Les sociétés de gestion vont devoir améliorer leur communication vis-à-vis du grand public. Si l’on en croit le deuxième volet de l’étude auprès de 20.000 investisseurs particuliers dans 28 pays publiée par Schroders, 63 % des sondés ne savent pas ce que fait une société de gestion d’actifs. De nombreuses personnes font la confusion avec, notamment, un conseiller financier ou une banque d’investissement. Le constat est encore plus sévère en France où 71% des sondés disent ne pas savoir ce qu’est une société de gestion. Par ailleurs, selon l’étude, 51 % des sondés dans le monde pensent avoir une meilleure compréhension en matière d’investissement que l’investisseur moyen, « ce qui suggère un excès de confiance », écrivent les auteurs de l’étude. En France, ils sont 48%. L’étude a été réalisée en ligne pour le compte de Schroders par Research Plus Ltd, entre le 30 mars et le 25 avril 2016 auprès de 20 000 investisseurs basés dans 28 pays. Au sens de cette enquête, un investisseur correspond à toute personne envisageant d’investir au moins 10 000 euros (ou une somme équivalente) au cours des 12 prochains mois et ayant modifié ses placements au cours des cinq dernières années
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux fonds indiciels cotés du groupe Invesco, a annoncé la cotation de l’ETF PowerShares US high Yield Fallen Angels Ucits à la Bourse de Paris à compter du 12 septembre 2016. Ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition aux obligations d’entreprises américaines ayant récemment fait l’objet d’une dégradation de leur note de crédit de la catégorie « Investment Grade » à celle de « High Yield ». Cet ETF réplique l’indice Citi Time – Weighted US Fallen Angel Bond Select, basé sur l’indice Citi US High-Yield Market en suivant les mêmes exigences en matière de qualité du crédit, de maturité et de taille d’émissions, précise Invesco. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées entre BB+ et C (inclus) par Standard & Poor’s et entre Ca et Ba1 par Moody’s. « Les entreprises dites « fallen angels » (ou « anges déchus ») sont admissibles dans l’indice et resteront dans l’indice pour une période de 60 mois à compter de leur introduction à condition qu’elles continuent de répondre aux critères d’intégration », indique la société de gestion. Ainsi, si une obligation sort de l’indice du fait de sa nouvelle notation « Investment Grade » puis entre à nouveau du fait de sa rétrogradation à la notation « High Yield », « le compteur est remis à zéro et la durée de détention repasse à 60 mois », souligne Invesco.Contrairement aux indices traditionnels, où le poids des composants est basé sur la valeur de marché, l’indice Citi Time - Weighted US Fallen Angel Bond Select vise à capturer la dynamique de rebond potentiel des cours en utilisant un système pondéré en fonction du temps qui alloue les pondérations les plus élevées aux obligations récemment devenues des « anges déchus ». Concrètement, le poids par émetteur est plafonné à 5% et les pondérations des composants de l’indice en fonction du temps sont plafonnées à 5 fois leur valeur de marché pour éviter un risque de concentration.L’ETF PowerShares US High Yield Fallen Angel UCITS s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Invesco visant à offrir de nouvelles solutions « Smart Beta ». Le fonds est également coté, depuis début septembre, en Irlande, en Allemagne et en Italie. Ses frais sur encours sont de 0,45%.
Deutsche Bank n’a aucun projet de cession de son activité de gestion d’actifs, a déclaré lundi 12 septembre le président du directoire de la banque allemande, John Cryan."Il y a une rumeur en particulier que je tiens à dissiper en affirmant clairement que Deutsche Asset Management est et restera une partie essentielle de notre modèle d’entreprise», écrit-il dans un message adressé au personnel.
Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.
La crise des fonds immobiliers britannique semble se dissiper. Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a en effet annoncé, ce lundi 12 septembre, son intention de rouvrir à la souscription son fonds Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (Threadneedle PAIF) à compter du 26 septembre à midi. Cette décision concerne également le fonds Threadneedle UK Property Authorised Trust. « Le dépositaire du fonds, à savoir la filiale britannique de Citibank Europe, et la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, ont été informés de cette décision », indique la société de gestion dans un communiqué.Le fonds va rouvrir sans pénalité de rachats et il retrouvera ses valorisations mensuelles standard, précise Columbia Threadneedle. La société de gestion estime que cette décision de rouvrir le fonds va « dans l’intérêt de nos clients ». Pour autant, elle indique qu’elle continuera à surveiller étroitement les conditions de marché et du fonds. Pour mémoire, ce fonds immobilier de 1,3 milliard de livres d’encours avait été initialement gelé le 6 juillet afin de protéger les investisseurs dans un contexte de forte instabilité du marché à la suite du vote au référendum britannique sur la sortie du pays de l’Union européenne. De fait, ce vote avait entraîné des rachats massifs sur les fonds immobiliers « retail » au Royaume-Uni. Depuis le mois de juillet, le fonds de Columbia Threadneedle a finalisé, échangé ou accepté de vendre 25 biens immobiliers pour un total de 167 millions de livres.A l’image de Columbia Threadneedle, de nombreuses sociétés de gestion – Aviva Investors, M&G ou encore Aberdeen Asset Management – ont également pris la décision de geler leurs propres fonds immobiliers à la suite du « Brexit ».
La Financial Conduct Authority (FCA) a augmenté le montant qu’Aberdeen Asset Management doit détenir en tant que matelas de capital, rapporte The Telegraph. La société de gestion a indiqué qu’elle devait détenir au moins 475 millions de livres pour protéger son activité contre des chocs financiers importants après une analyse du régulateur. Son précédent minimum de 435 millions de livres incluait une somme supplémentaire auto-imposée de 100 millions de livres, qui sera supprimée après l’intervention du régulateur.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 12 septembre, la nomination de Jennifer Millar en qualité de commerciale (« retail sales manager ») afin de renforcer ses forces de ventes dédiées au segment des distributeurs (« wholesale ») au Royaume-Uni. Basée à Edimbourg, elle sera responsable de la distribution des produits de la société de gestion auprès des clients en Ecosse, en Irlande du Nord et dans l’île de Man. La nouvelle recrue sera rattachée à James Norden, responsable des partenariats stratégiques et des ventes régionales.Jennifer Millar arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle a travaillé pendant trois ans en qualité de commerciale régionale (« regional sales manager »). Avant cela, elle avait officié pendant sept ans chez Standard Life Investments et pendant cinq ans chez Martin Currie Investment Management, toujours à des postes de commerciale.
En Europe, les fonds qui appliquent des commissions de performance sous-performent par rapport aux concurrents qui ne prélèvent pas de tels frais, montrent des données de Morningstar analysés par le Financial Times fund management. Les 20 principaux fonds européens qui facturent des commissions de performance ont dégagé en moyenne un rendement cumulé de 6,2 % sur les cinq dernières années, alors que les 20 principaux fonds européens exempts de ces frais affichent un rendement de 7,7 %. Le principal fonds en Europe qui applique des commissions de performance est Carmignac Patrimoine A, géré par Carmignac Gestion. Il facture 10 % de commissions de performance et affiche -3,6 %, 5,6 % et 4,7 % sur un, trois et cinq ans respectivement. Dans le même temps, le fonds Stable Return de Nordea produit 6,6 %, 7,3 % et 7,4 % sur les mêmes périodes. Dans ce contexte, nombre de politiques s’interrogent sur l’effet réellement motivant des commissions de performances.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) s’apprête à fusionner deux petits fonds dédiés au secteur de l’énergie, rapporte le site spécialisé Investment Week. De fait, le fonds Allianz Energy, géré par Rohan Murphy, va être absorbé par le fonds Allianz Interglobal, géré par Lucy Macdonald. En outre, la société de gestion va également fusionner le fonds Allianz Telemedia au sein du fonds Allianz Interglobal. Ce dernier n’est distribué qu’en Allemagne, en Autriche et à Taïwan. Cette annonce intervient quelques jours après celle du départ de Chris Wheaton, parti rejoindre T. Rowe Price. Chris Wheaton avait assuré la gestion du fonds Allianz Energy pendant plus de 10 ans (lire NewsManagers du 9 septembre).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock élargit l’offre de fonds indiciels cotés de sa filiale iShares avec le lancement de quatre nouveaux ETF thématiques, rapporte Citywire Selector. Ces quatre nouveaux fonds sont conçus pour saisir les opportunités d’investissements liés à quatre grandes thématiques à l’échelle mondiale : le vieillissement de la population, les innovations dans le secteur de la santé, la robotique et l’automatisation et, enfin, le développement du numérique. Pour cette nouvelle gamme d’ETF, BlackRock a travaillé avec iStoxx et FactSet. Dans le détail, le iShare Ageing Population Ucits ETF investira dans des entreprises bien positionnées pour tirer bénéfice des besoins croissants d’une population mondiale en phase de vieillissement. Plus particulièrement, le fonds investira dans les secteurs de l’assurance santé, des pharmaceutiques, des financières et des services liés à la consommation de personnes âgées.Pour sa part, le fonds iShares Healthcare Innovation Ucits ETF investira dans des entreprises axées sur les innovations en matière de nouveaux traitements et de nouveaux médicaments, de nouveaux outils de diagnostic ou de nouveaux soins à destination des patients.Le fonds iShares Automation & Robotics Ucits ETF investira, quant à lui, dans des entreprises reconnues pour leurs innovations et leurs technologies dans le domaine de la robotique.Enfin, le fonds iShares Digitalisation Ucits ETF investira dans des compagnies qui évoluent principalement dans les domaines de la cyber-sécurité, des paiements électroniques et des technologies financières. Ces nouveaux fonds sont enregistrés et commercialisés en Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suède, au Royaume-Uni et ils devraient être enregistrés dans les prochains jours en Allemagne.
La société de gestion britannique Banor Capital, détenue par l’italienne Banor SIM, lance le fonds Aristea New Frontiers Equity en s’appuyant sur l’équipe de recherche de Kallisto Partners, société basée à Rome spécialisée dans des méthodologies quantitatives pour l’investissement sur les marchés financiers dans leur phase initiale de développement. Le nouveau fonds est investi en actions d’entreprises qui viennent des marchés frontières, et principalement au Pakistan, en Argentine, au Vietnam et au Kenya. Le portefeuille se compose de 40 à 60 titres.
La société de gestion nordique Alfred Berg, qui fait partie du groupe BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Johan Stein, un ancien analyste en chef et gérant de fonds européen de Nordea Investment Management. Il va notamment couvrir la gestion des petites capitalisations. Alfred Berg gère 13 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Le fonds de pension canadien CPPIB (ou OIRPC, Office d’investissement du Régime de pensions du Canada) a annoncé le 12 septembre la création d’une division dédiée aux actifs réels, un nouveau service de placement qui regroupe le service Placements immobiliers et les groupes Infrastructures et Agriculture existants. Ce changement permettra une meilleure harmonisation avec le portefeuille stratégique, souligne le fonds de pension dans un communiqué. Graeme Eadie prendra la tête de cette nouvelle division. Entré au service de l’OIRPC en 2005, Graeme Eadie occupait précédemment le poste de directeur général principal et chef mondial, Placements immobiliers.
La société de gestion nordique Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que responsable de l’équipe de gestion. L’intéressée travaillait depuis 2015 pour DNB Asset Management. Avant cela, elle a travaillé pour Nycomed Amersham et a lancé le fonds européen d’Odin. Chez Skagen, qu’elle a rejoint le 1er septembre, elle dirige une équipe de 24 gérants et chapeaute 12 fonds. C’est la première fois que la société se dote d’un responsable de la gestion à plein temps. Précédemment, les directeurs des investissements cumulaient d’autres responsabilités.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Thierry Brevet, directeur des investissements de The West of England Mutual Insurance Association (Luxembourg) à la rédaction d’Option Finance : «Du côté des actions, nous fonctionnons par le biais de fonds indiciels cotés répliquant la performance de l’indice MSCI World. La gestion active fondamentale ne parvient généralement pas suffisamment à se démarquer dans ce type de placements pour que nous nous y intéressions. Néanmoins, nous nous intéressons à la thématique du smart beta et à celle du minimum variance qui permettent de répliquer la performance d’un indice de référence tout en réduisant les risques ou en apportant un surcroît de performance dans la durée grâce à la mise en place dans la construction de portefeuille d’autres facteurs de pondération que la seule capitalisation boursière des titres. Nous étudions donc de près les ETF smart beta dits «multi-factoriels», c’est-à-dire qui incluent différent facteurs ayant une contribution historiquement positive au profil rendement/risque du portefeuille. Ces fonds mêlent en effet plusieurs thématiques sur les actions, comme l’approche value, la taille des sociétés, le momentum des titres Ces facteurs, devraient permettre, en étant associés entre eux, d’obtenir des performances plus équilibrées. Le concept du smart beta multifactoriel devrait permettre en effet aux placements actions de mieux résister à travers les différents cycles de marché. Pour la partie actions, nous achetons principalement des ETF auprès de prestataires spécialisés (Vanguard, State Street Global Advisors…) avec lesquels nous avons des contacts un peu moins fréquents. Pour autant, nous rencontrons de nombreuses sociétés de gestion, car nous souhaitons élargir la diversification de notre portefeuille financier et connaître leurs vues de marché. Comme je suis régulièrement en déplacement à Londres, il est vrai que j’ai facilement l’occasion de m’entretenir avec des acteurs bien établis sur le marché britannique. Mais certaines maisons de gestion, qui ont une clientèle institutionnelle et privée locale, viennent aussi nous voir ou sont présents au Luxembourg. Enfin nous maintenons également un contact régulier avec les gérants à Paris.»
Lutter contre les habitudes et se forcer à découvrir tous les jours de nouvelles choses, tel est l’état d’esprit de Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d’Advenis IM. Ce parisien pur souche, adepte de la course à pied, aime contempler l’univers qui l’entoure à travers l’objectif de son appareil photo…
Décidé à faire de la gestion sous mandat un axe prioritaire de développement, le groupe Advenis reste également très actif sur la partie incubation. Sa branche de gestion Advenis IM prévoit ainsi le lancement d’un nouveau fonds risk premia long/short et recherche de nouvelles stratégies à intégrer à son offre. Son équipe de multigestion étudie également la thématique des biotechnologies et devrait rapidement investir sur des stratégies de taux alternatives.
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer retourne chez HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d'identifier et d'évaluer les opportunités de croissance externe des activités d'asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué.