Blackstone a conclu l’exercice 2016 sur les chapeaux de roue. Au cours du quatrième trimestre 2016, la société américaine de gestion américaine a en effet dégagé un résultat net économique de 811,6 millions de dollars, en hausse de 86% par rapport au quatrième trimestre 2015. Ses revenus totaux atteignent 1,57 milliard de dollars à l’issue du quatrième trimestre, en hausse de 79% sur un. Quant à son bénéfice net (exprimé en normes GAAP), il s’établit à 368 millions de dollars contre 200,9 millions un an plus tôt, soit un bond en avant de 83%.Pour l’ensemble de l’année 2016, son résultat net économique ressort à 2,4 milliards de dollars, en progression de 11% par rapport à 2015. Ses revenus s’établissent à 5,1 milliards de dollars, en croissance de 11% également. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 1,04 milliard de dollars, en hausse de 46% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de Blackstone s’élèvent à 366,6 milliards de dollars, en hausse de 9% sur un an. Au cours de l’année écoulée, la société a enregistré 69,7 milliards de dollars de collecte brute. Sa collecte nette ressort, quant à elle, à 11,97 milliards de dollars.
Le groupe bancaire Société Générale en Suisse a communiqué le 26 janvier les coordonnées de son nouveau site web à l’occasion des 120 ans de la filiale: www.societegenerale.ch. C’est en 1897 que Société Générale s’implante en Suisse, avec l’ouverture de la première agence à Lausanne. 120 ans plus tard, le groupe bancaire dirigé par Hugues de La Marnierre a renforcé et diversifié ses activités, notamment à Genève et à Zurich, et poursuit sa stratégie de développement sur le territoire suisse, entre autres en banque privée et en gestion d’actifs.
La société de gestion française DNCA Investments a désigné le marché helvétique comme l’un des axes importants de son développement à l’étranger, rapporte L’Agefi suisse. «Générer 10% de la croissance totale en Suisse à l’horizon 2020, ce serait superbe», a indiqué à l’agence AWP le directeur général (CEO) Eric Franc. Fin 2016, la boutique financière gérait une masse de quelque 500 millions de francs provenant de Suisse, sur des encours globaux de 19,8 milliards. La société parisienne ne possède pas d’antenne sur le territoire helvétique. Sa gamme de fonds est distribuée localement par Natixis Global Asset Management (NGAM), unité de gestion d’actifs de Natixis. Tant que ce partenariat donnera satisfaction, il ne sera pas remis en question. DNCA appartient depuis 18 mois au géant bancaire français. La volonté de devenir un «acteur pérenne» sur ce marché se concrétisera pas à pas, sans précipitation. «Nous ne sommes pas impatients», souligne Eric Franc. Depuis la reprise par NGAM, la Suisse figure en bonne place parmi les priorités stratégiques du gestionnaire, bien que les activités aient connu un retard à l’allumage, relève le quotidien suisse.
Au quatrième trimestre, le groupe suisse UBS a enregistré un bénéfice corrigé avant impôts de 1,1 milliard de francs suisses et un bénéfice avant impôts publié de 848 millions de francs. Le résultat net attribuable aux actionnaires s’élève à 738 millions de francs, en baisse de 22% d’une année sur l’autre. Ce résultat inclut des provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires pour un montant de 162 millions de francs ainsi que des frais de restructuration de 372 millions de francs. Sur l’ensemble de l’année, UBS enregistre un bénéfice corrigé avant impôts de 5,44 milliards de francs et un bénéfice avant impôts publié de 4,2 milliards de francs au titre de l’exercice 2016. Le résultat net attribuable aux actionnaires s’élève à 3,3 milliards de francs, en recul de près de 47% d’une année sur l’autre. Ce résultat inclut des charges pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires pour un montant de 693 millions de francs ainsi que des frais de restructuration de 1.458 millions de francs. A fin décembre 2016, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 2.821 milliards de francs, contre 2.747 milliards de francs à fin septembre 2016. «Malgré des conditions de marché très difficiles en 2016, nous avons réalisé de solides résultats, grâce à notre mix d’activités, à notre répartition géographique équilibrée et à l’accent soutenu que nous mettons dans l’exécution de notre stratégie. Wealth Management Americas a enregistré une performance record et notre activité Personal & Corporate Banking suisse a obtenu ses meilleurs résultats sur l’ensemble de l’année depuis 2008. Bien que nous ayons observé une aversion au risque persistante chez nos clients et d’importantes sorties de fonds transfrontalières, nous avons généré plus de 40 milliards de francs suisses d’afflux net d’argent frais dans nos activités de gestion de fortune», déclare Sergio Ermotti, directeur général du groupe, cité dans un communiqué."Bien que les incertitudes économiques, les tensions géopolitiques et des politiques favorisant la discorde continuent d’affecter l'état d’esprit des clients et les volumes de transactions, nous observons les premiers signes d’un regain de confiance des investisseurs, notamment aux Etats-Unis, ce dont pourraient profiter nos activités de gestion de fortune», explique encore la banque dans son communiqué. La division Wealth Management a dégagé sur l’année un bénéfice corrigé avant impôts de 2,4 milliards de francs, en baisse de 15% en glissement annuel. L’afflux net d’argent frais s’est monté à 26,8 milliards de francs, malgré des sorties de fonds transfrontalières de 14 milliards de francs. Les ventes nettes de mandats se sont chiffrées à 14 milliards de francs, avec une pénétration des mandats en hausse de 50 points de base à 26,9% d’actifs investis, tandis que les actifs investis totaux ont augmenté de 30 milliards de francs sur un an à 977 milliards de francs. La marge nette corrigée a reculé de 5 points de base à 25 points de base. La division Wealth Management Americas a enregistré l’an dernier un bénéfice corrigé avant impôts record de 1,25 milliard de dollars, soit une hausse de 43% en glissement annuel. Ceci reflète la hausse des résultats d’opérations d’intérêts et la baisse des charges pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires. L’afflux net d’argent frais s’est élevé à 15,4 milliards de dollars et les comptes avec mandat de gestion ont progressé de 70 points de base à 34,7% des actifs investis, tandis que les actifs investis totaux ont augmenté de 78 milliards de dollars à 1.111 milliards de dollars. La marge nette corrigée s’est améliorée de 4 points à 12 points de base. La division Asset Management a dégagé sur l’année un bénéfice corrigé avant impôts de 552 millions de francs, en baisse de 10% en glissement annuel. Hors marchés monétaires, l’année se termine sur une décollecte nette de 22,5 milliards de francs.
Présenté à l’automne dernier, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse devrait enregistrer des changements de personnel. Sur pression de l’autorité de surveillance des marchés (Finma), cet organe sera complété avec la désignation de deux ou trois administrateurs indépendants, rapporte le magazine Bilanz dans son édition du 27 janvier, citant sans le nommer un membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Suisse) SA.Selon la Finma, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse ne dispose pas de l’indépendance qualifiée nécessaire en vue de la mise en Bourse partielle prévue pour la deuxième partie de cette année. Cinq des sept administrateurs sont en effet également au service de la maison-mère CS Group. Ce point de vue de la Finma a également une autre conséquence: le président du conseil d’administration de CS Suisse, Alexandre Zeller, considéré comme indépendant, ne jouirait pas toutefois de l’indépendance qualifiée nécessaire si, comme annoncé, il devait être élu au conseil d’administration du groupe lors de l’assemblée générale du 28 avril prochain.
Les actifs sous gestion de Hansainvest, la division de gestion d’actifs du groupe Signal Iduna, ont progressé l’an dernier à 24,5 milliards d’euros à fin décembre contre 22,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 26 janvier. La société, qui propose déjà 217 fonds ouverts et dédiés, travaille sur de nouvelles stratégies traditionnelles et alternatives, notamment dans le secteur des actifs réels.
La société de gestion italienne Arca Fondi a lancé son premier plan individuel d’épargne («piano individuale di risparmio» ou PIR), cette nouvelle enveloppe qui permet de s’affranchir de l’impôt sur les plus-value et sur les successions, rapporte Milano Finanza. Le fonds, appelé Arca Economia Reale Bilanciato Italia, est un produit diversifié investi pour la partie actions dans les petites et moyennes entreprises italiennes. Anima était la première société de gestion à avoir lancé un PIR.
Les fonds souverains sont peu impliqués financièrement sur les problématiques climatiques et liées à la préservation de l’environnement, rapporte le quotidien Les Echos. D’après les estimations de la Banque mondiale et de l’Organisation de coopération et de développement économiques, entre 2006 et 2016, les investissements « verts » (énergies renouvelables...) ont représenté seulement 0,7% du montant total de leurs opérations stratégiques ou 3,6% de la valeur de leurs investissements dans l’énergie, les infrastructures et les services aux collectivités locales. L’an passé, ce dernier chiffre a toutefois bondi à 13,4 % du fait de quelques investissements massifs.En parallèle, évoquant des données préliminaires établies par le Sovereign Wealth Funds Institute, le quotidien économique note que les fonds souverains se tournent davantage vers les Etats-Unis au détriment de l’Europe. Ils ont ainsi effectué pour 30 milliards de dollars d’investissement directs stratégiques aux Etats-Unis, notamment dans l’immobilier, à peu près au niveau de leurs investissements en Europe. Deux ans plus tôt, les fonds investissaient près de trois fois plus sur le Vieux Continent (60 milliards de dollars) qu’outre-Atlantique (23 milliards).
Le contrôle des obligations professionnelles de La Financière Desselligny (LFD) lancé en août 2014 pourrait coûter très cher à la société de gestion et à ses deux dirigeants. La représentante du Collège de l’AMF a requis ce vendredi une amende de 100.000 euros à l’encontre de la société créée en 1996, qui comptait à la fin 2014 un peu plus de 150 millions d’encours sous gestion. L’ex-AAZ Finances avait déjà été épinglée par le gendarme boursier en 2007.
Banco BPM, la troisième banque italienne, envisage de mettre en vente sa filiale de gestion d’actifs Aletti Gestielle SGR afin «d’optimiser» ses actifs, ont dit hier des sources à Reuters. BPM, issue de la fusion l’an dernier des banques Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, a demandé à Barclays de lancer une «revue générale de l’entreprise», a dit une porte-parole en assurant que cet examen ne portait pas spécifiquement sur une activité ou une autre. Selon les sources, Aletti Gestielle a toutes les chances de se rapprocher d’Anima Holding, un autre acteur italien de la gestion d’actifs dont BPM est le premier actionnaire avec 14,67% du capital, mais d’autres candidatures pourront être examinées. Anima Holding et Barclays n’ont pas souhaité commenter. Aletti Gestielle, qui faisait partie de Banco Popolare, a quelque 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, un chiffre multiplié par deux sur les cinq dernières années, et pourrait valoir dans les 500 millions d’euros, ont indiqué les sources.
Le fonds de pension belge des docteurs, dentistes et pharmaciens devrait vraisemblablement remplacer ses gérants externes actuels, après une dernière analyse de portefeuille. L’allocation d’actifs ne devrait cependant pas changer. Les changements devront cependant être approuvés lors d’une réunion en février. Le fonds, qui dispose d’encours avoisinant les 1,8 milliard d’euros, est accompagné par bfinance dans la recherche de gérants externes. L’allocation du fonds est composée de 66,8% d’obligations, 20,3% d’actions, 4,4% d’immobilier, 8,2% d’autres actifs et 0,3% de liquidités.
Au moins un quart du capital de Deutsche Asset Management pourrait être introduit en Bourse. Deutsche AM a subi le contrecoup de la descente aux enfers de sa maison mère.
AXA franchit un pas de plus dans sa stratégie d'investissement dans les start-up. Dans le cadre du fonds de capital-risque AXA Strategic Ventures, créé il y a presque deux ans et focalisé sur les jeunes pousses, le géant français de l'assurance va profiter du Paris Fintech Forum ce jeudi pour annoncer le lancement prochain d'un fonds de fonds doté de 150 millions d'euros.
L’UFF annonce la nomination de Christopher Soares en tant que directeur de la Transformation du Groupe. Directement rattaché à Paul Younès, Directeur Général de l’UFF, Christopher Soares aura pour mission la mise en œuvre de programmes de Transformation et la conduite des projets stratégiques de l’UFF.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by all French-registered funds available for sale rose by EUR35.4bn in 2016 to a total of EUR856.5bn under management, Six Financial Information – Europerformance states in its annual study of French-registered funds, covered exclusively by the AGEFI group and Newsmanagers (1) The research agency finds that after “a formidable rise in assets” of +6.2% in 2015, the collective asset management market is continuing on its positive course, and has grown by +4.3% on an annual basis. Inflows to the French market totalled +EUR35.5bn in 2016, compared with +EUR41bn in the previous year. Demand on the part of investors for long-term asset classes, however, remained limited, with +EUR8.5bn, though it had brought in +EUR22bn in 2015. Performance effects, which are particularly sensitive at the end of the year, totalled +EUR17.3bn. In its study, Europerformance finds that treasury funds were the main contributors to inflows, despite the fact that 95% of short-term funds showed negative returns as of the end of November, with net subscriptions of EUR26.9bn. Bond funds, for their part, posted inflows of EUR9bn, and equity funds posted net outflows of EUR609m, while in 2015 they brought in EUR3bn in subscriptions. Major disparities are to be seen in the latter category, with net inflows of EUR2.3bn for equity ETFs, for example, but redemptions of EUR4.7bn from stock-picking equity funds. Europerformance notes that emerging market equity funds returned to positive inflows in 2016, with subscriptions of EUR2.1bn, like small cap funds, which attracted EUR1.1bn in new money. Equity SRI also seduced investors, with inflows of EUR880m. Unsurprisingly, European equity funds served as a buffer, with EUR1.3bn in redemptions. Europerformance also notes that demand for flexible management has seen “a rather sudden stop:” only +EUR472m in incoming net inflows are observed to have come into these directional strategy funds, compared with inflows of +EUR5.4bn in 2015. However, there has been no decline for long/short equity, which remains a popular strategy for qualified investors: these funds showed demand comparable to 2015, with +EUR1.7bn. Inflows to the absolute performance segment were composed of +EUR671m for multi-strategy funds, where arbitrage strategies have posted redemptions. The segment overall shows annual inflows of +EUR2.1bn, far off its score from last year, which brought in +EUR8.5bn in incoming net inflows. (1) : SIX Financial Information – EuroPerformance collects and processes data concerning asstes in funds which receive funds from the public, excluding dedicated funds and those which are not actually on sale. In order to avoid double counting, SIX Financial Information reprocesses the assets in master funds when feeder funds belong to the same asset management firm. The field covered by the study includes OPCVM and FIA funds of the general investment fund type, funds of hedge funds, and OPCI vehicles.
State Street Corporation announced that it has been appointed by Allianz Global Investors (AllianzGI) to provide a wide range of investment services. The agreement expands an existing relationship into a strategic global partnership with State Street delivering a broad spectrum of investment servicing solutions for more than EUR 450 billion in assets under management.State Street will provide middle and back office solutions including fund administration, depository and trustee services, global custody, transfer agency, share class hedging, and data consolidation services. The mandate remains subject to approvals of applicable funds’ boards as well as customary regulatory approvals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group (Candriam) is adding to its team dedicated to socially responsible investment (SRI) with the appointment of Isabelle Cabie as global head of responsible development, and Wim Van Hyfrte as global head of responsible investments and reserarch. Both will report to Vincent Hamelink, chief investment officer for traditional management at Candriam. In a statement, the firm explains that in her new role, Cabie, 51, will aim to develop an active shareholder strategy (including proxy voting engagement) to promote SRI and drive corporate social responsibility at Candriam. Cabie, who has over 20 years of experience in the areas of macroeconomics, institutional portfolio management, and SRI, began her career in 1988 as an assistant at the Université Namur in Belgium. She then collaborated with the Belgian Centre d’Etudes Politiques Economiques et Sociales in 1991. In 1992, she joined the bank Artesia as a macroeconomist, and then became a fund manager in 1995. In 1998, she became a senior institutional portfolio manager at Cordius Asset Management, and in 2003, she became head of institutional bond management at Candriam. In 2007, she was appointed as head of institutional management, and then became had of socially responsible investment in 2010. Van Hyfte, 40, is responsible for socially responsible investment research and analysis. He will actively participate in the creation of “innovative” ESG investment solutions and products. He previously served as senior fund manager on the quantitative management team at Candriam, and was an SRI specialist. Before joining Candriam, he was a strategy consultant for a Belgian pension fund and a venture capital fund.
As in 2015, Amundi Asset Management has become the big winner for inflows to French-registered funds in 2016. The asset management firm of the Crédit Agricole group, which has recently acquired Pioneer, last year posted net subscriptions of EUR12.6bn, a figure comparable to the previous year, according to statistics from SIX-Financial Europerformance. This has brought it growth of 7.3% in assets in French-registered funds, to a total of EUR205.6bn. The brand has benefited from strong inflows to treasury and bond funds (+EUR6.3bn and +EUR1.3bn), which are the strongest categories for the year.Although it is far behind Amundi, the other winner for 2016 is BNP Paribas Asset Management. With EUR6.4bn, the asset management firm from the banking group has returned to positive territory after two years of redemptions. It has also benefited from the success of money market management in 2016.However, Natixis Asset Management, another major asset management firm affiliated to a bank, has seen the opposite phenomenon, and has posted the second-largest net redemptions of the year, with nearly EUR1.5bn, though it had had some of the largest inflows in 2015.
In the asset management business, State Street experienced in the fourth quarter of 2016 net inflows of USD16 billion and net outflows of USD42 billion during full-year 2016. Notably, ETFs experienced USD36 billion and USD52 billion of net inflows during the fourth-quarter and full-year 2016. respectively.At the end of December 2016, assets under management stood at USD2,468 billion, up 0.9% compared to the third quarter of 2016, up 9.9% from the end of 2015. This strong increase in assets under management over one year was mainly driven by the acquisition of General Electric Asset Management (GEAM), which contributed USD112 billion in additional assets. State Street GA also benefited from a positive market and foreign exchange impact of USD153 billion for the full year 2016.In addition, State Street Group’s assets under custody and administration stood at USD28,771 billion at the end of December 2016, down 1.4% from the third quarter of 2016 but up 4.6% year-on-yearState Street Corporation also announced that it has entered into a settlement agreement with the US Department of Justice and United States Attorney for the District of Massachusetts (DOJ) that resolves their investigation of the Company concerning six EMEA-based (Europe, Middle-East and Africa) clients that were overcharged for transition management services in 2010 and 2011. As previously disclosed, the Securities and Exchange Commission (SEC) has been conducting its own investigation into this matter. State Street is in discussions with the SEC Staff regarding a resolution of the matter, and has reached an agreement in principle with the Staff of the SEC to pay a penalty of $32.3 million (equal to the penalty being paid to the DOJ). Resolution of the matter is subject to completion of negotiations with the SEC Staff on the other terms of the settlement, followed by review and consideration by the SEC.
J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank announced that it has been selected by BlackRock to provide custody and fund services for over USD1 trillion of its clients’ assets. The landmark transaction is among the largest custody deals ever signed, said J.P. Morgan. It expects to onboard the assets over the next two years. The assets havec been under custody at State Street.“This historic deal expands our relationship with BlackRock and is a validation of the investments we’ve made and the resources we’ve added to the custody and fund services business,” said Daniel Pinto, CEO of J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank, who has consistently talked about the bank’s opportunities in the business. “As the only global custodian with a top markets franchise, we believe that scale, technology and seamless execution are essential to best-in-class client service.”The bank has increased business with existing custody clients by 10% over the last 12 months. Overall, the bank serves approximately 2,500 custody clients in more than 100 markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management boutique La Financière de la Cité has launched a new fund as of 30 December 2016, which is focused on the theme of Brexit. The FDC Brexit fund, managed by Bruno Demontrond, aims to profit from the new economic environment in Europe and the euro zone as a result of the withdrawal of the United Kingdom from the European Union. “The falling pound will facilitate rebalancing of the British economy (less finance, less real estate) and offer more flexibility to the United Kingdom, while the euro zone economy will suffer a structural devaluation, related to deflationary policies implemented following the crisis and disagreements with respect to the management of the single currency, the asset management explains on its website. FDC Brexit offers a means to benefit from this environment, by proposing a selection of industrial stocks which are largely focused on the United Kingdom and Switzerland, European countries in which the economic and monetary policies are in the same hands, which gives strong advantages in international competition.” FDC Brexit, an OPCVM fund in the “international equities” class, is a common investment fund (FCP) which aims to achieve annual performance over a five-year period, after fees, higher than that of the benchmark index, the Stoxx Europe 600, with net dividends reinvested. The fund is a specialist in equities and assimilated securities of all cap sizes issued by companies of Western Europe outside the euro zone. The FCP invests 60% to 100% of its net asset value in these assets at all times. It will hold no banking sector stocks. The investment process for the fund privileges equities “whose price is considered by the asset management firm to be undervalued by financial markets compared with the intrinsic financial characteristics of the issuer,” La Financière de la Cité says in the key information document. “The manager is permitted to invest 0% to 40% of the portfolio in money market bonds and assimilated securities from Western European governments outside the euro zone, either in periods of negative orientation of the equity markets, in an effort to improve the regularity of returns, or for the purposes of managing liquidity for the portfolio,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian public pension fund has withdrawn the American firm Raytheon from its blacklist. The arms manufacturing giant has discontinued production of cluster bombs, the Bank of Norway announced on 25 January. The Norwegian fund, which now has NOK7.428trn (EUR830bn) in assets under management, and which follows very strick ethical policies, decided in 2005 to divest from Raytheon, which was accused of producing weapons which part of the international community was seeking to ban due to their ravages on civilian populations. “The business has ceased to produce cluster bombs, and as a result there is no longer a reason to maintain the exclusion,” the ethical board responsible for issuing decisions on investments states.
Les caisses de pension suisses ont dégagé un rendement de 1,97% en moyenne au cours du dernier mois de l’année 2016, contre 0,15% en novembre. Il s’agit du meilleur résultat enregistré depuis le mois de juillet (+1,13%), selon des données communiquées par UBS. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, les caisses de pension ont dégagé en moyenne une performance de 3,41%, contre à peine 0,83% en 2015, les meilleurs résultats revenant à celles gérant un encours de plus de 1 milliard de francs (+3,91%). Suivent celles dont les montants administrés sont inférieurs à 300 millions de francs (+3,36%), alors que celles entre ces deux bornes ont dégagé un rendement de 2,97%.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds obligataires afin de réaliser des économies d’échelle, a appris Citywire Selector. Ainsi, le fonds Franklin US Total Return, domicilié au Luxembourg, va être absorbé par le fonds Franklin Strategic Income à compte du 21 avril 2017. Le fonds Franklin US Total Return, lancé en août 2003, est géré par Roger Bayston et Kent Burns et affiche 149 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin novembre 2016. Dans un courrier adressé aux investisseurs, consulté par Citywire, Franklin Templeton a expliqué que ce véhicule n’était plus attractif d’un point de vue économique pour être géré de manière indépendante. Pour sa part, le fonds Franklin Strategic Income Fund, lancé en juillet 2007 et domicilié au Luxembourg, affiche 1,8 milliard de dollars d’encours à fin novembre 2016. Il est également géré par Roger Bayston et Kent Burns, assistés par Chris Molumphy.
BlackRock, qui a inauguré ses bureaux de Genève fin août, tire un premier bilan positif de cette nouvelle implantation. «Nous y enregistrons une belle croissance. C’est un vrai succès. Je crois que nous avons été bien accueillis par la clientèle, tant à Genève que dans toute la Suisse romande. La clientèle institutionnelle en particulier recèle à mon sens un potentiel particulier, tout simplement parce que par le passé la proximité n’était pas suffisante. Un potentiel qui résulte aussi de la tendance des banques de gestion privée à réduire le nombre de leurs fournisseurs mais en développant des relations plus étroites avec ceux-ci. Ce qui peut aussi donner lieu à des partenariats très judicieux sur le plan stratégique. C’est là mon espoir mais dans le cadre d’un projet de longue haleine», déclare Christian Staub, CEO de BlackRock Suisse, dans un entretien accordé à L’Agefi suisse. Christian Staub indique par ailleurs que l’année 2016 a été marquée par «une croissance constante» des actifs sous gestion qui dépassaient nettement la barre des 100 milliards de francs à la fin du premier semestre 2016. «Cette croissance a résulté tout à la fois de l’évolution positive des marchés - de 6-7% pour les marchés d’actions, de 3-4% pour les obligations – que des afflux net de fonds de la clientèle», explique-t-il. Les classes d’actifs les plus recherchées ont été les ETF et les placements alternatifs (private equity et infrastructures).
Wells Fargo Asset Management (WFAM) vient d’annoncer le recrutement de Nicolaas Marais, un ancien de Schroders qu’il avait quitté en juin dernier, en tant que «president». «Dans ce rôle, il prendra en charge «un large panel de responsabilités» incluant les solutions multi classes d’actifs, la recherche et la gestion de produits («product management»). Basé à San Francisco et à Londres, il rejoindra la société le 1er février et rapportera à Kristi Mitchem, directrice générale de Wells Fargo AM. Avant ses cinq années passées chez Schroders, où il était en charge de la division multi classes d’actifs, Nicolaas Marais a été responsable global de la gestion active de portefeuille chez BlackRock Multi Asset and Client Solutions. Avant cela, il a occupé plusieurs postes chez Barclays Global Investors, dont celui de responsable mondial de la Stratégie d’investissement ou de responsable de la gestion actions active Europe. Plus tôt dans sa carrière, il a également travaillé pour la Banque Mondiale en tant que trader obligataire et pour la Banque centrale Sud-Africaine en tant que trader sur l’or.
Tristan Delaunay, co-fondateur et directeur général d’Athymis Gestion, a quitté la société de gestion fin 2016 pour rejoindre Indep’AM, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il a rejoint Indep’AM en novembre 2016 pour prendre le poste de responsable de la gestion. Tristan Delaunay avait fondé Athymis Gestion début 2008 et en était directeur général depuis cette date. En mai 2015, la holding TLLX, créée par Stéphane Toullieux, ex-directeur général de La Financière de l’Echiquier, avait acquis 55% du capital de la société. Stéphane Toullieux en était alors devenu président. Indep’AM est une société de gestion créée en 2006 et détenue à 99,8% par Garance (ex-MNRA), la mutuelle retraite de l’artisanat. Elle affiche environ 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, selon les chiffres disponibles sur son site internet.
Comme en 2015, Amundi Asset Management est le grand champion de la collecte sur les fonds de droit français en 2016. La société de gestion du groupe Crédit Agricole, qui vient d’acquérir Pioneer, a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de 12,6 milliards d’euros, soit un montant comparable à celui de l’année précédente, selon les données de SIX-Financial Europerformance. Cela lui permet d’enregistrer une progression de 7,3 % de ses encours de fonds de droit français à 205,6 milliards d’euros. L’enseigne a bénéficié d’une forte collecte sur les fonds trésorerie et obligations (+6,3 milliards d’euros et +1,3 milliard d’euros) qui se trouvent être les catégories les plus porteuses sur l’année. Amundi AM s’illustre aussi par le biais de deux de ses filiales qui figurent également dans le top 10 : BFT Investment Managers arrive en troisième place du classement avec 4,2 milliards d’euros, tandis que CPR Asset Management est en septième position, avec 2,3 milliards d’euros.Même s’il arrive assez loin derrière Amundi, l’autre gagnant de 2016 est BNP Paribas Asset Management. Avec 6,4 milliards d’euros, la société de gestion du groupe bancaire renoue enfin avec un solde positif après deux années de rachats. Elle bénéficie elle aussi du succès de la gestion monétaire en 2016.En revanche, Natixis Asset Management, autre grande société de gestion affiliée à une banque, connaît le sort inverse, et signe la deuxième plus grosse décollecte de l’année avec près de 1,5 milliard d’euros, alors qu’elle figurait parmi les plus importants collecteurs en 2015. Sa filiale DNCA Investments a aussi souffert l’an dernier, avec des sorties nettes de 932 millions d’euros. Mais la palme de la pire décollecte revient à Aviva Investors France, qui voit sortir 2,2 milliards d’euros. Le gestionnaire enregistre une perte d’encours de 4,6 % à 24,9 milliards d’euros.Côté société de gestion indépendante, Carmignac s’illustre en étant le seul de sa catégorie à se faire une place dans le classement des dix principales collectes de 2016, ayant levé 2,8 milliards d’euros sur les fonds de droit français. Même si la société ne figure pas dans le top 10, Europerformance souligne aussi le succès de Sycomore Asset Management, autre acteur indépendant de la gestion. La société est en effet l’une des rares à avoir réalisé une collecte nette positive sur le segment des actions en 2016, avec 1,2 milliard d’euros de collecte nette.
JP Morgan a annoncé avoir conclu un accord pour être le dépositaire de plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs de BlackRock. L’activité était auparavant gérée par State Street. La banque américaine, qui qualifie cet accord d’ «historique», indique qu’elle devrait avoir rapatrié totalement les actifs d’ici deux ans. «Cet accord historique élargit notre relation avec BlackRock et valide les investissements que nous avons réalisés et les ressources que nous avons ajoutées à l’activité de services de conservation et d’administration de fonds», a déclaré Daniel Pinto, PDG de la banque de financement et d’investissement de JP Morgan. La banque a augmenté ses activités avec les clients existants de 10% au cours des 12 derniers mois. Elle indique travailler pour environ 2.500 clients dans plus de 100 pays.
State Street Global Advisors (State Street GA) a conclu l’exercice 2016 sur une bonne note. Au cours du quatrième trimestre 2016, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain State Street a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 36 milliards de dollars de décollecte nette au troisième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été exclusivement tirée par les ETF qui ont engrangé 36 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits de long terme à destination des institutionnels ont accusé 5 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires (« cash fund ») ont subi 15 milliards d’euros de rachats nets.Malgré cette belle performance trimestrielle, State Street GA a enregistré une décollecte nette de 42 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016. Son activité ETF a pourtant capté 52 milliards de dollars de souscriptions nettes. En revanche, les produits de long terme ont subi 57 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires ont accusé 37 milliards de dollars de rachats nets.A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 2.468 milliards de dollars, en hausse de 0,9% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 9,9% par rapport à fin 2015. Cette forte progression des encours sur un an a été notamment portée par l’acquisition de General Electric Asset Management (GEAM), qui a apporté 112 milliards de dollars d’actifs complémentaires. State Street GA a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif de 153 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016.Par ailleurs, les actifs sous conservation et administration du groupe State Street s’inscrivent à 28.771 milliards de dollars à fin décembre 2016, en baisse de 1,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais en hausse de 4,6% sur un an.Au cours du quatrième trimestre 2016, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,53 milliards de dollars de revenus, en baisse de 3,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais stable par rapport au quatrième 2015. Son résultat net ressort à 557 millions de dollars à la fin du quatrième trimestre 2016, en hausse de 9,9% d’un trimestre sur l’autre et en croissance de 1,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, ses revenus s’inscrivent à 10,75 milliards de dollars, en progression de 1,2 % sur un an. Son bénéfice net annuel atteint 2,08 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à 2015.