Les engagements budgétaires de la France «seront forcément dépassés» du fait des nouvelles dépenses pour la sécurité après les attentats de Paris, a déclaré mardi le Premier ministre, Manuel Valls, sur France Inter, «puisque ces moyens que nous allons mettre en service des forces de sécurité ne se feront pas au détriment des autres budgets». «Nous devons l’assumer et l’Europe doit le comprendre, il est temps aussi que l’Union européenne, que la Commission comprenne aujourd’hui que c’est un combat qui concerne la France mais qui concerne aussi l’Europe», a-t-il ajouté. Un peu plus tard, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici, a laissé entendre que Bruxelles donnerait à la France les marges de manœuvre budgétaires pour faire face à ses impératifs en matière de sécurité. Le projet de budget pour 2016 prévoit une réduction du déficit public à 3,3% du PIB fin 2016, après 3,8% fin 2015.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse, montrent mardi les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice est remonté à 10,4 après 1,9 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond plus limité, à 6,0. L’enquête a été effectuée auprès de 225 analystes et investisseurs, dont 40 interrogés après les attentats qui ont fait 129 morts à Paris vendredi soir.
Le taux d’inflation annuel est resté stable à -0,1% en octobre, en territoire négatif pour le deuxième mois consécutif, a annoncé mardi l’Office national de la statistique. Le chiffre est conforme aux anticipations des économistes, tout comme l’augmentation de 0,1% des prix en rythme mensuel. «C’est le neuvième mois consécutif où l’indice des prix à la consommation est stable autour de zéro», a commenté Richard Campbell, statisticien à l’ONS. L’indice «core CPI», qui fait abstraction de l’énergie, de l’alimentation, de l’alcool et du tabac, est ressorti en hausse de 0,3% sur un mois et de 1,1% sur un an. L’indice des prix producteurs (PPI) a de son côté reculé de 1,3% sur un an, comme attendu par les économistes, tandis que les prix immobiliers ont grimpé de 6,1% dans l’ensemble du pays après une augmentation de 5,5% en août.
Un débat sur une sortie de la zone euro aura lieu l’année prochaine au parlement finlandais. Une pétition en ce sens a recueilli les 50.000 signatures nécessaires dans ce pays menacé d’une quatrième année de récession. «La vérification des signatures aura lieu au début de l’année et le débat parlementaire sera organisé dans les mois qui suivront», a annoncé hier Maija-Leena Paavola, responsable des procédures législatives à la Diète nationale. L’abandon de la monnaie unique est cependant peu probable, 64% des Finlandais restant favorables à l’euro, selon l’Eurobaromètre de novembre.
Réunis en Turquie, les dirigeants du G20 ont annoncé hier s’être mis d’accord pour adopter des mesures permettant d’intensifier la lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales qui minorent artificiellement leur base de bénéfice imposable. Ils ont réaffirmé leur engagement de pratiquer des échanges automatiques d’information dès 2017 et au plus tard en 2018.
La Russie veut parvenir à un compromis sur la dette de 3 milliards de dollars de l’Ukraine à son égard et elle a présenté une offre «intéressante» pour régler le contentieux, a déclaré hier Anton Silouanov, le ministre des Finances russe, après en avoir parlé avec Christine Lagarde, Présidente du Fonds monétaire international (FMI). Le président Vladimir Poutine a précisé que Moscou accepterait un remboursement en trois tranches annuelles d’un milliard à la place d’un remboursement intégral de cette dette à l’échéance le mois prochain. Moscou attend une réponse du FMI d’ici au 8 décembre.
L’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) sont en train d’élaborer une solution pour réduire le poids de la dette de la Grèce via un rallongement des maturités et une baisse des taux d’intérêt, a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque centrale européenne (BCE) est attentive à l’impact potentiel sur la stabilité financière de sa politique, exceptionnellement accommodante, mais elle n’observe aucune surévaluation globale des actifs, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire. «Il peut y avoir des bulles ici et là», a-t-il précisé à l’occasion d’un colloque organisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 0,1% en rythme annuel en octobre, a annoncé hier Eurostat, révisant en légère hausse cet indicateur, donné inchangé en première estimation. Ce changement s’explique principalement par l’évolution des prix des fruits et légumes frais. En septembre, les prix avaient reculé de 0,1%. Hors énergie et produits alimentaires non transformés, les prix ont augmenté de 1,0% par rapport à octobre 2014, après +0,8% en septembre. Sur un mois, l’inflation dite «de base», très surveillée par la Banque centrale européenne (BCE), est de 0,2%.
Devant les inquiétudes croissantes de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a entrepris d’examiner plus en profondeur son évolution sur une période de dix ans. En se fondant sur des indicateurs validés par la recherche académique, l’AMF a construit un indicateur composite de suivi de l’évolution de la liquidité. Les premiers résultats de cette étude montrent que la liquidité sur les obligations françaises semble s’être améliorée depuis 2012, revenant vers les niveaux atteints avant le déclenchement de la crise de la dette souveraine datant de 2011. Le niveau actuel reste néanmoins inférieur à celui observé avant la crise des subprimes (2005-2007). Si le niveau général de liquidité apparait satisfaisant dans des conditions habituelles de marché, sa résilience en cas de chocs reste néanmoins incertaine.
L’activité manufacturière dans la région de New York a continué de baisser en novembre, mais à un rythme légèrement moins marqué que le mois dernier, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité «Empire State» est remonté à -10,74 après -11,36 en octobre. L’indice des nouvelles commandes s’est lui redressé à -11,82 après -18,91. L’un et l’autre sont au plus haut depuis juillet. Mais l’indice des perspectives à six mois est revenu de 23,36 à 20,33, son plus bas niveau depuis novembre 2012.
Jeune pousse en pleine croissance, Markus AM se caractérise par une multigestion prudente et un partenariat atypique. Jacques Tebeka, directeur général et gérant, s’est associé en 2013 à Vincent Markus, un industriel qui a apporté ses premiers encours pour réaliser son projet. Après deux ans d’existence, ceux-ci s’élèvent désormais à 60 millions d’euros, dont 29 millions dans son fonds ouvert, et la clientèle s’est élargie aux banques privées et aux family offices.
A l’aise sur les marchés comme devant l’échiquier, Jacques Tebeka, cofondateur et directeur général de Markus AM, aborde ses métiers de multigérant et d’entrepreneur en stratège. Ayant démarré sa carrière sur un poste d’analyse fondamentale, son évolution vers la gestion l’a amené à se transformer en décideur et à s’éloigner de la théorie, sans jamais véritablement s’en détacher.
Aviva a décidé d’arrêter toute nouvelle souscription chez Afer Europe mais continuera à gérer les contrats belges en cours. Afer cherche un nouveau partenaire pour ses 27.300 adhérents.
La Russie souhaite parvenir à un compromis sur la dette de 3 milliards de dollars de l’Ukraine à son égard et elle a présenté une offre «intéressante» pour régler le contentieux, a déclaré lundi Anton Silouanov, le ministre des Finances russe, après avoir rencontré la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, en marge du G20. Le président Vladimir Poutine a précisé un peu plus tard que Moscou accepterait un remboursement en trois tranches annuelles d’un milliard. Le Kremlin insistait depuis des mois pour que l’Ukraine rembourse intégralement cette dette à l’échéance le mois prochain. La Russie a prêté 3,0 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) à l’Ukraine en décembre 2013, trois mois avant le renversement de l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch. Moscou attend une réponse du FMI à sa proposition d’ici au 8 décembre.
Un débat sur une éventuelle sortie de la zone euro aura lieu l’année prochaine au parlement finlandais. Une pétition en ce sens a recueilli les 50.000 signatures nécessaires dans ce pays menacé d’une quatrième année de récession. «La vérification des signatures aura lieu au début de l’année et le débat parlementaire sera organisé dans les mois qui suivront», a annoncé Maija-Leena Paavola, responsable des procédures législatives à la Diète nationale. L’abandon de la monnaie unique est cependant très peu probable, et 64% des Finlandais restent favorables à l’euro, selon l’Eurobaromètre de novembre.
Réunis en Turquie, les dirigeants du G20 ont annoncé lundi s’être mis d’accord pour adopter des mesures permettant d’intensifier la lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales qui minorent artificiellement leur base de bénéfice imposable. Ils ont réaffirmé leur engagement de pratiquer des échanges automatiques d’information dès 2017 et au plus tard en 2018.
Duemme Sicav, la Sicav contrôlée par Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum, va être renommée Esperia Funds Sicav, rapporte Bluerating. L’assemblée extraordinaire de la Sicav, qui doit avaliser le changement de nom, a été convoquée le 30 novembre.
BNY Mellon Investment Management a noué un accord avec Banca Mediolanum pour la distribution de fonds aux investisseurs particuliers en Italie, rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, les produits Ucits de la Sicav BNY Mellon Global Funds seront commercialisés par le biais du réseau de 4.500 banquiers familiaux de la banque, présents dans toute l’Italie. En outre, quatre stratégies de BNY Mellon IM feront partie de l’offre d’OPCVM pouvant être choisis dans le cadre de l’assurance vie Mediolanum MyLife.
La société de gestion italienne Sella Gestioni lance Investimenti Sostenibili, un fonds basé sur l’impact investing, rapporte Bluerating. Ce fonds est né de la modification de la politique de gestion du fonds éthique Nordfondo Etico Obbligazionario Misto, lancé en 1999. Dans sa nouvelle version, le fonds sélectionnera de manière active des instruments, sociétés et projets capables d’associer rendement financier et impact environnemental et social positif et mesurable.
Sur les neuf premiers mois de l’année, la société de gestion italienne Anima Holding a enregistré des souscriptions nettes de plus de 7 milliards d’euros, contre 6,5 milliards d’euros sur la période correspondante de 2014. Les encours sous gestion ont ainsi atteint 64,3 milliards d’euros, contre 57,1 milliards d’euros début janvier. Le bénéfice net est ressorti à 95,9millions d’euros, soit une hausse de 67 % par rapport à la période correspondante de 2014.
JP Morgan Asset Management a nommé Gloria Chung en tant que directrice du marketing pour l’Asie-Pacifique et responsable du market planning pour l’activité de fonds dans la région, rapporte Asian Investor. L’intéressée vient de Vanguard où elle était responsable marketing pendant deux ans, et remplace Heidi Sutton. Gloria Chung sera basée à Hong Kong et travaillera sous la direction de Michael Falcon, directeur général Asie Pacifique.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust vient de nommer Ali Sheikh en qualité de responsable des services aux hedge funds («Head of Hedge Fund Services») pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, l’intéressé est chargé de piloter l’ensemble de l’activité de services aux hedge funds à travers toute la région Asie-Pacifique. A ce titre, il est rattaché à Peter Sanchez, responsable mondial de services aux hedge funds chez Northern Trust. Ali Sheikh a rejoint Northern Trust en 2011 dans le cadre de l’acquisition d’Omnium LLC auprès de Citadel, où il a commencé à travailler en 2008. Plus récemment, il a occupé la fonction de «senior relationship manager» au sein de l’activité de services aux hedge funds à New York.
Deutsche Asset & Wealth Management vient de recruter Philip Mikkelsen en tant que directeur commercial pour la clientèle institutionnelle en Europe du Nord, rapporte Realtid.se. Il travaillera au sein du bureau de Stockholm de la banque allemande et se focalisera sur les investisseurs institutionnels danois. Philip Mikkelsen vient de Franklin Templeton, où il était déjà spécialisé sur les institutionnels nordiques. Il a aussi travaillé chez Goldman Sachs et Danske Capital. Chez Deutsche AWM, Philip Mikkelsen travaillera sous la direction de Lars Hagerud, responsable des institutionnels en Europe du Nord.