Andbank España, spécialisée dans la banque privée, prévoit d’augmenter son activité de 20 % en 2017 tant en nombre de conseillers financiers qu’en termes d’actifs sous gestion, rapporte InvestmentEurope. Actuellement, le groupe bancaire dispose d’un réseau de 100 conseillers financiers totalisant un peu plus de 2 milliards d’euros d’actifs gérés. La plateforme de fonds de la banque privée offre un accès à plus de 500 fonds provenant de 200 sociétés de gestion, 4.000 titres répartis sur 20 marchés et 1.000 ETF et fonds de pension.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 27 février, le lancement du fonds USD Investment Grade Credit, un compartiment du véhicule luxembourgeois Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund. Ce nouveau véhicule Ucits est disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers au Luxembourg, en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède, en Suisse, à Singapour et au Royaume-Uni. « Au cours des prochains mois, la société envisage d’enregistrer le fonds à Hong Kong et en Corée du Sud », précise Wells Fargo AM dans un communiqué.Le fonds USD Investment Grade Credit est géré conjointement par Scott Smith, gérant de portefeuille senior et responsable de l’équipe « Premier Income Strategies », et Jonathan Terry, gérant de portefeuille au sein de l’équipe « Premier Income Strategies ». Le fonds investit principalement dans du crédit noté « investment grade » et libellé en dollars américains.
Le gérant d’actifs américain Fidelity a annoncé aujourd’hui baisser de 38% les commissions prélevées aux investisseurs individuels pour le courtage d’actions américaines et les ETF (fonds indiciels cotés). Elles passent ainsi de 7,95 dollars à 4,95 dollars par ordre. Fidelity réduit aussi le prix des options (de 75 centimes à 65 centimes pour un contrat) et les taux de marges pour les investisseurs. « Pour nous, c’est un vrai engagement à être le leader indiscuté en termes de valeur », a déclaré Ram Subramaniam, président de l’activité de courtage pour les particuliers chez Fildelity. Au 31 décembre 2016, la division de courtage en ligne de Fidelity avait 17,9 millions de comptes clients pour 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce matin un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), qui en fait le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement, mais celle des trois années précédentes reste supérieure à celle de 2016. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel.
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présente son plan aujourd’hui devant le Congrès.
Le président de la Fed de Dallas Robert Kaplan a déclaré hier qu’il serait prudent pour la Réserve fédérale américaine de bientôt relever ses taux d’intérêt. Lors d’une rencontre avec des étudiants, il a jugé que même si la Fed relevait ses taux «quelques fois» en 2017, sa politique monétaire continuerait d'être un facteur de soutien à l’activité. Il a estimé que la croissance économique aux Etats-Unis serait probablement supérieure à 2% en 2017.
Tous les pays signataires de l’accord sur la réduction de la production de pétrole ont participé à l’effort en dépit de quelques problèmes de mise en route de la part des pays non membres de l’Opep, a déclaré hier le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Mohammed Barkindo. «Il s’agit d’une première pour les pays non membres de l’Opep, donc nous pouvons nous attendre à des difficultés initiales. Mais l’implication de tous les ministres, de tous les pays participants, est très puissante», a-t-il déclaré lors d’une conférence à Abuja au Nigeria. «Nous restons optimistes sur le fait qu’en ce qui concerne ce cycle, le pire est passé», a-t-il dit en référence aux conditions du marché. «Maintenant le défi consiste à consolider la plate-forme des 24 (pays)» a-t-il ajouté, évoquant les 13 pays membres du cartel et les 11 qui n’en font pas partie.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées hier par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les 12 derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% en 2016.
La Commission européenne a approuvé hier l’acquisition des activités de câbles haute tension du suisse ABB par le danois NKT Cable, pour 836 millions d’euros. Bruxelles juge que cette transaction n’altérera pas la concurrence dans un secteur qui a en outre vu l’arrivée récente des asiatiques LS Cables et Sumitomo. Cette vente avait été annoncée en septembre.
Samuel Merksamer a quitté Icahn Enterprises, le hedge fund du milliardaire américain Carl Icahn, indique une note interne datée de fin décembre que s’est procuré Reuters. Il représentait l’investisseur dans plusieurs conseils d’administration, dont l’assureur American International Group (AIG), le constructeur de poids lourds Navistar International, Ferrous Resources, Hertz Global Holdings et Cheniere Energy. La note ne donne aucune explication à ce départ.
Pendant cinq ans, Morgan Stanley a communiqué à certains clients de gestion de fortune des informations fiscales erronées, qui ont conduit certains à être sur-imposés et d’autres sous-imposés, selon un avis réglementaire déposé hier. La banque a dû provisionner 70 millions de dollars pour couvrir les coûts de ces bévues et négocie avec l’IRS, l’administration fiscale américaine. Les erreurs se sont déroulées entre 2011 et 2016.
Allianz France a intégré au mois de janvier dernier Alexandre Mignot, l'ancien responsable de la distribution externe de chez Mirabaud Asset Management. Ce nouvel agent général sera sous la direction du directeur commercial des agents généraux de Allianz France.
S’il est entré dans le secteur de la gestion de patrimoine « par hasard » comme il aime à le rappeler, Jean-Philippe Mango, fondateur d’Évolia est aujourd’hui un entrepreneur comblé. A la tête de son cabinet villeurbannais, ce père de deux enfants n’était pourtant pas destiné à une carrière dans le monde de l’assurance et du patrimoine. Du génie mécanique aux domaines viticoles de l’Hérault en passant par la Nouvelle-Calédonie. Retrouvez le parcours atypique de ce CGP attaché aux valeurs humaines.
Implanté depuis plus de 20 ans dans la région lyonnaise, le cabinet de gestion de patrimoine Évolia a compté jusqu’à 20 collaborateurs et cinq structures distinctes avant de réduire la voilure pour des raisons stratégiques. Désormais, il préfère nouer des partenariats, notamment pour renforcer sa digitalisation.
Le cabinet de conseil ultra spécialisé en gestion d’actifs implanté sur plusieurs places financières européennes, ainsi qu’aux Etats-Unis ouvre son bureau en Suisse. Basé à Genève, le bureau sera dirigé par Nicolas Cherbuin, précédemment COO chez EFG, puis directeur des projets stratégiques du groupe Meeschaert.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu'ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l'employer.
Pour la seconde année, l’Université de Cambridge a publié son rapport sur la finance alternative européenne, en partenariat avec KPMG. Son rapport, basé sur l’étude de 367 plateformes de crowdfunding européennes en 2015, montre que le secteur des financements alternatifs a affiché une solide croissance de 72% et devrait continuer de croître et de mûrir.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) annonce son cinquième investissement de long terme avec l’entrée au capital de TIKEHAU CAPITAL, groupe de gestion d’actifs et d’investissement, pour un montant total d’environ 80 millions d’euros. A l’occasion de cette nouvelle prise de participation, le FSP et ses fondateurs sont heureux d’accueillir un nouvel actionnaire : Suravenir. Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Regroupant six assureurs majeurs en France (BNP PARIBAS CARDIF, CNP ASSURANCES, CREDIT AGRICOLE ASSURANCES, SOGECAP (SOCIETE GENERALE INSURANCE), GROUPAMA et NATIXIS ASSURANCES), le FSP est un actionnaire de long terme dans le capital de sociétés françaises. A l’occasion de cette opération, SURAVENIR rejoint les six autres assureurs au sein du FSP. Pour son cinquième investissement, le FSP annonce une prise de participation de 5,5 % au sein du capital de TIKEHAU CAPITAL à l’occasion de son introduction sur le marché réglementé Euronext. Tikehau Capital est un groupe de gestion d’actifs et d’investissement qui gère environ 10 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’acteurs institutionnels et privés. Le FSP est par ailleurs actionnaire et administrateur d’ARKEMA, du groupe SEB, de ZODIAC AEROSPACE et de EUTELSAT Communications. A propos du Fonds Stratégique de Participations Le Fonds Stratégique de Participations est une société d’investissement à capital variable enregistrée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers, destinée à favoriser l’investissement de long terme en actions, en prenant des participations qualifiées de « stratégiques » dans le capital de sociétés françaises. Le conseil d’administration du FSP comprend huit membres et est composé des sept compagnies d’assurances actionnaires (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Sogécap, Groupama, Natixis Assurances et Suravenir) ainsi que du Groupe Edmond de Rothschild. A ce jour le FSP comprend cinq compartiments, chacun ayant pour objectif d’investir dans le capital des sociétés ARKEMA, SEB SA, ZODIAC AEROSPACE et EUTELSAT COMMUNICATIONS. Le FSP continue l’étude des opportunités d’investissement.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées lundi par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les douze derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% sur l’ensemble de l’année 2016
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présentera son plan aujourd’hui devant le Congrès.
Jupiter Fund Management (Jupiter) a réalisé une collecte nette de 1 milliard de livres au cours de l’exercice 2016, en net repli par rapport aux souscriptions nettes de 1,9 milliard de livres enregistrées en 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 24 février. L’essentiel de cette collecte nette, soit 900 millions de livres, provient de sa gamme cœur de « mutual funds », a précisé la société de gestion. Fait particulièrement notable, « près de la moitié de la collecte brute et 100% de la collecte nette provient de nos activités à l’international », observe Jupiter. Une performance qui a largement permis de « compenser une année difficile au Royaume-Uni et qui démontre le succès de notre diversification », explique le groupe britannique.Grâce à cette solide dynamique commerciale et, surtout, un effet de marché positif, ses actifs sous gestion ont progressé de 5 milliards de livres ou 13% en l’espace d’un an pour atteindre 40,5 milliards de livres à fin 2016 contre 35,7 milliards de livres à fin décembre 2015. A eux seuls, les encours de ses « mutual funds » sont passés de 31,2 milliards de livres à 35,2 milliards de livres d’une année sur l’autre.Au cours de l’exercice 2016, Jupiter a réalisé des revenus nets de 351,4 millions de livres, en hausse de 7% par rapport à 2015. Cette croissance a été principalement tirée par la hausse des commissions de gestion, qui ont progressé de près de 10% pour s’établir à 330,2 millions de livres en 2016 contre 300,8 millions de livres en 2015. Son bénéfice avant impôt ressort à 171,4 millions de livres en 2016, en progression de 4% sur un an. Enfin, son bénéfice net atteint 136,3 millions de livres contre 132,1 millions de livres un an plus tôt.
Jupiter est la première société de gestion cotée au Royaume-Uni à dire qu’elle va commencer à payer la recherche externe, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion a précisé que cela allait augmenter les dépenses de 5 millions de livres à partir de 2018, mais que cela n’affecterait pas les frais de gestion.
Credit Suisse a annoncé que Balakrishnan Kunnambath, responsable du département « Private Banking Market » pour les indiens non-résidents en Asie-Pacifique et dans le sous-continent indien, supervisera désormais l’activité de banque privée en Inde en plus de ses responsabilités actuelles. Il est rattaché à Alex Wade, responsable de l’Asie développée et émergente pour la banque privée en Asie-Pacifique. Balakrishnan Kunnambath a rejoint Credit Suisse en novembre 2015 en provenance de DBS Private Bank où il était responsable de l’activité au près des indiens non-résidents en Asie Pacifique et au Moyen-Orient.En parallèle, Credit Suisse a annoncé la nomination d’Iñigo Mendoza au poste de responsable de la banque privée en Inde, basé à Mumbai. L’intéressé sera rattaché à Balakrishnan Kunnambath et, localement, à Mickey Doshi, directeur général du groupe Credit Suisse pour l’Inde. Précédemment, Iñigo Mendoza était « Head of Business Management » pour les marchés émergents et développés d’Asie au sein de la banque privée en Asie. Il avait en outre la responsabilité de superviser l’activité de banque privée en Inde.
L’année 2016 a été bien compliquée pour Standard Life Investments (SLI). Le gestionnaire d’actifs écossais, filiale du groupe Standard Life, a en effet accusé une décollecte nette de 700 millions de livres l’an dernier contre une collecte nette de 10,3 milliards de livres en 2015. La société de gestion a notamment été pénalisée par son pôle de gestion multiclasse d’actifs, qui a subi 3,8 milliards de livres de sorties nettes en 2016. A l’inverse, sa gamme MyFolio a affiché de solides performances, avec une collecte nette de 1,6 milliard de livres. En termes de segment de clientèle, SLI a enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de livres auprès des institutionnels. En revanche, le segment « wholesale » a accusé 1,7 milliard de livres de sorties nettes.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 143,9 milliards de livres à fin 2016, contre 130,5 milliards de livres à fin 2015, soit une progression de 10,3% en l’espace.En intégrant l’activité réalisée pour le compte des filiales d’assurance-vie du groupe Standard Life, dont Phoenix Group, SLI affiche une décollecte nette de 5,5 milliards de livres. Les sorties nettes s’élèvent à 2,7 milliards de livres chez Phoenix Group et à 2,1 milliards de livres pour Standard Life Group. Les actifs sous gestion totaux progressent toutefois fortement, grâce exclusivement à un effet de marché positif, pour s’établir à 277,9 milliards de livres à fin 2016 contre 253,2 milliards de livres à fin 2015.Au cours de l’exercice écoulé, SLI a réalisé un chiffre d’affaires de 885 millions de livres contre 843 millions de livres en 2015, soit une hausse de 5%. Son bénéfice avant impôt a progressé de 12% pour s’établir à 383 millions de livres en 2016. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 259 millions de livres, en croissance de 15% sur un an. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe Standard Life, les actifs sous administration atteignent 357,1 milliards de livres, en hausse de 16% sur un an malgré une décollecte nette de 2,6 milliards de livres. Ses revenus totaux s’établissent à 1,7 milliard de livres, en croissance de près de 4% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 723 millions de livres, en hausse de 9%, tandis que son résultat net s’inscrit à 368 millions de livres, soit un bond de 33% sur un an.
Woodford Investment Management lance le Woodford Income Focus Fund le 20 mars, rapporte Investment Europe. Géré par Neil Woodford, ce fonds actions sans contrainte se compose d’environ 55 valeurs, dont environ 15 ne figurent pas dans les portefeuilles existant de la société. Le fonds aura comme objectif de dégager un revenu de 5 pence par action et par an. Même s’il n’est pas contraint d’un point de vue géographique, le fonds sera principalement centré sur le Royaume-Uni.
The Local Authority Pension Fund Forum, qui représente 72 fonds de pension locaux au Royaume-Uni et représentant 175 milliards de livres d’actifs, demande au gouvernement britannique d’autoriser les actionnaires à limiter la rémunération pour les patrons des entreprises, rapporte le Financial Times fund management. Ils veulent que les sociétés fixent un niveau maximum de rémunération annuelle pour les dirigeants qui serait approuvé par les actionnaires.
A l’issue du premier trimestre fiscal 2017, clos au 31 janvier 2017, le pôle Gestion de Patrimoine de Royal of Bank Canada (RBC) a dégagé un bénéfice net de 430 millions de dollars canadiens, en hausse de 127 millions ou 42% par rapport au premier trimestre 2016. Ce bond en avant résulte principalement de « l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes, et de l’augmentation des bénéfices attribuable à la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients et de la hausse des revenus de transaction », explique le groupe bancaire canadien. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », précise.Par rapport au dernier trimestre 2016, le bénéfice net a grimpé de 34 millions de dollars, ou 9 %, en raison « surtout de la hausse des revenus de transaction, de l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes et de l’accroissement des honoraires liés au rendement annuel », indique RBC. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », nuance la banque canadienne.Ses revenus s’élèvent à 2,43 milliards de dollars canadiens à l’issue de ce premier trimestre, en hausse de 16% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 6% par rapport au dernier trimestre 2016. A lui seul, le pôle de « Gestion mondiale d’actifs » a dégagé 467 millions de dollars canadiens au cours de ce premier trimestre 2017, contre 456 millions de dollars au dernier trimestre 2016 et 439 millions de dollars canadiens au premier trimestre 2016.Au 31 janvier 2017, les actifs sous administration s’élèvent à 879 milliards de dollars canadiens, contre 875,3 milliards de dollars canadiens au quatrième trimestre 2016 et 852,6 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2016. A eux seuls, les actifs sous gestion atteignent 578,6 milliards de dollars canadiens à fin janvier 2017 contre 580,7 milliards de dollars à fin octobre 2016 et 556 milliards de dollars à fin janvier 2016.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 21 février 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement capables d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cash-flow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. Par ailleurs, les prestataires sélectionnés devront être capable d’optimiser le rendement global de l’adossement du passif du FRR jusqu’en 2024.A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourrait être fixé à cinq milliards d’euros et devrait diminuer mécaniquement selon la chronique des passifs. Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint. Le FRR pourra attribuer jusqu’à trois mandats de gestion. Chaque mandat du présent marché sera conclu pour une durée de six ans avec possible reconduction pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au mardi 28 mars 2017, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
La Caisse de dépôt et placement du Québec publie aujourd’hui ses résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2016. Le rendement moyen pondéré annualisé des fonds gérés par la Caisse s’élève à 10,2 % sur cinq ans et à 7,6 % en 2016, selon les résultats financiers de la Caisse pour l’exercice à fin décembre publiés le 24 février. L’actif net atteint 270,7 milliards de dollars, soit une progression de 111,7 milliards sur cinq ans, dont 100 milliards de résultats de placement nets et 11,7 milliards de dollars de dépôts nets de ses clients. En 2016, les résultats de placement nets ont atteint 18,4 milliards et les dépôts nets, 4,3 milliards. Sur cinq ans, l’écart entre le rendement de la Caisse et celui de son portefeuille de référence représente une valeur ajoutée pour ses déposants de plus de 12,3 milliards de dollars. En 2016, l’écart équivaut à 4,4 milliards de dollars de valeur ajoutée. Sur cinq ans, les principaux déposants obtiennent des rendements qui se situent entre 11,4 % et 8,7 % et reflètent leurs politiques de placement, lesquelles diffèrent selon leur tolérance au risque. Pour l’année 2016, leurs rendements s’établissent entre 8,2 % et 6,3 %. Le communiqué précise que le portefeuille Obligations, qui s’élève à plus de 68 milliards de dollars, affiche un rendement de 3,9 % sur cinq ans, supérieur à celui de son indice. L’écart équivaut à 1,6 milliard de valeur ajoutée. Les titres de sociétés ouvertes et fermées et la gestion active des écarts de crédit contribuent tout particulièrement au rendement du portefeuille. En 2016, malgré une hausse des taux d’intérêt en fin d’année, le portefeuille affiche un rendement de 3,1 %. Il profite de la poursuite de déploiement dans la dette des marchés en croissance et du bon rendement des titres de sociétés, particulièrement dans le secteur industriel. Sur la période de cinq ans, le rendement annualisé de l’ensemble du portefeuille de marchés boursiers atteint 14,1 %. En plus de témoigner de la forte progression des marchés au cours de la période, ce rendement, qui surpasse celui des indices, reflète la bonne diversification du portefeuille, la concentration sur les titres de qualité et les choix sélectifs de partenaires dans les marchés en croissance. Les mandats Qualité mondiale, Canada et Marchés en croissance génèrent respectivement des rendements annualisés de 18,6 %, 10,6 % et 8,1 % et une valeur ajoutée de 5,8 milliards de dollars. Pour l’année 2016, le rendement de 4% du mandat Qualité mondiale reflète la dépréciation des devises internationales face au dollar canadien. Le mandat continue d’être beaucoup moins volatil que le marché. Le mandat Canada, avec un rendement de 22,7 %, profite pour sa part d’un marché canadien en forte hausse, poussé par la remontée des prix du pétrole et des matériaux de base et la bonne performance du secteur financier, particulièrement en deuxième moitié d’année. Les trois portefeuilles d’actifs moins liquides – Immeubles, Infrastructures et Placements privés – affichent un rendement annualisé de 12,3 % sur cinq ans. Sur cette période, les investissements réalisés atteignent plus de 60,1 milliards de dollars. En 2016, 2,4 milliards ont été investis dans les marchés en croissance, dont 1,3 milliard en Inde où les perspectives de croissance sont favorables et les réformes structurelles bien entamées. Les portefeuilles d’actifs moins liquides sont au cœur de la stratégie de mondialisation de la Caisse, leur exposition hors Canada atteignant aujourd’hui 70 %, souligne le communiqué.