Amundi a lancé le 16 décembre dernier, en toute discrétion (les Britanniques parlent de «soft launch»), un nouveau fonds d’actions internationales dédié à l’eau, Amundi-KBI Aqua. Ce fonds de droit français agréé par l’AMF depuis fin novembre investit dans des sociétés agissant sur la thématique de l’eau, enjeu économique mondial. Le lancement de ce fonds fait suite à l’acquisition en août 2016 par Amundi de KBI Global Investors (précédemment Kleinwort Benson Investors). KBI GI gère quatre stratégies dédiées aux ressources naturelles dont le KBI GI Water Strategy destiné à une clientèle institutionnelle. La stratégie d’investissement du nouveau fonds vise à sélectionner, parmi environ 150 actions, et sur la base d’analyses fondamentale et qualitative, les valeurs internationales considérées comme les plus performantes dans le secteur de l’eau. Les sociétés composant cet univers d’investissement offrent des solutions pour palier et prévenir la pénurie d’eau, et doivent réaliser directement une part significative de leur chiffres d’affaires et/ou être reconnues comme étant leaders sur une activité liée au secteur de l’eau. Ainsi, ces sociétés interviendront sur toute la chaîne de création de valeur de l’eau, et notamment dans les secteurs des services aux collectivités, des infrastructures (canalisations, plomberie, pompes et contrôles des fluides, matériel d’irrigation, construction, ingénierie et conseil) et de la technologie (matériel d’analyse, traitement de l’eau, produits chimiques, compteurs). A titre indicatif, le portefeuille cible sera composé d’environ 50 valeurs dont le nombre pourra évoluer en fonction de l’appréciation et des convictions de l'équipe de gestion. Le nouveau fonds pourra être exposé, directement ou indirectement, entre 80% et 120% de son actif net en actions de toutes zones géographiques. En pratique, le fonds aura vocation a être exposé jusqu'à 100% de son actif net en actions internationales. Les sociétés sélectionnées pourront être de toute taille de capitalisation. La répartition entre les différentes tailles de capitalisation et les zones géographiques peut évoluer de façon discrétionnaire à tout moment en fonction des perspectives de rendement anticipées. Dans la limite de 30% de son actif net, le fonds peut s’exposer à des actions de sociétés ayant leur siège social dans un pays émergent. Pour la gestion de sa trésorerie, le fonds peut investir dans des instruments du marché monétaire jusqu’à 20% de son actif net. La catégorie d’instruments du marché monétaire utilisées seront les suivantes : TCN, titres négociables court terme, OPC monétaires, BTF, BTAN. Amundi précise que cette thématique sera offerte aux investisseurs dans d’autres pays plus tard dans l’année.
La société d"investissement Eurazeo a annoncé le 4 janvier la levée de son nouveau fonds de co-investissement, Eurazeo Capital II, ce qui porte à 6 milliards d’euros le montant de ses actifs gérés, dont un milliard pour compte de tiers. Dans un communiqué, la société assure ainsi qu’elle est un «investisseur de long terme soutenu par un actionnariat institutionnel et familial, Eurazeo déploie un modèle caractérisé par l’investissement en fonds propres, sans recours à un endettement structurel. Afin de renforcer sa capacité d’action, Eurazeo a décidé il y a une quinzaine d’années d’associer, de façon toujours minoritaire, quelques investisseurs choisis au capital des entreprises à fort potentiel dont ses équipes spécialisées accompagnent activement le développement».La société veut accélérer cette démarche avec la levée d’Eurazeo Capital II, fonds d’un montant de 500 millions d’euros souscrit fin décembre par des investisseurs institutionnels internationaux – caisses de retraite, gérants d’actifs et fonds souverains - et familiaux en provenance d’Europe (73%), d’Amérique du Nord (15%) et d’Asie (12%), pour 9 ans minimum. Les fonds levés seront investis sur un périmètre constitué des investissements les plus récents d’Eurazeo Capital, dans des entreprises sélectionnées pour leur potentiel de croissance représentant un investissement unitaire direct en fonds propres supérieur à 100 millions d’euros. Eurazeo Capital II prendra une participation minoritaire de 25%, sans impact sur la gouvernance, dans les sept participations non cotées d’Eurazeo Capital - Asmodée, Desigual, Neovia, Fintrax1 Les Petits Chaperons Rouges, Novacap, et Sommet Education pour 340 millions d’euros- ainsi que dans la future société CPK qui sera créée pour reprendre les marques Carambar, Poulain et Krema au cours du premier semestre 2017.Le fonds conservera une flexibilité financière, notamment pour accompagner leur croissance externe. «Cette opération confirme la montée en puissance d’Eurazeo dans l’activité de gestion pour compte de tiers», indique l’entreprise. La démarche de syndication a été initiée dès 2002/2003 pour les investissements dans Fraikin et Eutelsat s’est poursuivie continûment depuis, notamment avec les fonds Eurazeo Partners et Eurazeo PME I et II. En parallèle, Eurazeo Patrimoine, spécialiste des investissements dans les actifs tangibles, vient de procéder à la syndication d’environ 20% de sa part dans Grape Hospitality, le groupe dédié à l’hôtellerie constitué cette année, pour 31 millions d’euros. Au total, Eurazeo assure désormais une activité de gestion de fonds de Private Equity pour compte de tiers d’1 milliard d’euros d’actifs sous gestion, dont outre les 500 millions d’euros pour Eurazeo Capital II, 305 millions d’euros de solde pour Eurazeo Partners et 194 millions d’euros pour Eurazeo PME I et II. Ceci augmente la surface financière d’Eurazeo de plus de 20% par rapport à l’ANR publié à fin septembre 2016. En outre, en tenant compte de l’ANR à fin septembre (4,8 milliards d’euros), le montant global investi par le groupe se monte à près de 6 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent les fonds gérés par les plateformes qui lui sont associées, Capzanine et IM Square, soit plus de 1 milliard d’euros.
Eaton Vance a bouclé l’acquisition de la quasi totalité des actifs de Calvert Investment Management. Ces actifs ont été en fait rachetés par Calvert Research and Management, une filiale d’Eaton Vance créée pour l’occasion. Dans le même temps, Calvert Research and Management Team a signé un accord de délégation de gestion avec Calvert Funds. John Streur, le président et directeur général de Calvert Investments, rejoint la nouvelle filiale d’Eaton Vance où il occupera le même poste. Il reste aussi président de Calvert Funds. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Fondée en 1976, Calvert Investments est une société spécialisée dans le domaine de l’investissement responsable avec des encours de 12,1 milliards de dollars.
Souhaitant enrichir son offre de gestion non traditionnelle, OFI AM va lancer en 2017 son expertise sur l’immobilier en direct. «Nous avons obtenu l’agrément d’une nouvelle société de gestion, OFI Pierre, mi-décembre, dévoile à L’Agefi Hebdo, Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM. Elle devrait ensuite lancer d’ici à la fin du deuxième trimestre un fonds OPPCI (organisme de placement professionnel collectif en immobilier) avec un premier closing espéré de 150 millions d’euros». Le dirigeant estime qu’en 2020 cette filiale de gestion immobilière pourrait apporter au groupe «un petit milliard d’euros d’encours».En début d’année 2016, OFI AM s'était fixé comme objectif d’atteindre 100 milliards d’euros d’encours en 2020. Un niveau devant permettre d’atteindre la taille «idéale», celle qui «permet de nourrir un portefeuille d’activité raisonnablement large, tout en rémunérant correctement les actionnaires», explique Jean-Pierre Grimaud. A fin octobre, le groupe OFI affichait 68 milliards d’encours.Interrogé par l’hebdomadaire sur les pressions qui pèsent sur le secteur de la gestion d’actifs, Jean-Pierre Grimaud soulève le problème du coût d’achat des données financières. «Nous nous retrouvons face à des prestataires qui sont en situation de monopole ou d’oligopole. C’est vrai pour les fournisseurs de terminaux comme Bloomberg, pour les producteurs d’indices actions, ou le projet de fusion de Deutsche Börse et du London Stock Exchange, qui réduira davantage la concurrence, mais aussi de manière croissante, pour les indices obligataires». Le dirigeant indique par ailleurs qu’en 2017 «nous allons aussi mieux mettre en avant la qualité de notre recherche ISR et refondre notre gamme de fonds pour harmoniser les marques».
Dorval Asset Management (Dorval AM) accélère sa croissance. Au 31 décembre 2016, ses encours gérés en OPCVM et mandats de gestion ont en effet atteint 950 millions d’euros contre 688 millions d’euros à fin 2015. Un bond en avant porté principalement par « une collecte nette record de plus de 200 millions d’euros en 2016 », a indiqué Stéphane Furet, son directeur général, à l’occasion de la présentation de sa stratégie d’investissement pour 2017. La société de gestion, dont Natixis Asset Management est l’actionnaire principal, n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous visons 1,5 milliard d’euros d’encours a minima à horizon 2018 », a ainsi annoncé Stéphane Furet.Pour donner corps à son ambition, Dorval AM souhaite accélérer son développement en France et à l’international en s’appuyant notamment sur la plateforme de distribution mondiale de Natixis Global Asset Management. A ce titre, Dorval AM travaille d’arrache-pied au déploiement de son offre en Europe, et principalement en Italie, au travers des fonds Dorval Convictions et Dorval Manageurs Europe. « L’Italie est notre priorité mais la Suisse et le Benelux sont également des zones dans lesquelles nous souhaitons nous développer en 2017 », a précisé Louis Bert, directeur général délégué de Dorval AM.En termes d’allocation d’actifs, Dorval AM affiche clairement sa préférence pour les actions européennes, estimant qu’elles possèdent « un fort potentiel de surperformance ». « La décote des actions de la zone euro par rapport aux actions américaines est proche de 15%, a souligné François-Xavier Chauchat, économiste et membre du comité d’investissement de Dorval AM. La valorisation des actions européennes est encore très attractive. Par ailleurs, c’est en Europe que le potentiel de rattrapage économique est le plus élevé. Enfin, la prime de risque des actions de la zone euro est historiquement élevée et le taux de rendement réel des actions est supérieur de plus de 6% à celui des obligations d’entreprises. » Au sein des actions européennes, la société de gestion privilégie les petites et moyennes capitalisations « dont la croissance des bénéfices a été de 40% au cours de trois dernières années », selon Dorval AM.D’un point de vue sectoriel, les gérants de Dorval AM accordent leur préférence aux financières qui bénéficient de la réduction de la prime de risque. La société table également sur une reprise du secteur de la construction et joue donc la carte des valeurs positionnées dans ce segment. Enfin, elle mise aussi sur les valeurs exposées au dollar et sur une accélération des fusions-acquisitions en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain vient de nommer quatre gérants de portefeuille pour son fonds Emerging Markets Corporate Bond à la suite du départ de Said Saffari, rapporte Citywire. Said Saffari avait été nommé en tant que seul gérant du fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond en novembre 2014. Il est désormais remplacé par les gérants Kofi Bentsi, Mohit Mittal, Yacov Arnopolin et Luke Spajic, a confirmé une porte-parole de Pimco au site d’information anglais. Kofi Bentsi a rejoint Pimco en 2012 tandis que Mohit Mittal a intégré la société en 2007. Luke Spajic et Yacov Arnopolin ont rejoint Pimco respectivement en 2007 et en juillet 2016.
KBL Richelieu a annoncé le 4 janvier l’arrivée de six nouveaux collaborateurs, en l’occurrence Edouard Madinier en qualité de banquier privé, Nicolas Billion-Rey « Quality Client Services Officer », Kilian Maillet « Client Files Review Officer », Olivier Walter en tant que conseiller produits structurés, Jacques de Préneuf comme gérant de portefeuilles junior et Christelle Pinçon, responsable middle-office assurance. Ce renforcement des expertises vise à «faire face aux demandes toujours plus pointues» des clients et des régulateurs.Diplômé d’un Master 2 Gestion de Patrimoine de l’université Paris Dauphine, Edouard Madinier, 32 ans, a développé son expérience au sein d’AXA Assurance Cabinet Maxime Bannier puis à la Compagnie 1818. En 2008, il rejoint HSBC Private Bank en charge du développement commercial puis en tant que banquier privé au sein de l’équipe clientèle UHNWI.Diplômé de l’ISG et titulaire d’un master spécialisé de l’ESCP en gestion de patrimoine, Nicolas Billion-Rey, 33 ans, a intégré HSBC Private Bank en tant que chargé de reporting au sein de l’équipe Family Office, avant de rejoindre JP Morgan en qualité de client service specialist où il s’occupait de la gestion quotidienne des clients HNW. Nicolas a, par la suite, travaillé chez Sedona comme consultant au service de Edmond de Rothschild AM, chargé de la production et diffusion des rapports de gestions et des rapports réglementaires.Diplômé d’expertise en contrôle bancaire et conformité de la CFPB/ITB, Kilian Maillet, 27 ans, est également titulaire d’un master contrôle des risques, sécurité financière et conformité à l’université Paris I. Il débute sa carrière à la Banque Tarneaud en tant que chargé d’affaires entreprise et intègre ensuite BNP Paribas Gestion de Fortune comme contrôleur opérationnel puis banquier privé «associate». En 2014, Kilian rejoint BBVA Argentine pour y occuper les fonctions de contrôleur opérationnel. Depuis 2015, Kilian était contrôleur opérationnel chez HSBC Private Bank. Diplômé d’un Master 2 Finance de l’ISC Paris Business School, Jacques de Préneuf, 26 ans, a été auditeur junior chez Sirius puis analyste financier chez KBL Richelieu.Diplômée de l’Institut Technique de Banque du CFPB et après plusieurs expériences dans le secteur bancaire en tant que chargée de clientèle, Christelle Pinçon, 39 ans, intègre en 2004 Fortuneo/Direct Finance en tant que collaboratrice middle office. Elle est ensuite chargée de relation clientèle à la Banque Finama de 2005 à 2006 puis rejoint la Banque Delubac & Cie en tant que gestionnaire middle office puis responsable middle office.
L’activité dans le secteur manufacturier s’est développée en décembre à son rythme le plus rapide depuis un an au Japon, avec la progression des nouvelles commandes, d’après l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achat (PMI) publié hier, signe encourageant que l'économie nippone, à la peine, est peut-être en train de repartir. L’indice s'établit à 52,4 en décembre, sur une base ajustée des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. L’indice demeure ainsi au-dessus du seuil des 50, qui marque la différence entre contraction et croissance, pour le quatrième mois consécutif.
La croissance du secteur privé a connu en décembre son rythme le plus soutenu en cinq ans et demi dans la zone euro, l’euro faible ayant soutenu la demande de biens et services. Cette bonne performance s’accompagne d’un rythme d’augmentation des prix à son plus haut niveau depuis mi-2011. L’indice composite des directeurs d’achats de Markit (PMI) s’est établi à 54,4 en décembre, au-dessus de son estimation flash de 53,9 et de l’indice de novembre. Il est à son plus haut niveau depuis mai 2011. L’indice du seul secteur des services a légèrement baissé, à 53,7 contre 53,8 en novembre, mais est nettement au-dessus de l’estimation flash (53,1).
La confiance des ménages français est revenue fin 2016 à son plus haut niveau depuis plus de neuf ans grâce à une forte baisse des craintes sur le chômage, selon des données publiées hier par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance s’inscrit à 99 pour décembre, juste sous sa moyenne de longue période, qui se situe à 100. Il n’avait pas atteint ce niveau depuis octobre 2007.
La Chine prévoit d’investir 800 milliards de yuans (110,3 milliards d’euros) dans la construction de chemins de fer cette année, un budget identique à celui de l’an dernier, afin d'étendre son réseau ferroviaire à 150.000 kilomètres, rapportait hier l’agence Chine nouvelle. Le plan prévoit l’ajout de 2.100 kilomètres de voies cette année, principalement dans les régions du centre et de l’ouest, et l'électrification de 4.000 kilomètres de chemins de fer, précise l’agence officielle chinoise, citant un communiqué publié par la compagnie ferroviaire publique China Railway à l’issue d’une conférence annuelle de travail.
Fidelity International est devenu hier le premier grand gestionnaire d’actifs étranger à avoir obtenu une licence l’autorisant à investir sur les marchés financiers chinois pour le compte d’institutionnels chinois et d’investisseurs fortunés locaux. La société à capitaux entièrement privés (wholly foreign-owned enterprise ou WFOE) de Fidelity, basée à Shanghai, sera la première enregistrée auprès de l’Asset Management Association of China en tant que société de gestion privée. Le groupe américain dispose en Chine d’un quota d’investissement QFII de 1,2 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros).
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a créé un nouveau pôle de gestion baptisé Dette privée et Actifs réels et en a confié la responsabilité à David Bouchoucha, a dévoilé hier Newmanagers (groupe Agefi). David Bouchoucha était auparavant responsable de la clientèle institutionnelle au sein du pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, un poste qu’il occupait depuis le départ de David Kiddie en février dernier. Sa nouvelle équipe est notamment en charge du fonds Novo et a bouclé en octobre dernier la levée d’un nouveau fonds de prêts aux PME de 500 millions d’euros.
Objectif presque atteint pour Dorval Asset Management avec 950 millions d’euros d’actifs sous gestion fin 2016 (688 millions fin 2015). L’an dernier, la société de gestion partenaire de Natixis Global Asset Management (NGAM) a enregistré une collecte nette de 222 millions d’euros. Deux-tiers provenant de la gamme «Dorval Manageurs» et un tiers des fonds et mandats flexibles et de la gestion privée. Le gestionnaire, qui compte 15 collaborateurs, vise désormais une collecte nette de 550 millions d’ici début 2018.
Nicolas Caplain, responsable de la sélection de fonds chez LBPAM, nous décrit son approche de l'architecture ouverte dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017. Il nous confie ses dernières initiatives en la matière ainsi que ses méthodes de suivi.
Le groupe Primonial vient d'annoncer la création, en partenariat avec Brice Gimeno, de Derivative Solutions, société spécialisée dans la recherche et le développement de produits structurés et de fonds, destinés aux investisseurs privés et aux entreprises.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a créé un nouveau pôle de gestion baptisé Dette privée et Actifs réels? et en a confié la responsabilité à David Bouchoucha, auparavant responsable de la clientèle institutionnelle au sein du pôle de gestion d'actifs de BNP Paribas, un poste qu'il occupait depuis le départ de David Kiddie en février dernier.
Roger Bonne, directeur de la gestion obligataire et de la trésorerie chez AG2R La Mondiale, a indiqué à Option Finance ses objectifs d’investissement en matière de prêts en direct à l'économie. « Nous consacrons actuellement 2% de notre allocation d’actifs aux prêts en direct dans l’économie, mais nous souhaiterions augmenter cette part à 2,5% d’ici à 2017 », a-t-il ainsi précisé. Cet objectif avait déjà été avancé par le directeur des investissements, Jean-Louis Charles, en juin 2016, et qui représenterait 350 millions d’euros supplémentaires investis sur cette classe d’actifs. AG2R La Mondiale dispose d’une poche en prêts en directs à l'économie de près de 1,4 milliard d’euros d’encours. L'équipe de gestion se méfie toutefois des défauts à venir. « Sur le marché français des placements privés, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise à ce stade. Toutefois, son équivalent allemand, celui du Mittelstand, a connu quelques défauts prématurés », complète le directeur de la gestion obligataire et de la trésorerie.
Objectif presque atteint pour Dorval AM avec 950 millions d’euros d’actifs sous gestion fin 2016 (688 millions fin 2015). L’an dernier la société de gestion partenaire de Natixis Global Asset Management (NGAM) a enregistré une collecte nette de 222 millions d’euros. Deux-tiers provenant de la gamme « Dorval Manageurs » et un tiers des fonds et mandats flexibles et de la gestion privée.
Indosuez Wealth Management, anciennement Crédit Agricole Private Banking, a annoncé la nomination avec effet au 1er janvier 2017 de Pierre Masclet au poste de directeur général (« chief executive officer ») de ses activités en Asie. L’intéressé est également nommé responsable (« branch manager ») de la filiale de Singapour. Basé justement à Singapour, Pierre Masclet dirigera l’ensemble des activités de gestion de fortune en Asie. Il travaillera en étroite collaboration avec Antoine Candiotti, directeur général à Hong Kong, et avec Sen Sui, responsable commercial pour l’Asie.Pierre Masclet travaille depuis 25 ans dans les activités de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole. Il a intégré Banque Indosuez en 1992 en tant que chargé de marketing avant de devenir chargé des relations avec les clients en 1995. Il a ensuite officié pendant 10 ans à différents postes de direction au sein du département commercial d’Indosuez Wealth Management en France. En 2005, il est nommé responsable du marketing, également en charge de superviser les activités de banque privée des banques régionales du Crédit Agricole. En 2008, il devient responsable des clients privés chez Indosuez Wealth Management en France avant de rejoindre Indosuez Wealth Management en Suisse en 2012, à Genève, en tant que responsable des marchés et des solutions d’investissements.En parallèle, Indosuez Wealth Management a nommé Sen Sui au poste de responsable commercial en Asie à compter du 1er janvier 2017. Il sera chargé de piloter et de coordonner les activités de la société en Asie, en collaboration avec les équipes de Hong Kong et de Singapour. L’intéressé sera basé dans le bureau de Hong Kong d’Indosuez Wealth Management. Sen Sui a débuté sa carrière dans la gestion de fortune en 2005 à Genève. En 2007, il devient responsable des marchés et des solutions d’investissement en Asie, basé à Hong Kong. Dernièrement, il a officié en qualité de directeur général (« chief executive ») d’Indosuez Wealth Management à Singapour.
Crux Asset Management, la société de gestion fondée par Richard Pease, un ancien gérant d’Henderson, va intégrer les trois fonds et les trois employés d’Oriel Asset Management, une boutique de gestion indépendante.Les fonds concernés par la reprise sont CFIC Oriel Global Fund, CFIC Oriel European Fund et CFIC Oriel UK Fund, qui représentent un encours total de près de 90 millions de livres sterling. Le transfert devrait avoir lieu fin janvier, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires. Les fonds seront renommés CFIC Crux Global Fund, CFIC Crux European Fund et CFIC Crux UK Fund et intégreront la gamme de Crux AM qui comprend déjà le Crux European Special Situations et le Crux European, représentant un encours de 1,8 milliard d’euros. Patrick Barton et Jamie Ward rejoindront Crux et continueront à gérer le CFIC Crux UK Fund, tandis que Richard Scrope continuera de piloter le CFIC Crux Global Fund et le CFIC Crux European Fund. La stratégie d’investissement des fonds restera la même, précise un communiqué.« Le transfert des fonds et de l’équipe d’Oriel chez Crux représente une bonne combinaison culturelle et entrepreneuriale pour les deux sociétés », commente Alistair Reid, le directeur général de Crux AM.
UBS Asset Management a annoncé la liquidation, le 31 janvier prochain, du fonds obligataire UBS (Irl) Fixed Income Global Opportunities, un compartiment de la gamme UBS (Irl) Investor Selection plc, rapporte le site spécialisé Investment Europe. UBS estime que la gestion de ce compartiment n'était plus viable. Au 31 mars 2016, les actifs de ce fonds s'élevaient à 119,1 millions de dollars, soit environ 114,6 millions d’euros.
Deutsche Asset Management a annoncé le 3 janvier la nomination de Petra Pflaum au poste de responsable des investissements durables. Dans ses nouvelles fonctions, Petra Pflaum prend, avec effet immédiat, la direction d’une équipe qui doit intégrer encore plus complètement l’ensemble des composantes de l’investissement durable dans la gestion d’actifs. L’offre de Deutsche AM dans ce domaine doit ainsi être élargie aux classes d’actifs Active, Passive et Alternative. Les équipes existantes dédiées à la recherche durable et à la gouvernance d’entreprise seront rattachées à Petra Pflaum.Petra Pflaum continuera d’exercer ses fonctions de responsable des activités actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMOA). Elle sera accompagnée dans cette activité par Britta Weidenbach, coresponsable des activités actions dans la région EMOA. A compter du 1er janvier 2017, Petra Pflaum prend en outre la direction de Deutsche AM Investment GmbH à Francfort avec la responsabilité des activités actions et négoce actions.Petra Pflaum a rejoint Deutsche AM en 1999. Elle était responsable de la recherche mondiale et pilotait l'équipe d’investissement dédiée aux petites et moyennes entreprises. Britta Weidenbach , également chez Deutsche AM depuis 1999, dirige actuellement les activités actions en Europe. Elle gère depuis 2001 les fonds d’actions européennes.
Cobas Seleccion, le fonds lancé mi-octobre par Francisco Garcia Paramés, dispose aujourd’hui de plus de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion pour investir, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des chiffres de Morningstar. Ce véhicule, géré actuellement par Inversis Gestion, sera à l’avenir repris par Cobas Asset Management, la nouvelle société de Francisco Garcia Paramés qui attend toujours le feu vert du régulateur espagnol, la CNMV.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé mardi avoir déposé une offre ferme de 510 millions d’euros pour le rachat de la chambre de compension LCH.Clearnet SA, la branche française de LCH.Clearnet Group détenue par la Bourse de Londres LSE. L’opération est suspendue à l’aboutissement de la fusion en cours entre LSE et Deutsche Börse. Pour Euronext, elle permettrait de prendre «le plein contrôle de la stratégie, des opérations et de la chaîne de valeur sur les services de compensation de dérivés et des marchés au comptant».
La France a lancé le processus pour l'émission de sa première obligation verte souveraine, une initiative présentée en avril 2016 par le président de la République, ont annoncé le 3 janvier les ministres des Finances Michel Sapin et de l’Environnement Ségolène Royal. L’Agence France Trésor et les équipes en charge de cette opération vont faire campagne auprès des investisseurs internationaux pour présenter ce projet en vue de l'émission de cette obligation verte cette année. Le montant que souhaite lever l’Etat français n’a toutefois pas été précisé.Les fonds levés serviront à financer des investissements dans quatre domaines, notamment via le Programme d’investissement d’avenir (PIA 3): la lutte et l’adaptation contre le changement climatique, la protection de la diversité et la lutte contre la pollution. En revanche, les énergies renouvelables (hors projets d’innovation) ne seront pas financées par les fonds levés, étant donné l’existence d’autres moyens de soutien public. Seront également exclus les secteurs du nucléaire, des activités militaires ou encore toute dépense qui serait principalement liée aux énergies fossiles, notamment dans les transports. Un comité d’experts indépendants internationaux sera mis en place pour évaluer l’impact environnemental des projets financés.Le WWF France salue dans un communiqué la qualité du dispositif qui correspond aux meilleurs standards de marché existants «et va même au-delà en apportant des gardes fous sérieux, conformément à ses recommandations». Le gouvernement a par ailleurs pris le soin d’écarter le nucléaire des investissements financés par cette obligation verte. Selon Pascal Canfin, directeur général du WWF France : «La France crée aujourd’hui un précédent qui a vocation à devenir un standard de marché pour assurer la traçabilité des investissements verts et des impacts environnementaux réalisés. Désormais il sera difficile pour d’autres états émetteurs, voire d’autres entreprises, d’être en-deçà de ce nouveau standard».
D’après nos informations, David Bouchoucha, jusqu'à présent responsable de la ligne de métier Investisseurs institutionnels et responsable des ventes aux institutionnels de BNP Paribas Investments Partners, a pris la tête d’un pôle de gestion nouvellement créé et baptisé «Dette privée et Actifs réels». Son équipe est notamment en charge du fonds Novo et a bouclé en octobre dernier le levée d’un nouveau fonds de prêts aux PME de 500 millions d’euros.David Bouchoucha avait repris la responsabilité de la ligne de métier Institutionnels après le départ de David Kiddie en février dernier. Il est entré chez BNPP IP en mai 2010 en tant que chargé de mission auprès du directeur général et responsable adjoint des ventes institutionnelles Europe du sud. Il est entré dans le groupe BNP Paribas en 2007 en qualité de responsable de la stratégie du groupe. Diplômé de Polytechnique et de l’École des Mines, il a débuté sa carrière en 2000 au Ministère des Finances et de l’Industrie.La création de pôles dédiés aux actifs réels est en vogue chez les gérants français. En septembre dernier, Amundi a ainsi lancé une plateforme vouée aux actifs réels et alternatifs, réunissant 200 collaborateurs et représentant environ 34 milliards d’encours. Pour BNP Paribas IP, la création de ce nouveau pôle de gestion et la nomination de David Bouchoucha entrerait dans le cadre d’une récente réorganisation beaucoup plus large de ses lignes de métier. L’organisation actuelle, qui tourne autour de 3 pôles dédiés aux clients, date de 2013 et avait été mise en place sous l’impulsion de Philippe Marchessaux. BNP Paribas IP n’a pas souhaité donner davantage de détails à Newsmanagers mais il semblerait que Frédéric Jambon, qui dirige l’activité depuis octobre 2015, ait commencé à définir une nouvelle stratégie de développement. Des annonces devraient être faites à l’occasion de la publication des résultats annuels du groupe le 7 février.On se rappelle qu’en septembre, le gestionnaire d’actifs avait annoncé l’arrivée de James D. Dilworth, ancien directeur général de Deutsche Asset & Wealth Management Investment Allemagne et responsable mondial de la gestion active, au poste là aussi nouvellement créé, de responsable mondial des ventes de BNP Paribas IP.
John Kissick, cofondateur et associé de la société de gestion alternative Ares Management, a décidé de se retirer des affaires après 20 années passées au sein de la société, rapporte Financial News, qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé est âgé de 74 ans. Précisément, John Kissick a décidé d’arrêter la gestion active et ne siège plus au sein des différents comités d’investissement depuis fin décembre 2016. Toutefois, il ne quitte pas totalement la société de gestion puisqu’il continuera de siéger au conseil d’administration d’Ares Management, précise une des sources. En outre, il continuera de participer à la vie de l’entreprise en qualité de consultant.Avant de fonder Ares Management en 1997, John Kissick avait travaillé au sein de la société de capital-investissement Apollo Global Management, qu’il a cofondé avec Leon Black, actuel directeur général d’Apollo, et Tony Ressler, actuel président et directeur général d’Ares Management. Auparavant, il avait officié au sein de la banque d’investissement Drexel Burnham Lambert, selon le site d’Ares Management.