Nordea Wealth Management, filiale du groupe Nordea, a enregistré une collecte nette de 14,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2015, a annoncé la banque scandinave à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur le seul quatrième trimestre 2015, les souscriptions nettes s’élèvent à 1,8 milliard d’euros.Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion ont progressé de 10% pour s’établir à 288,2 milliards d’euros fin 2015 contre 262,2 milliards d’euros fin 2014. Un bond en avant qui s’explique également par un effet marché positif à hauteur de 11,1 milliards d’euros sur l’année 2015. A l’issue de l’exercice 2015, le pôle «Wealth Management» - qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, l’assurance vie et les retraites – a realisé un chiffre d’affaires de 1,929 milliard d’euros, en progression de 14% sur un an. Son résultat opérationnel atteint 1,127 milliard d’euros en 2015, en croissance de 25% par rapport à 2014. Au cours de l’exercice 2015, le pôle «Asset Management» a vu ses encours progresser de 9% pour atteindre 189 milliards d’euros fin 2015 contre 173,9 milliards d’euros fin 2014. Son chiffre d’affaires s’élève à 767 millions d’euros, en croissance de 28% sur un an. Son resultat opérationnel ressort à 530 millions d’euros contre 374 millions un an auparavant, en hausse de 42%.Pour sa part, le pôle banque privée a enregistré une croissance de 11% de ses actifs sous gestion pour s’élever à 93,6 milliards d’euros fin 2015 contre 84,4 milliards d’euros fin 2014. Son chiffre d’affaires ressort à 569 millions d’euros fin 2015, en progression de 5% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 219 millions d’euros, en hausse de 15% sur un an.
Pioneer Investments a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 15,2 milliards d’euros, en hausse de 15 % par rapport aux 13,2 milliards d’euros de 2014. La société de gestion du groupe italien UniCredit a notamment enregistré des flux importants en Italie et en Allemagne, note un communiqué. Pioneer a ainsi porté ses encours sous gestion à 224 milliards d’euros à la fin de l’année dernière, en hausse de 11 % par rapport à fin décembre 2014.
Après une relative stabilité du niveau des frais de gestion facturés par la gestion traditionnelle (mesurés par le Total des Frais sur Encours) en 2013, ceux facturés par les fonds de droit français en 2014 sont majoritairement en repli. C’est ce que révèlent les dernières statistiques publiées par Europerformance-SIX Telekurs.En ne prenant en compte que les classes d’actifs de long terme et en excluant les gestions indicielles et ETF, le TFE moyen de la gestion collective française ressort à 1,79%, contre un niveau moyen de 1,82% au titre de 2013.Europerformance explique la baisse des frais par la conjonction de deux phénomènes. D’un côté, les frais courants ont continué de se réduire mais moins qu’en 2013. « En moyenne, les frais courants facturés au titre de l’exercice 2014 ont atteint 1,71% soit -3 points de base de moins que lors de l’exercice précédent. Ces baisses sont aussi bien enregistrées sur les parts de fonds destinées à un public d’investisseurs particuliers, que sur les parts de fonds destinées à de grands investisseurs et aux institutionnels », souligne l’étude.De l’autre, les commissions de performance se sont affichées en baisse en 2014, car moins de fonds ont atteint leur objectif de performance permettant le déclenchement de frais supplémentaires. En moyenne, les commissions sur résultat prélevées au titre de 2014 ont atteint 45 points de base, contre 63 points de base au titre de 2013.Ce constat ne concerne pas tous les fonds français. La gestion alternative y échappe, avec un TFE de fonds de Multi-Stratégies qui progresse de 15 points de base à 2,67% en 2014, pendant que celui des stratégies alternatives UCITS (fonds de Performance Absolue) gagne 8 points de base, à 1,74%.Dans le détail, le niveau des frais courants des parts de fonds destinées aux grands investisseurs et aux institutionnels en particulier est en léger repli. Ainsi, en incluant les commissions sur résultat prélevées au titre de l’exercice sous revue, le TFE moyen des parts institutionnelles s’affiche à 1,17% en 2014, contre 1,23% pour l’exercice précédent. En incluant les frais de la gestion alternative, le TFE de la gestion institutionnelle atteint 1,19% pour 2014.Les parts de fonds ouvertes à tout public et, plus spécifiquement, aux investisseurs particuliers affichent un niveau moyen de frais courants de 1,90% en 2014, contre 1,93% l’année précédente (uniquement fonds de long terme et hors gestion de produits structurés).
2015 restera comme une année noire pour le pôle de gestion d’actifs de State Street. Sa filiale dédiée, State Street Global Advisors (SSgA), a en effet enregistré une décollecte nette colossale de 151 milliards de dollars sur l’ensemble de l’exercice écoulé, dont 19 milliards de dollars de sorties nettes au quatrième trimestre. La société de gestion a été principalement victime de sorties massives de la part de ses clients institutionnels de long terme, ceux-ci ayant retiré 100 milliards de dollars au total sur l’ensemble de l’année 2015. Et 2016 ne s’annonce guère sous les meilleurs auspices. Lors d’une conférence avec les analystes et les investisseurs, Jay Hooley, directeur général du groupe State Street, a en effet confié qu’un important client institutionnel devrait retirer une somme importante en 2016. « Les sorties nettes des clients institutionnels en 2015 ont été principalement tirées par des changements dans les allocations d’actifs des clients et des rachats de la part d’un client qui a décidé de réinternaliser cette activité, a expliqué Jay Hooley. On s’attend à ce que les rachats de la part de ce client se poursuivent au cours de l’année 2016. »Las, les autres activités de SSgA ne sont guère mieux loties. Ainsi, son pôle dédié aux ETF a subi une décollecte nette de 24 milliards de dollars en 2015 tandis que les fonds monétaires ont enregistré 27 milliards de dollars de sorties nettes.Dans un tel contexte, sans surprise, les actifs sous gestion de SSgA accusent un repli de 8,3% sur un an, ressortant à 2.245 milliards de dollars fin 2015 contre 2.448 milliards de dollars fin 2014. Outre l’effet décollecte nette, SSgA a également pâti d’un effet marché négatif à hauteur de 6 milliards de dollars et, surtout, d’un effet de change négatif de 46 milliards de dollars.Ailleurs, le groupe State Street a fait état d’une baisse de 2,4 % de ses actifs sous conservation et sous administration. A fin 2015, ils s’établissent à 27.508 milliards de dollars contre 28.188 milliards de dollars à fin 2014. En tenant compte de l’ensemble de son périmètre et de ses activités, le groupe State Street a dégagé 10,36 milliards de dollars en 2015, en progression de 1% seulement sur un an. Son bénéfice net s’établit, quant à lui, à 1,84 milliard de dollars fin 2015 contre 1,95 milliard de dollars fin 2014, soit un recul de 5,6%.
2015 a été une année bien compliquée pour le secteur français de la gestion d’actifs. A fin 2015, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a en effet recensé 627 sociétés de gestion de portefeuille (SGP) agréées en France. Un chiffre en léger repli par rapport aux 634 SGP comptabilisées en 2014. A en croire les chiffres de l’AMF, il s’agit de la première baisse du nombre de SGP en France depuis 2009! Il faut dire «que le nombre de retraits d’agrément est important», note le régulateur dans un document publié ce 26 janvier sur son site internet. L’an dernier, le nombre de retrait d’agrément s’élève en effet à 38, note l’AMF. Un nombre important que «le flux toujours fort de créations – 31 en 2015 – n’a pas permis de compenser», souligne le régulateur. «L’analyse des motifs de retraits d’agrément traduit encore les effets post-crises (55% d’arrêt pur et simple de l’activité de gestion) tout autant qu’une amorce de consolidation du secteur, les fusions (intragroupe ou entre compétiteurs) représentant 39% des motifs de retraits», explique l’AMF.Le régulateur se félicite toutefois du «maintien de la dynamique de création des sociétés de gestion en 2015». Dans le détail, les deux tiers de créations de structure en 2015 sont des projets entrepreneuriaux, note le régulateur. Autre fait notable: la dynamique de création repose largement sur les classes d’actifs réels qui représentent, à elles seules, les trois quart des agréments initiaux délivrés, dont 45% pour le capital investissement et 39% pour l’immobilier. «Le dernier quart est constitué d’acteurs qui développent une gestion sophistiquée sur des classes d’actifs traditionnels (13%)», souligne l’AMF.
Edmond de Rothschild Investment Partners a annoncé que son fonds Winch Capital 3 a pris une participation minoritaire dans le capital du Groupe SFAM. Créée en 1999 par M. Sadri Fegaier, SFAM est un des principaux courtiers grossistes en assurance affinitaire, spécialisé notamment sur le marché en forte croissance des produits nomades. Le groupe conçoit, commercialise et gère une gamme de solutions d’assurances premium pour les téléphones portables et les produits multimédias avec des garanties étendues. Le groupe projette de réaliser plus de 135 millions d’euros de chiffre d’affaires brut en 2016 et prévoit d’embaucher 150 personnes dans les 12 prochains mois. Cela devrait permettre au groupe de poursuivre le développement et la diversification de son réseau de distributeurs en France et à l’international (notamment en Espagne et en Belgique) et de renforcer sa présence sur des segments de marché comme l’optique ou les services de fidélisation, note un communiqué.
Le déclin de l’offre se poursuit, mais ralentit. En 2015, le marché des fonds de droit français a enregistré 390 fermetures de fonds (hors ETF), contre un nombre de fonds créés estimé à 260 sur l’année, selon les dernières statistiques publiées par Europerformance-SIX Telekurs.Tendance fondamentale du marché des fonds français depuis 2009, les clôtures de fonds ont néanmoins tendance à ralentir pour la deuxième année consécutive, compensant dès lors le faible rythme des créations.L’offre de fonds se restreint également par l’expatriation de certaines gestions. En 2015, environ 8 milliards d’euros d’encours de droit français ont été fusionnés avec des fonds de droit étranger. Par ailleurs, selon Europerformance, le marché des fonds de droit français a enregistré le transfert de 14 milliards d’euros d’encours, désormais gérés sous « pavillon » luxembourgeois. Europerformance cite notamment le transfert de la totalité de la gamme de fonds du gestionnaire américain State Street Global Advisors ou encore le transfert de 1,5 milliard d’euros d’encours français de la société Edmond de Rothschild Asset Management. C’est aussi le cas de Rouvier Associés, pour près de 1 milliard d’euros, ou d’Invesco Asset Management pour 500 millions d’euros. « A ces opérations, il est possible d’ajouter de l’ordre de 700 millions d’euros d’actifs gérés en fonds français désormais destinés à alimenter les gestions de fonds maîtres étrangers », souligne Europerformance.Coté nouveaux produits, les créations concernent en priorité la gestion traditionnelle, ou fonds de stock-picking et fonds d’allocation, qui est représentée par près de 4 fonds sur 10 lancés cette année, soit une tendance comparable à celle de ces dernières années. « On la retrouve principalement dans l’offre nouvelle de fonds de la classe Actions qui enregistre en 2015 une sensible baisse : de l’ordre d’une cinquantaine de nouveaux fonds de droit français (hors ETF) y ont été ouverts à la commercialisation durant l’année, contre 83 l’an passé ».L’offre nouvelle de fonds Obligataires tente de répondre à la soif de rendement des investisseurs, avec près de 1 nouveau fonds sur 4 lancés cette année étant spécialisé sur la dette High Yield.Enfin, constate Europerformance, le rythme des créations de fonds de gestion Flexible ne faiblit pas : de l’ordre d’une quarantaine de nouveaux fonds ont été ouverts à la commercialisation cette année, principalement dans la gestion multi-classe d’actifs (Famille de fonds Performance Absolue).
DBN Asset Management vient de lancer une version domiciliée au Luxembourg de son fonds obligataire «high yield» dédié aux pays scandinaves, a appris Citywire Selector. Baptisé DNB Sicav Hihg Yield, ce véhicule est une réplique du fonds DBN High Yield lancé en 2012 auprès des investisseurs scandinaves. A l’époque, le fonds était conçu pour offrir une exposition aux marchés obligataires scandinaves. La gestion du nouveau fonds est confiée à une équipe de gérants de portefeuille basée à Bergen, en Norvège. Cette équipe comprend notamment Svein Aage Aanes, responsable mondial du fixed income, et les gérants Anders Buvik et Lene Vage.
Les encours des fonds communs de placement de Santander ont progressé de 3,5% en 2015 pour atteindre 129 milliards d’euros contre 124,7 milliards d’euros fin 2014, a annoncé le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. L’établissement bancaire n’a communiqué aucune information sur sa collecte nette annuelle. Son activité de fonds de pension n’a pas connu la même réussite. Les actifs sous gestion ont en effet reculé de 0,9 % pour s’établir à 11,37 milliards d’euros fin 2015 contre 11,48 milliards d’euros fin 2014. A l’issue de l’exercice 2015, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 5,96 milliards d’euros, en hausse de 2,6% par rapport à 2014. Au cours du quatrième trimestre, le groupe bancaire a pourtant enregistré une chute de 98,5% de son résultat net à 25 millions d’euros contre 1,68 milliard d’euros au quatrième trimestre 2014. La faute à des charges exceptionnelles d’un montant de 1,44 milliard d’euros.
L’appétit des investisseurs institutionnels européens pour les ETF ne se dément pas. En 2015, la part des ETF dans leurs allocations a ainsi représenté 9,3% de leurs actifs totaux contre 7,2% en 2014, selon une étude réalisée par le cabinet Greenwich Associates («ETFs in the European Institutional Channel: 5 Key Trends»). «Les ETF deviennent une composante de base des portefeuilles actions des institutionnels européens et la part des ETF actions et obligataires sont clairement sur une trajectoire de forte croissance», note l’étude réalisée auprès de 123 investisseurs institutionnels européens (fonds de pension, gérants d’actifs, compagnies d’assurances).L’un des enseignements majeurs de cette étude est que les institutionnels ont de plus en plus recours aux ETF pour remplacer les dérivés. Ainsi, près de la moitié des investisseurs interrogés ont reconnu avoir remplacé les dérivés par des ETF dans leur allocation l’année dernière tandis que 41% des personnes sondées envisagent de remplacer leurs expositions aux «futures» actions par des ETF au cours de l’année. Autre fait notable: les ETF sont de plus en plus utilisés pour des allocations «core», stratégiques ou tactiques. Ainsi, «même si les ETF restent principalement employés pour des allocations tactiques, près des deux tiers des institutionnels européens qui investissent dans les ETF utilisent ces fonds pour obtenir des expostions «core» et une proportion similaire les utilise pour avoir une diversification internationale, ce qui est une autre fonction stratégique importante», observe Greenwich Associates.
Le gestionnaire d’actifs américain Goldman Sachs Asset Management (GSAM) fait ses premiers pas sur le marché « retail » des fonds de Singapour en y enregistrant treize produits, rapporte le site spécialisé Asian Investor. GSAM lancera officiellement ces treize véhicules auprès des investisseurs particuliers dans le courant du premier trimestre 2016. Ces fonds couvriront les actions (mondiales, Europe, marchés émergents et Asie), les obligations high yield (Europe, Asie,..) et les multi classes d’actifs (global income, real estate balanced).
Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a annoncé jeudi qu’il démissionnait de ses fonctions afin que les accusations de corruption portées contre lui ne fassent pas obstacle à la relance de l’économie. Le ministre a reconnu qu’une entreprise du BTP avait versé de l’argent mais qu’il n’en avait pas bénéficié personnellement: la somme a été enregistrée régulièrement au titre du financement politique. Il a précisé qu’une partie de l’argent avait indûment disparu et que deux de ses secrétaires lui avaient remis leur démission. Son départ, a-t-il insisté, est une décision politique et non un aveu de culpabilité.
Le produit intérieur brut (PIB) britannique a augmenté de 0,5% au quatrième trimestre, après +0,4% au troisième, a indiqué jeudi l’ONS, l’institut national de la statistique. Ce chiffre est conforme au consensus des économistes. Par rapport au quatrième trimestre 2014, le PIB affiche une progression de 1,9%, contre +2,1% sur juillet-septembre. Il s’agit du chiffre le plus faible depuis début 2013. Sur l’ensemble de 2015, la croissance britannique ressort à 2,2% après 2,9% en 2014, année durant laquelle le Royaume-Uni avait enregistré la meilleure performance des économies avancées.
Depuis la fin des années 1990, la France, comme la plupart des économies européennes, a subi un ralentissement marqué de la croissance de sa productivité horaire du travail et un décrochage par rapport aux États-Unis, leader technologique mondial depuis 1950, souligne le Conseil d’analyse économique (CAE) dans une note publiée en janvier 2016.
D’un montant de 2.150 milliards de dollars, les volumes traités sur les changes à la City de Londres ont chuté de 21% en octobre dernier par rapport au record d’octobre 2014 et de 13% par rapport au mois d’avril 2015, indique la Place londonienne, qui publie ses chiffres deux fois par an, en avril et octobre. Il s’agit du montant le plus faible depuis trois ans, qui s’explique en partie par la baisse des échanges euro-dollar. Toutefois, la City reste la première Place mondiale sur les devises, avec près de 40% de parts de marché. Elle devance encore largement New York, dont les volumes ont chuté de 26%, à 810 milliards de dollars.
Le chômage est reparti à la hausse en décembre 2015 en France métropolitaine, après une légère embellie en novembre. Le nombre des demandeurs d’emploi a progressé de 0,6% par rapport au mois de novembre et de 5% par rapport à décembre 2014, pour atteindre 5.475.700 personnes, selon le Ministère du Travail. La catégorie A (sans activité) a enregistré une hausse de 0,4% sur un mois à 3.590.600 (+15.800). Il augmente de 2,6% sur un an. Le Ministère du Travail impute notamment cette hausse aux conséquences des attentats du 13 novembre sur l’économie. Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et ayant travaillé 78 heures ou moins (catégorie B) a baissé de 0,5% (à 712.600) en décembre et de 5,2% sur un an. Dans la catégorie C (plus de 78 heures travaillées), le nombre de demandeurs progresse de 1,8% sur un mois et de 13% sur un an, à 1.172.500 personnes. Une rencontre avec les présidents de régions aura lieu le 2 février pour évoquer «la mobilisation collective en faveur de l’emploi et son déploiement opérationnel», indique le ministère.
La Bundesbank a annoncé mercredi avoir rapatrié l’année dernière 210 tonnes d’or stockées à l’étranger, sur des réserves totales atteignant 3.381 tonnes. Plus de la moitié du volume transféré émane de Paris. La France, qui détenait au 31 décembre 2015 moins de 200 tonnes d’or allemand, ne devrait plus en stocker du tout d’ici à 2020. Les réserves d’or allemandes, évaluées à environ 130 milliards de dollars (119 milliards d’euros), sont les deuxièmes plus importantes au monde, après celles des Etats-Unis.
La Commission européenne n’interviendra pas dans la campagne électorale du référendum que le Royaume-Uni prévoit d’organiser sur son éventuel maintien au sein du bloc communautaire. «Comme elle le fait dans les 27 autres Etats membres, la Commission continuera au Royaume-Uni d’informer les citoyens, les entreprises et les consommateurs sur ses activités. Mais nous ne participerons pas activement. Nous ne financerons pas d’organisation pour la campagne du référendum», a déclaré hier Jonathan Faull, coordinateur de la Commission dans les négociations avec Londres. Jonathan Faull a indiqué que les négociateurs travaillaient à la présentation d’un projet d’accord sur les demandes formulées par le Premier ministre britannique David Cameron à l’occasion du prochain Conseil européen prévu les 18 et 19 février.
L’Allemagne a légèrement réduit mercredi sa prévision de croissance pour 2016, à 1,7% contre 1,8% précédemment, pour prendre en compte le ralentissement des pays émergents. Berlin estime que ses importations augmenteront plus rapidement que ses exportations cette année, ce qui contribuera à rogner la croissance du PIB de 0,4 point de pourcentage. Le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a déclaré que l’économie allemande se portait bien mais qu’il fallait augmenter les investissements pour qu’elle reste compétitive.
La confiance des ménages en France a légèrement augmenté en janvier, les craintes concernant le chômage reculant nettement et les perspectives d’amélioration du niveau de vie progressant, selon l’Insee. L’indicateur a augmenté d’un point, à 97, retrouvant son niveau de novembre et de septembre, au plus haut depuis huit ans. Il reste cependant en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable, à 96.
Eric Wohleber, l’ancien patron d’iShares (BlackRock) en France, devrait rejoindre Amundi en mars, révélait hier Newsmanagers (groupe Agefi). «Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l’immobilier, le private equity ou la dette privée», écrit le site spécialisé dans la gestion. Sa prise de fonctions est prévue en mars. Il s’agirait d’une création de poste. Après neuf ans passés chez BlackRock, Eric Wohleber avait annoncé son départ fin novembre à l’occasion de la réorganisation du groupe américain en France. Le premier gestionnaire d’actifs au monde a nommé Jean-François Cirelli à la tête de ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Antoine Debois-Frogé, président de Xenia Gestion Privée, explique la stratégie d'allocation et de développement de son cabinet. Il revient notamment sur la politique du groupe en matière de nouvelles technologies et sur les FinTech.