BNP Paribas Easy, la gamme d’ETF (fonds cotés en bourse) gérée par Theam, la filiale de gestion modélisée, indicielle et protégée de BNP Paribas Investment Partners, vient de lancer deux nouveaux ETF actions sur le Japon, dont un ETF Smart Beta, avec un risque de change couvert (part hedgée en euro). L’ETF BNP Paribas Easy iSTOXX MUTB Japan Quality 150 Part Hedgée en Euro est un fonds indiciel coté de type « Smart Beta » dont l’objectif est de répliquer à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice de stratégie iSTOXX MUTB Japan Quality 150 NR tout en étant protégé contre l’évolution du taux de change Euro/Yen. L’indice, calculé par STOXX, offre une exposition à un panier de 150 valeurs phares japonaises sélectionnées sur des critères de rentabilité, d’endettement et plus globalement sur la base de fondamentaux financiers solides (par exemple, le rendement sur capitaux propres). L’ETF BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons Part Hedgée en Euro est un fonds indiciel coté dont l’objectif est de répliquer la performance de l’indice MSCI Japan ex Controversial Weapons. Il investit sur un panier de 330 valeurs japonaises, tout en étant protégé contre l’évolution du taux de change Euro/Yen. Les indices ex Controversial Weapons de MSCI ont été initialement développés afin d’offrir des solutions d’investissement excluant les entreprises impliquées dans les activités d’armes controversées. « Les investisseurs européens sont souvent sous-investis sur le Japon, une zone qui permet d’optimiser une diversification de portefeuille sur les marchés développés. Depuis plusieurs années, ils privilégient les parts couvertes contre le risque de change et s’intéressent de plus en plus à des critères intelligents de sélection et de pondération des actions dans les indices, explique dans un communiqué Isabelle Bourcier, responsable de l’activité indicielle et ETF de Theam. C’est la raison pour laquelle nous lançons ce nouvel ETF Smart Beta, couvert contre le risque de change, qui réplique l’indice iSTOXX® MUTB Japan Quality. Ce dernier sélectionne et pondère les actions japonaises sur la base de critères de rentabilité, d’endettement faible et plus globalement sur la base de fondamentaux financiers solides. »
Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking vient de nommer Fabio Cubelli en tant que nouveau co-directeur général et responsable du département coordination des affaires et directeur général de Sanpaolo Invest, rapporte Bluerating. Il succède à Antonello Piancastelli. Fabio Cubelli était depuis novembre 2014 administrateur délégué et directeur général de Fideuram Vita. Le conseil d’administration de Fideuram Vita a par ailleurs nommé Maria Luisa Gota en tant qu’administrateur délégué et directeur général.
Depuis le 10 avril, Alessandra Viscovi est administrateur indépendant du conseil d’administration de Kairos Partners SGR, rapporte Funds People Italia. L’intéressée s’ajoute aux autres membres du conseil d’administration de la société italienne. Après plus de 10 ans, Alessandra Viscovi avait quitté, en juin dernier, la direction générale d’Etica SGR. Elle a été ensuite brièvement administrateur indépendant de Symphonia SGR.
The French hamburger brand Big Fernand will sell 80% of its capital to the London-based investment company BlueGem Partners, mainly to accelerate its international development, according to a statement released on 23 May. Big Groupe, the parent company of Big Fernand, “has signed an agreement to sell 80% of its capital, via a redemption of shares by the founders and the family office SEP (Riccobono family), historic shareholder in Big Fernand,” Big Fernand says in a statement. Co-founder, Steve Burggraf remains as chairman, and retains a 6% stake in the capital of the firm. As part of the acquisition by BlueGem, BigFernand will receive an initial capital increase of EUR7m at least, to “rapidly” grow to 100 locations, Big Fernand, which currently has 35 restaurants, says in a statement. The brand, founded five years ago, will purchase two restaurants in Hong Kong, which had previously been operated as franchises, and four new locations in Paris will be opened by the end fo 2017. By the end of 2017, the brand, which claims a place as a player “in good and fast eating with its gourmet hamburgers,” plans to have 45 to 50 restaurants and projected earnings of EUR50m this year, it adds.
La Française Investment Solutions (LFIS), which has EUR6bn in assets under management, has recruited Christian Naumovic as senior quantitative analyst in its quantitative research and development unit. Naumovic has several years of experience as a quantitative analyst. He previously worked at Thomson Retuers, and also at Deutsche Bank and Natixis Asset Management.In his new role, Naumovic will be based at the Paris headquarters of LFIS, and will report to the director of the quantitative research and development unit, Guillaume Garchery.The recruitment comes as part of a wider recruitment project “to strengthen expertise in quantitative management, and maintain the strong development of the asset management firm,” the company has announced. An additional recruitment in the coming months is planned, to bring personnel on the team to five.
AXA Investment Managers - Real Assets has hired Crispijn Stulp as head of asset management & transactions for the Netherlands market. Based in Amsterdam, Crispijn Stulp will assume responsibility for the growth and performance of assets in the Netherlands market, with a focus on the further expansion of its diverse portfolio, which consists of offices, logistics, data centers, hotels and residential properties. He will lead the day-to-day management of the local team and report to Guy Van Wymersch, head of asset management & Transactions, Benelux, and to Laurent Jacquemin, European head of transactions.In addition, Robbert-Jan van Baal, who joined AXA IM - Real Assets in 2007, has been promoted to local head of asset management, reporting to Crispijn Stulp.The Netherlands represents a key investment market for AXA IM - Real Assets, where it manages a diverse portfolio of assets on behalf of its clients, totaling EUR500 million.
Le groupe d’assurance mutualiste Maif a annoncé l’arrivée en son sein de Milène Gréhan au poste de responsable du fonds Maif Avenir. Rattachée à Nicolas Boudinet, directeur général de Maif Avenir, l’intéressée est en charge de la gestion du portefeuille déjà constitué (125 millions d’euros), du suivi des participations (24 investissements directs et 6 indirects) et de la stratégie du fonds. Elle supervisera également les nouveaux investissements.Diplômée de Sciences Po où elle enseigne aujourd’hui la finance d’entreprise, Milène Gréhan, 30 ans, a commencé sa carrière chez Goldman Sachs à Londres dans la division « Investment Management ». En 2012, elle rejoint l’Agence des participations de l’Etat au Ministère des Finances au sein de la division infrastructures et transports puis la société d’investissement Raise au moment de sa création. En 2014, elle y devient directrice d’investissement.Le fonds Maif Avenir a pour objectif de financer l’innovation, le digital et l’économie collaborative.
Lombard Odier Investment Managers annonce ce 23 mai la constitution de l’équipe Lombard Odier IM Family Offices, afin de proposer des services personnalisés aux family offices en Europe. L’équipe sera dirigée par Ahmed Husain, responsable de Family Offices Europe, qui s’attachera tout particulièrement à approfondir les relations avec les single family offices européens disposant d’un actif net supérieur à un milliard de livres sterling. Il sera assisté par Caroline Crochet, Family Office Relations, et l’équipe, basée à Londres, sera placée sous la responsabilité de Carolina Minio-Paluello, responsable de la distribution et du groupe solutions. « La création de cette équipe family office s’explique en partie par l’évolution naturelle de notre modèle de distribution. C’est aussi une réponse à une demande croissante des family offices pour nos produits d’investissements innovants et spécialisés capables d’aider les investisseurs à affronter les défis sans précédents issus du contexte de faibles rendements et de l’intervention des banques centrales », indique Carolina Minio-Paluello, citée dans un communiqué.Ahmed Husain rejoint Lombard Odier IM en provenance d’Altice Capital, dont il a été associé pendant deux ans, en charge de la gestion du portefeuille d’actifs liquide de 500 millions d’euros investis en actions et titres de crédit. Auparavant, il a été managing director chez Goldman Sachs pendant plus de huit ans, occupant dans les derniers temps une fonction de conseil auprès de clients européens individuels ultra-high net worth et de leurs family offices. Ahmed Husain a également passé sept ans chez Lehman Brothers, où il a créé et développé l’activité de crédit structuré. Caroline Crochet a travaillé pour Northern Trust pendant plus de cinq ans, où elle a occupé un certain nombre de fonctions, dont celle de responsable du développement clients pour la région EMEA au sein de l’équipe family offices et investissement privé, avec la mission de proposer des solutions d’administration d’actifs, de gestion financière et fiduciaires. Auparavant, elle a travaillé au Moyen-Orient pour une société de logistique internationale basée à Dubaï.
Fiona Frick, directrice générale d’ Unigestion, a été nommée au sein du Comité stratégie et surveillance de Sustainable Finance Geneva (SFG). SFG se veut être une association qui positionne Genève en tant que centre d’innovation dans la finance durable «en s’appuyant sur l’engagement des individus et la force de l’intelligence collective». Elle a été créée en 2008 par quinze professionnels. Le Comité stratégie et surveillance, composé de treize personnes, est chargé de déterminer les objectifs et les priorités stratégiques de SFG. Dans son communiqué, Unigestion assure que Fiona Frick milite pour l’investissement responsable et est un membre actif du Comité d’Investissement responsable d’Unigestion depuis sa création il y a 5 ans. « L’investissement responsable est au cœur de la philosophie d’Unigestion et il est une priorité pour nous, car nous sommes convaincus que l’intégration des critères ESG dans nos décisions d’investissement est de notre devoir. Entrer au Comité Stratégie & Surveillance de Sustainable Finance Geneva me donne la possibilité de travailler avec le milieu de la finance innovante de la ville et de contribuer à améliorer ensemble la finance durable», déclare Fiona Frick, citée dans le communiqué. Unigestion, dont les encours s'élèvent à quelque 23 milliards de dollars, a signé les PRI (Principes pour l’Investissement Responsable) des Nations Unies et le Montréal Carbon Pledge et est membre de l’association Swiss Sustainable Finance.
HSBC Global Asset Management a recruté deux responsables de l’activité institutionnelle pour la Chine et l’Asie du Sud-Est, Bin Han et Valerie Ang respectivement, et procédé à plusieurs embauches dans la banque privée et les ventes wholesale, a appris AsianInvestor. Bin Han est devenu responsable de l’activité institutionnelle en Chine en mars, remplaçant Mark Li, qui a rejoint Fullerton Fund Management. Bin Han était précédemment responsable de la distribution pour la Chine de Credit Suisse Asset Management. Valerie Ang est nommée responsable des institutionnels pour l’Asie du Sud-Est en janvier, remplaçant James Ong, parti pour State Street Global Advisors. Valerie Ang était précédemment responsable des ventes institutionnelles et du service clients chez Havenport Asset Management.
La firme de capital-investissement Bain Capital a levé 720 millions de dollars pour son premier fonds d’investissement dédié exclusivement au secteur des sciences de la vie, rapporte Reuters. Piloté par une équipe de 8 professionnels de l’investissement, ce nouveau véhicule réalisera des investissements compris entre 30 millions et 70 millions de dollars dans des entreprises publiques ou privées évoluant dans les domaines des appareils médicaux, de la pharmacie ou encore des biotechnologies. Bain Capital a déjà réalisé deux investissements via ce nouveau fonds dans les sociétés Dicerna Pharmaceuticals et Solid Biosciences.
Au 31 mars 2017, la valeur de l’Actif Net Retraité (ANR) de NextStage affiche une progression à 156,8 millions d’euros par rapport à 152,7 millions d’euros au 31 décembre 2016 . L’ANR par action ordinaire au 31 mars 2017 est de 108,05 euros contre 105,42 euros au 31 décembre 2016, soit une progression de +2,50%. Dans un communiqué, la société d’investissement, cotée en Bourse, indique que l’augmentation de l’ANR au premier trimestre 2017 provient de la progression de la valeur de la Compagnie du Catamaran (société non cotée) seule participation ayant fait l’objet d’une revalorisation sur la période, en raison de l’évolution significative du sous - jacent coté Fountaine Pajot 4. L’ANR de 156,8 millions d’euros se décompose comme suit : 8 participations (avant finalisation de l’acquisition d’Oodrive et investissement dans NaturaBuy ) valorisées à 60,0 millions d’euros et 96,8 millions d’euros de trésorerie nette (après déduction du Besoin en Fond de Roulement)
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a annoncé, ce 23 mai, le lancement de deux fonds de droit luxembourgeois à volatilité contrôlée et objectif de rendement absolu. Le premier véhicule, baptisé M&G (Lux) Absolute Return Bond Fund, est co-géré par Jim Leaviss et Wolfgang Bauer et bénéficie de l’expertise de l’équipe obligataire « retail » de la société de gestion. Le fonds a pour objectif de générer une performance annuelle de 2,25 % supérieure à l’Euribor sur 3 mois avant imputation des frais sur toute période de trois ans et dans toutes les conditions de marché, précise M&G dans un communiqué. Géré selon uneapproche d’investissement flexible et reposant sur une analyse macroéconomique « top-down », une sélection de valeurs de conviction et une rigoureuse gestion des risques, le fonds offre aux investisseurs l’accès à divers marchés d’obligations d’entreprises, d’obligations d’État et de changes du monde entier et libellés dans n’importe quelle devise.Le second fonds, dénommé M&G (Lux) Global Target Return Fund, est géré par Tristan Hanson, membre de l’équipe gestion diversifiée dirigée par Dave Fishwick. Son objectif est de générer une performance annuelle combinant revenus et croissance du capital de 4% supérieure à l’Euribor sur 3 mois avant imputation des frais sur toute période de trois ans et dans toutes les conditions de marché. Le fonds recourt à une approche d’investissement extrêmement flexible lui permettant d’adopter une exposition nette longue ou courte à toutes les classes d’actifs et ne dispose d’aucune allocation d’actifs neutre, de sorte à ce que les corrélations entre classes d’actifs devraient être très faibles sur le long terme, avance la société de gestion. Le fonds applique la philosophie d’investissement pilotée par l’équipe gestion diversifiée de M&G en cherchant à bénéficier des réactions comportementales des marchés et en mettant plus particulièrement l’accent sur l’atténuation de la volatilité et des pertes à court terme.Les fonds M&G (Lux) Absolute Return Bond Fund et M&G (Lux) Global Target Return Fund sont les deux premières stratégies disponibles via la SICAV de droit luxembourgeois de M&G lancée en décembre 2016.
Abigail Johnson, la directrice générale de Fidelity Investments, a défendu la croissance du bitcoin et des autres devises alternatives dans un discours mardi, rapporte le Wall Street Journal. Ses remarques, lors d’une conférence à New York, la distinguent des autres dirigeants de grandes banques et sociétés de services financiers qui se montrent prudents, voire sceptiques, à l’égard des bénéfices du bitcoin. Fidelity a pour la première fois commencé à étudier les possibilités du bitcoin et des autres devises numériques il y a environ trois ans. La société de gestion a travaillé avec la plate-forme de bitcoin Coinbase pour permettre les dons aux œuvres caritatives en bitcoin et a autorisé les paiements en bitcoin à sa cafétéria. Bientôt, il sera possible de savoir quels sont ses actifs en bitcoin par le biais de Coinbase, sur Fidelity.com. Toutefois, moins de 100 employés de la société ont réalisé des transactions avec cette monnaie alternative. Abigail Johnson a appelé à rendre la devise numérique plus accessible pour les individus et les institutions.
FionaFrick, CEO of Unigestion, has been appointed to the strategy and surveillance committee at Sustainable Finance Geneva (SFG). SFG aims to be an association which positions Geneva as a centre of innovation in sustainable finance, “relying on the engagement of individuals and the strength of collective intelligence.” The company was founded in 2008 by 15 professionals. The strategy and surveillance committee, composed of 13 people, is responsible for determining the objectives and straetgic priorities for SFG.In a statement, Unigestion assures that Frick is a force for responsible investment, and an active member of the responsible investment committee at Unigestion since its creation five years ago. “Responsible investment is at the heart of the philosophy of Unigetsion, and is a priority for us, since we are convinced that integrating ESG criteria into our investment decisions is our duty. Joining the strategy and surveillance committee at Sustainable Finance Geneva gives me a way to work with the finance innovation community in the city and to contribute to improving all sustainable finance,” says Frick in a statement. Unigestion, with assets totalling about USD23bn, has signed the Principles for Responsible Investment (PRI) from the United Nations and the Montreal Carbon Pledge, and is a member of the Swiss Sustainable Finance association.
Lombard Odier Investment Managers on 23 May announced that it has created the Lombard Odier IM Family Offices team to offer personalized services to family offices in Europe. The team will be led by Ahmed Husain, head of Family Offices Europe, who will be responsible in particular for establishing deeper relationships with European single family offices with net assets of over GBP1bn. He will be assisted by Caroline Crochet, Family Office Relations, while the London-based team will be led by Carolina Minio-Paluello, head of distribution and group solutions. “The creation of this family office team comes partly as a natural evolution of our distribution model. It is also a response to growing demand on the part of family offices for our innovative and specialist investment products, able to help investors confront unprecedented challenges due to a context of low returns and intervention by central banks,” says Minio-Paluello, in a statement. Husain joins Lombard Odier IM from Altice Capital, where he had served for two years, responsible for management of a liquid, active portfolio of EUR500m invested in equities and credit instruments. He had previously been managing director at Goldman Sachs for over eight years, most recently advising European individual high net worth clients and their family offices. Husain also spent seven years at Lehman Brothers, where he founded and developed the structured credit activity. Crochet worked for Northern Trust for over five years, and served in a variety of roles, including head of client development for the EMEA region at the family offices and private investment team, with the mission of offering asset administration, financial management and fiduciary solutions. She previously worked in the Middle East for an international logistics company based in Dubai.
Le secteur européen de la gestion d’actifs représentait fin 2016 l'équivalent de 138% du produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne, selon les estimations dévoilées ce matin par l’Efama. Dans son dernier rapport annuel, l’Association européenne des fonds et de la gestion d’actifs précise que les encours de l’industrie pesaient 132% du PIB un an plus tôt et seulement 81% en 2008, au pic de la crise financière. Les actifs gérés ont progressé de 6% l’an dernier, à 22.800 milliards d’euros, atteignant ainsi un nouveau record. Ce chiffre correspond à une estimation car pour la plupart des pays, les données datent de fin 2015.
La Maison blanche a présenté hier le premier projet de budget de la présidence Trump, qui prévoit de réduire considérablement le financement des programmes destinés aux plus pauvres pour combler le déficit. S’il était adopté tel quel par le Congrès, il réduirait de 3.600 milliards de dollars (3.200 milliards d’euros) les dépenses publiques d’ici à 2020. Au premier rang, 800 milliards seraient pris à l’assurance-santé Medicaid et 192 milliards seraient prélevés dans les programmes de coupons alimentaires. Le budget du Département d’Etat et celui consacré à l’aide au développement et à la lutte contre des pandémies seraient réduits d’un tiers. A l’inverse, celui de la Défense serait augmenté de 10% et une avance de 1,6 milliard serait affectée à la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique. «Je ne connais pas beaucoup de républicains sains d’esprit qui voudront aller défendre le budget de Donald Trump dans leurs circonscriptions», a prédit le sénateur Bernie Sanders, candidat malheureux à la primaire démocrate l’an dernier.
BNP Paribas Investment Partners cède sa place à BNP Paribas Asset Management. Une nouvelle marque qui signe au 1er juin selon un connaisseur «le retour d’une organisation mondiale de gestion». A l’instauration de l’identité actuelle il y a dix ans, il s’agissait davantage de refléter la diversité de «partenaires» composant une gestion multi-locale.
Standard Life Investments has added to its multi-asset investing (MAI) structuring team with the appointment of Mathias Marta as a quantitative investment director.Mathias Marta was previously a senior portfolio manager at State Street Global Investors, with responsibility for liability driven investment (LDI) strategies. Led by Robert de Roeck, the structuring team has LDI expertise and has responsibility for the design, development and management of circa GBP50bn of LDI mandates. This includes the recently launched suite of pooled fund solutions - integrated liability plus solutions (ILPS). The structuring team consists of nine people and is part of the 70-strong MAI team.
Schroders has appointed Daniel Imhof to the newly-created role of head of global sales. Daniel Imhof has 25 years’ experience at UBS Wealth Management, most recently as global head of portfolio specialists, where he was responsible for the distribution of investment solutions and investment funds across client segments globally.At Schroders, he will be responsible for sales structure globally and its evolution to meet clients’ changing needs and broadening product suite. He will also focus on the development of the skills of the asset manager’s sales teams. He will be based in London and report to John Troiano, global head of distribution.The creation of this new role reflects the increasing complexity of clients’ needs and their requirement for specialist knowledge, explains Schroders.
In 2016, Italian funds saw the number of subscribers increase by 200,000 individuals to a total of 6.6 million, a study by Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. The increase confirms a rising trend since 2013, which coincides with a recovery in inflows to Italian funds, which in the past 48 months have attracted EUR75bn.Flexible funds were the favourite choice for investors, 36% of whom chose these investments, followed by bond funds, with 33%. However, equity funds represent only 7% of the funds selected.The study also shows that women now represent 46% of subscribers, while in 2002, they accounted for only 42%. The average age of investors in funds is 59 years as of the end of 2016. The youngest are tending to divest from funds, with the proportion of 25-36 year olds down from 15% in 2002 to 7%.
The Fonds Stratégique de Participations (FSP) on 22 May announced the appointment of Pierre de Villeneuve as its chairnan. De Villeneuve, appointed by the board of directors on 26 Aptil 2017, and also chairman of the board of directors at BNP Paribas Cardif, has begun his term of one year. He succeeds Philippe Perret, who had served in the position as permanent representative of Sogecap (Société Générale Insurance). The FSP makes long-term investments in the form of equities, in French companies (total investment of EUR1.5bn as of end March 2017). It is managed by the Edmond de Rothschild group and includes seven insurers in France (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Sogecap (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir).
It comes as a confirmation in a difficult context for the European Union to observe that the most popular financial product for export, UCITS funds, are continuing to do excellently in all the major markets outside Europe, according to a study recently published yb the consulting and research agency Cerulli Associates, “European Distribution Dynamics 2017: Managing Complexity as Opportunities Evolve.”The first region to adopt the UCITS label, Asia, remains a top destination for distributors of UCITS funds. As of September 2016, assets in cross-border funds in the Asia ex Japan region, UCITS alternative funds, increased to USD198bn from USD128.3bn one year previously. But at the same time, the number of UCITS format funds reigstered in Asia rose by double-digit rates. “We cannot say there are headwinds. For example, many UCITS funds are outperforming their benchmark indices, regulations are evolving steadily in Europe, and in some Asian markets, th UCITS format is subject to regulatory examinations. However, fears of seeing the UCITS label gain significant market share compared with other cross-border or local products is exaggerated,” says Barbara Wall, managing director for Europe at Cerulli. Cerulli also says it is optimistic about the outlooks for UCITS funds in Latin America, particularly serving pension funds in the region. “The Chilean regulator has simplified the process to register UCITS funds in foreign jurisdictions, which reduced the cost. This regulatory development has made it possible for Chilean brokers and life insurers to distribute UCITS funds to their clients,” saus Angelos Gousios, director at Cerulli and main author of the study.
Smart beta is continuing to blaze a path. According to the most recent annual survey by FTSE Russell of smart beta at owners of assets, nearly three quarters of participants in the study have either implemented, are in the process of evaluating or are planning to evaluate the use of smart beta tracker products. Nearly 200 asset owners participated in the survey representing total assets under management of over USD2trn. Only 9% have studied smart beta indices and finally decided not to use them. However, 46% of respondents to the survey currently have a smart beta allocation, compared with only 36% last year. The study emphasizes that the popularity of multi-factoral strategies is not letting up. These strategies are now the most popular. Nearly two thirds of respondents (64%) have implemented such a strategy. That is three times as many as the percentage observed in 2015, though in the 2014 survey, the first in the series, the multi-factoral question was not yet included. 71% of those who used a smart beta strategy for the first time in the past two years have used a multi-factoral strategy. The most used factoral strategies are Value and Low Volatility strategies.
The Swiss asset management firm Syz Asset Management (Syz AM) is expected on 23 May to announce the appointments of Pierre Seydel as region head for Belgium, the Netherlands and Luxembourg (Benelux), and Nico Cacciabue as head of key accounts. Cacciabue will aim to manage the relationships of the Syz group with international distributors.Seydel, who has over 27 years of experience in the financial sector, recently joined Syz AM after spending the past 12 years at BlackRock as head of sales for Benelux, France and Monaco, responsible in this role for developing and implementing the marketing and sales strategy for distribution of funds. Before that, he had served for common fund and private banking services at Lambert (now ING), Citibank and Puilaetco (KBL Group). As part of his new responsibilities at Syz AM, Seydel will work to ensure distribution of the funds of the Oyster range and all services of the group in the Benelux region. Seydel will be based in Brussels, and will report to Florent Guy-Ducrot, head of sales and business development.Cacciabue who also joined the firm several months ago, will provide coordination, management of relationships and distribution of products and services at Syz Am to clients and consultants in Europe and internationally. Before joining the Syz group, he served in several senior positions at Credit Suisse and GAM. He previously worked as an analyst for several hedge funds based in London and Switzerland.
The private equity firm Ardian on Monday, 22 May announced that it is acquiring a 35% stake in the capital of LBC Tank Terminals (LBC) from State Super and Sunsuper. The sale price has not been disclosed. LBC, based in Belgium, is one of the largest managers in the world in the storage of liquid products, mainly chemicals and oil. Following the transaction, Ardian will become the largest shareholder in LBC. The existing shareholders, APG and PGGM, will retain their stakes in the firm.LBC, a European company, has a strong presence internationally, with its main activities located in the Gulf of Mexico, in Houston and Baton Rouge. The firm also manages strategic sites in the regions of Rotterdam and Anvers in Europe, and in Shanghai in Asia.The operation represents the third US dollar investment made by Ardian Infrastructure in the past few months, the firm says in a statement.
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management (Syz AM) doit annoncer, ce 23 mai, les nominations de Pierre Seydel au poste de « Region Head » pour la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg (Benelux) et de Nico Cacciabue en tant que responsable des grands comptes (« Head of Key Accounts »). Ce dernier aura notamment pour mission de gérer les relations du groupe Syz avec ses distributeurs internationaux.Pierre Seydel, qui compte plus de 27 ans d’expérience dans le secteur financier, a récemment rejoint Syz AM après avoir passé les 12 dernières années chez BlackRock en tant que responsable commercial Benelux, France et Monaco, en charge à ce titre du développement et de la mise en œuvre de la stratégie marketing et commerciale pour la distribution des fonds. Avant cela, il a officié pour les services de fonds communs et de banque privée de Lambert (aujourd’hui ING), Citibank et Puilaetco (KBL Group). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Syz AM, Pierre Seydel aura pous mission d’assurer la distribution des fonds de la gamme Oyster et l’ensemble des services du groupe dans la région Benelux. Basé à Bruxelles, il est placé sous la direction de Florent Guy-Ducrot, responsable commercial et du développement (« Head of Sales & Business Development »).Pour sa part, Nico Cacciabue, qui a également rejoint la société il y a plusieurs mois, va devoir assurer la coordination, la gestion des relations et la distribution des produits et services de Syz AM auprès de clients et consultants en Europe et à l’international. Avant de rejoindre le groupe Syz, il a occupé plusieurs postes de responsable chez Credit Suisse et GAM. Auparavant, il a également travaillé en tant qu’analyste pour plusieurs hedge funds basés à Londres et en Suisse.
Brian Conroy n’aime pas trop la croissance externe. Il y aura encore des opérations de fusions/acquisitions, reconnaissait récemment le président de Fidelity International à l’occasion d’une conférence à Londres. Mais Fidelity International, avec ses quelque 294 milliards de dollars d’actifs sous gestion, n’a pas forcément besoin de participer activement à ce mouvement. Ce qui n’exclut pas, si l’occasion se présente, l’acquisition d’un acteur de niche permettant d’intégrer une expertise qui ne serait pas encore disponible. Toutefois, rappelle le responsable, les opérations de fusion sont «coûteuses, déstabilisantes, longues et suscitent de nombreuses interrogations chez les consultants».Dans ce contexte, Fidelity International préfère poursuivre sur la voie de la croissance organique. «Nous sommes déjà internationaux. Nous voulons être encore plus internationaux, encore plus digitaux. Mais nous sommes déjà bien positionnés», a insisté Brian Conroy. L’exemple de la gestion passive est là pour illustrer que Fidelity préfère manifestement la croissance organique, peut-être moins spectaculaire mais plus efficace. Un adepte de la gestion active, Fidelity a ainsi décidé de se développer sur le segment des ETF sans toutefois prétendre être présent dans tous les domaines. Mais Fidelity a repéré des trous dans l’offre du marché, ce qui a motivé par exemple son incursion sur le segment du smart beta, par ailleurs en forte croissance. «Les ETF ne sont rien d’autre que des outils dans le processus d’investissement», a souligné Brian Conroy qui ajoute toutefois que la clientèle est friande de solutions intégrant des ETF. La Chine constitue une autre illustration de la volonté de se renforcer progressivement sur un marché sans passer par la case acquisition. Présente sur ce marché depuis une dizaine d’années, Fidelity compte désormais plusieurs centaines personnes sur place et a été récemment le premier gestionnaire d’actifs à capitaux étrangers autorisé à gérer des fonds institutionnels locaux. Avec à la clé le lancement ces jours-ci d’une première offre obligataire. Interrogé sur le dossier du Brexit, Brian Conroy a souligné la confusion créée par la décision britannique, «surtout pour l’Américain que je suis». Cela dit, «nous sommes très à l’aise avec cette situation. Nous poursuivons normalement nos activités et les inquiétudes se trouvent plutôt sur le front économique», a-t-il poursuivi. Il y a aura des tempêtes mais nous avons «une embarcation solide», a-t-il conclu. Sur ce même dossier, Anna Stupnytska, économiste internationale chez Fidelity, a estimé que le Brexit allait provoquer un ralentissement prolongé de l'économie au cours des toutes prochaines années alors que parallèlement on observe une stabilisation des intentions d’investissement. Mais vouloir aller plus loin serait prématuré. Le Brexit reste un grand point d’interrogation...