Les autorités turques ont limogé plus de 10.000 fonctionnaires supplémentaires soupçonnés de liens avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat du 15 juillet via un décret publié tard samedi soir au Journal officiel. Depuis la mi-juillet le pouvoir turc a fait arrêter plus de 37.000 personnes et a déjà limogé ou suspendu quelque 100.000 fonctionnaires, juges, procureurs et policiers. La livre turque s’est dépréciée de près de 3% depuis le début du mois face au dollar, dépassant pour la première en fin de semaine dernière le seuil de 3,10 livres pour un dollar.
Les députés espagnols ont voté samedi soir à la majorité simple la confiance au président du gouvernement par intérim Mariano Rajoy, chef de file du Parti populaire (droite), qui annoncera jeudi la composition de son nouveau cabinet. Ce vote de confiance met fin à 10 mois de paralysie politique en Espagne. Le Parti populaire est désormais en passe de former un gouvernement minoritaire, après avoir rallié le soutien de Ciudadanos (parti centriste) et avoir obtenu l’appui tacite de nombreux élus socialistes qui se sont abstenus lors du vote de confiance. Sans majorité, le chef de file du PP devra passer des accords avec ses adversaires s’il souhaite tenir le temps de sa mandature -quatre ans- et faire adopter des lois, à commencer par le projet de budget pour 2017.
Deux arrêtés datés du 28 octobre et signés par le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies, publiés dimanche au Journal officiel, ont officialisé la cession de la participation de l’Etat de 60% dans l’aéroport de Nice à un consortium composé de l’italien Atlantia, de l’aéroport de Rome et d’EDF Invest, et celle, également de 60%, dans l’aéroport de Lyon à un consortium composé de Vinci, de la Caisse des dépôts et du groupe Predica. Bercy avait annoncé fin juillet les vainqueurs des appels d’offres mais ces cessions devaient encore faire l’objet d’une consultation des représentants des salariés et d’un avis de l’Autorité de la concurrence.
Le Royaume-Uni cherchera à garantir des échanges commerciaux sans droits de douanes avec l’Europe pour le secteur automobile et d’autres industries après sa sortie de l’Union européenne, a déclaré dimanche le ministre britannique des Entreprises. Greg Clark a dit avoir informé Nissan des grandes lignes de la position du gouvernement britannique sur le sujet afin de convaincre la société japonaise de réaliser un investissement important dans la plus grande usine automobile. Nissan a finalement annoncé jeudi qu’il construirait la nouvelle version de son modèle Qashqai sur son site de Sunderland.
Standard & Poor’s annonce vendredi qu’elle confirme la note AA du Royaume-Uni, assortie d’une perspective qui reste négative en raison des incertitudes liées à sa décision de quitter l’Union européenne (UE). S&P avait retiré son triple A à la Grande-Bretagne le 27 juin dans la foulée du vote en faveur du Brexit. «De notre point de vue, le Brexit représente un risque significatif de remise en cause de la forte performance économique du Royaume-Uni et de son important secteur financier en particulier», explique l’agence.
Les investisseurs ont continué de se désengager des fonds investis en actions européennes sur la semaine au 26 octobre mais à un rythme moindre qu’au cours des derniers mois, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré une trente-huitième semaine consécutive de décollecte avec 700 millions de dollars de rachats nets sur la période, le montant le plus faible en 35 semaines, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global, société de recherche spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.
L’une des agences de supervision bancaire américaines, l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), a déclaré vendredi avoir déterminé le mois dernier que «plus de 10.000 dossiers» avaient été téléchargés en novembre 2015 sur deux clés USB par un employé depuis parti en retraite. Si les deux clés n’ont pas pu être retrouvées, l’agence précise qu’aucune information ne semble avoir été diffusée ou utilisée illégalement. L’OCC poursuit ses recherches pour s’assurer qu’aucun autre incident de ce type ne s’est produit.
Dans le cadre de la conférence trimestrielle de Carmignac qui s'est déroulée la semaine dernière, H24 Finance fait part de la vision en 7 points précis de Olivier Mariée, Directeur des activités épargne d'AXA France, sur les risques de taille auxquels le métier de CGP est confronté actuellement.
Selon des fuites provenant de la Commission Européenne, la réglementation PRIIPs pourrait être reportée au 1er janvier 2018. Ce règlement n’a pas fait d’objet d’opposition au début mais le retard pris par les mesures de niveau 2 et 3 a conduit depuis plusieurs mois à demander le report de son application, la date du 31 décembre 2016 devenant impossible à respecter.
La plupart des investisseurs achètent et vendent des fonds au mauvais moment. Dans une étude portant sur la sélection de fonds, Jonas Lindmark analyste et éditeur chez Morningstar, présente quatre règles qui peuvent aider à améliorer votre retour sur investissement.
Créé en 2012 par quatre grands assureurs (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances et Sogecap), le FSP dispose d’un comité d’investissement composé d’un responsable dédié chez chacun des assureurs ainsi que d’une équipe d’Edmond de Rothschild qui analyse et présente les dossiers au conseil d’administration (comptant un représentant de chaque assureur et un membre d’Edmond de Rothschild). Les encours du FSP s’élèvent aujourd’hui à 1,3 milliard d’euros. « En rythme de croisière, idéalement d’ici deux à trois ans, le Fonds pourrait compter une dizaine de participations et atteindre 2 à 3 milliards d’euros d’encours », projette Philippe Perret, PDG de Sogecap, filiale d’assurance de la Société Générale, et actuel président du FSP, cité dans l’Agefi. Le portefeuille est aujourd’hui composé de quatre investissements : Seb (5,3 % du capital) et Arkéma (6,3 %) réalisés en 2013, Zodiac (3,7 %) en 2015 et Eutelsat (7,5 %) en 2016.
Londres reste une destination privilégiée pour les investisseurs immobiliers institutionnels. A la suite de la décision des Britanniques de quitterl’Union européenne, 38% des investisseurs institutionnels sondés ont cité Londres comme ville européenne la plus attractive pour investir dans l’immobilier commercial, devant Berlin (36%), Munich (31%) et Paris (22%), selon une étude réalisée ce mois-ci par BrickVest auprès de ses partenaires investisseurs institutionnels.Par ailleurs, un investisseur sur cinq (21%) a cité Dublin et Hambourg tandis qu’ils sont 16% à mentionner Francfort. Le sondage révèle ainsi une tendance positive des investisseurs sur l’immobilier commercial allemand. De fait, 40% des villes du top 10 sont allemandes.L’étude menée par BrickVest montre également que presque un tiers (30%) des investisseurs institutionnels estime que le Brexit va accroître les opportunités d’investissement dans l’immobilier d’entreprise en Europe. Ils sont cependant 23% à affirmer que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne n’aura pas un tel impact.Le sondage met en exergue la problématique de la non-liquidité de l’immobilier commercial. En effet, pour 61% des sondés, il reste difficile d’accéder au marché des quelques 1,4 milliard de livres(1,5 million d’euros) retirés des fonds immobiliers britanniques après le referendum.
Russell Investments a annoncé que Rob Bishop avait quitté Londres pour s’installer à Seattle afin de remplacer Jim Imhof en tant que managing director et responsable mondial des transactions, rapporte Financial News. Jusqu’ici, Rob Bishop était responsable des services d’implémentation en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Il avait aussi brièvement géré l’activité institutionnelle au Royaume-Uni.
La Fondation Ethos et six institutions de prévoyance suisses annoncent la création d’un programme dedialogue avec les entreprises cotées à l'étranger, l’Ethos Engagement Pool International (EEP International). Dans un communiqué, il est précisé que suite au succès du programme de dialogue avec les entreprises cotées en Suisse, l’objectif est d'étendre les activités de dialogue au niveau international. En se regroupant, ces institutions cherchent à sensibiliser les entreprises, afin qu’elles adoptent les meilleures pratiques en matière de gouvernance et de responsabilité sociale et environnementale.En tant qu’investisseurs à long terme, les institutions de prévoyance ont intérêt à engager le dialogue avec les sociétés dont elles sont actionnaires pour qu’elles respectent les règles de bonne pratique en matière de gouvernance et assument leur responsabilité environnementale et sociale, estime la Fondation. Selon elle, cela permet de réduire les risques de dysfonctionnement de ces sociétés et contribue à leur valorisation à long terme. Ethos rappelle qu’elle assure depuis douze ans un tel dialogue avec les sociétés cotées en Suisse dans le cadre de l’Ethos Engagement Pool (EEP) qui compte aujourd’hui 130 institutions membres.Les six institutions de prévoyance concernées par le nouveau programme représentent une fortune globale d’environ 15 milliards de francs. L’objectif est d’agir de manière groupée par deux moyens complémentaires. Premièrement, les membres de l’EEP International prévoient de se joindre à différentes initiatives collectives lancées par des investisseurs institutionnels de différents pays. Deuxièmement, un engagement direct sera effectué par Ethos au nom des membres du pool auprès de quelques grandes sociétés européennes choisies en fonction de la pertinence des thèmes de dialogue. Dans les deux cas, le regroupement d’investisseurs institutionnels permet d’atteindre une taille critique qui contribue à sa reconnaissance par les entreprises comme un partenaire de dialogue sérieux.
Le fonds de pension du secteur public de Taïwan, Public Service Pension Fund, a lancé un appel d’offres pour trois mandats diversifiés monde totalisant 600 millions de dollars d’ici au 22 novembre, rapporte Asian Investor. Le fonds gère un total de 17,6 milliards de dollars.
Scor Global Investments, la filiale de gestion du réassureur Scor, a dégagé un rendement de ses actifs investis en baisse à 2,9% à la fin du troisième trimestre, contre 3,1% pour la même période de 2015. Le montant total des investissements s'élève à 27,6 milliards d’euros, dont 8,4 milliards de fonds déposés chez les cédantes. Au troisième trimestre, les liquidités ont été réduites de 4 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2016 à 10%, les obligations de haute qualité ont crû de 5 points et la duration du portefeuille obligataire a augmenté à 4,5 ans contre 4 ans au deuxième trimestre 2016.Scor indique avoir réalisé une «solide et récurrente performance financière» dans son activité de gestion «malgré un environnement de rendement extrêmement bas». Les revenus d’investissement se sont établis à 409 millions d’euros au troisième trimestre, avec 168 millions de plus-values réalisées, venues principalement des portefeuilles immobilier et fixed income.
BlackRock demande aux gouvernements à travers le monde de faire payer aux entreprises un prix plus élevé pour la pollution qu’elles génèrent, ce qui les obligerait à réduire leurs émissions carbone, rapporte le Financial Times. La principale société de gestion au monde indique qu’elle a du mal à comprendre les risques du changement climatique auxquels elle est confrontée lors de ses décisions d’investissement, car le prix que les entreprises doivent payer pour émettre du carbone est inconséquent. « Les gouvernements ont un rôle fondamental à jouer dans la clarté et la prévisibilité des politiques liées au climat », indique Joanna Cound, responsable des affaires gouvernementales et des politiques publiques en Europe pour BlackRock. « Nous pensons en particulier à la création de cadres qui aboutiraient à des prix carbone plus élevés et plus cohérents dans les différents secteurs. Cela augmenterait la certitude et permettrait de mieux quantifier les risques carbone dans les portefeuilles ».
La société Catella RealEstate AG, basée à Munich, a retenu Caceis en Allemagne comme dépositaire de deux nouveaux fonds communs de placement. Ces deux fonds immobiliers d’un montant total d’actifs de plus d’un milliard d’euros s’ajoutent aux fonds lancés depuis le début de l’année. Ces fonds investissent dans le secteur de l’immobilier européen en Scandinavie, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas.
Henderson Group, qui a annoncé début octobre une fusion « entre égaux » avec Janus Capital, a enregistré au troisième trimestre des rachats nets de 612 millions de livres. La société de gestion britannique a notamment accusé des sorties nettes de 1 milliard de livres dans son activité « retail ». « 70 % des rachats se sont produits en juillet dans le sillage direct du référendum britannique », précise le communiqué des résultats trimestriels. En revanche, l’activité institutionnelle a affiché des souscriptions nettes de 437 millions de livres et plusieurs mandats devraient être activés au dernier trimestre, promet la société.Malgré ces retraits, Henderson a vu ses encours augmenter de 6 % au troisième trimestre, à 100,9 milliards de livres. C’est le résultat d’une hausse des marchés et de la faiblesse de la livre.Janus Capital a pour mémoire également annoncé des rachats nets au titre du troisième trimestre, pour un montant de 2,4 milliards de dollars (pour les produits de long terme). Ses encours ont malgré tout progressé à près de 199 milliards de dollars.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp), lance une consultation pour sélectionner un ou plusieurs cabinet(s) de conseil spécialisé(s) dans l’évaluation des risques et opportunités liés au changement climatique. Cette consultation, qui vise à apprécier l’exposition du portefeuille de l’Erafp en la matière, s’inscrit d’après un communiqué « dans le cadre de son engagement pour la transition énergétique et écologique renforcé par sa volonté de répondre aux exigences réglementaires ». Les missions du ou des cabinets sont réparties en deux lots. Le premier vise à évaluer l’exposition aux risques et opportunités liés au changement climatique, par des indicateurs tels que l’empreinte carbone ou la contribution à la transition énergétique, des portefeuilles suivants : actions zone Europe, Amérique du Nord, Pacifique et France ; obligations convertibles zone internationale ; obligations d’entreprises libellées en euro et en dollar et obligations souveraines. Le second lot aura pour objet d’assister l’Erafp dans l’élaboration d’une méthodologie de mesure et d’analyse de l’exposition aux enjeux liés au changement climatique dans les portefeuilles Immobilier, d’Infrastructures et de Private Equity. A partir de la méthodologie développée, une évaluation de l’exposition de ces mêmes portefeuilles aux enjeux liés au changement climatique sera réalisée. Le marché sera conclu pour 3 ans et la date limite des soumissions est fixée au 30 novembre 2016, 12 heures.
Le fonds de pension de Rhode Island va sortir de sept hedge funds, dont ceux gérés par Och-Ziff et Brevan Howard, dans le cadre du repositionnement de son portefeuille, rapporte le Financial Times. D’ici à la fin de l’exercice au 30 juin, la State Investment Commission aura récupéré le gros des 585 millions de dollars investis dans Ascend Capital, Brigade Capital Management, Partner Fund Management, Samlyn Capital et Emerging Sovereign Group. Pour remplacer ces fonds, Rhode Island se tourne vers les stratégies passives « trend following » et le private equity.
Malgré les inquiétudes que suscite le Brexit, Pictet a récemment donné la possibilité à sa clientèle internationale de faire gérer ses actifs à Londres, rapporte le site spécialisé finews. Ce renforcement des activités de gestion de fortune à Londres répond en fait à une demande de la clientèle, et principalement de la clientèle asiatique, qui pourra utiliser ce nouveau service dès le début de 2017. Les effectifs dédiés aux clients privés ont été augmentés d’environ un tiers à 33personnes au cours des derniers mois, précise-t-on.
Fidelity International veut accroître sa part de marché sur les clients institutionnels en Europe. Cette clientèle " a représenté jusqu'à 30% de nos actifs en Europe continentale», un poids aujourd’hui deux fois moindre et que Fidelity International veut «pouvoir renforcer», explique Christophe Gloser dans un entretien à L’Agefi Hebdo. Le nouveau responsable de la ligne métier distribution pour l’Europe continentale et l’Amérique latine chez Fidelity International met en avant «une organisation matricielle» avec son homologue sur la clientèle institutionnelle basé à Luxembourg. Selon lui, les clients ont des stratégies toujours plus homogénéisées, «ils attendent de nous ce même alignement». Il souhaite ainsi «présenter un visage unique» en coordination avec ses collègues asiatiques. Le journal précise que le montant des actifs «wholesale» pour l’Europe continentale de Fidelity International s'élève à 60 milliards, équivalent à celui de fin 2015, et verra une collecte à l'équilibre sur l’année. La collecte brute «est en fort retrait cette année, jusqu'à être divisée par deux dans certains pays, les clients sont très attentistes».En Amérique Latine, les actifs sont inférieurs à 2 milliards d’euros, collectés via des grandes banques espagnoles. Mais Fidelity «n’y a pas encore lancé l’offensive», écrit l’hebdomadaire.
Le groupe suisse Vontobel a vu ses actifs sous gestion et sous conseil progresser à 143,7 milliards de francs à fin septembre, contre 140,1 milliards de francs à fin juin, selon un communiqué publié le 27 octobre. Cette évolution a été favorisée par des entrées nettes tant dans la gestion d’actifs que dans la gestion de fortune, indique Vontobel sans toutefois quantifier ces flux. Les actifs de Vescore, l’ex-gestionnaire d’actifs du groupe Raiffeisen dont le rachat a été bouclé en septembre, ne sont pas encore inclus dans les chiffres du troisième trimestre, précise Vontobel. A fin septembre, Vescore gérait 36,4 milliards de francs.Vontobel rappelle par ailleurs que les secteurs non stratégiques ont d’ores et déjà été cédés et que l’intégration de Vescore suit son cours conformément au calendrier. Quant aux coûts d’intégration correspondants, ils devraient être comptabilisés dans l’exercice en cours. Le partenariat avec Raiffeisen dans le domaine des placements a permis à Vontobel AM de capter quelque 300 millions de francs d’actifs supplémentaires sur les neuf premiers mois de l’année.A noter enfin que Vontobel Financial Products a confirmé sa position de leader sur le marché des produits structurés, avec une part de marché de 23,5% à fin septembre. Après avoir lancé des produits à effet de levier en Italie au premier semestre, Vontobel compte maintenant s’attaquer aux marchés français et néerlandais.
Le gestionnaire d’actifs Gottex a dégagé au premier semestre 2016 une perte nette après minoritaires de 3,5 millions de dollars, à comparer à une perte de 5 millions de dollars sur les six premiers mois de 2015, a annoncé la société le 28 octobre. Comme l’avait déjà indiqué Gottex, les actifs sous gestion ont reculé de 6% sur six mois à 6,3 milliards de dollars. La société précise que les commissions de gestion ont atteint 8,5 millions de dollars, en recul de 42%. Les commissions liées à la performance ont également fondu à 0,3 million de dollars. En revanche, les commissions de conseil et autres ont progressé de 25% à 0,8 million de dollars.
Kenneth Tsang a rejoint JP. Morgan Asset Management (JPMAM) – global real assets (GRA) en tant que managing director et responsable de la recherche et de la stratégie, pour l’immobilier en Asie-Pacifique, rapporte Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, il dirigera la recherche et la stratégie dans l’immobilier pour la société. Kenneth Tsang était précédemment managing director au sein de RED Capital Asia.
UBS Asset Management a dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 138 millions de francs, stable en glissement annuel, apprend-on à l’occasion des résultats trimestriels d’UBS. Les commissions de performance ont augmenté, tandis que les commissions nettes de gestion ont baissé, reflétant la vente de l’unité Alternative Fund Services (AFS) au quatrième trimestre 2015 ainsi que la baisse des niveaux d’actifs investis moyens. Hors flux des marchés monétaires, l’afflux net d’argent frais s’est établi à 2,0 milliards de francs, soutenus par des apports de tiers. L’activité de Wealth Management a elle, dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 643 millions de francs, en recul de 55 millions de francs par rapport au troisième trimestre 2015, ce qui constitue une solide performance compte tenu de l’activité toujours modérée de la part des clients, commente UBS. Wealth Management a enregistré un afflux net d’argent frais de 9,4 milliards de francs, avec des afflux nets en provenance d’Asie Pacifique et d’Europe, tout en absorbant des sorties transfrontalières et en demeurant axé sur la qualité. Les ventes de mandats nettes se sont chiffrées à 4,1 milliards de francs sur le trimestre, avec une pénétration des mandats qui reste stable, à 27,1% des actifs investis. La marge nette corrigée a augmenté de 1 point de base par rapport au trimestre précédent pour atteindre 27 points de base, alors que les charges ont baissé de 4%.
Le groupe Invesco a enregistré une collecte nette de 19,2 milliards de dollars au troisième trimestre 2016. Sur ce montant 12,2 milliards ont été réalisés sur des produits de long terme, a annoncé le gérant américain à l’occasion de la publication de ses résultats. A fin septembre, Invesco gérait 820,2 milliards de dollars, soit une hausse des encours sur le trimestre de plus de 40 milliards de dollars. Les souscriptions sur produits de long terme incluent un mandat de l’Etat de Rhode Island pour 6,5 milliards de dollars au troisième trimestre.Le groupe précise que les souscriptions sont positives sur les produits passifs (3,9 milliards de dollars) et les produits gérés de manière active (8,3 milliards de dollars) ainsi que dans les fonds monétaires (5,9 milliards de dollars). Invesco Powershare QQQ a enregistré 1,1 milliard de dollars de souscriptions. Les revenus d’exploitation s'établissent à 1,2 milliard de dollars sur le trimestre, en hausse de 1% grâce notamment à la hausse des revenus tirés des commissions de gestion, eux-même en hausse grâce à la progression des encours.