c’est une fois de plus Amundi qui s’expose en France. La société de gestion, qui a annoncé le 11 novembre un prix de 45 euros par action pour son introduction en Bourse, a séduit le marché. Le titre a bondi de plus de 3,5 % jeudi pour sa première séance. Mais tout cela était plus ou moins prévisible, car les investisseurs font une fois de plus cette semaine la part belle aux actifs risqués. A l’échelle mondiale, les fonds spécialisés sur les actions ont attiré 2 milliards de dollars et ceux investis sur les obligations à haut rendement, 3,6 milliards de dollars.Sur le front réglementaire, pas une semaine quasiment ne se passe sans une « nouveauté ». Mais celle-là mérite d’être signalée. Car cette fois, il est question de… différer la date d’entrée en vigueur d’une nouvelle directive. Mifid 2 en l’occurrence. Si le report demandé à la Commission européenne est accepté, l’entrée en vigueur le 3 janvier 2017 sera décalée d’un an. Pour Steven Maijoor, président de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) des problèmes technologiques liés au reporting des transactions, aux exigences de transparence et au reporting des positions expliquent en grande partie ce report. Au niveau des tendances « durables », on remarquera aussi que la COP 21 qui s’approche donne une certaine légitimité à tout ce qui peut être rimer avec « vert », « développement durable » et « transition énergétique ». Dans ce sens, cette semaine, Axa IM et HSBC AM, deux géants de l’asset management, se sont distingués. Le premier a lancé un fonds investi dans des « green bonds ». Le second a fait part de son engagement de consacrer un milliard d’euros pour investir dans ce type d’actifs. Restons dans les critères ESG pour rappeler que le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea Asset Management a fait part cette semaine de son intention de poursuivre en justice Volkswagen. Nordea AM serait la première société de gestion à intenter une telle action visant à punir les errements de la gouvernance du groupe automobile allemand. « Vu l’ampleur du scandale, nous voulons évaluer la possibilité d’actions de groupe tant en Europe qu’aux Etats-Unis », indique-t-on chez Nordea AM. Ce qui revient à dire que tout a un prix. Y compris le mensonge. Enfin, terminons cette lettre par un nouveau et sordide fait divers. Un gérant soupçonné en Suède d’avoir tué ses clients après avoir détourné leurs fonds à son profit et s’être retrouvé dans l’impossibilité de les rembourser. Personne n’est vraiment à l’abri puisqu’un investisseur chinois avait montré la voie cet été - si on peut s’exprimer ainsi - en ayant tenté de tuer son gérant qui lui avait fait perdre de l’argent. Cela dit, pour revenir à ces quatre assassinats, on finirait par trouver quelque sympathie à Bernard Madoff. L’homme s’est seulement contenté de détrousser ses clients. Ils y perdaient leur chemise mais ils sauvaient leur peau.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – retrouvent des couleurs. Après plusieurs mois marqués par un net recul de leurs encours, ce quatuor a en effet enregistré un fort rebond de ses actifs sous gestion au cours du mois d’octobre. La palme de la plus forte croissance revient à Invesco qui a vu ses encours progresser de 4,7 % d’un mois sur l’autre. Ainsi, au 31 octobre 2015, ses actifs sous gestion s’établissent à 791,3 milliards de dollars contre 755,8 milliards de dollars au 30 septembre 2015. «Cette croissance a été tirée par un effet marché positif, une hausse des encours des fonds monétaires, une collecte nette sur les produits de long terme et un effet de change positif», a sobrement commenté la société de gestion, sans donner plus de détails. A lui seul, l’effet de change a permis d’augmenter les encours de 1,1 milliard de dollars au cours du mois d’octobre.Franklin Templeton n’est pas en reste. Au cours du mois d’octobre, ses actifs sous gestion ont en effet augmenté de 3,9% pour ressortir à 801,1 milliards de dollars fin octobre contre 770,9 milliards de dollars fin septembre. Le gestionnaire d’actifs n’a donné aucune explication à ce rebond.La dynamique est similaire pour Legg Mason dont les encours ont bondi de 3,7% d’un mois sur l’autre. Au 31 octobre 2015, ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 697 milliards de dollars contre 672,1 milliards de dollars au 30 septembre 2015. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de dollars sur les produits de long terme, dont 2 milliards de dollars de collecte nette sur les produits obligataires et une décollecte nette de 600 millions de dollars sur les produits actions. En parallèle, les produits de liquidité ont engrangé 1,1 milliard de dollars de souscriptions nettes. Enfin, ce bond en avant des encours s’explique également par l’intégration de RARE Infrastructure qui apporte ainsi 6,8 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Enfin, AllianceBernstein (AB) est au diapason de ses concurrents. A fin octobre, ses encours ressortent à 478 milliards de dollars contre 463 milliards de dollars à fin septembre, soit une progression de 3,2%. Cette croissance a été essentiellement portée par un effet marché positif alors que la société de gestion a enregistré «une légère décollecte nette» au cours du mois écoulé, a-t-elle indiqué dans un communiqué, sans divulguer le moindre chiffre.
L’association Préfon a signé, le 3 novembre dernier, la Déclaration “the Global Investor Statement on Climate Change”. Par cette initiative, l’association s’associe aux déclarations de soutien des investisseurs institutionnels internationaux en faveur de la lutte contre le changement climatique. Cette déclaration a été approuvée par 384 investisseurs représentant plus de 24 milliards de dollars d’actifs, précise un communiqué.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé la cession d’environ 3 milliards de dollars d’actifs immobiliers à Strategic Partners Fund Solutions, une filiale de Blackstone. La cession porte sur 43 fonds immobiliers nationaux ou internationaux « qui n’entrent plus dans les objectifs stratégiques du programme immobilier de CalPERS », selon un communiqué. Le programme immobilier de CalPERS totalise actuellement près de 27,1 milliards de dollars d’actifs commerciaux, industriels et résidentiels.
Le fonds souverain du Koweit, le KIA ou Koweit Investment Authority, va attribuer un montant supplémentaire de 500 millions de dollars à des projets d’investissements en Russie par le biais du Russian Direct Investment Fund (RDIF). Le KIA a en outre accru sa participation dans le mécanisme automatique de co-investissement du RDIF pour un montant de 500 millions de dollars également. Ce mécanisme implique une participation automatique dans toutes les transactions réalisées par le RDIF en qualité de co-investisseur, rappelle un communiqué.
Le groupe canadien Manuvie a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 4,5 milliards de dollars dans ses activités de gestion de patrimoine et d’actifs, soit une hausse de 2,1 milliards par rapport aux niveaux du troisième trimestre 2014. En brut, la collecte approche les 26 milliards de dollars, avec un quasi-doublement de la collecte au Canada et une hausse de 55% aux Etats-Unis, grâce notamment aux apports records de John Hancock Investments.Les souscriptions d’autres produits de gestion de patrimoine ont représenté 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre, une augmentation de 82 % par rapport à celles du troisième trimestre 2014 (augmentation de 53% compte non tenu des entreprises acquises récemment). En Asie, les souscriptions d’autres produits de gestion de patrimoine ont presque doublé du fait de l’élargissement du réseau de distribution et des lancements récents de produits, tandis que la division canadienne a tiré profit de la vigueur soutenue et de l’ajout des activités de fonds distincts de Standard Life. Les actifs gérés et administrés s'élevaient à 888 milliards de dollars au 30 septembre 2015. Les actifs gérés et administrés ont ainsi augmenté de 19 % depuis le trimestre correspondant de l’exercice précédent. Les actifs gérés et administrés dans le cadre des activités de gestion de patrimoine et d’actifs ont progressé de 179 milliards de dollars en regard des actifs gérés et administrés de 477 milliards de dollars de la période correspondante de l’exercice précédent, compte tenu des solides apports nets et d’un montant de 109 milliards de dollars lié aux acquisitions récentes.