p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) is in the process of merging two of its multi-asset class funds as part of a revision of its product range, Citywire Selector has learned. The BNP Paribas Multi-Asset Isovol fund will be merged into the Parvest Diversified Dynamic fund from 9 September 2016. the two vehicles are managged by Tarek Issaoui, head of flexible solutions and overlay at the asset management firm. According to a spokesperson for BNPP IP, contacted by Citywire Selecton, the merger comes as part of a rationalisation of its fund range. The BNP Paribas Multi-Asset Isovol fund is domiciled in France, and is reserved for French investors exclusively. As of the end of May, its asstes under management totalled EUR385m. The Parvest Diversified Dynamic fund, for its part, is domiciled in Luxembourg, and is available throughout Europe. As of the end of May, its assets totalled EUR263m.
Les prix immobiliers dans les 70 plus grandes villes chinoises ont augmenté de 7,3% en juin par rapport au même mois de 2015, selon des données officielles publiées lundi. Ce chiffre marque une progression par rapport à la hausse de 6,9% annoncée pour mai, mais l’augmentation d’un mois sur l’autre a ralenti à +0,8% après +0,9% en mai, a calculé Reuters à partir des données du Bureau national de la statistique (BNS).
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs la semaine dernière en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable. Citi, Deutsche, Erste et SG CIB étaient les banques chargées de la syndication. La Macédoine comptait lever 650 millions d’euros à 7 ans, à un rendement indicatif de 5,5%.
Allianz France et Bpifrance annoncent le closing à 80 millions d'euros du 4ème fonds de la gamme Allianz France Investissement, « AFI IV ». Ce fonds qui vise un closing final à 150 millions d'euros en 2017 sera géré par Idinvest Partners.
Sérieux coup de froid pour les fonds français. Au cours du mois de juin, les OPCVM de droit français ont en effet subi une décollecte nette de 23,2 milliards d'euros, selon des données compilées par Six Financial Information. Dans un tel contexte, les encours ont lourdement chuté, s'établissant à 805,4 milliards d'euros à fin juin contre 840 milliards d'euros à fin mai, soit un repli de 4,1% d'un mois sur l'autre. Depuis le début de l'année 2016, le recul des encours n'est toutefois que de 1,9%.
Dans le cadre de la consultation de la Bourse suisse (SIX Swiss Exchange) sur une révision de la Directive Corporate Governance (DCG), Ethos demande qu'il soit obligatoire pour les émetteurs de publier un rapport de développement durable. En effet, la révision soumise à consultation demande uniquement que, si un émetteur souhaite publier un rapport de développement durable, il doive le faire conformément à une norme internationale reconnue. Pour Ethos, la proposition de la Bourse est insatisfaisante car elle laisse la possibilité aux émetteurs de ne pas publier un rapport de développement durable.
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs cette semaine en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French deposit guarantee fund (Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, FGDR) has mandated four asset management firms from 11 July to provide management of its bond portfolio. The portfolio includes a total of EUR1bn, out of EUR3.4bn in assets under management. The winners are Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management and La Française Asset Management. These four asset management firms were selected after a call for proposals including 50 asset management firms, FGDR states. These are responsible for overseeing the dynamic management of the bond portfolio, adapting to market conditions and satisfying the management objectives defined by the FGDR, which are, in order of importance, liquidity, security and performance. They will also extend the investment universe. “In market conditions which have been rendered difficult by a low interest rate environment, the FGDR has chosen to adapt its bond management in order to leave managers more flexibility, including in their choice of coverage, within a determined risk budget, while respecting management fundamentals,” the body says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Russell Investments has appointed Jim Leggate as head of its activity serving institutionals in the United Kingdom, Reuters reports. Leggate, who joined Russell Investments in 2011, will now be based in London. He had previously been based in Dubai, where he had served as managing director and head of the Middle East activity, a responsibility which he will retain in future. Before joining Russell Investments, he served at MSCI as executive director and head of the asset owner & investment consultant activity.
MFS Investment Management a annoncé le recrutement d’Anton Commissaris en qualité de « managing director » pour la Suisse et l’Autriche. Basé à Zurich, la nouvelle recrue est chargée de superviser et de développer l’activité de la société auprès de la clientèle « wholesale » dans les deux pays. Il est rattaché à Matthew Weisser, « managing director » et responsable de la distribution « wholesale » en Europe pour MFS International. Anton Commissaris, qui compte plus de 24 ans d’expérience, arrive en provenance de Credit Suisse Asset Management où il était responsable de la distribution des fonds pour la Suisse et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Auparavant, il a travaillé pendant trois ans en tant que responsable pays pour la Suisse chez Aberdeen Asset Management.
WMPartners, le gestionnaire de fortune zurichois (groupe Julius Baer), a recruté une équipe de conseillers en provenance de Credit Suisse, selon les informations de Finews. L'équipe à vocation internationale compte 5 personnes, dont deux qui seront responsables du marché britannique et la Scandinavie et trois pour l’Amérique latine, précise l’article. Un porte parole de Julius Baer a confirmé ces informations.
La société de gestion indépendante EI Sturdza Investment Funds vient de lancer le fonds EI Sturdza Strategic Quality Emerging Bond, un nouveau véhicule obligataire axé sur les marchés émergents. Ce nouveau produit est géré par l’équipe d’investissement dirigée par Eric Vanraes, responsable des investissements obligataires chez Sturdza Private Banking. Cette équipe assure déjà la gestion de deux autres fonds obligataires, à savoir le Strategic Euro Bond et le Strategic Global Bond. Le nouveaux fonds investira dans les marchés émergents à l’échelle mondiale et adoptera une approche agnostique en termes de « benchmark ». Son objectif est de générer un rendement absolu (« total return ») via des investissements qui ciblent à la fois une croissance du capital et une croissance des revenus. Le fonds investira dans obligations principalement libellées en dollars, d’émetteurs notés de BBB+ à BB+. Il n’investira pas dans des dettes en devises locales.Le fonds est initialement autorisé à la commercialisation en Suisse, mais la société de gestion envisage de l’enregistrer dans plusieurs autres marchés européens.
Début d’année tonitruant pour Partners Group. Au cours du premier semestre 2016, la société d’investissement suisse a en effet vu ses actifs sous gestion progresser de 6,7 % pour atteindre 49,1 milliards d’euros au 30 juin 2016 contre 46 milliards d’euros au 31 décembre 2015, a-t-elle annoncé à l’occasion de la publication de résultats provisoires. Sur un an, la croissance de ses encours s’élève à 13 %, a précisé le groupe. Au cours des six premiers mois de l’année, Partners Group a engrangé 4,6 milliards de flux de capitaux en provenance de ses clients. En parallèle, au cours du semestre écoulé, la société suisse a investi 4,9 milliards de dollars, dont 2,7 milliards de dollars (soit 55% du total) dans des investissements directs.Porté par ces solides performances semestrielles, Partners Group a revu à la hausse ses objectifs annuels. « En raison d’une forte demande de la part de nos clients et de solides opportunités d’investissements, Partners Group anticipe un afflux de capitaux compris entre 8 et 9 milliards d’euros pour l’exercice 2016 », soit le haut de la fourchette de ses précédentes prévisions qui tablaient sur des flux de capitaux entre 7 et 9 milliards d’euros.Partners Group publiera ses résultats semestriels le 13 septembre prochain.
A l’issue du trimestre clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a vu ses actifs sous gestion augmenter de 3% pour atteindre 52,6 milliards de dollars contre 51,3 milliards de dollars à fin mars 2016. Cette progression a été principalement tirée par un effet performance positif de 2 milliards de dollars, la société de gestion ayant enregistré une décollecte nette d’environ 700 millions de dollars, a-t-elle annoncé ce 14 juillet.
A l’occasion de la publication de ses résultats financiers, le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net ressort en effet à 789 millions de dollars contre 819 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont, quant à eux, reculé de 3% à 2,8 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015. Sur les six premiers mois de l’année 2016, BlackRock a dégagé un résultat net de 1,44 milliard de dollars contre 1,64 milliard de dollars au premier semestre 2015, soit une baisse de près de 12% sur un an. Ses revenus ressortent à 5,42 milliard de dollars à fin juin 2016 contre 5,62 milliard de dollars à fin juin 2015, soit un recul de 3,55%.A la fin du deuxième trimestre 2016, les actifs sous gestion de BlackRock s’élèvent à 4.890 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (4.721 milliards de dollars) et en progression de 3% par rapport au premier trimestre 2016 (4.737 milliards de dollars). En ne prenant en compte que les actifs de long terme, ses encours ressortent à 4.504 milliards de dollars à fin juin 2016, contre 4.434 milliards de dollars à fin mars 2016 et 4.335 milliards de dollars à fin décembre 2015.De fait, au cours du deuxième trimestre, BlackRock a réalisé une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur ses produits de long terme. Une collecte positive à mettre au crédit de sa filiale iShares, dédiée aux ETF, qui a engrangé plus de 15,6 milliards de dollars de souscriptions nettes au deuxième trimestre. A l’inverse, BlackRock a subit une décollecte nette de 6,3 milliards de dollars auprès des clients « retail » et des rachats nets de 7,8 milliards de dollars auprès des institutionnels. A l’issue des six premiers mois de l’année 2016, la collecte nette de BlackRock sur les produits de long terme ressort à 37,6 milliards de dollars. Sa filiale iShares se taille la part du lion avec 39,9 milliards de dollars de flux nets tandis que le segment institutionnel enregistre une collecte nette de 4,3 milliards. En revanche, le segment « retail » subit une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2016.
Au cours du deuxième trimestre 2016, la division de gestion d’actifs de JP Morgan Chase & Co a enregistré une collecte nette de 7 milliards de dollars, a annoncé le groupe bancaire américain ce 14 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars sur les produits de long terme et une collecte nette de 4 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Grâce à cette performance – et des effets marché et performance positifs à hauteur de 10 milliards de dollars –, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.693 milliards de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 (1.676 milliards de dollars) mais en recul de 5% par rapport au deuxième trimestre 2015 (1.781 milliards de dollars).Au cours du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016 (587 millions de dollars) mais en hausse de 16% par rapport au deuxième trimestre 2015 (451 millions de dollars). Ses revenus s’établissent à 2,9 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en baisse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Le mois de juin a été particulièrement compliqué pour les quatre ténors de la gestion d’actifs américains AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Une baisse liée principalement à un effet de change négatif de 7,1 milliards de dollars et à de la décollecte sur sa gamme PowerSharesQQQ, précise la société de gestion. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. Ses encours s’établissent ainsi à 732,1 milliards de dollars à fin juin contre 737,3 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion n’a toutefois dévoilé aucune information sur les raisons de cette diminution.A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai, soit une hausse de 3,3%. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette d’environ 600 millions de dollars sur les produits de long terme et des flux entrants de 13,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Legg Mason a même bénéficié d’un effet de change positif à hauteur de 3 milliards de dollars.AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion explique cette hausse par un effet marché positif, y compris « un impact positif sur le marché des changes contre le dollar », ainsi qu’une collecte nette positive auprès des particuliers, des institutionnels et des gestionnaires de fortune. AllianceBernstein n’a toutefois donné aucune indication sur l’état de sa collecte nette mensuelle.
Philip Vasan aurait rejoint BlackRock, selon les informations de Dow Jones reprises par Finews. L’ancien responsable de la banque privée aux Etats-Unis de Credit Suisse, qui a quitté le groupe bancaire au printemps à l’issue du transfert de l’unité de banque privée à Wells Fargo, sera en charge de la conception de produits sur mesure destinés aux banques privées et au conseillers en gestion de patrimoine indépendants. BlackRock souhaite étoffer sa gamme destinée à ce type de clientèle pour mieux concurrencer les réseaux bancaires.
La société de capital-investissement Ardian a acquis auprès de son homologue Agilitas une participation majoritaire au capital de la société Ionisos, spécialiste de la stérilisation à froid de dispositifs médicaux, de matières premières et produits finis pour l’industrie cosmétique et pharmaceutique. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « Il s’agit du premier investissement réalisé via le fonds Ardian Expansion IV dont la levée a été finalisée en juin 2016 à 1 milliard d’euros », indique Ardian.Cette opération doit permettre à Ionisos, société fondée en 1993 et basée dans l’agglomération lyonnaise, de poursuivre sa stratégie de développement en vue de créer une plateforme européenne et de développer de nouveaux services. « La société étudie déjà des opportunités d’acquisitions ciblées qui pourraient lui permettre de continuer à diversifier son activité et d’entrer sur de nouveaux marchés », précise Ardian. Ionisos compte une centaine de collaborateurs répartis sur sept sites en France, Espagne et Chine.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, le 11 juillet, le lancement du fonds T. Rowe Price Global Consumer Fund dont l’objectif est de générer une croissance du capital à long terme en investissant dans des sociétés dans les biens de consommation courante («consumer staples») et les biens de consommation discrétionnaire («consumer discretionary»). Ce nouveau véhicule vient compléter sa gamme de fonds actions sectoriels.Le nouveau fonds est géré par Jason Nogueira, qui compte 14 ans d’expérience dans la gestion d’actifs dont 12 années passées chez T. Rowe Price. Dernièrement, il officiait en qualité de gérant de portefeuille associé sur la stratégie T. Rowe Price Global Growth Equity. Le portefeuille du nouveau fonds comptera entre 40 à 60 valeurs issues à la fois de pays développés et de marchés émergents. Son indice de référence sera le MSCI All Country World Index.
Sergio Albarelli, directeur senior pour l’Europe du Sud et Benelux chez Franklin Templeton Investments, a décidé de quitter la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis près de 16 ans, rapporte le site spécialisé Bluerating. Il officiait également en qualité de président et « managing director » pour Franklin Templeton Italie, selon son profil LinkedIn. Sa prochaine destination n’est pas encore connue. Sergio Albarelli compte une longue carrière dans la gestion d’actifs sur le marché italien. Avant d’intégrer Franklin Templeton en novembre 2000, il avait travaillé chez Deutsche Asset Management de 1998 à 2000 en qualité de « chief business officer ». Avant cela, il avait officié chez JP Morgan en tant que responsable des relations avec les institutionnels et chez Robert Fleming en qualité de responsable du conseil auprès des clients privés et de la distribution de fonds.
Le spécialiste de la sélection de fonds Birgir Stefansson a quitté le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) pour rejoindre le groupe islandais IS Funds en qualité de gérant de fonds, rapporte Citywire. L’intéressé travaillait depuis près de deux ans au sein du bureau de Londres d’EFGAM. Il avait rejoint EFGAM fin 2014 en provenance de LSR Pension Fund for State Employees, une société de gestion institutionnelle basée en Islande au sein de laquelle il avait officié pendant presque 9 ans.
Selon L’Agefi citant Bloomberg, McAfee, la filiale de sécurité informatique d’Intel, intéresserait plusieurs fonds de private equity. Thoma Bravo, Permira et Vista Equity Partners font tourner leurs modèles au cas où la société, célèbre pour ses logiciels anti-virus, serait à vendre.
En ce début d’été, les bonnes nouvelles se font rares dansle monde de la gestion d’actifs. Le mois de juin a ainsi été particulièrement compliqué pour certains ténors de la gestion d’actifs américains. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai. AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. Et si le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016, à 789 millions de dollars, il peut se consoler avec la hausse de ses encours, qui ont bondi de 4 %, à 4.890 milliards de dollars. Baisse des résultats nets également au sein du pôle de gestion d’actifs de JP Morgan, qui a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016, pour une collecte nette de 7 milliards de dollars. L’été est propice aux bilans et le 14éme rapport du Boston Consulting Group (BCG) nous rappelle que 2015 porte les marques de la faiblesse des marchés financiers et des turbulences sur les devises. Le secteur de la gestion d’actifs a enregistré « une année de croissance plate en 2015 », soit la «plus mauvaise performance du secteur depuis la crise financière de 2008". A contre-courant, la France peut se réjouir d’une hausse de 1 % de sa collecte en 2015, qui redevient positive. Il faut savoir savourer les bonnes nouvelles quand elles se présentent. Dans ce contexte de marché de plus en plus difficile, la consolidation du secteur de la gestion semble se poursuivre en France. Dans le sillage d’une année 2015 marquée par un nombre inhabituellement important de retraits d’agrément (38 contre 27 en 2014), l’année 2016 se poursuit sur les mêmes fondamentaux que 2015. Les créations demeurent portées par des acteurs intervenants sur des actifs réels et les retraits d’agrément restent à des niveaux élevés, principalement du fait de rapprochements entre sociétés de gestion, selon des données communiquées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Du côté des bonnes nouvelles, on peut se réjouir de l’intérêt de plus en plus marqué des investisseurs institutionnels pour le développement durable. En tout cas de certains… Les Scandinaves font la course en tête (74%), devant la Suisse (71%) et l’Autriche (70%). En Scandinavie, c’est-à-dire Danemark, Suède, Finlande et Norvège, les investissements durables représentent 61% du total des engagements, soit nettement plus que dans les autres pays européens pris en compte dans cette étude. Les Pays-Bas arrivent en deuxième position avec une part de 53%, devant la Grande-Bretagne (43%), la Suisse (38%), l’Autriche (35%) et l’Allemagne (33%). La lanterne rouge revient à l’Italie avec une part de seulement 22%. Cet intérêt s’accompagne d’une offre toujours plus renforcée en produits responsables au sein des gammes des sociétés de gestion. Cette semaine, Axa IM a lancé le fonds Axa WF Global Smart Beta Equity ESG et Jupiter AM propose un nouveau fonds vert, le Jupiter Global Ecology Diversified. d’actions et d’obligations d’entreprises à même de bénéficier de la transition vers une économie durable.
Le fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), à compter du 11 juillet, a mandaté quatre sociétés de gestion pour assurer la gestion de son portefeuille obligataire. Ce portefeuille s’élève à 1 milliard d’euros sur les 3,4 milliards d’euros d’actifs mis en gestion. Les heureux élus sont Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management et La Française Asset Management. Ces quatre sociétés de gestion ont été sélectionnées au terme d’un appel d’offres réalisé auprès d’une cinquantaine de sociétés de gestion, précise le FGDR. Elles seront chargée d’assurer le pilotage dynamique du portefeuille obligataire, en s’adaptant à la fois aux conditions de marché et en remplissant les objectifs de gestion définis par le FGDR qui sont, par ordre d’importance, la liquidité, la sécurité et la performance. Elles devront également élargir l’univers de placements. « Dans des conditions de marché rendues difficiles par l’environnement de taux bas, le FGDR a choisi d’adapter sa gestion obligataire pour laisser davantage de souplesse d’adaptation à ses gérants, y compris dans le choix des couvertures, à l’intérieur d’un budget de risque déterminé, tout en respectant les fondamentaux de sa gestion », précise l’organisme.