Les très gros hedge funds, ceux qui pèsent plus d’un milliard de dollars d’encours, sont de plus en plus nombreux. Leur nombre atteint 668, soit 98 de plus qu’en 2015, note Preqin dans une récente étude. Ces fonds représentent 12 % de l’ensemble des fonds alternatifs et totalisent 2.750 milliards de dollars d’encours sur les 3.130 milliards que compte l’ensemble de l’industrie des hedge funds. Leur poids en termes d’encours a toutefois légèrement baissé. Ils totalisent 88% des encours totaux en 2016 contre 92 % en 2015.Selon Preqin, la majorité (54 %) des hedge funds de plus d’un milliard de dollars d’encours ont enregistré des souscriptions nettes au cours du premier trimestre de l’année. 37 % ont enregistré des rachats au cours de la période. Les très gros hedge funds sont principalement originaires des Etats-Unis (479 fonds). L’Europe compte 129 fonds de plus d’un milliard de dollars d’encours.
Rothschild Bank s’est dotée d’un nouveau directeur général (CEO) en la personne de Laurent Gagnebin, selon un communiqué publié le 27 mai. Le nouveau patron du gestionnaire suisse prendra ses fonctions le 1er juin et remplacera Veit de Maddalena, qui a souhaité quitter son poste. Entré chez Rothschild en 2011, Laurent Gagnebin dirige actuellement à Genève la division de gestion de fortune. Il a également travaillé pour les filiales suisses d’Investec Bank et de Goldman Sachs.Veit de Maddalena restera vice-président exécutif de Rothschild Bank. Son retrait est motivé par une volonté de se concentrer sur certains clients et des mandats spécifiques, précise l'établissement. «Veit de Maddalena a engagé il y a environ deux ans un processus de succession à long terme qui a abouti à l’engagement de Laurent Gagnebin», déclare le président Bruno Pfister, cité dans le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Gottex Fund Management a a finalement publié vendredi après la clôture de la Bourse son rapport d’activité 2015, après un ultime report à fin mai, justifiant ce retard par les mesures de recapitalisation envisagées. La société va proposer à ses actionnaires de renoncer au dividende et d’accepter une augmentation de capital. Dans un communiqué, Gottex a confirmé les chiffres 2015 non audités publiés fin avril. Soit un produit d’exploitation de 32,4 millions de dollars, en baisse de 2,7% par rapport à l’exercice précédent et des actifs sous gestion de 7,36 milliards de dollars (-10%).
APG, l’un des plus importants fonds de pension des Pays-Bas, a distribué une enveloppe de 32 millions d’euros en bonus annuels à ses salariés, soit une somme avoisinant les 25 % du salaire moyen. La moyenne des bonus versés s'élève à 63.500 euros. Le fonds de pension pèse 359 milliards d’euros.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est conçue pour l’ensemble des 19 pays de la zone euro et n’est donc en conséquence pas la meilleure pour l’Allemagne, a déclaré Wolfgang Schäuble. Le ministre allemand des Finances, qui n’en est pas à ses premières critiques à l'égard de la BCE, a dit qu’il était nécessaire de prendre acte du fait que «la BCE doit adopter une politique dans une union monétaire de 19 membres qui n’est pas la meilleure politique monétaire pour l’Allemagne». Wolfgang Schäuble a estimé que toutes les institutions, y compris la BCE, devaient faire l’objet d’un débat public.
Fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance un appel d’offres qui comprend cinq lots. Lot 1 : Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée Lot 2 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro Lot 3 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions Lot 4 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe Lot 5 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe Date limite de remise des candidatures : le 1er juillet 2016 à 12h (heure de Paris). Les plis qui parviendraient à l’ERAFP après cette date ne seront pas examinés. Lire l’avis complet
« En mai, fais ce qu’il te plait... ». Si l’on peut attribuer aux dictons météorologiques une part de vérité acquise au fil des temps, il serait néanmoins plus exact, cette année, d’y ajouter une petite précision... « à condition d’y arriver... ». Il y a bien évidemment la pluie qui est venue jeter un froid si l’on peut dire, mais les grèves et autres conflits sociaux ont nettement contraint nos quotidiens et plombé l’ambiance. Mais soyons positifs et admettons que si l’on peut discuter des moyens employés, notre pays a sans doute amélioré de façon spectaculaire la qualité de son environnement compte tenu de la pénurie d’essence... Les écologistes ne seront pas les seuls à se frotter les mains. Dans la gestion d’actifs, le socialement responsable rassemble également. Sur ce sujet, la dernière étude réalisée par Towers Watson est formelle. Ce qui n’est pas encore le cas sur la performance de ce type d‘investissement. Reste que selon l’étude « l’ensemble du secteur de l’investissement doit néanmoins se hisser à la hauteur du défi car de plus en plus de clients l’exigent (...) et aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés». En Allemagne, en Suisse et en Autriche, le message semble être compris. D’après les statistiques annuelles communiquées par l’association professionnelle dédiée à l’investissement durable FNG (Forum Nachhaltige Geldanlagen), les investissements prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont ainsi fait un bond de 65% en 2015 pour atteindre 326 milliards d’euros. Le scandale Volkswagen aura-t-il eu aussi un rôle dans cette évolution ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, cette affaire de trucage en est encore à l’heure des comptes. Et cette semaine, c’est l’association allemande de défense des actionnaires DSW qui réclame l’ouverture d’une enquête indépendante relative aux émissions hors normes des moteurs du constructeur automobile. En France, dans un genre un peu différent, des groupes entendent montrer l’exemple. Axa compte ainsi soutenir les efforts des Etats pour réduire le nombre de fumeurs et a décidé de céder ses actifs dans le secteur du tabac. Dans l’affaire des « Panama Papers », le sujet est plutôt celui de la transparence. Et si l’on en croit l’organisation altermondialiste Attac, BNP Paribas a prévu de fermer ses filiales aux îles Caïmans. Enfin, sans transition selon la formule consacrée, on notera également cette semaine que l’assurance vie a collecté en net 2 milliards d’euros, d’après les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). Le placement vedette des Français a ainsi capté 9,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, qui pourront aider les assurés ou les bénéficiaires du contrat. Si le socialement responsable a occupé le devant de la scène une bonne part de la semaine, il lui a néanmoins fallu partager le haut de l’affiche avec les nouveaux acteurs présent dans le monde de la gestion d’actifs : les fintech. Ces dernières tissent leur toile en France à l’image de Yomoni qui a présenté une nouvelle offre au sein de son contrat d’assurance vie et un PEA. Yomoni fait part de nouvelles ambitions et table sur un objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Pour financer ses projets, une nouvelle levée de fonds devrait intervenir dans les prochains mois. A ce propos, pendant ce temps, en Allemagne, ce sont les boucliers qu’on lève dans le monde feutré des gérants de fortune. Car les fintech font peur. Interrogés par la société de recherche financière Verdict Financial, les gestionnaires justifient leurs craintes en remarquant que l’Allemagne est le pays où les particuliers fortunés montrent le plus fort intérêt pour l’investissement automatisé. Amundi n’a pas ce genre de préoccupations en tête. Le Français creuse son sillon de géant de l’asset management et a annoncé l’acquisition d’une participation de 87,5% dans KBI, une société de gestion d’actifs spécialisée dans la gestion actions et filiale de BHF Kleinwort Benson Group, acquis récemment par... le groupe Oddo. Enfin, pour finir cette revue hebdomadaire, retenons, au palmarès de la collecte de fonds, la performance du marché français au mois d’avril dont les chiffres issus de Thomson Reuters Lipper n’ont été connus que ces derniers jours. La France figure en tête des pays européens avec des entrées nettes de 11,7 milliards d’euros, loin devant le Luxembourg qui n’a attiré que 5,9 milliards d’euros, et le Danemark (2,6 milliards d’euros). Mais il ne faut pas se leurrer. Le cocorico ne portera pas loin. Comme la dernière étude de BlackRock le confirme, les investisseurs français ne font pas preuve d’une grande appétence pour le risque et les principales souscriptions se sont portés vers... les fonds monétaires. Pour le coup, le dicton était fait pour eux. Ils ne se sont pas découverts d’un fil...
Une étude de l'assureur-crédit Euler Hermes estime que la France pourrait perdre jusqu'à 2,4 milliards d'euros en débouchés d'exportations si la Grande-Bretagne quittait l'Union Européenne.
UCITS net sales registered net outflows of EUR 6 billion, compared to net inflows of EUR 122 billion in Q4 2015., according to the most recent statistics from EFAMA, the European fund and asset management association.Long-term UCITS, i.e. UCITS excluding money market funds, recorded net outflows of 4 billion, compared to net inflows of EUR 83 billion in Q4 2015. Equity funds recorded a turnaround in net sales, from net inflows of EUR 57 billion in Q4 2015 to net outflows of EUR 3 billion in Q1 2016. Net sales of multi-asset funds slowed down from EUR 31 billion in Q4 2015 to EUR 6 billion in Q1 2016. Bond funds continued to record net outflows, i.e. EUR 9 billion, the same level as in Q4 2015. UCITS money market funds also saw a turnaround in net sales, from net inflows of EUR 39 billion in Q1 2015 to net outflows of EUR 2 billion in Q1 2016.AIF net sales amounted to EUR 43 billion in Q1 2016, compared to EUR 48 billion in Q4 2015.Total European investment fund net assets decreased by 2.1% in Q1 2016 to EUR 13,039 billion. Net assets of UCITS fell by 3.4% in Q1 2016 to EUR 7,907 billion, and total net assets of AIFs only decreased by 0.1% to EUR
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Open funds on sale in Italy in April saw net redemptions of slightly over EUR1bn, ending several months of positive inflows, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. This sharp downturn, however, is due to severe outflows from money market funds, which have seen outflows of EUR4.9bn in April. Meanwhile, long-term funds (excluding money markets) have seen inflows of EUR3.8bn, largely due to flexible funds (EUR2bn) and bond funds (EUR1.2bn). Inflows to equity and diversified funds are more modest, at EUR277m and EUR202m. Despite these inflows, assets in Italian funds are up to EUR849bn, compared with EUR847bn in March. With the addition of closed and mandated funds, which show positive inflows, assets in the sector totalled EUR1.854trn. In this environment, the asset mangemetn firms which have done well are Intesa Sanpaolo, which shows net subscriptions of EUR2.14bn, followed by Pioneer Investments (EUR871m) and Azimut (EUR738m). However, Generali has seen outflows of no less than EUR3.66bn, of which EUR3.78bn are from open-ended funds. Franklin Templeton and UBS are among the firms which have seen the steepest outflows with -EUR359m and -EUR312m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds posted net inflows of EUR893m in April, “offsetting net outflows in the first two months of the year,” Inverco, the Spanish professional asset management association, has announced. Since the beginning of 2016, net subscriptions totalled EUR233m. Better “in the past twelve months, net inflows have totalled EUR7bn,” Inverco says. As of the end of April 2016, assets under management in Spanish funds totalled EUR217.6bn, up by EUR1.45bn, or 0.7%, compared with the previous month (EUR216.1bn). However, assets are down 1% from their levels as of 31 December 20015 (EUR219.8bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a solid start to the year for Groupama Asset Management. The French asset management firm, an affiliate of the mutualist insurer Groupama, has announced net inflows of EUR1.4bn in first quarter 2016 from external clients. These net inflows came both in France and internationally, Groupama AM says in a statement. As of the end of March 2016, total assets at Groupama AM now total EUR95.2bn, compared with EUR91.8bn as of the end of December 2015. “Bond management represented nearly 70% of these assets,” the asset management firm says. Assets for external clients totalled nearly EUR15bn as of 31 March 2016. “79% of these external clients are in France, and 21% are international,” Groupama AM says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Luxembourg private bank Banque Havilland on 25 May 2016 completed its acquisition of its Swiss counterpart Banque Pasche. The operation was announced in late 2015. At the conclusion of the operation, Banque Pasche will be renamed as Banque Havilland (Switzerland). The acquisition is “in line with the strategy of the Banque Havilland group to develop its ultra-high net worth client base in Europe,” the Luxembourg firm says in a statement. Banque Havilland (Switzerland), based in Geneva with an affiliate in Zurich, has about 40 employees. The Banque Havilland gorup, founded in 2009, has 170 employees in Luxembourg, London, Monaco, Liechtenstein, the Bahamas, Moscow and Dubai.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management boutique RAM Active Investments has announced that its two asset management activities have now split clearly with the launch of two brands: RAM Systematic and RAM Tactical. “The new distinction in terms of brands aims to better differentiate our strategies and foreground the expertise of RAM in these two approaches, systematic management and discretionary management,” the asset management firm says in a statement. As a specialist in bottom-up active management and alternative investment, the team at RAM Systematic seeks to offer clients regular generation of alpha over the long term across economic cycles. The strategies offered apply fundamental analyses by the asset mangaement firm “while making an effort to take advantage of market fragmentation to pursue a wide range of investment opportunities presented by inefficiencies induced by the behavour of investors,” the boutique says. For its part, the team at RAM Tactical aims to “assist out clients to navigate in environments of unprecedented interest rates and the most volatile market conditions,” the asset management firm says. To do this, the team “applies discretionary discipline to unconventional approaches,” RAM continues. The objective of this management is to generate risk-adjusted returns referred to as “attractive” by the Swiss asset management firm. It offers “niche investment strategies over the full range of bond investments,” RAM concludes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has announced the launch of an open request for proposals to select managers for European and euro zone publicly-traded equities. To select the asset management firms to which the new mandates will be assigned, ERAFP is launching a consultation to select five mandates. At the end of April 2016, the portfolio of euro zone publicly-traded equities for the ERAFP with maturing mandates had a value of about EUR5bn, a statement from the public body states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Capital on 26 May announced that it is in exclusive talks to acquire an 80% stake in IREIT Global Group Pte, the asset management firm for IREIT Global. The bid and conditions of Tikehau Capital have been accepted by shareholders of IREIT Global Group Pte, the French firm says in a statement. IREIT Global is a real estate investment trust listed in Singapore, which invests directly and indirectly in a portfolio of income-producing real estate in Europe, primarily targeting office properties, as well as assets with real estate underlying. The IREIT portfolio includes five fully-owned properties in Germany, valued at about EUR441.4m. The acquisition will allow Tikehau Capital to strengthen its position in Asia from Singapore, and to develop its real estate presence in Europe, the firm says.
Le fonds souverain de Corée du Sud, Korea Investment Corporation (KIC) a annoncé, ce 24 mai, la nomination de Seung Je Hong en qualité de nouveau directeur des risques (« chief risk officer ») et membre de son comité de direction avec effet immédiat. Avant de rejoindre l’institution, l’intéressé était directeur général du département international et membre du comité « Foreign Exchange Reserve Risk » de la Banque de Corée, établissement qu’il avait intégré en 1983.
l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) annonce le lancement d’un appel d’offres ouvert pour sélectionner des gestionnaires d’actions cotées de la zone euro et européennes. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance une consultation comprenant cinq lots.A fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros, précise un communiqué de l’organisme public.Le premier lot concerne un mandat de gestion indicielle ISR d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. L’indice de référence est le « Scientific Beta Eurozone Max Sharpe Ratio ERAFP SRI Carbon Efficient index » calculé par ERI Scientific Beta. Cet indice a été construit spécifiquement pour les besoins de l’ERAFP afin d’optimiser le couple rendement-risque d’un univers d’actions de la zone euro, pays développés. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 500 millions et 1 milliard d’euros. Trois gérants seront retenus à l’issue de la procédure, dont deux en «stand by».Le deuxième lot est un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro.Il aura pour objet la gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’un portefeuille composé d’actions de moyennes et grandes capitalisations cotées de la zone euroLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros. Cinq gérants seront retenus à l’issue de la procédure, dont deux en «stand by».Pour le lot 3, il s’agit d’un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions. La gestion du risque actions, avec une perte maximale définie sur un an, se fera à l’aide d’instruments financiers à termeLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros, qui seront attribués à trois gérants, dont deux en stand by.Le lot 4 propose un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe. La taille du lot sera de l’ordre de 140 millions d’euros, pour trois gérants retenus à l’issue de la procédure, dont deux en stand by.Le cinquième et dernier lot concerne un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations EuropeLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros. Trois gérants seront sélectionnés, dont deux en stand by.Pour ces cinq lots, la composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP, rappelle l'établissement public.
Les grands noms de l’investissement ont répondu présent pour Foncia que les vendeurs Eurazeo et Bridgepoint espèrent valoriser entre 1,8 à 2 milliards d’euros, rapporte L’Agefi. Plusieurs fonds LBO et investisseurs institutionnels ont déposé leurs offres le 25 mai au premier tour d’enchères organisé par Rothschild pour la vente du réseau d’agences immobilières et d’administrateurs de biens. Trois consortiums sont en lice, vu la taille de l’opération, avec une forte coloration canadienne. Le fonds de private equity français Ardian s’est associé au gestionnaire d’actifs canadien Onex, indiquent des sources financières. La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) fait équipe avec le suisse Partners Group, tandis qu’un autre institutionnel canadien, le fonds de pension PSP, a formé un tandem avec CVC Capital Partners. Le fonds américain Blackstone s’est également porté candidat.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin a fermé un fonds dédié aux marchés frontières après avoir subi une forte chute de ses encours, a appris Citywire Selector. Baptisé JSS EmergingSar – New Frontiers, ce fonds domicilié au Luxembourg a été lancé en 1999 et était géré depuis 2006 par Andrea Nardon. Le fonds a été officiellement fermé le 19 mars. Selon des données de Lipper, reprises par Citywire, le fonds affichait 172,9 millions de dollars d’actifs à son pic d’octobre 2007, avant de chuter à 9,4 millions de dollars en février 2016.
L’heure des grandes manœuvres a sonné chez Axa. L’assureur français a annoncé, ce 27 mai, une série de nominations afin de former la nouvelle équipe de direction autour de Thomas Buberl, futur directeur général du groupe en remplacement d’Henri de Castries, pour l’aider à définir et mettre en oeuvre la stratégie du groupe et la gestion de ses activités dans le monde.Ce nouveau comité de direction va notamment « refléter l’importance stratégique de la relation du groupe avec ses clients et son ambition de se transformer », indique Axa dans un communiqué. Cette nouvelle organisation doit également traduire le renforcement du rôle des grands pays (Grands Marchés) et des lignes de métier globales, tandis que les régions seront repositionnées pour se concentrer sur le développement des marchés émergents et des petites entités (Marchés Emergents), en Asie et dans le reste du monde, précise l’assureur.Concrètement, à partir du 1er juillet, ce nouveau comité de direction sera composé de 10 membres, y compris Thomas Buberl. Trois membres du comité de direction actuel auront des responsabilités nouvelles ou confirmées. Ainsi Véronique Weill est nommé « Chief Customer Officer » du groupe et directrice générale de la nouvelle ligne de métier Axa Global Asset Management. En parallèle, Jean-Louis Laurent Josi est directeur général d’Axa Asia tandis que Mark Pearson est directeur général d’Axa US. En parallèle, six nouveaux membres intègrent le comité de direction : - Benoît Claveranne est nommé Chief Transformation Officer du Groupe ;- Paul Evans est nommé Directeur général d’AXA Global Life & Savings et d’AXA Global Health ;- Gérald Harlin, Directeur financier du Groupe, - Gaëlle Olivier est nommée Directrice générale d’AXA Global P&C, - Jacques de Peretti est nommé Directeur général d’AXA France, - George Stansfield est nommé Secrétaire général du Groupe, en charge notamment des ressources humaines.Pour sa part, Peter Kraus, Président-directeur général d’AB, conservera son rôle de conseil auprès de Thomas Buberl et des dirigeants du groupe sur une large variété de sujets stratégiques.Axa a également annoncé la nomination d’Amanda Blanc au poste de directrice générale d’Axa UK & Ireland tandis que Nick Lane est nommé directeur général d’Axa Japan. Enfin, Wilm Langenbach est nommé directeur général d’Axa Emerging Markets, EMEALA (Europe, Moyne-Orient, Afrique et Amérique Latine).En outre, Hassan El Shabrawishi est nommé Chief Innovation Officer du groupe, un poste nouvellement créé. Il sera responsable de la conception, du test et de la mise en oeuvre de modèles d’assurance innovants à travers le groupe. Rino Piazzolla est nommé Directeur des ressources humaines du groupe.
InfraVia Capital Partners vient de recruter Olivier Laroche en qualité d’asset manager et de Zeynep Lucchini-Gilera et Aymar de Tracy en tant que chargés d’investissement, annonce la société de gestion spécialisée dans les infrastructures affiliée au groupe OFI. Tous les trois seront basés dans les bureaux d’InfraVia à Paris.Avant de rejoindre InfraVia, Olivier Laroche a travaillé chez A.T. Kearney et Bouygues Construction en Europe et au Moyen-Orient. Il est diplômé d’HEC Paris.Zeynep Lucchini-Gilera officiait précédemment au sein de l’équipe Corporate Finance de KPMG Paris où elle a travaillé sur de nombreuses transactions couvrant les secteurs de l’infrastructure sociale, l’eau, les énergies renouvelables, les transports et l’immobilier. Enfin, Aymar de Tracy vient de RBC Capital Markets à Londres. Il a conseillé de nombreux investisseurs industriels et financiers sur des projets d’infrastructure dans les secteurs des transports, de l’infrastructure sociale et des énergies renouvelables en Europe.
La société immobilière d’investissement cotée Icade, filiale de la Caisse des Dépôts, a annoncé, ce 26 mai, l’entrée en exclusivité en vue des cessions, sous certaines conditions, de ses filiales I-Porta, Icade Asset Management et Icade Conseil. « Ces cessions devraient être finalisées d’ici la fin du troisième trimestre 2016 », précise Icade. Cette vente s’inscrit dans la continuité de l’annonce, le 28 avril, de la cession de sa filiale Icade Property Management (IPM). Avec cette nouvelle opération, « Icade poursuit l’exécution de son plan stratégique en franchissant une nouvelle étape dans la réalisation de son objectif de cession de ses activités de services », souligne la filiale de la Caisse des Dépôts.
Le groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises, Analytica, créé l'été dernier à l’initiative de Jean-Hervé Lorenzi, président du pôle Finance Innovation, a publié le 26 mai ses propositions pour un nouveau modèle d’analyse financière. A l’heure où le financement des entreprises, notamment les PME et ETI, principales sources d’emploi en Europe, connaît d’importantes mutations liées à la désintermédiation due aux évolutions réglementaires et technologiques majeures entrainant un appel accru aux marchés financiers. Les entreprises ont dorénavant de nouveaux modes d’accès (plateformes de mise en relation…) à des financements élargis et complémentaires au financement bancaire classique : EuroPP, placements privés, financements participatifs… Ces évolutions ne peuvent s’opérer sans un recours accru à une analyse financière ayant vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour leur fonds propres) qu’à mesurer leur solvabilité (pour leur endettement), ainsi que leurs autres dimensions extra financières (environnement, social, gouvernance…), explique dans un communiqué Finance Innovation.En conséquence, se pose la question, longtemps éludée, du coût et du mode de financement de cette analyse qui, sauf facturation externe, est à ce jour comprise dans le coût total des opérations effectuées. Ces évolutions impliquent notamment, au-delà du CAC 40, pour les PME de croissance et des ETI, des méthodes d’analyse reconnues par les régulateurs prudentiels, mais aussi proportionnée à la taille des entreprises et des financements à leur fournir. Pour celles-ci, terreau de la croissance et des emplois de demain, le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop complexe). Il s’agit donc de réinventer des nouveaux outils, pour certains mutualisés en tout ou partie, (notamment dans le domaine des bases de données) et de nouvelles formes de communication et de dialogue entre le monde de la finance et celui des entreprises, qu’elle qu’en soit la taille.Les auditions de nombreuses parties prenantes (Analystes, Entreprises, Investisseurs, Régulateurs, Gérants d’actifs, Associations professionnelles, Comptables, Avocats, Fournisseurs de données, Organismes de marché, Fin Tech, Notateurs) ont été effectuées de façon approfondie auprès d’une centaine d’interlocuteurs. Le Groupe de Réflexion Thématique Analytika propose ainsi 15 recommandations. Les plus importantes concernent l’information des entreprises, la maîtrise de cette information par les entreprises, et la circulation de cette information ; le but étant d’une part de simplifier le mode opératoire des entreprises, d’autre part de permettre, via cette information, l’émergence d’une analyse financière moins coûteuse."Nous sommes conscients que la mise en place de ces outils est un travail de fond structurel de long terme, compte tenu de son mode « incitatif » et non « obligatoire ». Cependant, nous sommes aussi persuadés que cette mise en place doit démarrer dès aujourd’hui», souligne Finance Innovation. Les recommandations du groupe Analytica, piloté par Alain Leclair, président d’'Honneur de l’AFG Simplifier la vie des entreprises1. Simplifier les tâches administratives des entreprises en rassemblant toutes les déclarations des entreprises dans une seule base de données, avec un accès à ces informations différent selon l’utilisateur (fisc, URSSAF, financement, public, etc…), type base Single Business Reporting aux Pays-Bas, avec des données structurées (XBRL ?)2. En parallèle, créer un droit de regard des entreprises sur toutes les données les concernant, et, éventuellement, leur diffusionB. Outils d’information3. Mettre en place un outil formaté et simplifié de représentation des entreprises qui souhaitent se financer : Fin’Profil (Informations Clé des Entreprises)4. Mettre en place une Place d’Information Fin’d’in, interface entre les entreprises et leurs financeurs (ainsi que les autres acteurs de l’écosystème : clients, fournisseurs)5. Mettre en place une « Analyse Socle », quantitative, proposée d’emblée aux entreprises, à très bon marché.6. Mettre en place un « carnet de commande d’analyse financière » Fin’Book, afin de permettre la rencontre entre l’offre (analystes) et la demande d’analyses (entreprises cotées ou non souhaitant être analysées, investisseur détenteur d’actions ou de créances d’une entreprise non suivie)7. Inciter les nouveaux acteurs du financement alternatif à adhérer à la base Fiben, et autoriser les sociétés de gestion adhérentes à communiquer les éléments de la base Fiben aux bureaux d’analyse indépendants qu’elles ont sollicité pour ces prêts, en respectant les engagements de confidentialité 14. Ces bureaux d’analyse indépendants pourraient « contribuer » sur certains aspects (éléments ESG ou données sectorielles par exemple).C. Favoriser le marché8. Mettre en place une Obligation PME, privée, simplifiée, pré-négociée, dont le coût serait bien moindre, permettant de financer des émissions de petite taille (moins de 10M€)9. Assouplir le cadre règlementaire du financement participatif (en levant le plafond de 1million d’euros à 5millions d’euros)D. Encourager l’écosystème10. Campagne de communication et d’explication vis-à-vis des PME –ETI («aidez nous à vous aider»).11. Encourager le scoring via l’analyse du big data (appel à projets ?), en capitalisant sur l’expertise mathématique française.12. Encourager les initiatives privées de « partage » de l’analyse financière (plateformes internet), ou de mise en relation entre financeurs et financés.13. Réconcilier la fiscalité et les besoins de financement des entreprises (ne pas favoriser la détention d’actifs courts et peu risqués en pénalisant celle d’actifs longs, type actions)14. Alléger Solvabilité 2 et le réaligner avec les besoins de l’économie (ne pas pénaliser les actions)15. Faire reconnaître l’analyse financière comme de la « recherche », i.e. faire bénéficier les bureaux d’analyse plus facilement du Crédit Impôt Recherche, dès lors que les méthodes utilisées sont significativement innovantes.