Banca Generali vient de recruter Samuele Camellini, une figure reconnue dans le monde des conseillers financiers dans le domaine de l’analyse quantitative pour la gestion de fortune, rapporte Bluerating. L’intéressé quitte donc son poste de numéro un d’Analysis, entreprise spécialisée dans le conseil et l’élaboration de données dans l’immobilier. Samuele Camellini va occuper le poste de global project manager.
Widiba, la banque en ligne contrôlée par Monte dei Paschi di Siena, va proposer des fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien, le PIR, rapporte Bluerating. Son offre reposera sur une architecture ouverte. Ainsi, le premier fonds sélectionné éligible au PIR est Anima Crescita Italia, un fonds diversifié géré par Anima.
Le conseil d’administration de Generali Real Estate a coopté Aldo Mazzocco en tant que nouveau membre, et approuvé sa nomination en tant que CEO et general manager à compter du 8 mai. L’intéressé rejoint la société en provenance de Cassa Depositi e Prestiti, où il était responsable de l’immobilier. Précédemment, il était président d’InvestiRE SGR.
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) a publié une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en FranceA fin 2016, l’encours global des 60 fonds d’infrastructures recensés s’élève à 13,9 milliards d’euros. Huit fonds, pesant 5,3 milliards d’euros d’encours, sont domiciliés à l’étranger et 52 en France. Les fonds equity sont majoritaires (34 fonds pour 9,1 milliards d’euros) face aux fonds de dette. Quant à la nature de leurs souscripteurs, ce sont à 66 % des compagnies d’assurances/mutuelles/protection sociale, suivis de caisses de retraite et fonds de pension (18%). Le family office et les particuliers ne représentent que 1% des souscripteurs. Près des deux tiers des souscripteurs sont d’origine française. Depuis la création de ces fonds, leurs levées cumulées ont atteint 20,3 milliards d’euros et leurs investissements 12,5 milliards d’euros. Les projets d’infrastructures financés se concentrent autour de trois domaines : 39 % sur les réseaux de transport ; 28% sur les utilities (services des collectivités comme la production et la distribution de l’eau, du gaz et de l'électricité) ; 20% sur les énergies renouvelablesPar ailleurs, 91% des projets financés sont des infrastructures déjà existantes et opérationnelles appelés investissements « brownfield ».En terme géographique, 37% des investissements sont réalisés en France et 63% en Europe (hors France). La moitié des fonds déclarent suivre une démarche ISR/ESG.Cette enquête sera renouvelée tous les ans, indique l’AFG. Elle a été réalisée avec le soutien de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), a été conduite en février 2017 auprès de quatorze sociétés de gestion gérant des fonds d’infrastructures : Acofi Gestion, Allianz Global Investors France, Amundi Transition Energétique, Antin Infrastructures Partners, Ardian, AXA Real Estate Investment Managers SGP, Infravia Capital Partners, La Banque Postale Asset Management, Meridiam, Mirova, RGreen Invest, Rivage Investment, Schroders, SCOR Investment Partners.
Arca Patrimoine a annoncé ce 9 mai un nouveau partenariat avec la compagnie d’assurance sur la vie AFI Esca. La filiale du groupe Premium va ainsi distribuer à une clientèle dédiée de chefs d’entreprises un nouveau contrat d’assurance vie multisupports Active Selection Pro d’AFI Esca dédié aux chefs d’entreprises et à leurs collaborateurs. Le client peut investir sur les fonds les mieux classés du marché par les agences de notation et gérés par des sociétés de gestion telles que la Financière de l’Oxer, Edmond de Rothschild, Carmignac, Amundi, Laszard Frères, H20, DNCA, Rouvier, M&G, Pictet, Oddo, Sycomore...En parallèle des critères de risque et de performance, AFI Esca a sélectionné sa gamme de fonds en choisissant chaque unité de compte en fonction du profil, des qualités et des compétences de son gérant. Le contrat comporte également une option prévoyance.
L’association PERF, souscriptrice du contrat Le Perp Eres 163x, a annoncé l'élargissement de son univers d’investissement en intégrant une nouvelle SCPI gérée par La Française Real Estate Managers – Europimmo, 1 société civile gérée par Sofidy- Sofidy convictions immobilières, 1 fonds ISR géré par Sycomore AM -Sycomore Sélection Responsable R, ainsi que trois nouveaux fonds gérés par Tikehau IM, La financière Tiepolo et Rothschild & Cie Gestion - Tikehau Taux Variables P, Tiepolo PME, R Valor F« Dans un contexte de développement continu de l'épargne retraite et de baisse durable des rendements offerts par les fonds en Euro, la diversification des classes d’actifs, la compétence et les performances des gérants font la différence pour les épargnants de long terme. L’objectif fixé par PERF est aujourd’hui atteint : le Perp Eres 163x propose une gamme financière et immobilière complète intégrant toutes les classes d’actifs et les meilleures gestions », déclare dans un communiqué Alexis de Rozières, président de l’association PERF qui capitalise 150 millions d’euros et un ratio d’unités de compte (UC) proche de 80%.
Dans le cadre des assemblées générales (AG) où elle était présente l’an dernier (1), Ecofi Investissements s’est opposée à hauteur de 45% aux résolutions du management, contre 19% en moyenne pour les sociétés de gestion françaises (données AFG). Plus précisément, Ecofi Investissements s’est opposée à 75,9% des résolutions portant sur la rémunération des dirigeants et salariés, soit en raison d’un manque de transparence, principalement au niveau des objectifs de performance (nature du critère, absence de cible, de seuil minimal et maximal), soit parce que la part variable était supérieure à deux fois le montant du salaire fixe. Par ailleurs, Ecofi Investissements s’est opposée à 41,7% des résolutions relatives aux administrateurs (renouvellement et nomination), et ce pour plusieurs raisons : soit le candidat était un homme alors que moins de 35% des membres du conseil étaient des femmes; soit le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins d’un tiers des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt; ou encore le candidat cumulait plus de cinq postes d’administrateurs dans de grandes sociétés cotées. De plus, la nomination ou la rémunération des Commissaires aux comptes (CAC) ont été refusées dans 72,8% des cas. Ecofi Investissements s’oppose à la nomination et/ou rémunération des CAC lorsque ceux-ci auditent la société depuis plus de 12 ans, ou sont considérés comme non libres lorsque les honoraires liés à des missions hors audit sont supérieurs à 10% des honoraires de certification.(1) Ecofi Investissements a voté l’an dernier à 339 AG différentes, qui ont comporté un total de 5.234 résolutions soumises au vote des actionnaires.
Legg Mason vient d’annoncer la nomination de trois nouveaux membres au sein de son comité de direction, qui prendront leurs fonctions à partir du 1er juin prochain. Le comité de direction comportera alors neuf membres. En même temps que sa nomination au comité de direction, Frances (Fran) Cashman a été nommée responsable mondiale de la communication et de l’engagement (global head of communications and engagement). Elle sera chargée de la communication, du marketing, de l’expérience numérique et de la marque. L’intéressée était précédemment co-responsable des ventes aux Etats-Unis et elle pilote les initiatives de la société en matière de diversité depuis 2015.John Kenney, responsable mondial des initiatives stratégiques concernant les sociétés affiliées (global head of affiliate strategic initiatives), intègre nouvellement le comité de direction. A ce titre, il est membre des conseils d’administration de chacune des neuf filiales de Legg Mason. Enfin, Patricia Lattin, directrice des ressources humaines, une fonction qu’elle occupe depuis 2009, intègre aussi nouvellement le comité de direction. A ce poste, Patricia Lattin dirigera aussi les efforts de la société dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises et de la philanthropie.Par ailleurs, Legg Mason a nommé Jeff Masom en tant que responsable de ventes aux Etats-Unis, sous la responsabilité de Terry Johnson, responsable de la distribution mondiale.
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Fortress Investment Group se sont inscrits à 70,16 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé la société de gestion américaine. Cette progression a été principalement tirée par un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,1 milliard de dollars. En outre, Fortress a levé 835 millions de dollars de capitaux. Dans le même temps, la société a distribué 703 millions de dollars aux investisseurs et a subi 362 millions de dollars de décollecte nette de la part de ses clients.A fin mars 2017, Fortress a enregistré une perte nette (en normes GAAP) de 7 millions de dollars, contre un bénéfice net de 165 millions de dollars au quatrième trimestre 2016 et une perte de 16 millions de dollars au premier trimestre 2016. Ses revenus, toujours en normes GAAP, sont ressortis 232 millions de dollars à fin mars 2017, en chute de 47% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais stable par rapport à fin mars 2016.
Talence Gestion a décidé de procéder à la fusion de ses deux fonds actions spécialisés sur les sociétés de petites et moyennes capitalisations, à savoir Talence Euromidcap et Talence Midcaps, a annoncé la société de gestion dans une lettre adressée aux porteurs. Cette fusion s’inscrit « dans le cadre de l’harmonisation de sa gamme de fonds actions », précise Talence Gestion. Concrètement, le fonds Talence Euromidcap, spécialisé sur la zone euro dont une part prépondérante hors de France, absorbera le fonds Talence Midcaps principalement investi sur la France. « L’objectif de cette fusion est de proposer un véhicule d’investissement unique, plus flexible en terme de choix géographiques, grâce à un périmètre d’investissement étendu à l’ensemble des pays de la zone euro sans prédominance prédéfinie d’un pays en particulier », ajoute Talence Gestion. La société de gestion précise que « le processus d’investissement reste identique et repose toujours sur trois étapes majeures : l’identification des sociétés, l’analyse des fondamentaux (analyse qualitative et quantitative) et la valorisation des sociétés cibles ».Cette opération, agréée par l’Autorité des marchés financiers le 7 mars 2017, sera réalisée le 15 mai 2017 sur la valeur liquidative calculée en date du 12 mai 2017, précise Talence Gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Natixis a fait état d’une collecte nette de 5 milliards d’euros dans sa division de gestion d’actifs pour les trois premiers mois de l’année. Les encours sous gestion s’établissent à 837 milliards d’euros à fin mars. Natixis indique que le premier trimestre 2017 est marqué par le retour d’une collecte nette positive aux Etats-Unis à 6 milliards d’euros, concernant Harris Associates pour 2,2 milliards d’euros et Loomis Sayles pour 3,6 milliards d’euros. En Europe, hors Natixis Asset Management, la collecte nette atteint 1,7 milliard d’euros « avec une bonne dynamique sur les stratégies alternatives (H2O, DNCA et AEW-Ciloger) ».La hausse du produit net bancaire (PNB) de la Gestion d’actifs de Natixis au premier trimestre est notamment soutenue par les sociétés de gestion en Europe dont les revenus augmentent de 12% par rapport au premier trimestre 2016 à 183 millions d’euros. Les sociétés de gestion aux Etats-Unis enregistrent une hausse de 3% de leurs revenus à 391 millions d’euros sur la même période. Le niveau des marges, hors commissions de surperformance, au premier trimestre 2017 est quasi stable par rapport à l’année 2016 à 28pb. . Au premier trimestre 2017, le pôle Épargne enregistre un net rebond de son PNB sur un an, +8% à change courant, pour atteindre 891 millions d’euros, incluant une hausse de 7% des revenus en Gestion d’actifs (à 667 millions d’euros) et de 12% en Assurances (à 187 millions d’euros). La banque privée voit ses revenus reculer de 2% sur un an à 34 millions d’euros. Les charges d’exploitation s’établissent à 625 millions d’euros, en hausse de 6% par rapport au premier trimestre 2016. Le coefficient d’exploitation, hors IFRIC 21, ressort en baisse de 1,6pp à 68,6%. Au premier trimestre 2017, le résultat brut d’exploitation augmente de 14% sur un an à change courant, et de 11% à change constant. Le poste « Gains ou pertes sur autres actifs » incluait au premier trimestre 2016 les produits liés aux cessions des entités Snyder et CGM (pour 20 millions d’euros) et au premier trimestre 2017 les produits liés à la cession des fonds Caspian (capital investissement) pour 9 millions d’euros.
Au cours du premier trimestre 2017, le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 3 milliards d’euros, en net repli par rapport aux 10 milliards d’euros de souscriptions nettes engrangées au premier trimestre 2016. Cette collecte nette trimestrielle provient exclusivement d’Axa Investment Managers (Axa IM), celle de la filiale américaine AB (AllianceBernstein) ressortant à zéro à l’issue des trois premiers mois de l’année. Concrètement, « la collecte nette en gestion privée pour le compte de clients tiers chez Axa IM et AB a compensé la décollecte nette auprès de la clientèle institutionnelle, principalement liée à la perte d’un mandat significatif chez AB », précise Axa dans un communiqué.Au 31 mars 2017, les actifs sous gestion totaux s’établissent à 1.220 milliards d’euros contre 1.203 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de 1,4%. Cette croissance s’explique « essentiellement en raison des effets de marchés favorables et de la collecte nette, partiellement compensés par un effet de change défavorable chez AB reflétant l’appréciation de l’euro par rapport au dollar américain », indique Axa. De fait, l’effet marché positif s’élève à 19 milliard d’euros, compensé par un effet de change négatif de 5 milliards d’euros.Dans le détail, les encours d’Axa IM ressortent à 747 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016. En parallèle, les encours d’AB s’inscrivent à 473 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Au cours du premier trimestre 2017, l’activité de gestion d’actifs du groupe Axa a réalisé un chiffre d’affaires de 959 millions d’euros, en progression de 7% sur un an « essentiellement en raison d’une hausse des actifs sous gestion moyens et d’une hausse des commissions moyennes de gestion chez Axa IM et AB », précise Axa. Dans le détail, Axa IM a dégagé un chiffre d’affaires de 299 millions d’euros à fin mars 2017, en progression de 11% sur un an, tandis que le chiffre d’affaires d’AB s’établit à 660 millions d’euros, en hausse de 5% sur un an.
Gimv a annoncé ce 9 mai la conclusion d’un partenariat avec les actionnaires existants du groupe MVZ Holding AG, spécialisé dans les centres de soins médicaux en Suisse, en acquérant une participation «importante» dans le Groupe et en engageant du capital supplémentaire pour financer sa croissance future. MVZ Holding regroupe des cabinets de soins médicaux primaires. La société gère actuellement plus de 25 cabinets médicaux dans diverses régions de Suisse et envisage de poursuivre son développement dans le pays.Le fondateur et le management actuel conserveront leurs rôles respectifs et resteront actionnaires de référence de la société. Gimv apportera à l’équipe existante une assistance stratégique et financière afin de soutenir le déploiement de la stratégie de développement du groupe. «Aucun autre détail ne sera publié», indique un communiqué.
The Swiss banking group Syz on 9 May announced the appointment of Silvan Wyss as head of its private management activity. Before joining Syz, he served in management positions at Credit Suisse, among others. Wyss replaces Fabian Dufresne, who will be retiring after 10 years at the group.Wyss joins Syz as a member of the executive board at the group, where serves as head of wealth management. In this position, he will be responsible for developing the Swiss market and setting up the expansion strategy at the private bank, particularly in Latin America and Africa, where Syz had recently opened an office following the acquisition of its Swiss affiliate Royal Bank of Canada. “The experience of Wyss in South American markets, and his profound knowledge of private banking will be precious for developing our activities in these regions, where the creation of wealth and entrepreneurial spirit are growing fast,” says Eric Eyz, CEO of the Syz group, in a statement. Wyss, 49, began his professional career in consulting and corporate finance in 1994, and then joined Credit Suisse in Zurich in 2001 as head of online banking CS financial services. From 2006, has participated in the acquisition and integration of Hedging-Griffo, a well-known private bank and hedge fund in Brazil. From 2010, Wyss served as head of private banking for Latin America, in which period he developed services aimed at UHNWI clients and extended advisory offerings. On his return from Europe, he served in a variety of roles in Zurich in private banking, including global head of advisory and wealth planning, a position he held until 2016.
Zencap a annoncé mercredi le premier closing de son deuxième fonds de dette immobilière, Zencap Dette Immo 2, à hauteur de 155 millions d’euros. Le gérant filiale du groupe OFI a précisé qu’un deuxième closing interviendrait fin mai 2017, avec l’objectif de porter les engagements au-delà de 250 millions d’euros. A l’issue du deuxième closing, et compte tenu des levées de fonds actuellement en cours, les encours de Zencap devraient atteindre 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil.
Le poids du secteur financier parallèle (shadow banking) a augmenté de 3,2% en un an pour atteindre 34.000 milliards de dollars à la fin de l’année 2015, selon les dernières statistiques publiées aujourd’hui par le Conseil de stabilité financière (FSB). Le shadow banking pris dans un sens étroit, c’est-à-dire le secteur recouvrant les activités d’intermédiation du crédit menées par des entités non-financières qui sont potentiellement risquées pour la stabilité financière, était ainsi équivalent à 13% de l’ensemble des actifs du système financier en 2015 et à 70% du PIB des juridictions qui ont participé à l’enquête, selon les estimations du Conseil.
Les deux gestionnaires d’actifs écossais Standard Life et Aberdeen Asset Management supprimeront 800 postes à l’occasion de leur mariage, indique le prospectus de fusion publié hier soir par les deux groupes. Au 31 décembre, ces derniers employaient au total environ 9.000 collaborateurs. Le futur ensemble, Standard Life Aberdeen, visera 200 millions de livres d'économies annuelles à compter de la troisième année post-fusion, comme indiqué en mars à l’annonce du projet. La cotation de la nouvelle entité sur le London Stock Exchange doit démarrer le 14 août.
Suez et L’Oréal ont annoncé hier avoir signé un protocole d’accord portant sur l’amélioration de la performance environnementale et l’optimisation de la gestion des ressources sur l’ensemble de la chaîne de valeur du géant des cosmétiques. Cet accord de partenariat, conclu pour une durée initiale de trois ans renouvelable à terme, concerne l’ensemble des sites de L’Oréal, en France et à l’international.
Sur certains segments, comme le marché des dérivés de taux d’intérêt échangés de gré à gré, la compensation des positions est déjà une pratique bien installée.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Natixis a fait état d'une collecte nette de 5 milliards d'euros dans sa division de gestion d'actifs pour les trois premiers mois de l'année. Les encours sous gestion s'établissent à 837 milliards d'euros à fin mars. Natixis indique que le premier trimestre 2017 est marqué par le retour d'une collecte nette positive aux Etats-Unis à 6 milliards d'euros, concernant Harris Associates pour 2,2 milliards d'euros et Loomis Sayles pour 3,6 milliards d'euros. En Europe, hors Natixis Asset Management, la collecte nette atteint 1,7 milliard d'euros « avec une bonne dynamique sur les stratégies alternatives (H2O, DNCA et AEW-Ciloger) ».
L'opération est prévue pour le premier semestre 2018. La valorisation pourrait dépasser les 10 milliards de dollars. L’opération permettra à l’assureur d’augmenter son enveloppe disponible pour des acquisitions.
Au cours du premier trimestre 2017, le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 3 milliards d'euros, en net repli par rapport aux 10 milliards d'euros de souscriptions nettes engrangées au premier trimestre 2016.
L'association PERF, souscriptrice du contrat Le Perp Eres 163x, a annoncé l'élargissement de son univers d'investissement en intégrant une nouvelle SCPI gérée par La Française Real Estate Managers – Europimmo, 1 société civile gérée par Sofidy- Sofidy convictions immobilières, 1 fonds ISR géré par Sycomore AM -Sycomore Sélection Responsable R, ainsi que trois nouveaux fonds gérés par Tikehau IM, La financière Tiepolo et Rothschild & Cie Gestion - Tikehau Taux Variables P, Tiepolo PME, R Valor F.
The asset management firm Roche-Brune (Primonial group), a specialist in international and European equities, has been granted an SRI label for its funds Roche-Brune Europe Actions and Roche-Brune Zone Euro Actions, which have more than 10 years of track record.The label, aimed at investors, aims to identify products which integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into their management. An SRI labelled fund must meet many requirements: transparency of management, taking ESG criteria into account in the construction and life of the portfolio, and management techniques which are consistent with a long-term philosophy.
Asset managers need to understand insurers’ needs better, according to research conducted for Cerulli Associates’ report «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Managers’ lack of understanding of their needs prevents many insurers from outsourcing and forces them to manage assets internally, reports Cerulli. Managers must improve their knowledge of the insurance sector, allow insurers to see through to underlying holdings, provide data transparency, and give insurers the control they crave. “The European insurance industry is large, with total assets of more than EUR8.7 trillion (USD9.2 trillion), and external asset managers can play a greater role as insurers increase their outsourcing,” says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. “However, asset managers that want to win insurance business need to dedicate time and resources to the sector. They do not necessarily have to offer dedicated insurance investment teams, but they must demonstrate experience of working with insurers.” Across Europe, insurance firms are at different stages of adjusting to seismic shifts in the way that they operate and invest. Solvency II is creating new opportunities for asset managers keen to work with insurers, which are tied to having a set amount of their general account assets invested in fixed income, while battling with negative interest rates and trying to keep their capital charges as low as possible. Insurers want managers to develop offerings tailored to their needs, such as less capital-intensive products and Solvency II-specific products—and to do so at an affordable rate. Some managers continue to rely on being approached by insurers and winning business through requests for proposals. This usually works with the largest insurers, which know exactly what they want and have the in-house expertise to understand the potential impact on their capital charge of investing in any new asset class. However, small and mid-sized insurers typically need a lot of help figuring out how to invest effectively amid the constraints of today’s environment. “When approaching insurers, investment expertise matters,” notes Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. “Some managers may think that the expense of building a dedicated team is too much for a low-margin business. And Cerulli’s survey of insurers suggests they may not need to do so. However, if they want to continue to have insurance clients in future, they will need to pay the price somewhere,” she adds.Managers should be thinking about cutting fees, investing in their reporting systems, and onboarding one or two senior staff who know how insurance companies operate
Fidelity International a recruté Sonja Laud au poste nouvellement créé de responsable des actions, rapporte Investment Week. L’intéressée sera chargée de superviser l’équipe « equity income » et sera, à ce titre, rattachée à Paras Anand, directeur des investissements actions pour l’Europe chez Fidelity. Sonja Laud arrive en provenance de Baring Asset Management où pendant deux ans elle a assuré la gestion de portefeuille multiclasses d’actifs. Elle compte plus de 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, ayant notamment travaillé pendant 8 ans chez Schroders en tant que gérante de fonds actions. L’équipe d’investissement « equity income » de Fidelity totalise 12 milliards de livres d’actifs sous gestion.
Les encours d’Old Mutual Asset Management (OMAM) s’inscrivaient fin mars à 249,7 milliards de dollars, en hausse de 3,9% par rapport à fin décembre 2016 et de 14,5% sur un an, selon les données trimestrielles communiquées par la société de gestion. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marchés positif de 11,8 milliards de dollars. Parallèlement, l’activité commerciale du trimestre s’est soldée par des sorties nettes de 2,5 milliards de dollars, à comparer à des collectes nettes de 1,5 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016 et de 2,4 milliards de dollars pour les trois mois à fin mars 2016.Les encours d’actions internationales ressortaient fin mars à 105,2 milliards de dollars, en progression de 9,1% par rapport à fin décembre 2016 et de 19,1% sur un an. Les actifs de gestion alternative s’inscrivaient pour leur part à 49,2 milliards de dollars, en hausse de 2,3% par rapport au trimestre précédent et de 33% sur un an. Le portefeuille obligataire de 13,2 milliards de dollars à fin mars a lui diminué de 5% sur un trimestre et de 6,4% sur un an.OMAM a dégagé un bénéfice net de 21,4 millions de dollars, en recul de plus de 15% par rapport au trimestre précédent et de 30,5% d’une année sur l’autre malgré une augmentation des revenus de 5,1% sur le trimestre (31,1% sur un an) à 196,2 millions de dollars.
Bon premier trimestre pour les hedge funds spécialisés sur l’Asie. Les hedge funds indiens notamment ont enregistré des gains significatifs au premier trimestre 2017, l’indice HFRX India affichant une progression de 19% sur la période, la plus importante sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2009. L’indice HFRX China a pour sa part marqué une hausse de 10,4% durant le trimestre sous revue, la plus élevée depuis 2015. Dans l’Asie développée, l’indice HFRI Japan affiche un gain plus modeste de 3,6% sur le trimestre.Cela dit, les capitaux investis dans les hedge funds dédiés à l’Asie sont demeurés stables à 110,43 milliards de dollars contre 110,41 milliards de dollars fin 2016. A l’origine de cette stagnation, des sorties nettes de 3,2 milliards de dollars.