Point72 Asset Management (Point72 AM), le family office de Steven Cohen, accélère son expansion en Asie. La société, qui gère 11 milliards de dollars d’actifs, a en effet recruté 31 nouveaux collaborateurs pour ses bureaux de Hong Kong, Singapour et Tokyo au cours des huit premiers mois de l’année 2016, dont 21 personnes dans ses équipes d’investissement, rapporte Bloomberg qui cite une porte-parole basée à Hong Kong. Ces recrutements portent à 210 le nombre de collaborateurs de Point72 AM dans la région.
M&G Real Estate, filiale du gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments, a finalisé l’acquisition de deux biens immobiliers pour un montant total de 123,6 millions de dollars, rapporte le site spécialisé Asset Asse Management. Ces transactions portent sur un actif « retail » à Fukuoka et sur un portefeuille diversifié d’actifs résidentiels. Les deux acquisitions ont été réalisées pour le compte de la stratégie Asia Property de M&G Real Estate.
En moyenne, les sociétés de gestion européennes consacrent aux réseaux sociaux un budget de moins de 100.000 euros, montre une étude de Cerulli. « Etant donné que les clients souhaitent de plus en plus communiquer avec les sociétés de gestion de manière virtuelle, il est surprenant que la majorité des dépenses des gestionnaires sur les réseaux sociaux soit relativement modeste », commente le consultant.La bonne nouvelle est qu’un peu plus de la moitié (54,5 %) des 48 sociétés de gestion interrogées prévoit d’augmenter ses effectifs dans les médias sociaux et le numérique sur les 12 prochains mois. Reste à savoir si ces engagements suffiront.Quatre sociétés de gestion sur cinq interrogées par Cerulli attribuent actuellement la responsabilité des réseaux sociaux au département marketing et peu de gestionnaires ont des équipes dédiées et autonomes pour gérer ces canaux. En outre, 80 % des sociétés de gestion emploient uniquement une personne dédiée pour gérer leur communication sur les réseaux sociaux. L’étude de Cerulli montre aussi que seulement 6,7 % des sociétés de gestion européenne ont un spécialiste de la conformité dédié aux médias sociaux et numériques. « Etant donné la sensibilité avec laquelle les sociétés de gestion doivent manier leur communication avec les clients, il est surprenant qu’aussi peu de sociétés emploient un spécialiste de la conformité dédié pour leur production numérique et sur les réseaux sociaux », s’étonne Laura D’Ippolito, directeur associé dans l’équipe européenne de Cerulli. « Si une controverse émergeait, cela susciterait inévitablement des questions ». Pour finir, Cerulli observe que moins des deux tiers des sociétés de gestion mettent leur site internet à jour quotidiennement et plus de 7 % pensent que mettre à jour leur site une fois par mois est satisfaisant…
La plateforme communautaire online E-Merging poursuit sa mutation pour devenir Planet of Finance, rapporte L’Agefi suisse. Le réseau, créé en 2009 au sein de Lombard Odier, avait pour objectif initial de favoriser les contacts entre gérants indépendants, notamment pour de possibles rapprochements et fusions-acquisitions. Il s’est ensuite ouvert aux professions gravitant autour de ces métiers comme les avocats ou fiduciaires. E-Merging est finalement devenu indépendant il y a presque un an. Depuis, de nombreuses fonctionnalités ont été développées. Cette nouvelle étape et ce «rebranding» pour devenir Planet of Finance marque aussi un changement de taille: la plateforme n’est plus uniquement BtoB. Si deux espaces distincts restent de mise, l’un réservé aux professionnels de la finance, l’autre pour les clients privés, certaines connexions sont possibles. Notamment pour les clients privés qui souhaitent confier une partie de leur fortune en procédant à un appel d’offres (il s’agit ici d’une intégration de la plateforme Monfric.ch, développée par les mêmes équipes il y a quelques mois). Dans ce cas, les professionnels pourront choisir un «membership» payant afin d’avoir accès à ces demandes et de proposer une offre de gestion. Chaque membre est toujours vérifié individuellement avant d’être accepté sur la plateforme.
La phase d’acquisitions que traverse actuellement le secteur de la banque privée s’est quelque peu atténuée, selon le directeur général (CEO) de Julius Baer, Boris Collardi. Dans une interview diffusée hier par Bloomberg TV, ce dernier a indiqué que l’institut zurichois pointe désormais son curseur sur la croissance organique, même si des acquisitions complémentaires ne sont pas exclues, rapporte L’Agefi suisse. D’un point de vue risque/rendement, la croissance organique et l’engagement de nouveaux collaborateurs représentent la meilleure alternative. «Beaucoup de banquiers sont actuellement à la recherche d’une nouvelle patrie», a-t-il déclaré. Sur les quelque 200 nouveaux collaborateurs, plus de la moitié proviennent d’Asie. En l’espace d’un an, l’effectif de Julius Baer a crû de 600-700 personnes, a affirmé Boris Collardi.
Le nouvel accord de partenariat entre Vontobel et Raiffeisen, annoncé fin juin, a été scellé en respectant le timing prévu, rapporte L’Agefi suisse. Le retrait de ce dernier de la gestion d’actifs se manifeste notamment par l’acquisition de la filiale Vescore par Vontobel, qui l’intègre dans son entité Asset management. Mais si les choses semblent désormais claires entre Vontobel et Raiffeisen, ces deux partenaires restent très vagues sur les nouveaux contours de Vontobel Asset Management (AM). Tout particulièrement sur la manière dont Vescore devrait devrait s’y insérer. Quelques paramètres clé: Vescore conserve sa marque et se focalisera sur deux entités, les investissements quantitatifs et les investissements durables, formant chacune une boutique au sein de Vontobel AM, au même titre que les six existantes Quality Growth Equities, Global Thematic Investing, Fixed Income, TwentyFour, Multi Asset Class Investing et Harcourt (placements alternatifs). Et les activités de Vescore devraient devenir rentables d’ici 2018. Après un processus de restructuration et de réalignement. Celui-ci implique notamment une concentration sur les sites de Bâle, Munich et Zurich. Selon des estimations publiées d’abord par Finanz und Wirtschaft et confirmées ultérieurement par un porte-parole de Vontobel, le redimensionnement devrait toucher jusqu’à 60 des 190 employés de Vescore. Les fonctions futures de l’équipe dirigeante de Vescore, en premier lieu de son CEO Aris Prepoudis, ne sont pas non plus connues. Mais le pilotage des opérations d’intégration est clairement en mains du responsable de Vontobel AM Axel Schwarzer, qui a l’intention d’avancer rapidement, surtout au niveau de l’intégration juridique
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice fiscal clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a fait état d’une croissance de 39% de son bénéfice avant impôt. Ce bénéfice avant impôt s’établit en effet à 15,9 millions de livres à fin juin 2016 contre 11,4 millions un an plus tôt. Ses revenus totaux ont progressé de 5% pour ressortir à 81,4 millions de livres. Au 30 juin 2016, Brooks Macdonald affiche 8,3 milliards de livres d’actifs sous gestion, en hausse de 12% sur un an. Cette croissance a été tirée par une collecte nette de 863 millions de livres au cours de l’exercice écoulé.Alors qu’elle célèbre son 25éme anniversaire, la société de gestion entend accélérer sa croissance au cours des prochains mois et des prochaines années. A ce titre, sans donner plus de détail, le gestionnaire annonce réfléchir « au lancement de nouveaux produits sur le marché, en fonction des conditions de marché ». Brooks Macdonald souhaite également jouer un rôle dans la consolidation actuelle du secteur. « Au regard de la hausse des coûts pour fournir des services d’investissement, nous pensons que la consolidation va continuer, estime Chris Macdonald, son directeur général. Nous restons fermement attachés à notre indépendance et nous regarderons certainement les opportunités d’acquisition qui peuvent se présenter sur le marché. »
Marco Alazraki a été nommé directeur général de Hedge Invest (Suisse), société basée à Lugano qui commercialise les solutions d’investissement de l’italien Hedge Invest Sgr. L’intéressé est responsable des relations investisseurs de Hedge Invest (Suisse) Lugano depuis novembre 2012. Il succède à Karim Varini, qui quitte la société après 10 ans de service pour se consacrer à des projets personnels.
UBI Pramerica Sgr, né il y a 15 ans du partenariat entre UBI Banca (qui détient 65 % du capital) et Pramerica Financial (35 %), gère désormais 46 milliards d’euros pour le compte de 900.000 clients, rapporte Bluerating. Sur ces encours, 16 milliards d’euros sont gérés pour des investisseurs institutionnels.
Loomis Sayles Investments Limited, société affiliée de Natixis Global Asset Management, lance Loomis Sayles US Growth Equity Fund et Loomis Sayles Global Growth Equity Fund, deux fonds UCITS de droit luxembourgeois dédiés à la distribution à l’international. Initialement lancées en juin 2016, ces stratégies actions actives sont mises en œuvre par le gérant croissance Aziz Hamzaogullari et par son équipe d’analystes dédiés. Ils appliquent la même philosophie et le même processus aux deux fonds avec une approche bottom-up exclusive centrée sur la qualité, la croissance et la valorisation. Le fonds Loomis Sayles US Growth Equity est géré dans le cadre de la stratégie Large Cap Growth qui est déjà disponible en mandat dédié pour les institutionnels, en tant que mutual fund enregistré aux États-Unis, fonds commun de placement (FCP) domicilié en France et open-ended investment company (OEIC) domiciliée au Royaume-Uni. La stratégie Large Cap Growth a été lancée le 1er juillet 20061. Aziz Hamzaogullari gère le fonds enregistré aux États-Unis depuis le 1er juin 2010, le Natixis Actions US Growth Fund domicilié en France depuis le 1er janvier 2011 et le Loomis Sayles US Equity Leaders Fund domicilié au Royaume-Uni depuis son lancement le 4 avril 2013. « L’ajout d’un fonds UCITS de droit luxembourgeois à la stratégie Large Cap Growth de l’équipe nous permet de répondre aux besoins de clients internationaux majeurs, déclare Kevin Charleston, directeur général de Loomis Sayles. Le fonds connait un rapide succès sur le marché et a déjà collecté plus de 100 millions de dollars en moins de trois mois. » Le fonds Loomis Sayles Global Growth Equity est géré dans le cadre de la stratégie Global Growth qui est déjà disponible en mandat sous gestion commune pour les institutionnels ainsi qu’en tant que mutual fund enregistré aux États-Unis. La stratégie Global Growth a été lancée le 1er janvier 2016. Le fonds enregistré aux États-Unis a été lancé le 31 mars 2016. Aziz Hamzaogullari et son équipe suivent une approche d’investissement de long terme de type private equity. En s’appuyant sur la recherche fondamentale, l’équipe entend investir dans une sélection restreinte d’entreprises de haute qualité présentant des avantages concurrentiels et une croissance rentable durable lorsqu’elles se négocient avec une décote significative par rapport à leur valeur intrinsèque.L’équipe Loomis Sayles Growth comprend six analystes dédiés, tous formés et suivis personnellement par Aziz Hamzaogullari. Ensemble, ils supervisent 29 milliards de dollars d’actifs en actions (au 31 août 2016).
Pascal Duval quitte Russell Investment où il était directeur général pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. L’information, dévoilée par Financial News, a été confirmée à Newsmanagers par un porte-parole de la société de gestion. Pascal Duval reste au sein de Russell jusqu'à la fin de cette année afin d’assurer la transition avec son successeur, qui n’a pas encore été trouvé. Ce départ intervient un an après que la société américaine de private equity TA Associates a acquis la société au London Stock Exchange pour 1,15 milliard de dollars.
Rothschild Merchant Banking, la filiale d’investissement de Rothschild & Co, a annoncé avoir bouclé une levée de 451 millions d’euros pour son fonds Five Arrows Secondary Opportunities IV, un véhicule dédié au marché secondaire des petites et moyennes capitalisations européennes. Cette levée de fonds a été finalisée en l’espace de quelques mois seulement, indique la société dans un communiqué. Une majorité importante des investisseurs engagés dans le précédent fonds (Five Arrows Secondary Opportunities III) a participé à cette opération. Ce véhicule a également réussi à attirer de nouveaux investisseurs, à savoir des institutions de premier plan et des family offices. Le fonds Five Arrows Secondary Opportunities IV se concentrera sur les transactions secondaires concernant les petites et moyennes entreprises européennes.
La société de gestion néerlandaise Achmea Investment Management (Achmea IM) cherche à recruter 35 employés, rapporte IPE.com. La structure nouvellement établie, qui a actuellement 200 employés, cherche à devenir l’une des trois principales sociétés de gestion aux Pays-Bas, selon Rogier Krens, le directeur de la gestion d’actifs. L’an dernier, Achmea IM a été créée par le biais de la fusion de Syntrus Achmea Asset Management, l’activité de gestion d’actifs retail d’Achmea, et le département qui gère des actifs pour le compte de l’assureur.
Il y a nettement trop de caisses de pension en Suisse, selon Keith Ambachtsheer, l’un des conseillers en prévoyance les plus réputés, rapporte le quotidien Le Temps. L’expert pointe d’abord du doigt le nombre de 2.000 caisses de pension actives sur ce marché. A son avis, «le défi de la Suisse est de porter le nombre à 20!». En outre, déplore-t-il, l’externalisation de la gestion coûte 5% par an, ce qui rend impossible un rendement élevé. Le système des trois piliers, inventé par la Banque mondiale en 1994, n’est pas non plus absent de critiques de la part de ce professeur canadien. «Le troisième pilier, celui de la prévoyance individuelle, n’est pas une bonne idée. Les individus ne savent pas comment prendre des décisions de gestion à long terme. Mieux vaut se concentrer sur les deux premiers», indique-t-il. Dans l’histoire, 70% du financement des retraites proviennent du rendement et seulement 30% des cotisations. «Sans rendement, le modèle ne fonctionne plus. Le pays qui choisit la sécurité et omet le rendement doit en payer un prix extrêmement élevé», note-t-il. L’expert propose aussi un relèvement de 5 ans de l’âge de la retraite
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Marco Alazraki has been appointed as CEO of Hedge Invest (Suisse), a company based in Lugano, which sells investment solutions from the Italian firm Hedge Invest Sgr. Alazraki has been head of investor relationships at Hedge Invest (Suisse) Lugano since November 2012. He succeeds Karim Varini, who is leaving the firm after 10 years of service to dedicate himself to personal projects.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco has recruited Steve Chiu as senior vice president and head of the retail activity in Hong Kong, the specialist website Asia Asset Management reports. Chiu will report to Michael Thompson, head of wealth management for Asia ex Japan and head of the activity in Singapore. In this role, Chiu will be responsible for forming distribution partnerships with financial intermediaries in Hong Kong, targeting retail banks, insurance companies and independent financial advisers. Chiu, who has over 25 years of experience in the asset and wealth management industry, had previously worked at Manulife Asset Management in Hong Kong as vice president in charge of investment funds. Before that, he worked at Bosera Asset Management (International), AIA Wealth Management, and Invesco Asset Management in Hong Kong. Meanwhile, Pimco has also recruited Stacie Wang as head of China for its wealth management activities. Wang joined Pimco in August, and is responsible for building partnerships with intermediaries in China, and particularly with private banks, retail banks, local asset management firms, wealth management platforms, financial advisers and family offices. Before joining Pimco, Wang had worked for Goldman Sachs in Hong Kong, where she was responsible for institutional sales to north Asia. She had previously served at Man Investments and Royal Bank of Scotland.
The typical asset manager’s social media budget is less than EUR100,000, a study by Cerulli finds. “Given that clients increasingly wish to communicate with their asset managers digitally, it is surprising that the majority of managers’ outlay on social media is relatively modest,” the consultant says.The good news is that slightly more than half (54.5%) of asset managers expect to increase their overall digital and social media headcount over the next 12 months. This suggests that they are coming to realize the value of this form of dialogue. However, it remains to be seen whether managers’ current commitments to increase headcount will be sufficient.Four in five of the managers surveyed by Cerulli assign responsibility for digital and social media to their marketing departments and few managers currently have dedicated, stand-alone teams for managing these channels. In addition, 80% of the asset managers Cerulli surveyed employ just one dedicated person to manage their social media communications.Cerulli’s research also found that only 6.7% of European asset managers have a dedicated compliance specialist for digital and social media. «Given the sensitivity with which asset managers must handle their communication with clients, it is surprising that so few firms employ a dedicated compliance specialist for their digital and social media output,» says Laura D’Ippolito, an associate director in Cerulli’s European retail team. «If a controversy were to arise, it would inevitably lead to questions about why compliance appears to be low on most managers’ list of priorities."Lastly, Cerulli observes that fewer than two-thirds of managers update their website daily and more than 7% believe that updating their site just once a month is satisfactory.
The Lombard International group, a specialist in wealth structuring solution for high net worth investors, has announced that it is creating a team dedicated to transatlantic solutions. The team is composed of senior managers from the United States, Europe, Latin America and Asia. It will concentrate on the challenges faced by high net worth investors and their families in a context of globalisation of their wealth.“Increasingly individuals and families are living, working and retiring in several countries, which gives them more financial anchor points that extend beyond jurisdictions,” says John Fischer, senior managing director – transatlantic at Lombard International. “These families have specific needs and are subject to increasingly complex fiscal, legal, monetary and planning issues. The team dedicated to transatlantic solutions will respond to the concerns American expatriates and potential American residents face over a variety of integrated solutions.”The team includes John Fischer, Senior Managing Director - Transatlantic, US; Phil Trussell, Senior Managing Director, Bermuda; Arizmendy Helmer, Senior Managing Director, Latin America; Danilo Santucci, Senior US Tax Counsel and Wealth Planner, Europe; Lee Sleight, Manager - Case Structuring, Europe, and Freda Liu, Marketing Officer, Asia.The Lombard International group has over USD75bn in assets. Its personnel, numbering over 500, include over 60 experts specialised in over 20 jurisdictions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi ETF has announced a development plan dedicated to the retail market. In a sector in which sales are now largely oriented to institutionals, Amundi, a specialist in exchange-traded funds, sais it has “solid growth ambitions for the coming months” to distributor partners. For this purpose, it is planning to create 20 ETFs, which will be integrated into packaged solutions already on sale as part of advised management or mandates. “This area of development comes in service of an objective defined for the ETF, Index-based and Smart Beta professional area at Amundi, to reach USD100bn in assets within three years,” the asset management firm tells NewsManagers. Amundi ETF now claims 100 million clients worldwide via distributor partners. The affiliate of Crédit Agricole promises that the new product range will be offered “at competitive prices,” to allow investors access to an exposure solution for equities (Global, Europe, Euro, US, Japan, etc.) and bonds (Global Govies, Euro Govies, Global Aggregage, Euro Corporate, etc.) The ETFs will be available via the major European trading platforms in the coming weeks. “The retail market is one of the major areas of growth for the ETF industry in the coming years. This range provides the essential and competitive building blocks for packaged solutions sought by many distributors,” explains Fannie Wurtz, director for the ETF, Index-based and Smart Beta profession at Amundi, in a statement. The firm has recruited new senior sales personnel in France, Italy and Germany, “to support acceleration in the development of the activity in a market which remains dynamic,” the statement says. Amundi ETF has also taken the occasion to announce its inflow figures since the beginning of the year: +EUR1.2bn as of the end of June. Subscriptions have been concentrated on exposures to emerging market equities, “which have captured more than 30% of total inflows to the market in this asset class.” Assets at Amundi ETF total over EUR21bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley is offering a new tool which provides investors with a way to integrate criteria related to diversity into portfolio management. The platform dedicated to impact investment, “Investing with Impact Platform,” now has a “Gender Diversity Tool Kit” which Morgan Stanley investment advisers can use to create a custom investment approach based on the theme of diversity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Union Investment on Tuesday, 20 September announced that it has increased the portfolio for its infrastructure fund to nine wind and solar power stations, with the acquisition of a wind farm in Ireland. The operation was completed on behalf of the UniInstitutional Infrastruktur Sicav-SIF, launched in 2012. With this transaction, the vehicle now has EUR320m in total investment, in nine wind farms and solar plants in Germany, France, the United Kingdom and Ireland.
The British Treasury has launched a consultation on the definition of advising. The objective is that the consumer receives regulated advising only when a personalised recommendation is made for a specific product The Treasury states that there are currently two definitions of advising, one which is ordinarily used in the United Kingdom, which includes investment advising, a much less specific definition than the one in the MiFID directive, which refers to personalised advising.The consultation document claims that the definition of the European commission is clearer and easier to implement, and consequently recommends a modification to article 53 for regulated activities, to match the text of the European directive.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
Acofi Gestion a annoncé ce jeudi que son fonds de prêts immobilier Predirec Immo IV a sécurisé environ 420 millions d’euros d’engagements au closing intermédiaire. Le gérant d’actifs affilié du groupe La Française ajoute « accompagne[r] des due diligence complémentaires avec d’autres investisseurs pour un montant additionnel potentiel d’une centaine de millions d’euros ». Le fonds, qui a déjà acquis 300 millions d’euros de créances, a essentiellement séduit de grands investisseurs institutionnels, à la recherche de rendement dans un environnement de taux très bas.
La deuxième opération de refinancement à plus long terme ciblée (TLTRO 2) de la Banque centrale européenne (BCE) a suscité une demande qui a dépassé les attentes, ce qui suggèrerait que le crédit bancaire décolle enfin dans la zone euro. La BCE a servi 45,27 milliards d’euros aux banques de la zone euro, un montant situé dans le haut des estimations et plus de deux fois supérieur au consensus d’une enquête Reuters. Le résultat de 399 milliards d’euros de la première tranche, en juin dernier, avait été faussé par le fait qu’elle incluait essentiellement des refinancements de précédentes facilités. Ramené aux seules TLTRO II, le montant n’avait été que de 31 milliards d’euros, bien en deçà des attentes.
Le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Francis Duseux, a estimé mercredi que la baisse des investissements pétroliers pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier à l’horizon 2020 en raison d’une offre insuffisante face à une demande en hausse. «La baisse des investissements aura forcément des conséquences d’ici quatre ou cinq ans. Il y a des tas de projets non financés qui ne verront pas le jour. On va à nouveau vers un choc pétrolier», a déclaré à la presse le dirigeant de l’Union française des industries pétrolières. Francis Duseux a évoqué une diminution potentielle de 20 millions de barils/jour en 2025. «La baisse de 30% en moyenne des investissements en exploration et production devrait provoquer un rebondissement important des prix à moyen terme. On risque de voir assez rapidement les prix se tendre», a-t-il estimé.
La position de la France dans le palmarès mondial de la richesse financière des ménages s’est dégradée au risque d’entretenir un sentiment de déclassement mais elle reste devant l’Allemagne. Avec des actifs financiers nets de 53.430 euros par habitant, la France se situe au 16e rang du palmarès mondial établi dans le Global Wealth Report publié mercredi par la compagnie d’assurance allemande Allianz, sur la base de chiffres à fin 2015. Elle pointait au 9e rang en 2000. L’Allemagne occupe quant à elle le dix-huitième rang, comme au début des années 2000, avec des actifs nets de 47.680 euros par habitant. Les ménages français ont mieux résisté que leurs homologues allemands aux conséquences de la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE qui a déprimé les rendements obligataires, souligne Allianz.
La croissance de l'économie allemande va ralentir au second semestre par rapport à celle du premier en raison de la dégradation de la demande étrangère, qui pèse sur la production industrielle, a estimé jeudi le ministère des Finances dans son rapport mensuel. La vigueur de la consommation des ménages, l’augmentation de la dépense publique et le dynamisme de la construction ont permis à la première économie d’Europe d’enregistrer une croissance de 0,7% au premier trimestre puis de 0,4% au deuxième. L'économie devrait néanmoins continuer de croître, la consommation privée bénéficiant de la bonne santé du marché du travail, de la hausse des salaires réels, de l’inflation basse et des prix relativement modérés de l'énergie, poursuit le rapport.
La croissance de l'économie allemande va ralentir au second semestre par rapport à celle du premier en raison de la dégradation de la demande étrangère, qui pèse sur la production industrielle, a estimé jeudi le ministère des Finances dans son rapport mensuel. La vigueur de la consommation des ménages, l’augmentation de la dépense publique et le dynamisme de la construction ont permis à la première économie d’Europe d’enregistrer une croissance de 0,7% au premier trimestre puis de 0,4% au deuxième. L'économie devrait néanmoins continuer de croître, la consommation privée bénéficiant de la bonne santé du marché du travail, de la hausse des salaires réels, de l’inflation basse et des prix relativement modérés de l'énergie, poursuit le rapport.