La banque centrale chinoise (PBoC) va augmenter le taux des réserves obligatoires bancaires pour les dépôts en yuan des banques offshore en Chine continentale. Une manœuvre qui vise à stabiliser la devise chinoise. Ce taux était fixé à 0% depuis 2014. Il sera désormais semblable à celui applicable aux banques chinoises.
«La question taïwanaise est une affaire intérieure à la Chine» et l’élection de Tsaï Ing-wen à la présidence n’y changera rien, a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères. «Il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, le continent et Taïwan appartenant tous deux à la même Chine», a ajouté le ministère dans un bref communiqué diffusé samedi soir. Dès l’annonce de la victoire de Tsaï Ing-wen samedi, le Bureau chinois des Affaires taïwanaises avait déclaré que la Chine ne tolérerait aucun acte émanant de Taïwan visant à l’indépendance.
«Les fluctuations anormales des marchés boursiers ont révélé l’immaturité des Bourses chinoises, des investisseurs inexpérimentés et un système d’échange imparfait», a commenté samedi Xiao Gang, président de la Commission de régulation des marchés financiers (CSRC). «Elles ont aussi exposé des lacunes dans la supervision, des mécanismes de régulation inappropriés et sans effectivité», a-t-il poursuivi selon la retranscription d’un discours publié sur le site du régulateur.
L’économie chinoise a connu en 2015 une croissance de l’ordre de 7%, a déclaré samedi le Premier ministre, Li Keqiang, précisant que le PIB de la deuxième puissance économique mondiale avait dépassé les 10.000 milliards de dollars. Le secteur des services, a-t-il ajouté, représente la moitié du PIB chinois. Li Keqiang a parallèlement annoncé que l’emploi avait progressé plus rapidement que prévu: la Chine compte désormais une population active de 900 millions de personnes, dont 150 millions occupant des emplois qualifiés. Enfin, les recettes fiscales ont augmenté de 6,6% l’an dernier, selon des chiffres révélés par l’Administration d’Etat et repris par l’agence officielle Chine nouvelle. Elles ont atteint 11.060 milliards de yuans (1.538 milliards d’euros) en tenant compte de déductions à l’export, a précisé l’administration.
L’affaiblissement des anticipations d’inflation aux Etats-Unis et le mouvement de fuite vers la qualité a fait chuter le taux 10 ans à près de 2% vendredi.
Standard & Poor’s a abaissé vendredi la note souveraine de la Pologne, de «A-» à «BBB+», en l’assortissant d’une perspective négative. L’agence de notation justifie cette décision par les mesures législatives prises depuis octobre par le nouveau gouvernement polonais qui, selon elle, «nuisent à l’indépendance et à l’efficacité d’institutions essentielles». S&P a en revanche relevé la note souveraine de l’Islande, à «BBB+» contre «BBB» auparavant, avec une perspective stable. L’agence salue la poursuite de «progrès en vue de résoudre les problèmes qui empêchent la levée du contrôle des capitaux».
Focalisées sur leur mise en conformité réglementaire et sur leur développement à l’international, les sociétés de gestion françaises ont jusqu’à présent peu développé les outils digitaux par rapport à leurs homologues anglo-saxons. Un retard qu’elles vont chercher à combler cette année car la transformation digitale offre de nombreuses opportunités.
A l’occasion de sa conférence annuelle, le 12 janvier dernier, l’assureur mutualiste des professionnels de la santé continue de se diversifier en termes de produits. La MACSF lancera en mars prochain deux SCPI dans le cadre de son RES multisupport: La première Rivoli avenir Patrimoine, gérée par Amundi Immobilier, filiale d’Amundi Asset Management et dispose d’un portefeuille composé majoritairement de bureaux localisés à Paris (54% de l’actif) La seconde, Primovie, gérée par Patrimonial, est plus spécialisée avec un sous-jacent lié au monde de la santé, à l’éducation et au seniors.
Michel Sapin a obtenu le soutien de ses homologues européens pour dresser un plan de lutte contre le financement du terrorisme. La Commission européenne en présentera l’esquisse le 2 février, a expliqué le ministre français des Finances, qui a rencontré quatre de ses membres cette semaine, en marge de la dernière réunion du Conseil Ecofin à Bruxelles. Gel des avoirs mais aussi des prestations ou des salaires, fin de l’anonymat et plafond de crédit sur les cartes prépayées, encadrement des monnaies virtuelles, lutte contre le trafic des œuvres d’art : telles sont les principales mesures suggérées.
La production industrielle aux Etats-Unis a baissé de 0,4% en décembre, son troisième mois consécutif de recul, une tendance de mauvais augure pour le produit intérieur brut (PIB), montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,2% pour décembre. La baisse de novembre a en outre révisée à 0,9% contre -0,6% annoncé initialement. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle américaine accuse un recul de 3,4% en rythme annualisé. Le secteur industriel inclus dans cette série statistique regroupe l’industrie manufacturière, les mines et les compagnies d’électricité et de gaz, et souffre des coupes dans les dépenses des entreprises du secteur de l’énergie face à la chute des cours du pétrole.
Malgré une réputation d’excellence dans le secteur des infrastructures, la place de Paris n’occupe pas le rang qu’elle mérite. Le rapport publié le 14 janvier par Paris Europlace et remis au ministre des finances et des comptes publics, Michel Sapin, et au ministre de l'économie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel Macron, met justement l’accent sur la baisse de compétitivité de la Place de Paris, et ce malgré la tradition d’excellence française dans le financement et la réalisation des infrastructures. Cette tendance est due à la situation défavorable du marché français qui pâtit à la fois de la baisse des dépenses publiques d’investissement et d’un moindre recours aux outils et acteurs privés.Ce constat apparaît d’autant plus paradoxal que le marché des infrastructures est marqué par des besoins considérables pour répondre à la transition énergétique et climatique ; accompagner le développement des pays émergents ; et réaliser des projets décentralisés et de plus petite taille sur les marchés plus matures en Europe et en France. D’où ce rapport, fruit des réflexions d’un groupe de travail animé par Jean Beunardeau, Directeur Général de HSBC France, et composé de toutes les parties prenantes associées au financement des infrastructures, qui débouche sur 15 recommandations.Elles visent principalement à relancer le marché français en définissant une stratégie d’investissement public, une gouvernance publique homogénéisée, et une politique de sélection de projets et de choix de modes de réalisation faisant plus largement appel au secteur privé ; tirer le meilleur profit du plan Juncker destiné à relancer les investissements et la croissance en Europe ; définir une stratégie de pénétration des marchés émergents, où la demande est la plus forte ; instaurer un pôle de financement des grands projets pour coordonner et dynamiser le rôle de la France, et fournir aux opérateurs français des outils (structures et produits) équivalents à ceux de leurs concurrents. LES 15 RECOMMANDATIONS DU RAPPORT A - Mieux connaître les différents marchés et contribuer à faire émerger dans chacun d’eux des pipelines de projets finançables. Marché français 1. Consolider la stratégie d’investissement public dans les infrastructures, notamment en faisant émerger, sous l’égide du CGI et de la MAPPP, une liste de projets robustes et en permettant la réalisation de « petits projets ». 2. Optimiser la structuration des projets : utiliser les nouveaux cadres juridiques, améliorer l’allocation des risques entre public et privé, faire connaître la boîte à outils des soutiens publics, assurer une diversité entre investisseurs privés en matière d’offre de financement. 3. Encadrer le processus dans une gouvernance publique homogénéisée : assurer une vision interministérielle et une meilleure coordination entre l’Etat et les collectivités locales, simplifier les processus juridiques et commerciaux, faire de la MAPPP une entité pivot d’expertise, réduire le nombre de litiges et raccourcir les délais de procédure. Marchés européens 4. Se mettre en position de tirer pleinement parti du Plan Juncker tant en matière de financement que de suivi des projets existants et des nouveaux projets. 5. S’intéresser aux autres concours financiers européens. Marchés émergents 6. Définir une stratégie de pénétration des marchés émergents : en améliorer la connaissance, définir et mettre en place une stratégie de diplomatie économique. 7. Faciliter l’accès des PME et ETI à ces marchés. B – Développer l’écosystème de la Place de Paris pour accroître sa part de marché globale Maintenir le pôle d’excellence de la Place de Paris 8. Maintenir impérativement un pipeline de projets français. 9. Garantir la stabilité du cadre légal, réglementaire et fiscal pour les investisseurs. 10. Rester vigilant sur les débats européens touchant au financement, particulièrement Solvency 2, la réglementation prudentielle bancaire, et le dispositif sur les fonds d’investissements à long terme. Optimiser l’utilisation des instruments de soutien public 11. Développer une maîtrise de ces mécanismes multilatéraux, européens et français. 12. Veiller à la bonne articulation des concours publics avec les financements privés. Porter une attention particulière aux marchés émergents 13. Développer les synergies entre les crédits de l’Agence Française de Développement et le savoir faire privé français. 14. Benchmarker le système français de soutien à l’exportation par rapport à ses concurrents. 15. Instaurer aux côtés des institutions existantes un pôle de financement des grands projets et des financements français à l’international. Le rapport de Paris EUROPLACE : « Marché mondial des infrastructures, consolider l’offre de la place de Paris » est disponible ici. http://www.paris-europlace.net/files/rapport_infrastructures.pdf
Siparex, Edmond de Rothschild Investment Partners et Crédit Agricole Régions Investissement ont annoncé leur réengagement auprès du Groupe Marietton à l’occasion de son rapprochement avec Havas Voyages. Le Groupe Marietton a concrétisé l’acquisition d’Havas Voyages auprès de Carlson Wagonlit Travel le 31 décembre 2015. Porté par Laurent Abitbol, Président de Marietton Développement, ce rapprochement a reçu un soutien très actif de ses investisseurs financiers, Siparex Midcap 2, Caisse d’Epargne Rhône Alpes Entreprises, Cabestan Capital géré par Edmond de Rothschild Investment Partners et Crédit Agricole Régions Investissement. L’opération est financée par un apport en fonds propres de plus de 12 millions d’euros des actionnaires actuels et par une dette souscrite auprès du pool de partenaires bancaires historiques mené par Crédit Agricole Centre Est et LCL et composé de Caisse d’Epargne Rhône-Alpes, Crédit Agricole Loire Haute Loire et Palatine. La famille dirigeante et fondatrice reste le premier actionnaire du Groupe. «Cette opération de croissance externe structurante permet au Groupe Marietton de devenir le premier opérateur français indépendant et intégré du voyage», souligne un communiqué. Le rapprochement avec Havas Voyages permet au Groupe Marietton de passer d’un volume d’affaires de près de 400 millions d’euros à 1,2 milliard d’euros dont la moitié réalisée dans le Business Travel dédié aux PME.
Acofi Gestion a choisi Caceis pour être le dépositaire, le teneur du registre des actionnaires et la banque de règlement de deux fonds communs de titrisation (FCT) dont l’un est éligible au régime des fonds de prêts à l’économie. Le mandat concerne les FCT LF PREDIREC IMMO IV, qui a vocation à investir dans des financements d’actifs immobiliers, et PREDIREC INNOVATION 2020, dédié au financement des programmes de recherche et développement des PME et petites ETI éligibles au Crédit d’Impôt Recherche. Acofi Gestion s’est spécialisé dans le domaine des prêts directs à l’économie au service des grands investisseurs et investisseurs institutionnels. Caceis a développé une ligne métier entièrement dédiée aux fonds immobiliers, de private equity et de titrisation pour accompagner leurs stratégies d’investissement.
L’assureur spécialiste Hiscox annonce sa collaboration avec Collectrium, la plateforme de gestion de collection la plus sécurisée du marché. Grâce à ce partenariat, la clientèle privée d’Hiscox en France et au Royaume-Uni bénéficie désormais d’une solution sécurisée pour organiser,valoriser et profiter de sa collection, où qu’elle se trouve. Hiscox peut compter sur la qualité des services proposés par Collectrium, et sur son niveau unique de sécurité et de confidentialité des données clients. Cet accord avec Collectrium va offrir aux clients d’Hiscox la possibilité de gérer leurs propres collections, de les assurer de manière appropriée et de réduire les risques inhérents à la collection d’oeuvres d’art.
Suite à l’accord de toutes les autorités réglementaires bancaires, la part de Oddo & Cie atteint 42,618% du capital du groupe BHF Kleinwort Benson SA. Plus précisément, Oddo & Cie a obtenu l’accord du Fonds de protection des dépôts allemand (Prüfungsverband Deutscher Banken e.V) par le biais de l’Auditing Association of German Banks, ainsi que la constatation de l’augmentation de capital de 100 millions d’euros réalisée au 31 décembre 2015. Oddo & Cie a rempli les deux conditions suspensives demandées par la Banque Centrale Européenne afin de poursuivre son offre sur le groupe BHF Kleinwort Benson SA. Le Groupe Oddo obtient ainsi les accords de toutes les autorités réglementaires bancaires concernées, dont notamment la PRA au Royaume-Uni, l’ACPR en France et la BaFin en Allemagne, pour continuer son opération d’acquisition de BHF Kleinwort Benson SA, et dénouer la transaction conclue avec le Groupe Franklin Templeton, actionnaire à hauteur de 17,549%. Actionnaire à hauteur de 25,069 % du capital du Groupe BHF Kleinwort Benson en date du 12 janvier 2016, Oddo & Cie devient dès lors, à la suite de l’acquisition des 23.206.881 actions BHF Kleinwort Benson SA du groupe Franklin Templeton, actionnaire du groupe BHF Kleinwort Benson SA à hauteur de 42,618%.
Les robots attaquent ! Loin de décrire une vie sur Mars, ou évoquer le remake d’un vieux film de science-fiction, ce constat concerne le monde de l’asset management. Plus précisément, il fait référence à la recrudescence des annonces de sociétés de gestion, qui se dotent de ces fameux robo-advisors dédiés à l’aide à la dispense de conseils professionnels aux clients en ligne. Cette semaine deux nouveaux établissements se sont illustrés. Outre Atlantique, Invesco vient ainsi d’acquérir le robo-advisor Jemstep, tandis que dans l’Hexagone, OFI AM n’a pas caché réfléchir au développement d’une offre de ce type. L’an dernier, BlackRock avait déjà franchi le pas. Mais cette semaine, ce n’est pas ce qui occupe la plus importante société de gestion du monde. Cette dernière retravaille désormais ses « fondamentaux ». Outre une réorganisation visant à mieux répondre aux besoins de la clientèle et à mieux communiquer avec elle, BlackRock a annoncé la création d’une plateforme unifiée pour les actions, d’une plateforme globale pour l’obligataire, d’une plateforme dédiée aux actifs réels comprenant les infrastructures et l’immobilier, et enfin le renforcement de la plateforme dédiée aux stratégies multi-classes d’actifs ! Bien évidemment, tout cela a pour objectif d’accroître l’activité de la société de gestion. Ce qui se comprend, dès lors que les gestionnaires sont de plus en plus soumis à des pressions à la baisse sur les commissions, si l’on en croit une étude de Cerulli publiée en milieu de semaine. La gestion passive y est pour beaucoup. Aussi a-t-elle conduit certains établissements à jouer la carte de la diversification et des technologies financières («fintech»). Ou, dans un autre genre, à se lancer dans la production d’ETF. Comme l’a fait Franklin Templeton. Cela étant, il serait dommage de penser que ce sont ici les deux seules planches de salut des gestionnaires. Ultra classique, la stratégie qui consiste à acquérir un concurrent pour être plus fort a toujours ses adeptes. Ce qui peut se vérifier avec cette rumeur au cours de cette semaine selon laquelle Schroders pourrait acquérir 70 % de Banca Leonardo en Italie. Sur le front des Autorités, l’heure est encore aux bonnes résolutions. Lors de la présentation des vœux à la Place, Gérard Rameix, le président de l’AMF, s’est dit favorable à un durcissement des sanctions. La Société Générale pourra se dire qu’elle s’en est bien sortie, elle qui a été épinglée pour omissions de déclarations et a réglé la coquette somme de 2 millions d’euros. Toujours cette semaine, l’AMF a aussi indiqué sur son site que le CM-CIC avait signé un accord de composition et réglé un chèque de 240 000 euros. En cause, une procédure de valorisation des instruments financiers gérés par la société incomplète et non respectée. Outre-Manche, les Autorités font également feu de tout bois. La Banque d’Angleterre (BoE) a tout d’abord proposé de nouvelles mesures pour lutter contre les mauvais comportements de certains traders qui empochent des bonus et partent travailler dans un autre établissement avant de pouvoir être sanctionnés. Quant à la FCA, elle aurait lancé une enquête sur la manipulation des marchés souverains. Mais le régulateur britannique sait aussi faire preuve d’une certaine souplesse. Selon sa directrice générale par intérim interrogée le week end dernier par la BBC, un toilettage de la RDR n’est pas exclu qui réintroduirait certains éléments de commission... Enfin, parmi les nouvelles importantes de la semaine, retenons l’annonce de l’arrivée de Laurence Boone chez Axa pour remplacer Eric Chaney, chief economist, qui prendra sa retraite en septembre prochain. Le recrutement est prestigieux. La recrue est actuellement conseillère spéciale de l’Elysée pour les affaires économiques et financières européennes et multilatérales. Souhaitons seulement que cela ne conduise pas le sommet de l’Etat à penser que la reprise sur le marché de l’emploi est si vigoureuse qu’elle frappe désormais aux portes du Palais présidentiel...
Emmanuelle Pierret a rejoint la société Idinvest Partners en janvier 2016 en qualité de directrice d’investissements en charge du fonds Novi 2, un fonds de place conçu par la Caisse des Dépôts dont la vocation est d’investir dans les PME et ETI. Avant de rejoindre Idinvest Partners, Emmanuelle Pierret a travaillé pendant 14 ans chez Naxicap Partners où elle a réalisé plus d’une quinzaine d’opérations de capital-investissement en small et mid caps tant en prise de participation minoritaire que majoritaire. Elle a également été en charge des relations investisseurs au cours de l’année 2015 au sein du secrétariat général de Naxicap Partners.
Source remanie en profondeur ses équipes en Europe. Le fournisseur européen d’ETF vient en effet de nommer six nouveaux responsables pays sur le Vieux Continent. Dans ce cadre, Ludovic Djebali est nommé en qualité de «managing director» et responsable de la France, de la Belgique et du Luxembourg. L’intéressé officiait depuis juin 2009 en tant que co-responsable des ventes chez Source UK, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a occupé le poste de responsable des ventes ETF pour la France, la Belgique et le Luxembourg chez Lyxor Asset Management de 2005 à 2009. En plus de ses responsabilités sur les marchés français, belge et luxembourgeois, Ludovic Djebali prend également la responsabilité de la division «Key Account Management» à travers toute l’Europe.Six autres personnes prennent du galon au sein de la société. David Lake est ainsi nommé «managing director» et responsable du Royaume-Uni. Pour sa part, Marco Mautone est nommé «managing director» et responsable de la Suisse. En outre, Sascha Specketer devient «executive director» et responsable de l’Allemagne et de l’Autriche, tandis que Stefano Caleffi est nommé «executive director» et responsable de l’Italie. Par ailleurs, Sjef Pieters est devenue «executive director» et responsable de la Scandinavie et des Pays-Bas.En outre, Source a nommé Stefan Garcia en qualité de «managing director» et de responsable du développement des marchés («Head of Market Development»). Il assurera également la couverture des autres zones géographiques de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique où Source est présent, notamment Israel, la péninsule ibérique, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
Le pôle «asset management», qui regroupe les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune de JP Morgan Chase & Co a enregistré une baisse de 1% de ses encours l’an dernier, qui s'établissent à fin décembre 2015 à 1.723 milliards de dollars contre 1.744 milliards de dollars fin décembre 2014. L’année a été marquée par une collecte nette de 15 milliards de dollars sur l’ensemble de 2015, dont 9 milliards sur des produits multi asset et alternatifs et 1 milliard sur les actions, qui viennent contrebalancer des rachats nets de 1 milliard sur les produits de liquidités et 7 milliards sur le fixed income. Sur le seul quatrième trimestre 2015, l’activité a enregistré 10 milliards de dollars de décollecte nette. Sur l’ensemble de l’exercice 2015, le pôle gestion d’actifs a réalisé un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars, en progression de 1% sur an. Son résultat net baisse, quant à lui, de 10% sur un an pour ressortir à 1,93 milliard de dollars fin 2015 contre 2.15 milliards de dollars fin 2014.
La société de capital-investissement Ardian a recruté l’ancien directeur général d’Allianz Real Estate, Olivier Piani, en qualité de conseiller, a appris IPE Real Estate. L’intéressé est basé au siége d’Ardian à Paris, précise le site d’information. Ce recrutement n’a rien d’étonnant. Début septembre, Ardian avait en effet annoncé la création d’Ardian Real Estate dont l’ambition est de gérer plus de 2 milliards d’euros d’actifs d’ici 2020. Olivier Piani a officiellement quitté Allianz Real Estate fin 2015, remplacé au poste de directeur général par François Trausch.
Axa Investment Managers (Axa IM) et HEC Paris ont annoncé, ce 14 janvier, la signature d’un partenariat visant à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un MOOC (Massive Open Online Course). Accesible à tous, cette formation en ligne sera disponible à partir d’avril 2016 via le site de formation Coursera. «Le MOOC vise à rendre le sujets liés à l’investissement et aux marchés financiers plus intelligibles et accessibles au grand public à travers une solution numérique, précisent les deux partenaires dans un communiqué. De plus en plus complexe et en constante évolution en raison de modifications réglementaires et démographiques, le paysage financier a des implications pour chaque personne indépendamment de son âge, sexe ou profession.»