Prudential Investment Management Japan va changer de nom pour devenir PGIM Japan afin d’aligner sa marque et ses expertises à celle de sa maison-mère PGIM, filiale de Prudential Financial, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain. Ce changement de nom prendra effet le 1er octobre 2017. Présent au Japon depuis 1998 et l’ouverture de son premier bureau à Tokyo, PGIM Japan gère aujourd’hui 180 milliards de dollars d’actifs dans le pays. La société compte environ 100 professionnels de la gestion d’actifs au Japon.
La banque privée zurichoise Falcon Private Bank, impliquée dans le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB, tente de prendre un nouveau départ avec la conclusion d’un accord stratégique avec la fintech Move Digital. La banque privée a pris une participation minoritaire au capital de cette société qui a développé une plateforme digitale de conseil et de gestion d’actifs à destination d’une clientèle fortunée.
UBS a sensiblement renforcé son discours et ses actions en faveur des investissements à impact ces derniers mois («impact investing»), rapporte L’Agefi suisse. Et il ne s’agirait pas uniquement de discours mais d’une attente du marché, les clients du wealth management les plus stratégiques pour la croissance de l’institution, comme les millennials et la clientèle asiatique, étant aussi les plus intéressés par l’impact investing. En début d’année, un white paper d’UBS, publié à l’occasion du World Economic Forum («Mobilizing private wealth for public good»), proposait une vision d’ensemble, avec analyses et recommandations sur les moyens d’atteindre une croissance plus durable, grâce aux capitaux privés. La matrice de référence s’articule autour des 17 objectifs de développement durables de l’ONU (Sustainable Development Goals, ou SDGs). Co-signé par le CEO du groupe Sergio Ermotti, le préambule de ce white paper est limpide: «les capitaux privés peuvent et doivent être investi pour atteindre les SDGs (...) UBS collabore avec ses clients pour protéger et augmenter leur fortune à travers les générations. La durabilité est ainsi une pierre angulaire de notre modèle d’affaires». Andrew Lee, qui dirige l’équipe d’impact investing d’UBS, au sein du Chief Investment Office, basé à New York, précise les ambitions du groupe. «Nous souhaitons clairement rester un leader dans ce domaine. En tant que premier gérant de fortune mondial, nous nous devons d’être à la pointe. D’ailleurs nous nous sommes fixés d’atteindre un objectif de cinq milliards d’investissements en liens direct avec les SDGs dans les cinq années à venir.»
Alexander Friedmann, directeur général de GAM, s’attend une assemblée générale turbulente. Le fonds activiste RBR de l’investisseur Rudolf Bohli a posé des exigences en termes d’économies de coûts et a réclamé la destitution du CEO. Dans la dernière livraison de Finanz und Wirtschaft, le patron de GAM se défend et souligne que la restructuration de l’entreprise va nécessiter encore du temps. Au reproche qu’après deux années de restructuration GAM ne tourne toujours pas rond, le CEO relève qu’un gestionnaire d’actifs ne se répare pas sur le court terme. Il faut du temps et les deux années passées ont été difficiles pour l’ensemble de la branche. Les revenus liés à la performance ont pratiquement complètement disparu, a-t-il souligné.
Dans un contexte de taux toujours très bas et de perspectives économiques incertaines, de nombreux investisseurs institutionnels de la région Asie hors Japon envisagent très sérieusement d’allouer davantage de capitaux aux investissements alternatifs, et souvent en dehors de leurs marchés d’origine, souligne le cabinet de recherche et de conseil Cerulli dans sa dernière publication trimestrielle dédiée à la région Asie-Pacifique («The Cerulli Edge - Asia-Paific Edition, 2nd Quarter 2017").Certains investisseurs institutionnels en Corée du Sud, à Taïwan, en Malaisie et à Singapour ont même fixé des allocations cibles pour leurs investissements alternatifs. Les fonds de pension publics de la région sont à l’avant-garde de ce mouvement, notamment ceux de Corée, Taïwan et Malaisie. Les rendements des investissements traditionnels diminuent alors que les engagements continuent de croître, d’où la nécessité de trouver d’autres sources de rendement.Les institutionnels coréens ont ainsi l’ambition de constituer une poche alternative d’au moins 20% avant 2020. Au-delà de la persistance des taux bas, les fonds de pension publics sud-coréens ont reçu du gouvernement une directive les invitant à accroître de deux à trois points de pourcentage leurs allocations dans l’alternatif et à l’international. Certains fonds coréens, comme le Korea Teachers Pension Fund et le National Pension Fund sont encouragés à poursuivre dans cette voie par les bons résultats de leurs investissements dans l’alternatif. En 2015, ces fonds on ainsi enregistré leurs meilleures performances dans leurs allocations alternatives.
Matthew Cobon, jusque-là responsable des taux d’intérêt et des devises chez Columbia Threadneedle, a quitté la société de gestion le 28 mars, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint Columbia Threadneedle en 2011 et il assurait la gestion de plusieurs fonds dont le Threadneedle (Lux) Global Strategic Bond et Threadneedle Absolute Return Bond. Interrogé par Citywire, un porte-parole de la société a indiqué que ses responsabilités sur ces fonds ont été transférées à Adrian Hilton, qui gère actuellement le fonds Threadneedle (Lux) European Strategic Bond. Aucun détail n’a toutefois été divulgué concernant son remplacement au poste de responsable des taux d’intérêt et des devises.
La société de gestion britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM), dont les encours atteignent 47,5 milliards d’euros, vient de nommer Matteo Dante Perruccio en tant que responsable des grands comptes internationaux et des partenariats stratégiques. Il s’agit d’une fonction nouvellement créée pour accompagner l’expansion internationale de la société en Europe Continentale et en Asie.La création de ce poste montre « l’importance pour Jupiter de développer et d’approfondir ses relations avec ses clients internationaux », indique un communiqué. « La nomination de Matteo Dante Perruccio souligne l’intérêt porté par Jupiter à sa croissance à l’international ». Fondée en 1985, Jupiter distribue aujourd’hui sa gamme de stratégies actions, taux et multi-actifs dans 12 pays.En tant que conseiller exécutif, Matteo Dante Perruccio a dernièrement été chargé d’établir les activités de Jupiter à Milan en Italie. Auparavant, il a été pendant 8 ans administrateur non-exécutif de Jupiter et dispose de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a occupé différentes fonctions, notamment chez Pioneer Investments pour finalement être directeur général de Pioneer Investment Management SgR. Il a aussi travaillé chez Olympia en France et Hermes au Royaume-Uni.A son nouveau poste, Matteo Dante Perruccio sera rejoint par David Conway, directeur des ventes à l’international, un expert de la distribution qui a procédé à l’ouverture du premier bureau de Jupiter en Asie, à Singapour. Matteo Dante Perruccio sera directement rattaché à Nick Ring, responsable mondial de la distribution de Jupiter.
La société StatPro, basée à Londres et spécialisée dans la valorisation des actifs et l’analyse de portefeuille, a annoncé ce 7 avril l’acquisition auprès du groupe suisse UBS de son outil d’analyse de la performance et des risques UBS Delta. Cette opération permettra à StatPro, cotée sur l’AIM, d'étendre ses services d’analyse du middle office vers le front office des gestionnaires d’actifs, précise un communiqué.L’acquisition devrait se dérouler sur trois à cinq ans maximum, StatPro devant intégrer les fonctionnalités d’UBS Delta dans son produit phare, StatPro Revolution. Pendant toute la période de transition, UBS continuera d’exploiter UBS Delta pour le compte de ses clients.
La société britannique de conseil en investissement et de recherche Square Mile Investment Consulting and Research a annoncé la nomination avec effet immédiat d’Andy Pomfret en qualité de président du conseil d’administration. Il remplace ainsi Simon Davies, en poste depuis le lancement de la société il y a trois ans, qui a démissionné. Andy Pomfret, qui compte plus de 30 ans de carrière dans les services financiers, a été pendant 10 ans le directeur général de Rathbones Brothers jusqu’en 2014. Avant cela, il avait officié pendant 13 ans chez Kleinwort Benson.
JP Morgan Asset Management a décidé de liquider l’un de ses fonds thématiques en raison de la forte baisse de ses encours, les demandes de rachats à venir rendant la gestion de la stratégie impossible, rapporte le site spécialisé Citywire. Le JPM Global Developing Trends devrait être fermé le 17 mai 2017, a précisé un porte-parole de JP Morgan. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent actuellement (au 6 avril) à 150,8 millions de dollars.Lancé en juin 2012, le fonds, piloté précédemment par Peter Kirkman et Tomothy Woodhouse, était géré depuis mars 2016 par Alex Stanic. Sur les trois ans à fin mars 2017, le fonds affiche une perte de 5,64% en dollars, à comparer à une progression de 18,47% sur la même période pour l’indice de référence retenu par Citywire, le FTSE TR USD.
La société de capital-investissement HarbourVest Partners a annoncé, le 6 avril, le bouclage définitif de son premier fonds de co-investissement en mezzanine à hauteur de 375 millions de dollars et son troisième fonds dédiés aux actifs réels à 366 millions de dollars. Baptisé Mezzanine Income Fund I, le premier véhicule a dépassé son objectif initial de 250 millions de dollars, précise la société dans un communiqué. Ce fonds cible en priorité des petites et moyennes entreprises américaines. Le deuxième fonds, baptisé Real Assets Funds III, a lui aussi dépassé son objectif initial, fixé à 300 millions de dollars. Ce véhicule investira de manière opportuniste dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et des ressources naturelles.Ces deux fonds ont reçu des engagements en provenance de fonds de pension, de compagnies d’assurance, de fonds de dotations et de family offices basés aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique latine, en Asie et en Europe.
Amundi et Deutsche Bank ont signé un accord de partenariat qui prévoit que le réseau de conseillers financiers de Finanza & Futuro, les filiales et la banque privée du groupe allemand, distribueront auprès de leurs clients les 70 compartiments de la Sicav Amundi Funds et deux compartiments de la Sicav First Eagle Amundi, rapporte Bluerating. « L’accord en Italie avec le groupe Deutsche Bank consolide notre position dans la distribution externe, privée et retail, toujours plus centrale dans notre stratégie commerciale », commente Paolo Proli, responsable commercial et marketing d’Amundi SGR.
BNY Mellon Investment Management vient de recruter Armando Piccinno dans son équipe italienne en tant que responsable des ventes institutionnelles. L’intéressé vient de Mercer où il était consultant senior en investissements. Chez BNY, Armando Piccinno sera responsable du marché institutionnel en Italie. Il sera chargé de promouvoir les stratégies de BNY Mellon IM auprès des fonds de pension, caisses de prévoyance, groupes d’assurances, fondations, entités religieuses et family office. BNY Mellon IM a un bureau en Italie à Milan depuis 2001.
Degroof Petercam AM, la société de gestion de Bank Degroof Petercam avec plus de 50 milliards d’euros d’encours, vient de signer un accord de distribution avec Online Sim, société spécialisée dans la distribution en ligne de fonds d’investissement contrôlée à 100 % par Ersel. A partir de cette semaine, les 30 compartiments de la Sicav DPAM Invest B et DPAM L autorisés à la distribution en Italie seront accessibles pour les clients d’Online SIM, qu’il s’agisse de clients privés, d’investisseurs institutionnels ou de conseillers indépendants.Cet accord fait suite à celui passé récemment par Degroof Petercam AM avec Old Mutual Wealth Italy.
Prudential Investment Management Japan will be changing names to become PGIM Japan, to align its brand and expertise with that of its parent company PGIM, an affiliate of Prudential Financial, the US asset management firm has announced. The name change takes effect from 1 October 2017. PGIM Japan, which has been present in Japan since 1998, when it opened its first office in Tokyo, now has USD180bn in assets under management in the country. The firm has about 100 asset management professionals in Japan.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM), qui gère environ 45 milliards de couronnes danoises au Danemark, a recruté Jes Rovsing en tant que responsable des transactions dans l’immobilier, rapporte le site danois FinansWatch. L’intéressé a plus de 15 ans d’expérience dans l’immobilier. Dernièrement, il était directeur commercial au sein de Freja, société immobilière de l’Etat danois.
Le directeur de l’autorité de tutelle des assurances en Chine fait l’objet d’une enquête pour infraction disciplinaire présumée, a annoncé hier l’organe chinois de lutte contre la corruption. Dans un bref communiqué, la Commission centrale d’inspection de la discipline déclare que Xiang Junbo, le directeur de la Commission réglementaire chinoise de l’assurance (CIRC), qui est aussi membre du comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine (BPC), est soupconné de «graves infractions disciplinaires», une expression qui fait habituellement référence à la corruption. Le nom et les attributions de Xiang ont été retirés du site de la CIRC, mais les informations le concernant sont toujours là.
Le 27 mars dernier à Vienne, la Fédération européenne des conseils financiers (Fecif) a élu David Charlet, président de l'Association nationale des conseils financiers (Anacofi), à sa tête, dont il était jusqu'ici le vice-président.
Adieu la banque privée ? Déclin annoncé d'une activité de conseil et gestion de haute volée qui a fait les beaux jours de la Suisse ? Des interrogations hors de propos selon Alfredo Piacentini co-fondateur de la Banque SYZ en 1996, aujourd'hui managing partner chez Decalia Asset Management.
Le nombre de créations d’emplois aux Etats-Unis en mars a été largement en-dessous des estimations des économistes, selon des chiffres publiés vendredi. Le mois dernier l'économie américaine a créé 98.000 emplois non agricoles, soit moitié moins que le chiffre attendu (175.000 selon l’agence Dow Jones), le niveau mensuel le moins élevé depuis dix mois. Les statistiques du mois de février ont quant à elles été revues à la baisse, à 219.000 contre 235.000.
The cross-border asset managers surveyed for Cerulli Associates’ latest report, European Distribution Dynamics 2017: Managing Complexity as Opportunities Evolve expect the introduction of MiFID II to have a mildly negative effect on the sale of third-party funds in Europe. A clear majority, 54%, believe that such sales will be unaffected; 27% believe that sales will fall slightly, and 4% that sales will fall significantly. So almost one in three anticipate a drop, and even the minority that expect sales to increase (another 4%) think they will do so only slightly."It is remarkable that, although MiFID II promises to promote transparency, accountability, and co-operation across the distribution chain and empower end investors, practically no one in the industry expects it to achieve these aims,» says Angelos Gousios, director of European retail research at Cerulli and lead author of the report."The local interpretations of the regulation will be key, and we may see some backward movement in terms of unifying the European market and allowing managers to form a homogeneous distribution strategy,» says Barbara Wall, Cerulli’s Europe managing director.
“We have to go there, it’s not just that we have the choice.” That could be one of the lessons of a conference organised by the fintech Particeep on 6 April in Paris on the subject of digitalisation in asset management. The digital transformation is not a theoretical concept but a reality which asset managers cannot ignore, although the sector is still in a growth phase. For example, there is the issue of blockchain, a technology which, on the basis of public and logged information, can validate any transaction, and thus prevent intermediaries, Florian Graillot, a partner at Axa Strategic Ventures, points out.However, “the fundamentals are not yet united for the success of this technology,” says Sylvain Thieullent, CEO of Horizon Software, a specialist in digital and in assisting asset managers.Participants in consortiums have highly diverse profiles. They don’t necessarily all have the same objectives and do not always agree about the challenges with these technologies. Most of them have defensive behaviour, or, is offensive that this should be in question, depending on the participant at the seminar. But there remains considerable pedagogical work to be done at asset management firms, which, before grasping the sharp edge of the latest technologies, need to evaluate their needs. In terms of data processing, for example, it can be observed that buy-side needs are coming into line with the needs of the sell side, as like investment bankers, investment managers now need a more sophisticated execution layer than in the past, with stronger parameters such as “scalability” (maintaining functionality as workload increases) and latency.Arnaud Misset, director of products at Caceis, emphasized the very significant evolution which has taken place over the past 18 months in the field of blockchain. “We are now in the phase of passing real solutions from the results of our experiements to asset management. We are running the testing phases ourselves in real time for our clients,” he says. The paradigm change also implies that asset managers will, with the help of big data, and data available on social networks, be able to better target their services to the behaviur of investors, as retail groups have already been doing for a long time with consumers.In other words, whether they like it or not, asset managers are caught up in a digital maelstrom which will change the shape of their activities. This is all the more so due to the fact that the regulator has understood the scale of the transformations and is now paying close attention to all current developments, with adaptation or modification of current regulations in mind in order to integrate fintechs into the asset management ecosystem. Just a few days ago, for example, the US Treasury opened a legal consultation on the use of this technology to purchase or sell securities in private companies. The high number of persons in attendance at the Particeep conference is a sign that the current developments are very much at the centre of the concerns of asset management players.But it is not all pink sunrises in the world of digitalisation. Véronique Riches-Flores, an economist invited shortly before this round table, pointed out that in other sectors, digitalisation and robotics had cost a lot of jobs for the traditional players. Digitalisation has had a major impact on modes of consumption, but when they have a real impact on modes of production, then that could be hard in economic terms. The net balance between jobs created by new technologies and jobs destroyed to gain net efficiency is not necessarily a positive number. Gaining productivity, yes, but at what price?
Jean-François Bay, CEO of Morningstar in France, is on the outs. According to reports in Distrib Invest yesterday morning, Bay may be joining La Financière de l’Echiquier. Although the website points to the position of CEO, it is more likely that the position in question is that of chief development officer. Didier Le Menestrel, founder of La Financière de l’Echiquier, had recently told L’Agefi that he would be taking over operational control of the company following the departure of its CEO Dominique Carrel-Billard. He also announced plans to recruit a chief development officer.
Azimut has posted net subscriptions in the first quarter of this year of EUR2.2bn, which represents a 28% increase over first quarter 2016. In March alone, inflows totalled EUR994m. As of the end of March, assets under management totalled EUR37.7bn.
According to Andrea di Nisio, head of intermediaries for Southern Europe, opening an office in Milan will be likely “as soon as inflow results permit it,” Funds People Italia reports. For the moment, the Geneva-based asset management firm is serving the Italian market from London, with the assistance of three people on the team dedicated to intermediaries and a few managers. Unigestion has recently set up in Italy. The firm is targeting banks, insurance companies, asset management firms, and large family offices. “All investment strategies are now available via sub-funds of the Luxembourg Sicav Uni-Global, which is registered in Italy for sale to qualified investors, and is available on the main platforms, including Allfunds Bank,” the head says.
As part of a renewal of expiring mandates, the Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has awarded seven active and nine standby mandates for management of euro / Europe SRI equity portfolios, following a request for proposals launched in June 2016. For indicative purposes, the sums placed at the start of the mandates wil be about EUR4.6bn, across the seven management firms.Following the procedure, the Établissement decided to award:For lot 1: - Mandate for index-based management of mid- and large cap euro zone low carbon SRI equities, the active mandate to Amundi AM. The standby mandate is awarded to THEAM.For lot 2: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded mid- and large cap euro zone equities, the active mandates to Allianz GI, EDRAM and Mirova. The standby mandates are awarded to Sycomore and Ofi AM.For lot 3: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded euro zone mid and large cap equities with management of equity risks, the active mandate to AXA IM. The standby mandates are awarded to CPR AM and Mandarine Gestion.For lot 4 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe small caps, the active mandate to the BFT IM – Montanaro AM group. The standby mandates are awarded to Kempen Capital Management and La Financière de l’Echiquier.For lot 5 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe mid and large caps, the active mandate to Candriam. The standby mandates are awarded to NNIP and Comgest.For unbenchmarked lots, ERAFP had been looking for fundamental management processes, and so the stock-picking is based on detailed analysis of businesses, particularly through regular contact with the management of these companies. In line with the 2005 decisino by the Board of Directors to set up a 100% SRI management policy, issuers are evaluated on the basis of an ERAFP proprietary referential on the best-in-class principle. Dialogue initiated by the asset management firms selected and the businesses selected for the portfolio will follow the guidelines for ERAFP shareholder engagement.Mandates are for an initial duration of six years from their date of notification.
Le fonds souverain norvégien est favorable à une refonte radicale de la rémunération des dirigeants d’entreprises, estimant que les plans d’incitation à long terme choisis par de nombreuses sociétés sont imparfaits et doivent être abandonnés, a déclaré Yngve Slyngstad, le responsable du fonds au Financial Times. Le fonds pétrolier de 910 milliards de dollars, qui en moyenne détient 1,3 % de chaque entreprise cotée dans le monde, va commencer à faire pression sur les entreprises pour qu’elles mettent un terme à ces incitations et obligent plutôt les dirigeants à détenir des participations importantes dans leurs entreprises pour des périodes d’au moins cinq ans et de préférence 10 ans. L’investisseur va aussi demander aux conseils d’administration de plafonner les rémunérations. Le fonds va dévoiler sa nouvelle politique en matière de rémunérations aujourd’hui vendredi.
Le gestionnaire de fortune suisse Gonet a fait état, ce 5 avril, d’un résultat net de 7,3 millions de francs suisses à l’issue de l’exercice fiscal 2016. Il s’agit de la première publication de résultats du groupe genevois à la suite de son changement de structure juridique de société en commandite en société anonyme, effective au 1er janvier 2016. « Le périmètre de consolidation comprend les activités de gestion de fortune en Suisse et à l’étranger ainsi que la société spécialisée Gonet Conseils Finances S.A. et la joint-venture créée courant 2016 Gonet La Française Advisors S.A. », précise le groupe suisse dans un communiqué.L’an dernier, ses revenus nets d’exploitation se sont établis à 54,1 millions de francs suisses tandis que les charges d’exploitation (hors amortissements et impôts) se sont élevées à 42,6 millions de francs suisses. Au 31 décembre 2016, ses avoirs totaux administrés s’élèvent à 4,1 milliards de francs suisses.