p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian asset management firm BMO Global Asset Management has appointed Ravi Sriskandarajah as managing director and head of BMO Global Asset Management Asia Pacific. In his new role, Sriskandarajah will be responsible for managing the growth strategy at the firm throughout the region, and for overseeing the management and governance of the local organisation. He will be based in Hong Kong, and will report to Barry McInerney, co-CEO of BMO Global Asset Management, and Albert Yu, CEO for Asia at BMO Financial Group, the parent company of BMO Global Asset Management. Sriskandarajah, who has over 15 years of experience in asset management, joined the BMO Financial Group in 2013 to take charge of the development of BMO Global Asset Management in Australia. Sriskandarajah replaces Amit Prakash, who has been appointed as managing director of the Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments division at BMO Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carnegie has recruited Jonas Predikaka as its new head of wealth management worldwide. Predikaka was most recently head of wealth management and private banking for the Swedish activities of Danske Bank. He was previously global head of sales at SEB Private Banking. The recruitment comes as part of ambitions on the part of Carnegie in wealth management and private banking.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBI Pramerica SGR, the Italian asset management firm born out of a partnership between Gruppo UBI Banca and Pramerica Financial, has launched a diversified bond fund investing according to ethical and social responsibility criteria. The UBI Sicav Social 4 Future – class A associates exclusionary criteria based on the sustainability of issuers and selection criteria targeting businesses which seize the opportunities offered by long-term macroeconomic changes in a virtuous manner. The fund will also support projects with strong social and environmental impact. UBI Banca and the asset management firm will aim to contribute commissions of 4% at launch, at the conclusions of the placement period, and 4% management commissions earned after the first year, respectively, to Unicef, to support the Youth & Innovation project in Lebanon. UBI Sicav Social 4 Future invests in a diversified portfolio of bonds, up to a maximum of 30% of the equity portfolio. The bond allocation will be invested in three issuers with good social and environmental performance, and the equity component will be placed, respecting ethical and social resopnsibility criteria, in shares in the 100 best companies involved directly in global trends which have an impact on the future of humankind: rare resources, climate change, global population dynamics, and emerging markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Neptune Investment Management will on 15 December launch the Global Technology fund, whose management has been entrusted to Alastair Unwin, its head of research for the IT sector. Unwin will be supported by assistant manager Alex Portz. The new fund will invest in 40 to 60 stocks listed worldwide, largely in the United States and Japan, although the fund has no regional constraints. Its benchmark index will be the MSCI World Information Technology Index, and its annual management fees are set at 0.75%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group has announced that it is adding to its team dedicated to the healthcare sector, with the appointment of Tasuku Kitada as senior biotechnology analyst. As part of the biotechnology sector equity strategy at Candriam, Kitada will focus in particular on cutting-edge technologies such as gene therapy and RNA interference. Kitada, a graduate of the University of Tokyo in biophysics and biochemistry, with a doctorate in molecular biology from the university of California, has served as a postdoctorate researcher in biochemistry. More recently, he served as a post-doctoral partner in synthetic biology at the Massachusetts Institute of Technology (MIT).
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener de nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Opep ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre, il ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain.
Le remplacement du ministre des Finances a entraîné une chute du rand de 6% en séance et une hausse du rendement des emprunts d’Etat à 10 ans de 95 pb.
Le président de la Bundesbank a déploré jeudi le manque de pouvoirs du nouveau comité budgétaire européen et a critiqué une nouvelle fois la politique d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européenne. S’exprimant à Lisbonne, Jens Weidemnn a estimé que la zone euro avait besoin, pour évaluer les budgets nationaux, d’une instance plus autoritaire que le comité consultatif dont la Commission européenne a proposé la création. «Cela ne présage rien de bon pour l’objectif d’une application plus dépolitisée des règles», a-t-il déclaré.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 65 milliards de dollars (59 milliards d’euros) en novembre, en hausse de 14% par rapport à celui de 57 milliards un an plus tôt, a annoncé jeudi le département du Trésor. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un montant de 68 milliards de dollars. Hors effets calendaires, le déficit ressort à 126 milliards de dollars contre 98 milliards de dollars en novembre 2014. Depuis le début de l’exercice fiscal américain le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 201 milliards de dollars.
Le président de la conférence de Paris sur le climat a déclaré jeudi soir être en mesure de présenter vendredi à la COP 21 un texte final d’accord sur la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet d’accord, que Reuters a pu consulter, indique que l’objectif est de «contenir la hausse moyenne de la température globale bien en dessous de 2°C, au-dessus des niveaux pré-industriels, et de poursuivre les efforts pour limiter (cette hausse) à 1,5°C».
Le Trésor autrichien compte émettre de 27 à 30 milliards d’euros de dette gouvernementale l’an prochain, comparé à 23 milliards d’euros en 2015, alors qu’il fait face à environ 22 milliards d’euros de tombées obligataires. Au moins deux émissions syndiquées sont prévues.
Lors de la neuvième édition de l’Asian Financial Forum (AFF) les 18 et 19 janvier 2016 au Hong Kong Convention and Exhibition Centre, le conférencier invité sera Ben Bernanke, ancien président du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine. L’AFF 2016, qui aura pour thème «Asie: définition d’un nouveau modèle de croissance», examinera les perspectives et enjeux évolutifs de la région, et leurs implications pour la croissance globale.
La justice américaine ciblerait des traders ayant opéré frauduleusement à Londres avant 2014 sur les obligations d’agences gouvernementales et d’entités supranationales.
Le FRR devrait investir 2 milliards d’euros dans des actifs français illiquides, dont les infrastructures et le capital investissement, après avoir obtenu le feu vert d’investir au-delà de 2024. Initialement, il était prévu que le FRR cesse ses activités en 2024 après avoir effectué 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Cades. Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, a indiqué au site spécialisé IPE qu’il avait l’an dernier «intensifié» son lobbying pour pouvoir à nouveau investir dans des actifs illiquides compte de la persistance de taux d’intérêt très bas. Le Fonds a ainsi obtenu l’autorisation de Bercy d’investir dans des actifs illiquides pour contribuer au financement de l'économie française, d’augmenter son exposition au private equity à 3% et d’investir dans l’immobilier et les infrastructures. Olivier Rousseau a précisé qu’une bonne partie de l’exposition aux infrastructures serait liée à des projets «verts». Les détails de la nouvelle stratégie devraient être finalisés à l’occasion d’une réunion du directoire en décembre.
Flornoy & Associés Gestion et la société de gestion suisse Finasma ont annoncé le 10 décembre leur rapprochement "afin de renforcer mutuellement nos expertises et nos forces commerciales sur le continent européen".
L’Opep estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre et ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain, qui ne ferait qu’engorger un peu plus un marché déjà saturé.
Le groupe financier Sanlam, spécialisé notamment dans la gestion de fortune et la banque privée, a dévoilé, ce 9 décembre, une profonde réorganisation de ses structures au Royaume-Uni dont la mise en œuvre effective interviendra au 1er janvier 2016. Ainsi, à compter de cette date, toutes les activités de Sanlam outre-Manche seront regroupées au sein d’une seule et même entité qui cumulera près de 9 milliards de livres d’actifs sous gestion. Baptisée Sanlam UK, la nouvelle structure réunira sous le même toit Sanlam Wealth Planning, Sanlam Private Wealth, Sanlan Investments et Pensions, Sanlam FOUR et, enfin, Sanlam Securities. Dans le cadre de cette profonde réorganisation, Jonathan Polin a été nommé au poste de directeur général de la nouvelle entité, en charge à ce titre de l’ensemble des activités de Sanlam au Royaume-Uni. L’intéressé avait été récemment nommé directeur général de Sanlam Private Wealth.
Old Mutual Wealth se renforce auprès des conseillers financiers avec le recrutement de Martin Clubbs en qualité de spécialiste des retraites (« pensions specialist »). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable du développement et de la croissance de la plateforme Old Mutual Wealth, en se concentrant tout particulièrement sur le marché des retraites individuelles. Martin Clubbs, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion et des retraites, travaillait précédemment en qualité de responsable des relations stratégiques (« strategic relationships manager ») chez Scottish Widows où il était responsable d’une équipe en charge du développement et des relations avec les conseillers clés dans le domaine des retraites d’entreprises pour le Nord de l’Angleterre.
Le gestionnaire de fortune Bordier (UK), filiale de Bordier Group, a nommé Peter Chamberlain au poste de responsable du développement (« business development manager »), rapporte Reuters. Il sera rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing. L’intéressé arrive en provenance de Praemium où il était responsable commercial pour le Royaume-Uni pendant plus de six ans.
Credit Suisse serait intéressé au rachat de la banque privée tessinoise BSI, à vendre. Selon l’agence Reuters, Credit Suisse envisage de faire une offre au brésilien BTG Pactual, l’actuel propriétaire de BSI. BTG a besoin de liquidités après que son ancien patron André Esteves a été arrêté sur soupçons de corruption, le mois dernier au Brésil.Credit Suisse serait prêt à payer un montant inférieur à 1 milliard de francs suisses pour BSI, ce qui représente une décote de près de 20% par rapport au prix que BTG avait payé il y a quelques mois pour racheter BSI. Julius Baer, Safra Sarasin, l’italienne Intesa Sanpaolo et des investisseurs chinois seraient aussi sur les rangs pour racheter BSI.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality a vendu l’hôtel Palace à Lucerne à un investisseur chinois Yunfeng Gao, selon un communiqué diffusé mercredi soir. Le transfert de propriété a eu lieu le même jour, et l’entrée en jouissance est prévue au 31 décembre prochain, précise le communiqué. La société Victoria-Jungfrau Collection (VJC), propriété du groupe Aevis, continuera à exploiter la structure hôtelière.
Bellevue Asset Management a lancé un fonds sur les génériques dans le secteur de la santé pour les investisseurs européens, a appris Citywire Global. Le BB Adamant Global Generika avait été lancé en 2008 pour un public suisse uniquement. Désormais, il existe en version luxembourgeoise : Bellevue F (Lux) BB Adamant Global Generics.
Invité sur Newsmanagers TV, Martin Kolrep, gérant chez Invesco AM est l’un des premiers « asset managers » à être présent dès le lancement de la plateforme amLeague. Cette caractéristique donne désormais un recul de plus de six ans pour analyser ses performances. Et découvrir que celles-ci sont remarquables. Responsable des relations Partenaires de la plateforme, Vincent Zeller qui était présent aux côtés du gérant, a indiqué que son portefeuille était le plus performant (142,53 % au 04/12 depuis juin 2010). « Mais c’est également celui qui affiche le ratio de Sharpe le plus fort, de 1,4, contre 1 pour la moyenne des gérants et 0,8 pour le marché », a-t-il noté. D’autre part, toujours depuis l’origine, l’alpha annualisé du gérant ressort à 8 %. Et l’histoire se poursuit en 2015 dans la mesure où les performances du portefeuille (24,78 % au 04/12) sont encore les plus élevées, toutes compétitions confondues. Quant au ratio de Sharpe, il ressort à 1,8 et l’alpha à 15 %.Pour justifier ses résultats, notamment en 2015, Martin Kolrep a insisté sur la diversification de son portefeuille dont aucune ligne n’excède 2 %. « Le resultat n’est donc pas dû au bon comportement de deux ou trois lignes de titres mais plutôt, à un grand nombre de valeurs dont certaines sont détenues depuis longtemps », a-t-il rappelé. Sur le plan sectoriel, le gérant a favorisé cette année la consommation cyclique. A l’inverse, le secteur de l’énergie, des matériaux ainsi que le secteur de la finance ont été sous pondérés. Pour justifier cette mise à l’écart de la finance, Martin Kolrep a pointé la volatilité des titres alors que la maximisation du ratio de Sharpe reste l’un des principaux objectifs de la gestion. « Peu de banques sont attractives et volatiles simultanément », a estimé le gérant qui n’en possède pas moins quelques lignes de titres de banques scandinaves, mais aucune de la zone euro. Cela étant, si la volatilité diminue, le gérant a estimé qu’il pourra renforcer son portefeuille de valeurs bancaires en 2016.Dans le détail, les titres estampillés « value » sont également peu représentés au sein du portefeuille, a confirmé le gérant d’Invesco. «Nous regardons ce point dans la mesure où il fait partie des quatre concepts que nous regardons, dont le momentum ou les révisions de bénéfice. Cependant, il ne s’agit pas d’un critère discriminant pour l’achat de titres. Par ailleurs, le turnover des titres est limité. Plafonné à 10 %, il est de l’ordre de 5 à 6 % en réalité», a noté Martin Kolrep. Enfin, sur le plan géographique, le gérant qui investit de façon importante sur le marché britannique, a insisté sur l’intérêt de ce dernier, du fait de son approche « titres » et d’une volatilité moindre depuis 2008 comparé au marché de la zone euro. Pour 2016, le gérant se veut rassurant, même si la volatilité sera probablement de la partie, notamment au cours du second semestre. Un phénomène qui s’explique par le changement de politiques des banques centrales, surtout aux Etats Unis et au Royaume Uni, a rappelé Martin Kolrep qui reste néanmoins optimiste et table sur une progression comprise entre 5 % et 10 % des marchés.Enfin, pour conclure l’émission, Vinzent Zeller a annoncé le lancement prévu le 15 décembre du mandat d’actions internationales « low carbon ». « Le mandat a d’ores et déjà attiré 20 gérants dont Invesco AM », a t-il précisé, en rappelant également que les indicateurs y seront mesurés en absolu et en corrigé des impacts sectoriels. Pour visualiser la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1386
Kempen Fiduciary Management vient de recruter Erik Hulshof en tant que directeur exécutif au sein de son équipe à Londres. L’intéressé, qui fera partie de l’équipe dirigeante, rejoindra la société le 1er janvier.Erik Hulshof a travaillé précédemment pour MN et Robeco. Il est actuellement « trustee » dans de nombreux fonds de pension néerlandais. Chez Kempen, Erik Hulshof sera avant tout chargé de concrétiser la coopération et l’intégration des activités au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, avec comme objectif de mettre au point une offre de gestion fiduciaire au Royaume-Uni.
La galaxie Fideuram continue de recruter, rapporte Bluerating. Les deux réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest ont embauché au total 205 professionnels, portant le nombre de leurs conseillers financiers à 5.030. Les dernières nouvelles recrues au sein de Fideuram sont : Roberto Rizzi, ex Banca popolare di Vicenza, en Vénétie ; Fabio Bonetta, de la Banca Cremonese, et Ivana Maria Rita Brigo, anciennement Banco Desio, en Lombardie; Eleonora Boldi, du Credito Valtellinese, dans le Piémont ; Fabio Marcaccioli, d’Allianz Bank, dans les Marche; Filippo Adessi, ex d’Unicredit, dans les Pouilles. Chez Sanpaolo Invest sont arrivés : Massimo Barbero, de Banco popolare, en Ligurie ; Michele Sarli, de FinecoBank, en Ombrie ; Maria Di Cola, ex Unicredit, dans le Latium.