L’Agence France Trésor a annoncé mardi avoir servi 730 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 20 juin. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,714 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,095 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,605 milliard de bons à 22 semaines et 1,014 milliard de bons à 48 semaines.
La grande coalition au pouvoir en Allemagne s’est entendue hier pour interdire la fracturation hydraulique pour l’exploitation des gaz de schiste pour une durée indéterminée, à l’issue de plusieurs années d'âpres débats sur la question. Des forages tests seront autorisés mais seulement avec le feu vert du gouvernement du Land concerné, ont déclaré des responsables. La loi doit encore être approuvée par le Bundestag et le parlement devra réexaminer la décision en 2021. Les organisations écologistes ont estimé que cette interdiction n’allait pas assez loin et se sont engagées à combattre cet accord en l'état.
La Banque centrale européenne (BCE) procèdera à un examen approfondi des portefeuilles de crédits accordés par les banques au secteur maritime, dont la situation s’est dégradée, ont déclaré hier à Reuters cinq sources. Elle a envoyé à la fin de la semaine dernière un courriel à plusieurs banques, leur demandant des informations sur ces portefeuilles et sur la situation de leurs provisions pour pertes sur créances, a précisé l’une des sources. Les établissements allemands sont en première ligne: les cinq établissements les plus liés à ce secteur ont encore un encours de crédits de quelque 80 milliards d’euros.
Le gouvernement italien estime que 30 milliards d’euros ont été transférés l’an dernier hors du pays pour les soustraire à l’impôt, a déclaré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan. Sur ce total, correspondant à 444 cas distincts, 21 milliards d’euros ont été déplacés par des personnes physiques ou morales qui ont déclaré des résidences fictives à l'étranger. La tendance s’est poursuivie sur les cinq premiers mois en 2016, avec 220 cas supplémentaires de fausses résidences et de transferts à l'étranger «en particulier dans des régions connues pour le manque de transparence de leurs systèmes financiers», écrit la police financière dans un communiqué.
En raison des incertitudes géopolitiques et en particulier quant à l’issue du référendum du 23 juin sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne (UE), la Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à agir avec tous les instruments disponibles le cas échéant, a déclaré son président Mario Draghi hier à la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Il a également observé que l’investissement en Europe était inférieur de 10% à ce qu’il était avant la crise et il a souligné la nécessité de mesures de stimulation de la croissance au niveau de l’ensemble de l’Union européenne.
Meridiam et ses partenaires ont signé le 17 juin le bouclage du financement du projet Purple Line dans le Maryland, dont le coût total atteint 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros), annonce le fonds d’infastructures français. Signé en mars par le consortium Purple Line Transit Partners (dont Meridiam est actionnaire à 70%), ce partenariat public-privé est financé par un green bond (obligation verte) de 367 millions de dollars et par un prêt public de 875 millions. C’est le septième investissement américain de Meridiam, après le financement de la rénovation de l’aéroport new-yorkais de LaGuardia.
Vinci a annoncé hier la refonte de sa direction générale: Pierre Coppey, jusqu’ici directeur général délégué du groupe et président de Vinci Concessions, devient l’un des trois directeurs généraux adjoints sur lesquels s’appuiera le PDG Xavier Huillard. Parallèlement, Nicolas Notebaert, jusqu’ici président de Vinci Airports, est nommé directeur général d’une branche Vinci Concessions étoffée, qui regroupera Vinci Airports, Vinci Highways (l’activité de concessions autoroutières à l’international) et Vinci Railways. Il rejoint en outre le comité exécutif du groupe de BTP et de concessions.
La société de gestion Carmignac annonce l’arrivée de Mark Denham en octobre 2016, pour diriger son équipe actions européennes. Basé à Londres, il aura notamment la responsabilité de la gestion des fonds européens Carmignac Grande Europe et Carmignac Euro-Patrimoine qui représentent 418 millions d’euros d’encours sous gestion au 31 mai 2016. Mark Denham, 50 ans, a travaillé pendant 13 ans chez Aviva Investors.
C'est la première opération de ce type menée par la Banque européenne d'investissement, qui estime que ce modèle de financement pourrait être utilisé ailleurs en Europe.
Le Crédit Mutuel Arkéa vient donc d’investir 10 millions d’euros dans RAISE, de manière à accompagner davantage encore le développement des ETI à fort potentiel ainsi que les jeunes entreprises de croissance, dans une logique de coopération entre tous les acteurs. Fondée en 2013 par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, RAISE est organisée autour de deux entités complémentaires, RAISE Investissement, une société de capital développement, dotée de près de 350 M€, qui prend des participations minoritaires dans des ETI, issus de tous les secteurs d’activité, avec des tickets compris entre 10 et 40 M€ mais aussi le Fonds de dotation RAISE (appelé fondation). Ce dernier est une structure philanthropique qui accompagne et finance des jeunes entrepreneurs afin de les aider à bâtir des entreprises pérennes. Sa stratégie se concentre en priorité sur la qualité intrinsèque des entreprises et de leurs équipes dirigeantes ainsi que sur leur potentiel de croissance. Raise.
Dans le cadre des Prix des Coupoles 2016, Joël Konop, directeur des investissements cross-assets de La Française, présente le processus d'investissement de son équipe de multigestion qui repose sur le développement des compétences en interne. Philippe Paquet, managing director de NewAlpha AM (détenue à 40% par La Française), présente ensuite les succès du groupe en matière d'incubation de fonds et de sociétés de services financiers.
Auris Gestion écrit une nouvelle page de sa jeune histoire. La société de gestion indépendante, fondée en 2004 et qui revendique aujourd'hui plus d'un milliard d'euros d'actifs sous gestion dont plus de 450 millions d'euros en gestion collective, a en effet décidé de regrouper ses activités de gestion collective au service des investisseurs professionnels sous la dénomination commerciale Auris Investment Managers.
Ne pouvant se permettre de perdre le passeport européen, la plupart des sociétés de gestion britanniques seraient obligées de se faire agréer à Dublin, Luxembourg, Francfort ou Paris en cas de Brexit.
La montée de la volatilité sur les marchés actions a conduit les investisseurs à se détourner de cette classe d’actifs. Les fonds qui demeurent de référence se démarquent grâce à leur profil défensif, en sélectionnant les valeurs de qualité et les moins risquées. Retrouvez le point de vue de trois investisseurs spécialistes du marché actions.
A l'occasion de la journée investisseurs qui s'est tenu mardi 21 juin, la nouvelle équipe de direction du groupe Axa a présenté son plan stratégique "Ambition 2020".
L’Agence France Trésor a annoncé mardi avoir servi 730 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 20 juin. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,714 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,095 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,605 milliard de bons à 22 semaines et 1,014 milliard de bons à 48 semaines.
Les risques à l’international et le ralentissement des créations d’emplois aux Etats-Unis justifient une approche prudente dans le relèvement des taux d’intérêt alors que la Réserve fédérale veut avoir confirmation que la reprise économique américaine est toujours sur les rails, a déclaré mardi sa présidente Janet Yellen. Intervenant devant la commission bancaire du Sénat, elle a expliqué que la banque centrale avait été prise de court quelques semaines après avoir relevé ses taux en décembre par le ralentissement de la croissance américaine et l'évolution du contexte international, avec notamment les inquiétudes sur l'économie chinoise et la poursuite de la baisse des cours du pétrole.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Willis Towers Watson on 20 June announced the launch of an equity fund dedicated to institutional investors, which combines the best unconstrained equity ideas from the best stock-pickers in the world. The new fund, entitled Global Equity Focus Fund (GEFF), comes in the wake of five other funds of this type, including a multi-asset class diversified fund (which has a 10-year track record), liquid alternative funds, and an alternative credit fund, which include the best investment ideas from Willis Towers Watson. The new fund, which offers daily liquidity, includes the “top 10” equities out of 15 picks from eight top stock-pickers, with the risk managed across the portfolio. “Our new equity range is designed especially to provide institutional investors with targeted access to the best equity ideas in the world, with high levels of transparency on the underlying investments, at competitive prices. This meets our desire to assist all of our clients, - either advising our outsourcing, - and to earn the best returns after commissions for an appropriate level of risk. And if the vehicles do not exist, we will construct them,” explains Paul Berriman, global head of fund activities at Willis Towers Watson, cited in a statement.
The European fund and asset management association has welcomed an agreement on money market funds reached under the Dutch presidency, which takes into account the realities of the market, and represents improvement on crucial points, according to a statement released on 20 June. “ We are nonetheless conscious that the magnitude of the money market funds reform will require a major overhaul of the industry. We also believe that further work is necessary during the Trilogue discussions to safeguard current achievements but also to further ensure that the rules work in practice and secure the viability of all money market funds,” the professional association adds.“ Ultimately, EFAMA believes the final agreement should find the right balance between financial stability and economic growth. Ensuring the viability of MMFs as an alternative source of short-term financing with a crucial role to play in our capital markets is all the more important considering the unprecedented economic, political and societal challenges faced by the European Union today,” says Peter De Proft, director general of EFAMA.
In May, JPMorgan and BlackRock topped sales of funds in Europe, with net inflows of EUR4.79bn and EUR4.312bn, respectively, the most recent statistics from Thomson Reuters Lipper reveal. The two groups stood out due to their bond ranges, and also placed in the top three for sales of these funds.Aviva takes third place, with EUR3.49bn. It is followed by Goldman Sachs, Union Investment, Nordea, State Street, Morgan Stanley, Credit Mutuel and Ignis.In May, long-term funds (excluding money markets) on sale in Europe recorded net inflows of EUR1.3bn. This result conceals a variety of trends: equity funds saw outflows of EUR10.3bn, whille bond funds attracted EUR7.8bn. Meanwhile, money market funds raised EUR13.8bn.
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) board of administration has appointed Douglas Hoffner as the pension fund’s interim chief executive officer (CEO) as it completes its process for a new CEO.Hoffner currently serves as CalPERS deputy executive officer for operations and technology overseeing strategic planning, information technology, human resources, diversity and inclusion, and operations. He will assume the interim CEO post on July 1 following the June 30, 2016 retirement of CalPERS current CEO Anne Stausboll.Hoffner joined CalPERS executive team in July 2012 after serving as undersecretary of the California Labor and Workforce Development Agency, where he also served for a time as acting secretary. He was also deputy cabinet secretary to former governor Arnold Schwarzenegger, and assistant director for Legislation at the California Department of General Services.
Deutsche Bank and Arabesque Partners on 20 June announced the launch of a new family of investment products, combining a quantitative approach with equity selection that applies ESG (environment, social and governance) sustainable development criteria. Arabesque Partners is the first asset management firm to specialise in quantitative sustainable investment.According to Sean Flanagan, head of equities and hybrid structuring for Europe at Deutsche Bank, “this partnership intends to give investors a way to make sustainable investments without losing returns. The widespread notion is that sustainability has a price in the form of lower returns. But the marriage of environmental, social and governance criteria on one hand, and a focus on developing value on the other, contradict this claim.”The investment algorithms at Arabesque are based on over 100 billion data points, which make it possible to identify international equities likely to combine good investment outlooks with solid implementation of ESG criteria. According to Aomar Selim, CEO of Arabesque Partners, “the global trend is no longer to use only financial data in investment processes. Investors are now more attentive than ever to the way in which returns are achieved.” In 2014, statistics show that 5,336 companies worldwide published sustainable development reports, compared with only 294 in 2004.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Barely arrived, and already gone! Lombard Odier Investment Management has lost its head for German-speaking Switzerland, who had joined the firm barely three months ago at the end of March. Thomas Breitenmoser, head of sales, based in Zurich, has already left the job, sources familiar with the matter have told the specialist website finews. A spokesperson for Lombard Odier subsequently confirmed the information to finews. Breitenmoser had previously been working at the cantonal bank of Zurich. He had worked to develop the activities of Lombard Odier in German-speaking Switzerland, and had enjoyed an excellent reputation. This represents a serious setback for Lombard Odier, which is seeking a successor to Breitenmoser, and which has reaffirmed its desire to develop in the German-speaking region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jupiter Asset Management (Jupiter AM) is building its presence in Spain. The British asset management firm is preparing to open an office in Madrid, the specialist website Funds People reports. The firm is waiting for approval from the Spanish regulator, the CNMV, which is soon expected to occur. Jupiter AM has already been present on the Spanish market since October 2014, when the company recruited Gonzalo Azcoitia as sales adviser for the Iberian peninsula. According to Funds People, Jupiter AM is planning to add to its sales staff in Spain, with the recruitment of a senior salesperson.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The shareholder of reference in the Italian asset management firm Azimut Holding is now BlackRock, Bluerating reports, citing Bloomberg. The US asset management firm now controls 15.01% of capital in the Italian firm, which is more thant the 13% stake held by the founders and directors. The BlackRock stake had been 11.5% in the past few weeks. Mediobanca Securities estimates that the US asset management firm may be consolidating its position ahead of a larger operation at Azimut.
Quilvest Private Equity a cédé sa participation de référence dans le Groupe Acrotec à des fonds conseillés par Castik Capital associés à l’équipe dirigeante. L’opération, d’une valeur d’entreprise d’environ 280 millions de francs suisses (équivalent à environ 255 millions d’euros), est l’aboutissement d’une démarche commune entre le management et Quilvest Private Equity pour trouver un partenaire de long terme adéquat. La transaction permet à Acrotec de garantir son indépendance tout en disposant de bases solides pour financer sa croissance. Acrotec est devenu l’un des plus importants fournisseurs indépendants de composants stratégiques pour le marché suisse de l’horlogerie, produisant des composants comme les parechocs, les masses oscillantes et les ressorts de barillets. Le groupe s’est également développé sur d’autres marchés comme l’automobile, l’aérospatiale, le medtech et les télécommunications, où les techniques de production, la précision et le savoir-faire des composants venant du marché horloger sont applicables. Depuis 2012, date d’entrée au capital de Quilvest Private Equity, le Groupe Acrotec a plus que doublé son chiffre d’affaires et a significativement renforcé sa position dans la chaîne de valeur, conquérant de nouvelles parts de marché et élargissant son offre produits.
Près de deux ans et demi après son départ de Pimco, Mohamed El-Erian refuse toujours de répondre aux questions sur les raisons de son départ de la société de gestion et sur ce qui s’est passé avec son fondateur, Bill Gross, rapporte le Financial Times fund management, qui l’a interrogé. « Je passe désormais la moitié de mon temps avec Allianz où je préside des comités, participe à des réunions, m’exprime lors de divers événements organisés par Allianz et rencontre les clients », explique-t-il. « Ensuite, je passe un quart de mon temps à écrire et le dernier quart est consacré à servir le conseil de développement mondial de Barack Obama et à parler et rencontrer les gouvernements ».
iM Square cherche à acquérir une société de gestion française. Philippe Couvrecelle, son dirigeant et cofondateur, serait en recherche active mais n’aurait pas encore trouvé. En pratique, la société de gestion doit contribuer à développer l’activité de la plateforme européenne d’investissement et de développement dédiée à la gestion d’actifs qui compte notamment Amundi, Eurazeo, le groupe d’investissement La Maison et le Groupe Dassault parmi ses actionnaires.Le cahier des charges imposé par Philippe Couvrecelle est relativement léger dans la mesure où ni la taille des encours – dans la limite du raisonnable s’entend – ni le style de gestion, ni les expertises développées ne sont des éléments contraignants. La seule exigence porte sur le réseau de distribution que doit posséder la société ainsi que sur le contrôle de la société que prendra le responsable d’iM Square.L’opération profitera naturellement à iM Square qui fait feu de tout bois. La plateforme, qui a obtenu le passeport AIFM depuis quelques jours, est en effet actuellement en discussions avancées avec quatre sociétés de gestion américaines. « L’objectif est que cela débouche sur la réalisation d’un à trois deals dans les mois à venir », a indiqué à Newsmanagers Philippe Couvrecelle.Le développement se présente comme un point clé pour la plateforme qui a réalisé son premier investissement en début d’année via une participation de l’ordre de 20 % dans la société de gestion indépendante Polen Capital Management LLC, spécialiste des valeurs de croissance américaines. Cette dernière, qui affichait 7,5 milliards de dollars d’encours au début de l’année, a réalisé 1,5 milliard de dollars de collecte depuis le début de l’année aux Etats-Unis. Le réseau de distribution dont disposera dans un bref délai iM Square doit lui permettre de toucher des clientèles de multigérants, de banques privées, d’institutionnels, etc, et augmenter sa puissance de feu, en Europe cette fois. Comme ce doit être le cas pour les nouveaux arrivants...
Laurent Pla, Guillaume Dolisi et Mauricio Zanini ont créé Veritas Investment Associates (VIA AM), une société de gestion spécialisée sur le segment des stratégies systématiques « smart beta » et « primes de risques », rapporte le quotidien Les Echos. Les trois associés ont pour objectif de doubler leurs encours d’ici dix-huit mois à deux ans. Laurent Pla, ancien responsable de la recherche quantitative sur actions et indices chez Société Générale de 1997 à 2005, puis chez Crédit Agricole Cheuvreux jusqu’en 2007, assure le poste de directeur général de la jeune société. VIA AM gère actuellement environ 265 millions d’euros d’actifs répartis sur trois fonds actions systématiques « smart beta ».