State Street Global Advisors va introduire 15 ETF à la Bourse de Milan, dont 9 sectoriels sur les actions américaines, 4 ETF obligataires, un sur le Japon et un exposé aux sociétés immobilières cotées et aux trusts d’investissements immobiliers (Reits). Les ETF sectoriels américains couvrent les secteurs des biens de consommation de base et des biens cycliques, de l’énergie, des financières, de la santé, des industrielles, des matériaux, de la technologie et des utilities appartenant à l’indice S&P 500. Les ETF obligataire couvrent les titres d’Etats des marchés émergents libellés en dollars et les titres d’Etats des Etats-Unis.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vontobel Asset Management has recruited Gianluca Cecchini as product marketing manager, to develop marketing staretgy for the retail and wholesale segments in Italy and Spain. Cecchini joins from Fidelity International. He has also served in a variety of roles in marketing at Zurich Investments and Franklin Templeton, and was head of marketing at Deutsche Bank Asset Management. At Vontobel, he will be based in Milan.
Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué le 23 février qu’il avait lancé ses recherches pour le recrutement d’un nouveau directeur général. La mission a été confiée au cabinet Heidrick & Struggles, basé à New York.CalPERS a par ailleurs bouclé le rachat d’un immeuble de bureaux à New York pour un montant non divulgué. Selon la presse anglo-saxonne, l’immeuble situé à Manhattan se serait vendu pour un montant d’environ 1,9 milliard de dollars.
La banque privée allemande Berenberg va lancer un fonds dédié aux PME dans le cadre d’un partenariat avec Universal Investment, selon un communiqué de la société. Le fonds, qui sera cogéré par Ingo Koczwara et Tobias Bänsch, a pour objectif d’offrir aux investisseurs un accès privilégié à la performance des petites et moyennes entreprises en Allemagne, en Autriche et en Suisse.Le fonds investira dans une moyenne de 25 entreprises dont la capitalisation maximum est de 5 milliards d’euros. Il utilisera le MDAX comme indice de référence mais ne s’interdit pas d’investir dans des titres qui ne sont pas inclus dans l’indice. Le ticket minimum pour un institutionnel est de 750.000 euros et la commission de gestion s'élève à 0,75%.
Les fonds souverains devraient céder pour près de 400 milliards de dollars d’actions cotées en 2016, selon des estimations du Sovereign Weath Fund Institute reprises par Les Echos. En 2015, ils ont déjà vendu pour 213 milliards de dollars d’actions cotées. Pour la banque JP Morgan, les fonds vont céder cette année entre 110 et 170 milliards de dollars d’actions cotées, et entre 150 et 200 milliards d’obligations d’Etat. L’objectif poursuivi est de disposer de liquidités pour répondre aux besoins de leurs Etats qui subissent un brutal contre-choc pétrolier. Les fonds souverains vont céder en priorité les actifs plus liquides (actions cotées et obligations d’Etat) qu’ils peuvent céder facilement, sans trop de dégâts. Les fonds pétroliers du Golfe ont des capitaux de l’ordre de 2.700 milliards de dollars. Si l’on y ajoute les autres fonds (Norvège, Russie…), ils s’établissent à 4.000 milliards de dollars, soit 56 % du total des actifs des fonds souverains.
Heungsik Choo, le directeur des investissements (« chief investment officer ») du fonds souverain coréen Korea Investment Corporation (KIC), ainsi que deux autres membres du comité de direction, ont décidé de démissionner de leurs postes, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Heungsik Choo avait rejoint KIC en 2014. Avant cela, il a été responsable de la gestion des réserves chez Bank of Korea de novembre 2011 à février 2014.En parallèle, Young Kim, directeur des opérations (« chief operating officer »), et Taeg Ki Hong, directeur des risques et de la conformité, ont également fait part de leur intention de quitter leurs fonctions le 19 février 2016. Young Kim avait intégré KIC en 2007 tandis qua Taeg Ki Hong avait intégré KIC en 2012.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé le 24 février un rendement moyen pondéré annualisé des fonds de ses déposants de 10,9 % sur quatre ans et de 9,1 % pour 2015. Au terme de l’exercice, l’actif net se chiffrait à 248 milliards de dollars, comparativement à 159 milliards de dollars au 31 décembre 2011, soit une progression de 89 milliards de dollars sur quatre ans. Sur cette période, la Caisse affiche des résultats de placement nets de 81,6 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 7,4 milliards de dollars.En 2015, les résultats de placement nets totalisent 20,1 milliards de dollars qui s’ajoutent à des dépôts nets de 2,1 milliards de dollars. Les portefeuilles de marchés boursiers génèrent près de la moitié de ces résultats de placement, alors que les portefeuilles moins liquides – Immeubles, Placements privés et Infrastructures – contribuent à hauteur de 5,6 milliards de dollars. Sur quatre ans, le rendement annualisé de la Caisse surpasse de 0,9 point de pourcentage celui de son portefeuille de référence qui se situe à 10 %. Cet écart représente 8 milliards de dollars de valeur ajoutée, dont 5,4 milliards de dollars générés en 2015. « En 2015, notre stratégie a été mise à l’épreuve. Les incertitudes liées aux politiques monétaires, les mouvements désordonnés de devises et l’effondrement des prix du pétrole ont nourri la volatilité, particulièrement au second semestre. L’environnement de marché a aussi été marqué par une croissance anémique dans les pays développés et un ralentissement généralisé dans les pays émergents. Dans ce contexte, la qualité des actifs qui composent notre portefeuille nous a permis de livrer des résultats solides qui confirment la robustesse de notre stratégie. Sans nous soustraire aux effets de marché, celle-ci nous permet d’être plus résilients en période de turbulence. Pour la suite, nous devons voir plus loin que la volatilité des marchés et nous concentrer sur la véritable création de valeur. Nous allons garder le cap sur notre stratégie et continuer d’investir le capital de façon sélective. Nous allons poursuivre le développement de partenariats avec des acteurs de classe mondiale et générer de la valeur en mettant l’accent sur l’efficacité opérationnelle de nos entreprises en portefeuille », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué.
Les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus aux produits alternatifs de type retail comme un moyen peu coûteux de répondre aux pressions réglementaires et de combler l'écart de rendement créé par des allocations de dette peu performantes, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («European Alternative Products and Strategies 2016: Opportunity Knocks in the New Era»).Pour 86% des gestionnaires interrogés par Cerulli, la demande de fonds alternatifs au format Ucits devrait augmenter au cours des deux prochaines années. Des produits bénéficiant du label Ucits attirent les institutionnels conservateurs en France et en Allemagne, ainsi que les compagnies d’assurances dans toute l’Europe dans le sillage de l’introduction de Solvabilité II, relève l'étude. Les hedge funds estiment de leur côté que le format Ucits devrait être le plus fréquemment retenu pour les nouveaux produits au cours des deux prochaines années, même si au cours des douze derniers mois la demande de véhicules par les institutionnels a été moins importante que celle portant sur les fonds d’investissement offshore conformes à la directive AIFM."Ce qui était autrefois considéré comme la chasse gardée des banques privées internationales et régionales revêt un intérêt croissant pour les institutionnels d’Europe continentale ainsi que pour les assureurs plus généralement», remarque Tony Griffiths, analyste senior chez Cerulli et co-auteur de l'étude. «Un gérant de hedge fund suisse nous a indiqués qu’il a été surpris de constater de l’intérêt pour les versions Ucits de ses produits de la part d’institutionnels suédois et finlandais, deux des plus gros acheteurs de fonds offshore», ajoute-t-il.Les produits de beta alternatif (ou «risk premia») sont également très recherchés, considérés comme un outil de diversification et un moyen d’obtenir des performances similaires à celles des hedge funds. «L'équilibre du pouvoir est en train de basculer du côté de l’investisseur», indique Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli et co-auteur de l'étude. «L’insatisfaction rampante vis-à-vis des hedge funds offshore, les performances médiocres, les commissions élevées et une certaine opacité, a contribué à la demande croissante en faveur des produits de beta alternatifs», ajoute-t-elle.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un an en janvier dans la zone euro, a annoncé jeudi Eurostat, révisant en baisse sa première estimation de début février qui était de +0,4%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une inflation inchangée sur la première estimation, soit de 0,4%. L’inflation s’est en revanche légèrement accélérée par rapport à décembre, lorsque les prix dans la région avaient augmenté de 0,2% sur un an. D’un mois sur l’autre, les prix ont baissé de 1,4% en janvier, comme prévu.
Le Portugal a réalisé ce mois-ci un nouveau remboursement anticipé de deux milliards d’euros des prêts du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de son plan de sauvetage ; il espère lui verser 2,6 milliards d’euros supplémentaires cette année, a annoncé hier l’agence de la dette publique IGCP. Le pays s’est déjà acquitté de 36% de ses engagements. Le Portugal a longtemps focalisé l’inquiétude des investisseurs sur la santé du secteur financier et la croissance de l'économie en Europe.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont baissé en janvier de 9,2% à 494.000 unités en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, en raison d’une chute de 32,1% des ventes dans l’Ouest du pays où les prix ont grimpé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse des ventes à un rythme annualisé de 520.000 unités le mois dernier. Le chiffre de décembre a été maintenu à 544.000 unités.
Les créanciers qui poursuivent l’Argentine devant la justice américaine ont trouvé un accord à 5 milliards de dollars, a indiqué un avocat représentant les investisseurs de dette. « Nous sommes tombés d’accord sur les termes financiers avec l’Argentine depuis jeudi dernier », indique Matthew McGill, qui représente Elliott Management et Aurelius Capital Management. Mais plusieurs points restent à régler pour conclure définitivement l’accord, ajoute-t-il.
Moody’s a dégradé hier de deux crans la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Le pays est désormais noté Ba2, assorti d’une perspective négative. L’agence a justifié sa décision par le risque de voir se détériorer ses ratios d’endettement dans un environnement de croissance atone. Elle estime ainsi que la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici trois ans. Standard & Poor’s et Fitch ont déjà déclassé le Brésil en catégorie spéculative, avec des notes respectives de BB et BB+.
L’action Man Group a terminé en baisse de 7,4% hier (à 149,50 pence) après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17%. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion ont progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière de 3,5 millions de barils à 507,61 millions, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une progression de 3,4 millions de barils. Mais ceux d’essence ont baissé pour la première fois depuis novembre, de 2,2 millions de barils à 256,46 millions, une baisse plus forte que celle d’un million que les économistes attendaient. Les cours du pétrole, en forte baisse après des informations précédentes de l’American Petroleum Institute (API) faisant état d’un gonflement plus important des stocks, ont réduit leurs pertes à la suite de l’annonce de l’EIA.
Jeffrey Lacker, le président de l’antenne de Richmond de la Réserve fédérale, a déclaré mercredi voir toujours des motifs pour relever les taux d’intérêt, signe que le débat sur le sujet reste vif au sein de la banque centrale américaine. Il souligne que les indicateurs économiques ne laissent pas prévoir de récession imminente aux Etats-Unis et réfute l’idée que l’inflation restera faible sur le moyen terme, loin de l’objectif de 2% de la Fed.
Le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une 2015 une collecte nette de 45 milliards d'euros, a annoncé la compagnie d'assurance ce 25 février à l'occasion de la publication de ses résultats annuels.
Alptis Assurances, 80 millions d’euros d’encours sous gestion, est actuellement en réflexion dans le but de trouver une solution d’investissement pouvant à la fois satisfaire le conseil d’administration, qui souhaite conserver une approche prudente, et présenter des rendements attractifs. A fin décembre, l’allocation des actifs gérés était composée ainsi : 27% de comptes courants rémunérés, 25% de FCP monétaires,18% de comptes à terme, 13% de livrets associatifs et livrets mutualistes et 17% de BMTN. Enfin, une dernière poche se composait de SCPI et d’autres actifs diversifiés, à hauteur de 1%. Alptis Assurances détient, par ailleurs, trois immeubles, qui constituent son siège social et ses bureaux. Dans ces conditions, Apltis envisage de mettre en place une poche, plus « dynamique », qui demeurera à la marge. « Un des moyens envisagés pour booster le rendements s’avère de diversifier notre allocation, a déclaré Pascal Borocco à la rédaction d’Instit Invest. Mais vis-à-vis de notre gouvernance, nous nous devons de limiter fortement toute exposition au risque. » Pour cette poche, plutôt que les actions et le non coté, jugé trop risqués, Alptis envisagerait un renforcement de ses investissements dans les SCPI.
Les créanciers qui poursuivent l’Argentine devant la justice américaine ont trouvé un accord à 5 milliards de dollars, a indiqué un avocat représentant les investisseurs de dette. « Nous sommes tombés d’accord sur les termes financiers avec l’Argentine depuis jeudi dernier », indique Matthew McGill, qui représente Elliott Management et Aurelius Capital Management. Mais plusieurs points restent à régler pour conclure définitivement l’accord, ajoute-t-il.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière de 3,5 millions de barils à 507,61 millions, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une progression de 3,4 millions barils. Mais ceux d’essence ont baissé pour la première fois depuis novembre et ceux des produits distillés ont également diminué. Les stocks d’essence ont diminué de 2,2 millions de barils à 256,46 millions, une baisse plus forte que celle d’un million que les économistes attendaient. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de 1,7 million de barils à 160,72 millions, une baisse là encore supérieure au consensus, qui était à -711.000. Les cours du pétrole, en forte baisse après des informations de l’American Petroleum Institute (API) faisant état d’un gonflement plus important des stocks, ont réduit leurs pertes à la suite de l’annonce de l’EIA.
Jeffrey Lacker, le président de l’antenne de Richmond de la Réserve fédérale, a déclaré mercredi voir toujours des motifs pour relever les taux d’intérêt, signe que le débat sur le sujet reste vif au sein de la banque centrale américaine. Il souligne que les indicateurs économiques ne laissent pas prévoir de récession imminente aux Etats-Unis et réfute l’idée que l’inflation restera faible sur le moyen terme, loin de l’objectif de 2% de la Fed.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont baissé en janvier de 9,2% à 494.000 unités en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, en raison d’une chute de 32,1% des ventes dans l’Ouest du pays où les prix ont grimpé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse des ventes à un rythme annualisé de 520.000 unités le mois dernier. Le chiffre de décembre a été maintenu à 544.000 unités.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Strategic Beta ETFs are, on average, more costly than their wap-weighted counterparts. ETFs in the US large caps category are the most expensive in relative terms. The average total expense ratio (TER) for Strategic Beta ETFs tied to the S&P 500 index is three times higher than for ordinary ETFs tied to the S&P 500 (0.43%, compared with 0.14%), according to a Morningstar study of “the real cost of Strategic Beta [or smart beta] ETFs.” The study examines the differences in cost between strategic beta tracker funds (ETF) and their traditional passively-managed counterparts. Teh study evaluates the differences in cost, costs of repllication and transaction costs for 100 strategic beta ETFs domiciled in Europe, and 77 cap-weighted ETFs tied to the most widely-used equity benchmarks. However, the average costs for strategic beta ETFs on emerging markets are only a little higher than for their cap-weighted counterparts (0.60%, compared with 0.53%). The average TER for European strategic beta ETFs has fallen from 0.43% to 0.39% in the past five years, largely due to the introduction of less expensive strategic beta ETF products. The highest turnover rate for positions in strategic beta indices compared with the more traditional cap-weighted indices implies relatively high replication costs, which are not included in the TER for a fund, and represent an additional pressure on the performance of these both physical and synthetic replication funds. Straetgic beta indices have turnover rates which generally range from 20% to 30% per year, while the average turnover rate for standard cap—weighted indices is between 3% and 8%. Investors in strategic beta ETFs may also encounter higher transaction fees. Since many strategic beta ETFs are relatively new, small and are often used as buy-and-hold investments, they can have low trading volumes and wider bid-ask spreads, which increases transaction costs. “Investors in strategic beta ETFs, like those investing in actively-managed funds, are more concerned with performance and the subtleties of a particular strategy than they are by the costs,” says Hortense Bioy, CFA and director of research for European passively-managed funds at Morningstar. “Though this is understandable, they should maintain awareness that there is a large difference in the fees charged by strategic beta funds, even the ones which offer exposure to similar strategies, and low-cost funds have higher chances of future success,” Bioy adds.
Liquid alternative funds show some promise in Asia, according to Cerulli. Cerulli estimates the size of UCITS-approved alternative funds in Asia to be USD190 billion as of November 2015. By excluding convertible bonds and real estate funds to arrive at a better liquid alternative assets under management (AUM) proxy, the AUM would have stood at USD47 billion that month.In Asia ex-Japan, private banks and some life insurers, such as AXA Life Insurance and HSBC Private Bank, have identified liquid alternatives as a strong growth segment. Further, 60% of the private banking participants from Hong Kong and Singapore who took part in a recent poll by Asian Private Banker revealed optimism toward liquid alternative fund sales. Cerulli believes that these are strong signals for AUM growth in the sector in 2016.Cerulli notes two key drivers behind the heightened interest in liquid alternatives in Asia, namely the macro-environment and easing of regulatory restrictions.First, as market conditions become increasingly turbulent, individual investors are looking to alternative investments for higher returns as well as diversification. Second, regulators in parts of the region have also started to adopt a more accommodative stance toward alternative investments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The State Street investor confidence index for February 2016 comes out at 106.5, down by 2.2 points compared with 1088.7 (corrected data) for January. The decline in confidence is the result of a drop in the European confidence index from 103.4 to 90.2. The drop of 13 points in the confidence of European investors represents the sharpest decline in 16 months. However, the confidence index for investors in Asia is at 111.9, up 9.2 points, while the North American investor conficence index is up from 108.9 to 109.3.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since 1 January 2016, ETF Securities has posted record net inflows totalling over USD1bn. These inflows include in particular USD720m for gold-backed products, inclulding 99% for ETPs backed by physical gold, and over USD320m for ETPs backed by oil. On the day of Tuesday, 9 February alone, ETF Securities made net inflows of USD345m to its gold-backed ETPs, “the highest level ever observed in one day,” the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Clearbridge Investments, an affiliate of the Legg Mason group, has announced the arrival of Ryan Virag in London as client portfolio manager, to develop the presence of the asset management firm in Europe. This is the first position of this type to be created outside the United States, the firm reports. Viragg, who has been working at Clearbridge since 2012, will be responsible for asssiting clients on site and informing the community of investors, consultants and financial advisers of the investment capacity of Clearbridge, whose assets under management totalled USD107.5bn as of the end of December 2015. Before joining Clearbridge, Virag, who has 15 years of eperience in investment, was an international equity specialist at Oppenheimer Funds. He has also served in analyst positions at Goldman Sachs and Morgan Stanley.
Début d’année en fanfare pour ETF Securities. Depuis le 1erjanvier 2016, l’émetteur européen d’ETP a en effet enregistré une collecte nette record d’un montant supérieur à 1 milliard de dollars. Ces flux incluent notamment 720 millions de dollars vers les produits adossés à l’or – dont 99% vers des ETP adossés à l’or physique – et plus de 320 millions de dollars vers les ETP adossés au pétrole. Sur la seule journée du mardi 9 février, ETF Securities a réalisé une collecte nette de 345 millions de dollars vers ses ETP adossés à l’or, « soit le montant le plus élevé jamais constaté en une seule journée », a indiqué la société dans un communiqué.