Standish Mellon Asset Management, le spécialiste de la gestion obligataire du groupe BNY Mellon Investment Management, a recruté Vincent Reinhart en qualité de chef économiste. L’intéressé, qui est rattaché à David Leduc, directeur général et directeur des investissements de Standish, travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement de la société et sera chargé de développer le cadre macro-économique qui servira de base de travail pour le processus d’investissement de toutes les stratégies de Standish. Vincent Reinhart remplace Tom Higgins qui est décédé fin 2015.Avant de rejoindre Standish, Vincent Reinhart a occupé le poste de chief économiste pour les Etats-Unis et de « managing director » chez Morgan Stanley. Avant cela, il avait travaillé pendant 24 ans au sein de la Réserve fédérale américaine.
EFG Asset Management (EFGAM), la société de gestion d’actifs de la banque privée EFG International, a annoncé ce lundi 7 mars, sa décision de reprendre en interne la gestion du fonds actions américaines New Capital US Growth Fund. Cette stratégie a été lancée par EFGAM en juillet 2010 et elle repose sur un portefeuille de conviction de grandes capitalisations américaines.L’équipe en charge de ce fonds a rejoint EFGAM dans le cadre de cette démarche d’internalisation. Ainsi, Joel Rubenstein, qui était co-gérant principal du fonds depuis son lancement, officiera désormais en qualité de gérant principal. Il travaillera aux côtés des gérants de portefeuille senior Tim Butler et Mike Clulow, de l’analyste Chelsea Wilson et du gérant de portefeuille client Don Klotter. Tous assurent la gestion de la stratégie depuis son lancement. La reprise en main de la gestion du fonds n’entraîne aucun changement dans le processus d’investissement, a précisé EFGAM dans un communiqué. L’équipe de gestion américaine continuera d’être basée à Portland.
« Nous avons annoncé ce que nous allions faire il y six ans mais il faut bien admettre que nous constatons une accélération des événements ». Les propos de Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM interrogé par Newsmanagers, ne cherchent pas à dissimuler une évidente satisfaction sur l'évolution de sa société de gestion. Il est vrai que 2015 est qualifiée d’année record pour cette dernière qui a vu son encours bondir à 37,6 milliards d’euros, contre 28 milliards un an plus tôt. Certes, 2 milliards d’euros correspondent à l’apport de la gestion thématique qu’Amundi, sa maison mère, lui a confiée fin 2015. Cependant, la progression s’explique surtout par une collecte nette de plus de 4,8 milliards d’euros, jamais égalée jusque-là. Dans le détail, les souscriptions nettes se sont réparties sur le monétaire pour 1,8 milliard, les diversifiés pour 1,6 milliard, les actions pour 930 millions et les taux pour 460 millions. En matière de clientèle, la société de gestion maintient l’équilibre : près de 55% de la collecte a été réalisée auprès de ses grands clients institutionnels et entreprises. Toutefois, les souscriptions ont aussi continué à progresser auprès de la distribution et des conseillers en gestion de patrimoine. Cet ensemble représente aujourd’hui près de 30% des actifs sous gestion –contre 10 % en 2009. Pour son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine avec « Le Comptoir », la collecte nette a atteint plus de 511 millions d’euros - contre 290 millions d’euros en 2014. Et pour 60 %, les souscriptions ont porté sur des produits financiers - de CPR AM ou d’Amundi – le solde ayant été affecté à des produits immobiliers. Avec un autre prisme, le poids de l’international représente désormais 10% de la collecte globale, en progression de 30% par rapport à 2014. A ce titre, le succès nourrissant l’ambition, la société de gestion entend pousser ses pions en 2016 et poursuivre son développement hors des frontières de l’Hexagone. Jean-Eric Mercier a confirmé qu’il s’agissait d’un des axes majeurs de CPR AM. « En 2015, les actifs sous gestion issus de l’international ont représenté deux milliards d’euros et nos ventes nettes se sont élevées à 490 millions d’euros ». A moyen terme, le responsable vise haut et table sur une part des souscriptions nettes issue de l’étranger à 50 % de l’ensemble. Pour cela, la société de gestion a d’ores et déjà tissé sa toile. Elle est présente dans une dizaine de pays après avoir renforcé sa présence en Europe occidentale et sur la zone Asie-Pacifique avec l’appui d’Amundi. Et ce n’est pas tout. « Nous sommes en train de lancer un fonds Global Silver Age en Corée pour la joint-venture NH-CA », a confirmé Jean-Eric Mercier, en précisant que la campagne de promotion démarrait cette semaine. A l’international, la société de gestion utilisera tous les leviers à sa disposition. Outre sa stratégie à succès « Silver Age », dont la commercialisation a été étendue depuis un an à la zone Asie-Pacifique (Hong-Kong, Taïwan, Thaïlande, Singapour…) et dont l’encours sous gestion s'élève à plus de 1,57 milliard d’euros après une collecte nette globale en 2015 de 810 millions d’euros, CPR AM s’appuiera sur ses expertises phares - en allocation d’actifs, en Fixed Income avec les Credixx et en actions thématiques. A ce propos, Jean-Eric Mercier a confirmé que ses équipes de recherche continuaient à identifier de nouveaux thèmes, et que l’un d’entre eux verra le jour en cours d’année. Le fonds en question viendra rejoindre une gamme qui, en 2015 s’est étoffé de trois OPCVM supplémentaires, «élaborés à partir de demandes de la part de nos clients», a tenu à rappeler son responsable. Le premier, CPR GEAR Emergents, a ainsi pour vocation de permettre de réinvestir sur les marchés émergents. Le second, CPR Europe Low Carbon, doit contribuer à la prise en compte du réchauffement climatique, et à son coût direct ainsi que son risque financier. Enfin, le troisième, CPR Credixx Active US High Yield permet d’accéder au marché du haut rendement américain en tenant compte par ailleurs des problèmes de liquidité pour les investisseurs. Pour 2016, au rang des innovations, après avoir constaté un changement de paradigme dans la gestion obligataire, la société de gestion travaille sur une réponse appropriée, qui pourrait conduire à la mise en place d’une « gestion obligataire 2.0 » concoctée par les équipes de recherche et de gestion de la société. En outre, CPR AM compte développer fortement son offre de solutions d’investissement adaptée à la contrainte réglementaire « Solvabilité 2 ». Enfin, l’épargne retraite est également au menu de la société de gestion...
Euronext a annoncé le lancement ce 8 mars sur Euronext Paris d’un nouvel ETF d’Ossiam. Le nouveau produit, Ossiam ETF JPVM HC ( code ISIN : LU1254453902), pour sous-jacent l’indice Japan Minimum Variance Euro Hedge Index NR. Le fonds est chargé à 0,65%.
Bure lance Arcturus, un hedge fund long/short actions monde, en partenariat avec le gérant Michael Idevall, connu notamment pour avoir géré le fonds Camelot ces 12 dernières années, rapporte Realtid.se. Bure est l’investisseur principal du fonds et détient 35 % d’Idevall & Partners Fonder, qui gère Arcturus. Michael Idevall sera responsable de la gestion d’Arcturus, tandis que Jens Lindskog est le directeur général d’Idevall & Partners.
Les hedge funds informatisés « suiveurs de tendances » ou « trend following » en anglais battent leurs homologues humains depuis le début de l’année, après avoir lutté pour gagner de l’argent sur quatre des cinq dernières années, rapporte le Financial Times. Maintenant, la question est de savoir si ces fonds, souvent connus sous le nom de CTA, peuvent encore prospérer. Ces fonds « systématiques », qui surfent sur les tendances en utilisant des modèles financiers et des algorithmes, tirent leur épingle du jeu lorsqu’il y a une claire direction sur les marchés. Au 17 février, les fonds CTA étaient en hausse de 7 %. Maintenant, le gain sur l’année semble davantage tourner autour de 5,4 %, selon Société Générale.
La société de gestion italienne Sofia Sgr, spécialisée dans la gestion de fortune, a recruté quatre personnes pour son équipe de banque privée à Milan et Biella : Tommaso Signori, Cristian Fontana, Gianluca Venturelli et Paola Lavagnini, rapporte Bluerating. Les trois premiers seront banquiers privés à Milan, après avoir travaillé au sein de Che Banca ! Paola Lavagnini rejoint Sofia Sfr comme banquier privée pour la région de Biella. Elle vient de Banca Euromobiliare.
Le bureau néerlandais pour l’analyse des politiques économiques (CPB) a révisé sa prévision de croissance pour 2016 à la baisse, à 1,8% contre 2,1% en décembre. La reprise du pays à la suite de la crise de 2008 continue d'être « graduelle, pas exceptionnelle », mais l'économie continue à progresser à un rythme plus important que la moyenne européenne cette année. Le CPB évoque des « incertitudes substantielles » dans l'économie mondiale, pour « leur grande majorité à la baisse ». Parmi les risques, l’agence mentionne la perspective d’un Brexit et le délitement de l’espace Schengen de libre circulation face à l’afflux de réfugiés.
La demande mondiale de fret aérien a augmenté de 2,7% en janvier, sa plus forte hausse depuis avril 2015, a annoncé l’Association internationale du transport aérien (Iata). Mais les capacités disponibles ont de leur côté augmenté de 7%, si bien que le coefficient de remplissage des avions a reculé de 1,8 point à 41,3%. « Malgré ce bon début d’année, la performance commerciale sous-jacente reste faible et une accélération significative de la croissance paraît peu probable dans les prochains mois », indique l’Iata. « La croissance des volumes est une bonne nouvelle, mais les rendements et revenus continuent de subir d'énormes pressions », déclare son directeur général Tony Tyler.
La réunion monétaire de la Réserve fédérale (Fed) mardi et mercredi prochains pourrait être le lieu d’une bataille rangée entre banquiers centraux américains sur le rythme de la hausse des taux, comme l’attestent les déclarations faites hier par deux d’entre eux. Lael Brainard, chef de file des modérés, recommande la « patience ». « Au vu d’une demande externe faible et qui décélère, il est primordial de préserver avec soin les progrès accomplis en interne par le biais d’ajustements prudents de la politique monétaire », a-t-elle déclaré à la conférence annuelle de l’Institute of International Bankers. Stanley Fischer, le vice-président de la Fed, est au contraire rigoriste. « Il se pourrait bien que nous observions actuellement les prémices d’une augmentation des taux d’inflation », a-t-il déclaré dans une adresse à la National Association for Business Economics, ajoutant qu’une telle augmentation était souhaitable.
La progression des prêts à la consommation en janvier aux Etats-Unis a été la plus faible depuis novembre 2013, a indiqué la Réserve fédérale hier. Le montant des crédits a progressé de 10,5 milliards de dollars, soit plus de deux fois moins que les 21,4 milliards de hausse enregistrés en décembre dernier – qui est, il est vrai, une période des fêtes. Les prêts renouvelables, qui incluent les cartes de crédit, ont même reculé de 1,1 milliard, première décrue depuis février 2015. Cette tendance démontre une certaine prudence des ménages américains, qui ne s’est toutefois pas ressentie dans les crédits automobiles, aux taux d’intérêt faibles, ni dans les prêts étudiants. Les prêts non renouvelables, qui comprennent ces deux catégories, ont progressé de 11,6 milliards de dollars en janvier, après un gain de 15,9 milliards en décembre.
Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,98 dollar, soit 5,51%, à 37,90 dollars le baril. Le Brent échéance mai a, lui, pris 2,12 dollars (5,48%) à 40,84 dollars le baril. Les cours ont regagné plus de 40% depuis deux mois, après être tombés à leur niveau le plus bas depuis douze ans. Ils ont par ailleurs tiré parti lundi de données montrant une hausse des stocks moins importante que prévu au terminal de Cushing (Oklahoma) et de rumeurs indiquant que l’Opep recherche un cours plancher de 50 dollars le baril.
Une solution sur la réduction du service de la dette grecque devrait être négociée en même temps que la conclusion de la première revue du troisième programme d’aide à la Grèce.
Visium Asset Management, hedge fund qui gère plus de huit milliards de dollars, est visé par une enquête du ministère de la Justice américain et de la Securities and Exchange Commission (SEC, le gendarme de la Bourse), concernant certaines transactions et de possibles erreurs de valorisation, indique Reuters. L’associé-gérant de Visium AM, Jacob Gottlieb, a envoyé une lettre à ses clients datée du 7 mars (et consultée par l’agence de presse), dans laquelle il indique que les autorités étudient les valorisations de titres d’un fonds de dette, fermé en 2013. Les questions concernent également un consultant qui a cessé de travailler pour la société en 2011.
Placé en liquidation judiciaire, comme l’annonçait la Lettre A la semaine dernière, Arkeon Finance cherche des repreneurs, indiquent Les Echos. Des sociétés comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès pourraient être intéressées par les actifs du gestionnaire spécialisé dans les valeurs moyennes, qui feront bientôt l’objet d’un appel d’offres. Arkeon affiche plus de 1.500 clients en gestion de patrimoine ou en gestion privée et suit une soixantaine de PME.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs, comme Amundi ou BlackRock, pourraient poser. Selon un officiel cité de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seraient de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés. Selon le FT, les superviseurs pourraient soumettre les asset managers concernés à des tests de résistance sur ce sujet précis dans les prochaines semaines.
Lancée en 1994 pour le segment des CGPI, l’offre de multigestion parisienne d’Invesco AM s’est depuis internationalisée pour devenir son pôle mondial. Dirigée aujourd’hui par Bernard Aybran, et composée de 3 analystes-gérants, l’équipe gère près de 2,5 milliards d’euros d’encours dans une dizaine de fonds de fonds, principalement distribués au sein de réseaux de distribution couvrant l’Europe de l’Ouest.
La vie de Claudia Raoul, multigérante chez Invesco, démarre très loin des marchés financiers. Née à Fagaras, une petite ville multicommunautaire de Transylvanie, Claudia a grandi dans la Roumanie communiste. « Je m’estime très chanceuse d’avoir vécu cette période sans véritablement en avoir subi les désagréments. Mais la chute du communisme en Roumanie et la période qui s’en suivit m’ont profondément marquée », confie-t-elle.
Dans le numéro de mars de Funds Magazine, Pierre Bismuth, directeur général de Myria AM, discute de la couverture d'un portefeuille flexible et des moyens de l'optimiser.
Suite à une injection de liquidités, de l’ordre de 250 millions d’euros, la fondation suisse Copré a réalisé plusieurs investissements d’importance au cours de l’année 2015. L’institution a notamment augmenté son exposition aux actions et a introduit une poche dédiée au private equity au sein de son portefeuille. Copré, dont l’encours s'élève 930 millions d’euros, a également réalisé ses premiers placements en 2015 dans les infrastructures et l’immobilier international. Copré a affiché une volonté de diversification pour son allocation, avec un mixte de gestion indicielle et de gestion active. La poche dédiée au private equity atteint dorénavant 5% de l’allocation. L’allocation d’actifs au 1er janvier 2015 est la suivante : 35% immobilier en Suisse, 14% actions en francs suisses 14% actions en devises étrangères, 16% obligations en franc suisse, 6% obligations en devises étrangères, 10% actifs alternatifs (dont private equity et infrastructures). Copré a sélectionné CBRE Genève pour gérer son patrimoine immobilier depuis 2014. En revanche, la liste complète des gérants par classes d’actifs n’a pas été divulguée.
La demande mondiale de fret aérien a augmenté de 2,7% en janvier, sa plus forte hausse depuis avril 2015 tempérée toutefois par des pressions persistantes sur les marges des compagnies, a annoncé l’Association internationale du transport aérien (Iata). Les capacités disponibles ont de leur côté augmenté de 7%, soit davantage que la demande, si bien que le coefficient de remplissage des avions a reculé de 1,8 point à 41,3%. « Malgré ce bon début d’année, la performance commerciale sous-jacente reste faible et une accélération significative de la croissance paraît peu probable dans les prochains mois », indique l’association. « La croissance des volumes est une bonne nouvelle, mais les rendements et revenus continuent de subir d'énormes pressions », déclare le directeur général de l’Iata, Tony Tyler.
L’agence néerlandaise de prévisions économiques a révisé sa prévision de croissance pour 2016 à la baisse, à 1,8% contre 2,1% en décembre. Le bureau néerlandais pour l’analyse des politiques économiques (CPB) indique que la reprise du pays à la suite de la crise de 2008 continuait d'être « graduelle, pas exceptionnelle », mais que l'économie continuerait à progresser à un rythme plus important que la moyenne européenne cette année. L’agence a évoqué des « incertitudes substantielles » dans l'économie mondiale, pour « leur grande majorité à la baisse ». Parmi les risques, l’agence mentionne la perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et le délitement de l’espace Shenghen de libre circulation face à l’afflux de réfugiés.
Les ministres des Finances de la zone Euro doivent se préparer à des discussions sur l’allégement du fardeau de la dette grecque dès avril, a déclaré aujourd’hui le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, dont les propos ont été rapportés par un responsable de la zone euro. « Jeroen Dijsselbloem a dit aux ministres des Finances de la zone euro qu’ils devraient se préparer à des discussions sur la dette commençant en avril », a affirmé ce responsable. Ces discussions ne pourront commencer qu’une fois conclu l’examen des réformes entreprises par Athènes par ses principaux créanciers.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
Reyl Overseas, filiale du groupe bancaire genevois Reyl, annonce l’ouverture d’une deuxième succursale américaine à Dallas, dans l’Etat du Texas. Le bureau texan est placé sous la responsabilité d’Oliver Hohermuth. Reyl Overseas entend aider les entrepreneurs américains - désormais également au Texas - qui veulent étendre leurs relations commerciales et bancaires à l'échelle internationale. La filiale vise également les investisseurs qui souhaitent miser sur une entreprise basée aux Etats-Unis. Fondée en 2011, la société Reyl Overseas est déjà présente en Suisse à Zurich et à Santa Barbara, dans l’Etat de Californie. Cette filiale est spécialisée dans le conseil en placement pour la clientèle étasunienne. Elle dispose d’une autorisation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), mais aussi de l’Exchange Commission (SEC) américaine.Oliver Hohermuth a plus de dix ans d’expérience dans les secteurs de la banque et de la banque privée. Il a commencé sa carrière au sein de l’Union Suisse des Banques Raiffeisen avant de rejoindre Credit Suisse Private Banking Switzerland. En 2009, Oliver Hohermuth a obtenu la licence de conseiller en investissement auprès de la SEC et a travaillé en qualité de courtier au sein de Credit Suisse Private Advisors à Zurich. Il a également dirigé le service de courtage de la société dédié aux clients américains. Entre 2010 et 2015, il a exercé en tant que conseiller en investissement pour Vontobel Swiss Wealth Advisors en dehors de la Suisse et s’est installé à Dallas, au Texas, où il a dirigé le premier bureau de la société basé aux Etats-Unis.
Une nouvelle année record. Après 7 milliards d’euros en 2014, Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros, portant ses encours à 94,1 milliards d’euros. « Notre objectif est de collecter 4 à 5 milliards d’euros par an. Alors, quand nous arrivons à une collecte de 12 milliards d’euros, nous sommes heureux », s’est réjoui Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International, interrogé par NewsManagers. « La collecte a dépassé le milliard d’euros chaque mois, même au second semestre », souligne le dirigeant, ajoutant que le début de cette année, bien que compliqué, est également positif pour sa maison.Autre motif de satisfaction pour Candriam, la collecte 2015 a été diversifiée en termes de clientèles, de classes d’actifs et de zones géographiques. Ainsi, sur les 12 milliards d’euros levés, la moitié vient de la clientèle institutionnelle et l’autre de la clientèle retail. Côté expertises, la collecte a été particulièrement forte en direction des solutions multi-classes d’actifs et allocations d’actifs, qui ont drainé 4,5 milliards d’euros en net. Mais les autres savoir-faire ne sont pas en reste : les stratégies absolute performance, credit, total return ont notamment attiré 2 milliards d’euros, le Euro High Yield, 1 milliard d’euros, le fixed income, 1 milliard d’euros, la gestion alternative, 1 milliard et les actions thématiques, 1 milliard. Enfin, la collecte s’est faite dans les différents pays dans lesquels Candriam est présent. Les marchés particulièrement dynamiques ont été la France (1 milliard d’euros), l’Espagne (1,5 milliard d’euros), l’Italie (1 milliard d’euros) et l’Allemagne (800 millions d’euros). A l’international (hors d’Europe), la société de gestion a levé 500 millions d’euros.Conforté par ces résultats, le développement européen et international reste l’une des priorités de Naïm Abou-Jaoudé. Cette année, en Europe, l’accent va notamment être mis sur le Royaume-Uni. Candriam y est présent depuis 2012, mais la société renforce ses moyens dans le pays depuis l’an dernier. Outre les deux recrutements dans le domaine commercial annoncés fin 2015, la société de gestion vient d’accueillir un ancien de Mercer pour couvrir les consultants. Hors des frontières européennes, ce sont d’abord les Etats-Unis qui sont ciblés, avec l’ouverture d’un bureau à New York en ce début d’année. Annoncée l’an dernier par Naïm Abou-Jaoudé dans Newsmanagers, elle est désormais effective et le dirigeant va recruter quatre à cinq personnes localement. Cette structure permettra de démarcher la clientèle de distribution et institutionnelle aux Etats-Unis. Candriam a déjà un pied sur ce marché grâce à son actionnaire et au référencement de plusieurs stratégies sur la plate-forme de distribution retail de ce dernier aux Etats-Unis (cela représente 250 millions d’euros). Mais la société veut aller plus loin… Autre grand projet : l’ouverture d’un bureau à Tokyo au Japon qui vendra toutes les boutiques de la société. : « Nous sommes en train de recruter localement », précise Naïm Abou-Jaoudé, qui ajoute qu’une branche sous NYLIM International sera ouverte dans un premier temps, avec la possibilité d’évoluer vers une licence DIM qui requiert un minimum de sept personnes.L’objectif pour Candriam est de porter ses encours « internationaux » de 3 % du total actuellement à 10 % d’ici à cinq ans, sachant que la société se développe également en Australie et au Moyen-Orient.Par ailleurs, Candriam va cette année importer les expertises de NYLIM en Europe et devenir la plate-forme de distribution retail des « boutiques » de la société de gestion, comme cela était annoncé l’an dernier. Concrètement, une Sicav luxembourgeoise, appelée Candriam GF, a été créée en septembre 2015. Elle comprend quatre stratégies, dont deux sont commercialisées en France (haut rendement US et actions américaines à haut dividende). « Il s’agit d’une offre complémentaire à celle de Candriam, avec notamment des stratégies à haut rendement US, des actions américaines à haut dividende et des actions monde », détaille Naïm Abou-Jaoudé. Ces fonds ont bénéficié d’un apport du groupe de 200 millions d’euros et sont commercialisés par les équipes de vente de Candriam. La société a également recruté une spécialiste produits qui sera dédiée à cette offre.La France, l’un des marchés « domestiques » de Candriam, va aussi connaître des développements importants, puisque la société de gestion souhaite s’attaquer à partir du second semestre aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Dans notre équipe commerciale, une personne sera désignée pour s’occuper des CGPI et nous réfléchissons aux produits répondant à leurs besoins », explique Naïm Abou-Jaoudé. « Nous avons déjà abordé les conseillers en Italie avec succès allons maintenant démarcher le marché français. Ensuite, nous comptons développer cette activité auprès des conseillers allemands et, dans deux ou trois ans, nous envisagerons de nous développer auprès des conseillers britanniques », poursuit-il.Enfin, interrogé sur une éventuelle acquisition, Naïm Abou-Jaoudé affirme ne pas avoir de projets immédiats dans ce domaine, même s’il a un mandat pour le faire si nécessaire. « Face au succès de notre développement, je reste concentré sur la croissance organique ». D’ailleurs, Candriam prévoit de recruter une cinquantaine de personnes cette année, notamment en France…
A compter du 11 mars 2016, le FCP Natixis Performance Strategic Bond verra le pourcentage autorisé pour l’investissement en OPC abaissé. Il sera limité à 10% de l’actif net du fonds contre 20 % maximum auparavant.L’objectif de gestion du fonds est d’obtenir une performance annuelle supérieure respectivement de 0,75 % pour les parts « I » et de 0,50 % pour les parts « R » à l’EONIA Capitalisé sur sa durée minimale de placement, après déduction des frais fixes de fonctionnement et de gestion applicables à chaque catégorie de parts du FCP.(*) part IC FR00100008250, part IR FR0010008268 et part RC FR0010903575
La société d’investissement immobilier cotée (SIIC) Eurosic a annoncé vendredi 4 mars avoir signé avec les principaux actionnaires de Foncière de Paris des accords couvrant 79,1% du capital de la société foncière. Elle déposera prochainement auprès de l’Autorité des marchés financiers un projet d’offre publique concernant l’ensemble des titres de la société Foncière de Paris.Le rapprochement entre les deux entités va permettre de créer un nouvel acteur de l’immobilier tertiaire avec un patrimoine supérieur à 5 milliards d’euros - dont 2,6 milliards d’euros gérés par Eurosic au 31 décembre 2015.
En difficultés depuis 2012, la société de gestion spécialisée dans les PME aurait été placée en liquidation, selon Wansquare. Son fondateur Robert de Voguë avait placé ses derniers espoirs dans un adossement, mais ce dernier n’aurait pas abouti. Les avoirs de clients seraient sécurisés chez les dépositaires. La vente des actifs devrait se faire rapidement, l’AMF et l’ACPR suivant de près le dossier. Arkeon avait déjà supprimé ses activités d’intermédiation en 2013, rappelle Wansquare. En 2015, faute de cash, il ne pouvait plus payer les commissions aux CGP qui commercialisaient ses produits d’épargne, indique le site.
Ahead Wealth Solutions et BFC Fund Management, spécialisés dans les services aux clients institutionnels de fonds d’investissements, ont bouclé leur fusion, rapporte L’Agefi suisse. L’opération, dévoilée en novembre 2015, a été effectuée le 1er janvier 2016. Les actifs gérés représentent 1,4 milliard de francs suisses. Le nom Ahead Wealth Solutions est conservé. Les propriétaires de la société fusionnée sont BFW Group et BFC Group Est, avec chacun une participation respective de 50%. En tant que déléguée du conseil d’administration, Doris Beck gère les activités, tandis que Heinz Frommelt occupe le poste de président.