Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont baissé la semaine dernière en raison d’une diminution de la production des raffineries, mais ceux d’essence et de produits distillés ont augmenté, montrent les données hebdomadaires publiées mercredi par le département de l’Energie. Les stocks de pétrole brut ont diminué de 754.000 barils alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 3,6 millions. La production des raffineries a diminué de 105.000 barils par jour et leur taux d’utilisation des capacités a diminué de 0,5 point de pourcentage.
Le ministère russe des Finances a démenti mercredi discuter de mesures visant à affaiblir délibérément le rouble. «Bien au contraire, nous travaillons actuellement sur des mesures pour consolider le budget et réduire le déficit budgétaire fédéral. De telles mesures, selon le Ministère russe des Finances, auront un effet de renforcement sur le rouble», a expliqué un porte-parole. Une mise au point après la parution d’une dépêche de l’agence Reuters qui évoquait un plan en préparation pour affaiblir le rouble face au dollar.
La SEC a entériné mercredi des règles régissant les swaps qui impliquent des opérateurs étrangers disposant de desks de trading sur le sol américain. En vertu de ces règles, les transactions entre des sociétés non américaines qui emploient du personnel américain pour arranger, négocier ou exécuter des swaps devront se conformer à certaines régulations. Celles-ci visent à traiter le cas des desks situés aux Etats-Unis qui sont gérés par des société étrangères, comme par exemple un fonds alternatif des îles Caïman, et qui sont ensuite comptabilisés à l’étranger via des filiales étrangères.
Chris Christie va renoncer à briguer l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle américaine de novembre, a confirmé mercredi un de ses conseillers, au lendemain de sa décevante sixième place à la primaire du New Hampshire, remportée par Donald Trump. Son départ laissera huit candidats en lice dans le camp républicain. Carly Fiorina a pour sa part confirmé dès hier son retrait de la course. Elle était arrivée avant-dernière dans le New Hampshire.
Le budget fédéral américain affiche au mois de janvier un excédent de 55 milliards de dollars (48,85 milliards d’euros), contre un déficit de 18 milliards de dollars un an plus tôt, a indiqué mercredi le département du Trésor. Les analystes sondés par Reuters tablaient sur un excédent de 45 milliards de dollars pour le mois dernier. Des représentants du Trésor ont précisé que les recettes fiscales n’avaient jamais été aussi élevées pour un mois de janvier. Elles ont atteint 314 milliards de dollars alors que les dépenses se sont élevées à 258 milliards. Depuis le début de l’exercice budgétaire, le 1er octobre, le déficit atteint 160 milliards de dollars, contre un déficit de 194 milliards pour l’exercice précédent, selon le rapport mensuel du Trésor.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Jean-Baptiste Coulm, responsable de la multigestion de la Financière de l'Arc, revient en détail sur le processus de sélection des fonds de la société de gestion aixoise.
Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont baissé la semaine dernière, en raison d’une diminution de la production des raffineries, mais ceux d’essence et de produits distillés ont augmenté, montrent les données hebdomadaires publiées mercredi par le département de l’Energie. Les stocks de pétrole brut ont diminué de 754.000 barils alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 3,6 millions. La production des raffineries a diminué de 105.000 barils par jour et leur taux d’utilisation des capacités a diminué de 0,5 point de pourcentage.
L’économie des Etats-Unis devrait conserver une croissance modérée malgré l’accroissement des risques pour permettre à la Réserve féderale de continuer à resserrer graduellement sa politique monétaire, a déclaré mercredi la présidente de la banque centrale américaine. Janet Yellen a notamment souligné les incertitudes résultant de la nouvelle orientation de la politique chinoise en matière de changes et désigné le ralentissement de l’économie chinoise comme l’une des principales raisons du récent accès de volatilité sur les marchés financiers. «Si un ou plusieurs de ces risques baissiers devaient se matérialiser, l’activité à l’étranger et la demande pour les exportations américaines pourraient s’affaiblir et les marchés financiers pourraient se tendre davantage», a-t-elle souligné. Pour la présidente de la Fed, la croissance américaine devrait cependant se maintenir.
Le gouverneur du New Jersey Chris Christie a décidé de renoncer à briguer l’investiture républicaine en vue de l’élection présidentielle de novembre prochain aux Etats-Unis, révèle la chaîne de télévision Fox Business News dans un message diffusé sur Twitter. Le gouverneur est arrivé sixième mardi à la primaire républicaine dans le New Hampshire remportée par Donald Trump. Son départ, s’il est confirmé, laisse huit candidats en lice dans le camp républicain.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in Swiss funds last year rose 2% to a record total of CHF891bn as of the end of December, according to the Swiss Fund and Asset Management Association (SFAMA). “The CHF900bn mark was reached, but could not be maintained,” a statement says. Growth was largely supported by “equity fund, and to a lesser extent, bond funds, for which capital inflows and increases in value genearted nearly CHF20bn.” As of the end of the year, 8,740 funds were listed for trading in Switzerland, 524 funds more than the previous year. Swiss-registered funds represent 17.6% of all funds. For the current year, the main themes for the regulatory and fiscal lobbying association will be draft laws concerning financial services and establishments which “contribute in a decisive manner to ensuring the exportability and therefore the future competitiveness of Swiss providers,” says Markus Fuchs, director of Sfama.
The coverage rate for corporate pension funds fell by 3.8 percentage points in January to a total of 79.7%, according to the latest BNY Mellon Institutional Scorecard. The deficit for pension funds of the S&P 500 is reported to have risen by USD83bn in January, to USD411bn, while assets fell to USD1.610trn, and engagements rose to USD2.020trn.However, despite negative returns of -5.2% in the past 12 months, the coverage rate for pension funds nonetheless rose by two percentage points in the same period.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut recorded total net inflows of EUR666m in January 2016, 130% more than in January 2015. This includes subscriptions of about EUR180m coming from sub-funds of the Luxembourg-registered AZ Fund 1 and AZ Fund Multi Asset. Inflows benefited from the consolidation of RJ Toowoomba, an advising firm acquired by Azimut in Australia. Aside from this acquisition, the Azimut group has earned net inflows of EUR506m. As of the end of January, assets under administration at Azimut totalled EUR36.2bn, including EUR30.6bn in assets under management.
The Robeco bank has released its annual results. As of 31 December 2015, assets under management at the group totalled EUR268.1bn, a record for the Netherlands-based asset management firm. They are up 18%, or EUR22.1bn, year on year. 47% of assets are managed on behalf of institutional clients, a statement from Robeco says.The growth of assets is the result of an “investment” effect of EUR18.6bn, of which EUR17.3bn result from appreciation of the US dollar, as well as net subscriptions of EUR4bn, compared with EUR6.2bn in 2014. Flows were positive to equity products, including US equity products and quantitative management. Bond products saw redemptions in 2015.In 2015, Robeco generated net profits totalling a record EUR237bn, largely due to an increase in management commissions, compared with profits of EUR228m the previous year. Operating procits in 2015 totalled EUR360m, an increase of EUR30m compared with 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm BlackRock has launched BlackRock Strategic Funds (BSF) Multi-Manager Alternative Strategies (BSF MMA), its first UCITS fund investing in hedge fund managers. The objective is to “meet the growing needs of family offices, wealth management firms and private banks in Europe,” the firm states. The new vehicle aims to offer the liquidity and controls of a UCITS fund, while making a selection from a wide range of hedge fund managers. “The BSF MMA fund is not a UCITS fund of funds,” the asset management firm notes, however. Rather, it unites a variety of custom strategies under a single umbrella, which are not available elsewhere, which offer exposure to institutional investors via five key strategies: long/short credit, relative value, long/short equity, event-driven and global macro/managed futures. The management team for the new fund belong to the investment committee at BlackRock Alternative Advisors, a division of BlackRock specialised in hedge fund solutions, which has over USD20bn under management for investors worldwide, including sovereign fnuds, pension funds and high-net worth individuals. The fund practices flat-fee billing, without applying performance commissions, BlackRock indicates. The BSF MMA fund is the 16th liquid alternative UCITS fund of the BSF range, which represents USD6.9bn in assets.
The Geneva-based asset management firm Decalia Asset Management, founded by veterans of Syz bank, is launching the Decalia range of investment funds, six months after obtaining its investment fund management licence in Switzerland (LPCC). The five strategies launched initially as part of the UCITS-compliant Luxembourg Sicav are concentrated around four investment themes, which are considered to be promising over the long term: the disintermediation of the European banking sector, the quest for yield, new consumer trends and market inefficiencies in Europe. Other strategies are expected to be launched in the coming months.Two funds, one a strong convictions fund and the other a long/short equity fund, fall within the theme of European market inefficiencies and the investment opportunities these generate. Two different multi-asset strategies, next to these, address the issue of the quest for returns in the wake of continuing low interest rates. One thematic fund invests in companies which benefit from new consumer trends related to the coming of age of the “Millenial” generation. Lastly, under the category of removal of intermediaries in the European banking sector, Decalia has teamed up with the British corporate finance specialist Three Hills Capital Parnters to create a private debt fund reserved for qualified investors.Decalia is also offering a private debt fund reserved for qualified investors and manages Oyster Italian Opportunities, one of the best Italian equity funds.These Decalia funds, currently reserved for qualified institutional investors, are being registered in Switzerland and in various Euorpean countries, including France, for sale to the public.With assets under management totalling EUR1.1bn, Decalia is betting on both organic and external growth. “We also have plans to acquire asset management boutiques in Switzerland and in Europe, which we hope to conclude in 2016,” says Alfredo Piacentini, a partner and CEO of Decalia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British authorities on 9 February announced that they have levelled against a former JP Morgan head for his lack of cooperation during the “whale of London” affair, which caused losses of USD6bn for the US bank in 2012. The Financial Conduct Authority (FCA) has announced that Achilles Macris, former director of international investments at the London-based firm, will have to pay GBP792,000, or about EUR1m. “He was responsible for a number of portfolios, including the synthetic debt portfolio, at the time of the brokerage operations known as the whale of London”, the FCA explains in a statement. The name was given to an employee at JPMorgan, the Frenchman Bruno Iksil, due to his enormous risky bets on European credit derivatives, which became too visible in early 2012. Other traders turned against him, forcing the US bank to pare back its positions, ultimately costing it USD6bn. As his direct superviser, Macris should have spoken to the authorities in an “open and cooperative” manner, but in reality concealed the scale of the problem in his conversations with regulators when they began to investigate, the FCA says. “Not communicating in an open manner with us can affect the course of the markets and cause undue damages to investors, particularly at times of stress or financial crisis,” says Mark Steward, director of market suppression and supervision at the FCA, cited in a statement. “Regulators require open communication with businesses so that the correct decisions can be taken as soon as possible. Mr. Macris should have explained the situation more honestly, particularly when he learned that losses on the synthetic credit portfolio had worsened”, he added.
Pershing, filiale du groupe américain BNY Mellon, a annoncé ce 9 février la nomination de Lori Hardwick en tant que nouvelle directrice des opérations (« chief operating officer ») avec effet au 29 février 2016. L’intéressée remplacera Lisa Dolly qui a été récemment nommée directrice générale de Pershing. Lori Hardwick arrive en provenance d’Envestnet Asset Management, société au sein de laquelle elle travaillait depuis 16 ans, dernièrement en qualité de « Group President » en charge des services de conseil. Avant de rejoindre Envestnet, elle avait officié en tant que « regional vice presidnent » chez Nuveen Investments.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Oaktree Capital Group a annoncé que ses actifs sous gestion s’inscrivent à 97,4 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en recul de 3% par rapport à fin septembre 2015 (100,2 milliards de dollars d’encours) mais en hausse de 7% par rapport à fin décembre 2014 (90,8 milliards). Sur l’ensemble de l’exercice 2015, la société de gestion alternative a dégagé un bénéfice net de 71,3 millions de dollars contre 126,3 millions de dollars fin 2014, soit une chute de 43,5% sur un an. Ses revenus ressortent toutefois à 201,9 millions de dollars fin 2015 contre 193,9 millions de dollars fin 2014, soit une progression de 4% d’une année sur l’autre.
La société de gestion française Amaïka Asset Management a annoncé l’arrivée d’Hanane Carmoun au sein de son équipe en qualité de responsable du développement commercial. L’intéressée a débuté sa carrière en 2001 dans le domaine de l’administration de fonds pour ensuite occuper le poste de sales assistant chez JP Morgan Asset Management Luxembourg entre 2004 et 2007. En 2008, elle a rejoint BNP Paribas Securities Services pour prendre en charge le développement commercial de la clientèle institutionnelle et gèrer un portefeuille de clients stratégiques composés d’institutionnels, d’asset managers, de family offices et de banques privées.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management, fondée par des anciens de la Banque Syz, lance sa gamme de fonds de placement Decalia, six mois après avoir obtenu sa licence de gestionnaire de placements collectifs (LPCC). Conformes à la norme UCITS, les 5 stratégies lancées dans un premier temps dans cette SICAV luxembourgeoise sont concentrées autour de 4 thèmes d’investissement jugés porteurs à long terme : la désintermédiation du secteur bancaire européen, la quête du rendement, les nouvelles tendances de consommation et les inefficiences de marché en Europe. D’autres stratégies devraient être lancées dans les prochains mois. Deux fonds, l’un aux convictions marquées et l’autre avec une stratégie Long-Short Actions, s’insèrent dans la thématique d’inefficience des marchés européens, avec les opportunités d’investissement que cela génère. Deux stratégies multi-asset distinctes répondent de leur côté à la problématique de quête du rendement qu’entraîne le faible niveau persistant des taux d’intérêt. Par ailleurs, un fonds thématique investit dans les sociétés bénéficiant des nouvelles tendances de consommation liées à l’arrivée au pouvoir des « Millenials ». Enfin, pour jouer la désintermédiation du secteur bancaire en Europe, Decalia s’est associée au spécialiste britannique du financement aux entreprises Three Hills Capital Partners, pour créer un fonds de dette privée réservé aux investisseurs qualifiés.Par ailleurs, Decalia propose également un fonds de dette privée réservé aux investisseurs qualifiés et gère Oyster Italian Opportunities, l’un des meilleurs fonds en actions italiennes.Réservés pour le moment aux investisseurs institutionnels qualifiés, ces fonds Decalia sont en cours d’enregistrement en Suisse et dans différents pays européens, dont la France, afin de pouvoir être commercialisés auprès du public. Avec des actifs en gestion totalisant 1,1 milliard d’euros, Decalia mise sur une croissance à la fois organique et externe. « Nous avons d’ailleurs des projets d’acquisition de boutiques de gestion en Suisse et en Europe, que nous espérons concrétiser en 2016 », a déclaré Alfredo Piacentini, partner et directeur général de Decalia.
Kepler Cheuvreux a annoncé le 9 février la nomination de Jérémy Sayada au poste de responsable de l’activité Derivatives Capital au sein de la ligne métier Investment Solutions de Kepler Cheuvreux. Diplômé de l’ENSAE Paris Tech, l’intéressé démarre sa carrière en 2010 à la Société Générale au sein de l’ingénierie financière sur les produits structurés. En 2011, il intègre la société Derivatives Capital et rejoint Kepler Cheuvreux fin 2013 suite au rapprochement des deux entités. La ligne métier Investment Solutions réalise à nouveau une très forte croissance en 2015 avec 2,5 milliards d’euros de nominal traité, en progression de 39% par rapport à 2014. Deux ans après l’intégration de Derivatives Capital, Kepler Cheuvreux Investment Solutions conforte ainsi sa position de première plateforme indépendante de produits structurés en France.«Investment Solutions a franchi un cap en 2015 en termes de volumes traités, mais aussi en termes de diversité et de performance des solutions proposées. Ce succès valide la pertinence de l’approche mise en œuvre auprès de nos clients institutionnels et de nos partenaires distributeurs. Depuis la création de la ligne métier en 2011, notre approche se base sur l’architecture ouverte donnant accès à plus de vingt émetteurs bancaires, sur la qualité de notre recherche, sur l’expertise cross asset de notre équipe d’ingénierie financière et sur l’indépendance du service et conseil fournis. », commente Nicolas Miara-Godet, directeur de la ligne métier Investment Solutions chez Kepler Cheuvreux, cité dans un communiqué.
Amundi Private Equity Funds (PEF) et Bpifrance investissent à parts égales dans le groupe Villas Prisme pour accompagner son plan de développement. A cette occasion, les actionnaires historiques UI Gestion et Sofipaca cèdent leur participation. Le groupe Villas Prisme est un des principaux acteurs de la commercialisation et la construction de maisons individuelles dans la région PACA. Basé à Vitrolles, Villas Prisme propose une large gamme de maisons construites en style traditionnel, contemporain et design, ainsi que des maisons construites sur mesure. Le groupe, qui emploie une cinquantaine de personnes et génère plus de 25 millions de chiffres d’affaires, s’appuie sur un maillage géographique fort dans les Bouches du Rhône et dans le Var à travers une vingtaine de commerciaux opérant dans une dizaine d’agences. Dirigé par Marc Vicendone et Jean Marc Sarkissian, également actionnaires, le groupe a pour ambition de poursuivre son développement géographique par l’ouverture de nouvelles agences et des opérations de croissance externe.
La société de capital développement NextStage AM s’est associée à la famille Montaud pour accompagner le développement de la marque « Le Chatelard 1802 », l’un des plus grands producteurs de lavande en Provence. L’objectif est de renforcer et déployer la marque en France et à l’international, et notamment en Asie.
Natixis a annoncé le 9 février la nomination de Tanguy Pincemin au poste de responsable du numérique ou «Chief Digital Officer» de Natixis, membre du comité exécutif. Il est rattaché à Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Tanguy Pincemin était directeur retail en charge du secteur de la grande distribution chez Google France.Tanguy Pincemin prendra ses fonctions début avril 2016 et il aura pour mission de coordonner l’ensemble des projets d’innovation de Natixis dans le domaine du numérique. Il assurera également l’articulation de ces initiatives avec les projets que le Groupe BPCE mène dans le cadre de sa transformation digitale.Tanguy Pincemin a débuté sa carrière chez Ford avant d’entrer chez Mistergooddeal.com en 2000 en tant que directeur marketing. En 2007, il devient directeur général chez Meilleurmobile.com et, en 2010, il intègre Google France. Tanguy Pincemin, 40 ans, est diplômé de l’EDHEC School of Management.
BNY Mellon a décidé de liquider l’un de ses fonds actions émergentes au sein de sa gamme Global Funds, a appris Citywire Selector. Dans une lettre aux actionnaires, la société annonce la fermeture du fonds BNY Mellon Global Emerging Markets Equity Value suite à d’importants rachats. Le fonds, lancé en juillet 2002, a vu ses encours monter à 365 millions de dollars en avril 2006, avant qu’ils ne retombent à 3,77 millions de dollars fin janvier 2016, selon Lipper.
Le groupe Siparex a poursuivi sa stratégie de développement en 2015, tant par croissance organique - avec des niveaux d’activité en forte hausse (investissements, cessions, levées de fonds) – que par croissance externe, avec l’acquisition de XAnge Private Equity. Une progression qui permet à Siparex de franchir le cap de 1,5 milliard d’euros sous gestion et le conforte parmi les acteurs de premier plan au niveau européen. Les investissements et les cessions montrent une nette augmentation des volumes, notamment en raison du dynamisme de l’activité Midmarket. Les investissements ont ainsi atteint près de 150 millions d’euros dont la moitié ont concerné le Midmarket. Ce pôle d’activité, qui peut désormais viser des tickets unitaires allant jusqu’à 25 millions d’euros, affiche un rythme d’investissement de 70 à 80 millions d’euros annuels (contre 40 à 50 millions d’euros il y a quelques années). Parmi les principales participations prises en 2015, on peut citer le fabricant de fenêtres FPEE (145 millions d’euros de chiffre d’affaires), le biscuitier Bouvard (260 millions d’euros) ou le voyagiste Voyamar (1,2 milliard d’euros de volume d’affaires). Le fonds de Mezzanine Siparex Intermezzo réalise ses premiers investissements et bénéficie d’un deal-flow important, généré pour moitié par les équipes Midmarket et le pôle Régional. Des investissements qui confirment le positionnement de Siparex comme partenaire des ETI en développement. Côté cessions, le groupe enregistre également une forte progression avec 200 millions d’euros d’actifs vendus, contre 115 millions d’euros en moyenne au cours des trois dernières années. Ces désinvestissements ont été portés dans le Midmarket (102 millions d’euros de cessions) notamment par les sorties Stef, Sicame, Legallais et dans l’Innovation par de très belles valorisations d’entreprises comme MakeMeReach, Docea Power La Ruche qui Dit Oui! ou A Little Market. Dans la continuité des années précédentes, Siparex a enregistré une forte dynamique en matière de levées de fonds en 2015, avec une collecte totale de 243 millions d’euros. Ce niveau record a été tiré par le succès du pôle Régional, qui a levé 120 millions d’euros - et gère désormais 400 millions d’euros dans ce domaine, ce qui en fait un des tout premiers acteurs français, et le bon accueil de Siparex Intermezzo, le fonds dédié à la mezzanine, qui a de son côté réuni 85 millions d’euros. Par ailleurs, le FCPI IR Siparex Xange Innovation 2016 a collecté plus de 18 millions d’euros. Siparex fait ainsi partie des rares acteurs du marché ayant levé en moyenne chaque année depuis 5 ans près de 170 millions d’euros. Le rapprochement avec XAnge PE permet notamment à Siparex de renforcer son expertise dans le domaine des nouvelles technologies, principalement du numérique, dont les enjeux concernent tous les secteurs, de la PME à l’ETI. Le portefeuille Innovation s’enrichit d’entreprises de grande qualité telles que Believe Digital, KisskissBankBank, Chauffeur Privé ou Mister Spex. Siparex étend également son réseau européen en bénéficiant désormais d’une implantation en Allemagne. Celle-ci vient compléter son maillage, puisque, outre sa couverture complète du marché français, Siparex est déjà présent en Italie et en Espagne. L’année 2016 devrait être riche en opportunités pour le groupe, notamment avec l’extension de l’offre produit Midmarket à des opérations de taille plus importante et le lancement de fonds de nouvelle génération. Fort de l’expertise et du track record d’une équipe renforcée, le groupe vise également des levées de fonds dans l’Innovation avec les lancements d’un nouveau fonds institutionnel de la gamme XAnge Capital et un deuxième fonds d’Impact Investing.
La société de gestion anglaise Colville Capital Partners, qui participe à la gestion du fonds Silver Autonomie (voir Newsmanagers du 03/12/2015), va lancer dans un mois environ la Sicav Megatrends’ Champions. Cette dernière s’inscrit dans le cadre d’une joint venture avec le multi-family office international Square Capital, où Square Capital a la responsabilité de l’approche macro économique tandis que Colville Capital Parners qui opère en tant que conseil financier, se charge de l’approche microéconomique. Destinée à une clientèle institutionnelle, la Sicav Megatrends’ Champions a identifié cinq grandes thématiques pour sa gestion. La première porte sur le vieillissement de la population, la deuxième sur la digitalisation de l’économie, la troisième sur croissance des classes moyennes dans l’univers émergents, la quatrième sur l’industrie fragmentée en phase de consolidation et,enfin, la cinquième sur l’importance croissante de la réglementation. Pour composer son portefeuille plutôt concentré avec une vingtaine de valeurs, la gestion ne retient que les champions dans ces différentes thématiques en veillant au respect de quatre critères de sélection : un business de qualité avec notamment un retour sur capitaux investis de 20 % minimum et des barrières à l’entrée, ainsi qu’un faible risque de disruption technologique ; un excellent management ; des opportunités de réinvestissement et, enfin, une valorisation raisonnable avec une ‘target return’ de 12 % net par an sur dix ans et un free cash flow yield de plus de 10 % d’ici à la dixième année. Le fonds de droit luxembourgeois a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Monde. Deux types de parts sont proposés : l’une couverte en euros, l’autre non, libellé au choix des investisseurs en livres et en dollars. La distribution du fonds est assuré actuellement auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels avec lesquels Colville Capital Partners travaille plus particulièrement et de grandes familles d’entrepreneurs et d’industriels clients de Square Capital. Cette population d’investisseurs a néanmoins pour vocation de s’étoffer.
Une très bonne année pour Barings en France. Malgré un environnement difficile, Barings en France a terminé l’année 2015 sur une collecte nette de 200 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring Asset Management France. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à environ 700 millions d’euros en 2014, ont pu ainsi s’inscrire fin décembre à environ 900 millions d’euros. Les stratégies gagnantes de l’année écoulée ont notamment été les petites et moyennes capitalisations européennes, le fonds Europe Select, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2 milliards d’euros, et le fonds Korea Trust, une spécialité de Barings qui dispose d'équipes sur place pour suivre ce marché. Barings a bien évidemment souffert de la défection en 2014 d’une partie de son équipe d’asset allocation mais depuis, la société de gestion s’est remis en ordre de marche, avec notamment l’arrivée, à l’automne 2014, de Ken Lambden, en provenance de Schroders, en qualité de directeur des investissements («CIO»). Le renfort de l’ex-Comgest Jean-Louis Scandella a également fait beaucoup de bien au renouveau de la gestion actions. Pour l’année 2016, Barings compte beaucoup sur la très bonne tenue de sa gamme émergente, notamment le Korea Trust, qui poursuit sur sa lancée de l’an dernier et affiche depuis le début de l’année une progression de près de 18% alors que l’indice marque une avance de moins de 7%. Les principales stratégies de Barings font d’ailleurs mieux que leur indice de référence, à l’instar du Baring Asia Growth Fund, qui gagne presque 10% alors que l’indice s’avance péniblement de 1,48%.
Au 31 décembre 2015, les actifs sous gestion du groupe Robeco s'élevaient à 268,1 milliards d’euros, un record pour le gestionnaire néerlandais. Ils s’affichent en hausse de 18 % soit 22,1 milliards d’euros sur l’année. 47 % des encours sont gérés pour le compte de la clientèle institutionnelle, précise le communiqué de Robeco. La progression des encours est le résultat d’un effet «investissement» de 18,6 milliards d’euros, dont 17,3 milliards d’euros résultant de l’appréciation du dollar américain, ainsi que de souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, contre 6,2 milliards en 2014. Les flux ont été positifs sur les produits actions, notamment actions américaines et gestion quantitative. Les produits obligataire ont vu des rachats en 2015. En 2015, Robeco a généré un bénéfice net d’un niveau record de 237 millions d’euros, grâce notamment à une hausse des commissions de gestion, contre un bénéfice de 228 millions d’euros de l’année précédente. Le résultat d’exploitation de 2015 s’est élevé à 360 millions d’euros, soit une progression de 30 millions d’euros par rapport à 2014.