Deutsche Asset Management a nommé son premier responsable des relations investisseurs, alors que la société de gestion allemande s’apprête à s’introduire en Bourse, rapporte Financial News, citant une note interne. Il s’agit d’Oliver Flade, qui était précédemment responsable des relations investisseurs, des affaires publiques et de la recherche à la Postbank. Il a aussi été gérant et responsable de la recherche financière européenne chez Allianz Global Investors.
Edmond de Rothschild Asset Management a autorisé la distribution de son fonds Edmond de Rothschild Fund Big Data sur le marché allemand, selon un communiqué publié le 19 juin. Ce fonds lancé en 2015 investit en priorité dans les sociétés internationales, qui, indépendamment de leur capitalisation, vont profiter de la révolution des données. Les actifs de ce fonds s'élèvent actuellement à plus de 153 millions d’euros. Depuis son lancement en août 2015 jusqu’au 28 avril 2017, le fonds affiche une performance cumulée de 34%, soit une surperformance cumulée de 13 points de pourcentage contre l’indice MSCI World (NR) sur la même période, assure un communiqué.
La société spécialisée en conseil de vote International Shareholder Services (ISS) a annoncé ce 21 juin l’acquisition de la division dédiée au climat de South Pole Group qui propose des solutions pour accompagner la transition climatique à l’industrie financière. Créée en 2010 et basée à Zurich, cette division met à la disposition des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs des données et des analyses pour mesurer l’impact du changement climatique sur leurs portefeuilles."Cette acquisition souligne notre engagement constant pour accompagner les professionnels de l’investissement avec un ensemble en forte croissance de solutions d’investissement responsables», commente Marija Kramer, responsable de l’investissement responsable chez ISS. «Le changement climatique fait partie des principales problématiques pour les investisseurs du monde entier et nous sommes heureux de pouvoir intégrer l’expertise du South Pole Group dans ce domaine, l’expertise, les données, l’analyse et le conseil avec nos services disponibles couvrant le développement d’une politique d’investissement responsable, les grilles de sélection, l’engagement», ajoute Marija Kramer.
Dans le cadre de leur projet de fusion, Aberdeen Asset Management et Standard Life ont dévoilé, ce 21 juin, la composition de leur nouveau comité d’investissement. Cette instance réunira les principaux responsables d’investissement des deux groupes et supervisera l’ensemble des processus et des performances d’investissement du nouveau groupe.Ce comité est composé de : -Brian Fleming, responsable mondial des solutions structurées-Devan Kaloo, responsable mondial des actions-Craig MacDonald, responsable mondial de l’obligataire (crédit, dette émergente,…)-Andrew McCaffery, responsable mondial des solutions « Client-Driven » et « Multi-Manager »-Peter McKellar, responsale mondial des infrastructures et du private equity-David Paine, co-responsable mondial de l’immobilier-Sean Phayre, responsable mondial de l’investissement quantitatif-Mandy Pike, responsable mondial de l’exécution des investissements-Guy Stern, responsable mondial des offres « Multi-Asset » et « Macro »-Archie Struthers, responsable mondial de la gouvernance des investissements-Pertti Vanhanen, co-responsable mondial de l’immobilier.Ce comité d’investissement sera présidé par Rod Paris, directeur des investissements du futur groupe. Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux du nouvel ensemble, siégeront en qualité de membres invités. En outre, Alan Coutts, directeur mondial des opérations, en charge des investissements, Ginny Richardson, «Office of the CIO» et Euan Stirling, responsable mondial de l’investissement ESG, siégeront régulièrement à ce comité d’investissement. A l’issue de la fusion, attendue au troisième trimestre 2017, le nouveau groupe totalisera 1.000 professionnels de l’investissement couvrant l’ensemble des classes d’actifs.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheSwiss private bank Mirabaud is about to launch a private equity fundspecialised in family businesses, Lionel Aeschlimann, a partner atthe bank, has told finews.com-TV. This marks the first entry for thefirm into this market. The living heritage fund will focus on smalland mid-sized businesses throughout Europe which have been controlledby families for several generations. Mirabaud is also targetingdistinctive products such as perfumes, high-end foods and watches.“We have a large number of high quality companies in France, Italy,and Switzerland and throughout Europe, and excellence in productsfrom family businesses in which we would like not only to invest butalso to help to distribute their products, especially in emergingmarkets,” says Aeschlimann.
A l'occasion d'une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, présidente et fondatrice du cabinet Alter Égale, expose sa vision du milieu des CGP et les changements à venir pour la profession.
Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
La première étude mondiale de Morningstar sur la « performance investisseur » évalue l’impact du comportement des investisseurs et révèle que les plans d’épargne automatique affichent de meilleurs résultats.
Hier, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers, présentait le rapport d’activité 2016 de l’AMF. À cette occasion, il a souligné quelques-uns des enjeux des mois à venir : les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, mais aussi la réforme du règlement européen EMIR et la mise en œuvre de textes importants parmi lesquels MIF 2 et PRIIPS.
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe. La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion.
It is now official: after a general assembly on 20 June 2017, the board of directors of the association of French institutional investors (Association française des investisseurs institutionnels, AF2I) has elected Jean-François Boulier for a three-year term as president of AF2I. He succeeds Jean Eyraud, who had been head of the association since June 2011, and whose term could not be renewed. Eyraud is not stepping down totally. He has been appointed as honourary president of AF2I, and will remain as adviser to the president. Boulier, a well-known figure in asset management, from 2009 to 2016 served as chairman of the board at Aviva Invetors France. His career in financial services began more than 20 years ago, when he joined Crédit Commercial de France (CCF) in 1987. From 1989 to 1999, he served as director of innovation research, and meanwhile (1996-1999), he served as director of market risk, and was then promoted to CEO of Sinopia, in charge of investment. From 2002, he joined Crédit Lyonnais Asset Management as deputy director of management, responsible for fixed income management, and then in 2004 became head of euro fixed income and credit management at Crédit Agricole Asset Management. In February 2008, Boulier joined the Aviva group, as chief investment officer at Aviva Gestion d’Actifs from 2008 to 2009. He then directed the activities of Aviva Investors in France (2009-2016), and was also responsible for activities in continental Europe (2010-2014) and head of bond management at Aviva Investors (2014-2015). Eyraud began his career at EDF as asssitant to the head of the legal department at SAPAR, the financial arm of the EDF group, specialised in financial questions and the creation of employee savings within the group. In 1986, he was responsible for employee savings and investment portfolios in the treasury-portfolio department at SAPAR, and also at the same time became head of SAPAR FINANCE, the new financial arm of the EDF group. In 1998, he joned the parent company, becoming head of the savings and asset management department, and then head of the asset management division, the group treasury, and then the investment financing division of EDF (until December 2011), an entity representing EUR25bn in assets under management.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has re-elected Denise Voss for an additional two-years term as Chairman of its Board of directors.Denise Voss has been a member of the ALFI board of directors since 2007 and has been Vice Chairman for International Affairs since 2011 before being appointed Chairman in June 2015. Denise is Conducting Officer of Franklin Templeton Investments and has worked in the financial industry in Luxembourg since 1990.
The United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) will develop a methodology to evaluate leading members of the PRI and to identify those who are not doing anything. “The idea is to be able to put a system in place to remove members in order to increase the responsibility of signatories and not to create imbalances between them,” Marie Luchet, head of the PRI for France and Southern Europe, announced at an amLeague conference on 19 June. The signatories of the PRI, who engage to assist in the creation of a more sustainable financial system through the integration of environmental, social and governance (ESG) practices into their investment and operational decisions, now total 1,700 in 52 countries. Being a member of the PRI also commits them to paying an annual fee and to producing annual reports which allow other members to follow their developments and innovations in ESG policy. “But some members are signing the PRI because they want to respond to a request for proposals from an institutional investor, for example, and are not doing anything after that: they do not pay the fees and do not produce the reports,” Luchet explains. These members are the ones targeted by the removal mechanism. “It will all be gradual,” Luchet adds. “There will be dialogue with our members to help them progress.” In total, she estimates that fewer than 10% of members are affected. At the amLeague conference, asset management firms raised the issue of the complexity and multidude of information required by the PRI in reports. “You need to make the reporting documents more adapted to the size of your signatories. Some questions take several days to answer, and they are even sometimes incomprehensible or not relevant to us,” said Alto Invest. Luchet responded that the reporting team at the PRI, which is in place each year to assist members in the period from January to the end of March, should then be contacted.
La société de gestion ImocomPartners a annoncé, ce 20 juin, avoir levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son OPCI ImocomInvest 3. Ce nouveau véhicule est exclusivement dédié aux investissements dans les parcs d’activités commerciales (ou « retail park » en anglais), spécialité de la société de gestion depuis sa création en 2011. Il fait suite aux deux premiers fonds ImocomInvest 1 et ImocomInvest 2 qui ont réalisé 255 millions d’euros d’investissement. Pour ce troisième fonds, ImocomPartners se concentrera sur des parcs d’activités commerciales de dernière génération respectant les normes environnementales les plus récentes et situés dans des zones établies de périphérie à côté d’une zone pavillonnaire, indique la société.
Comgest a annoncé, hier, la nomination d’Eric Voravong au poste d’analyste ESG (environnement, social, gouvernance). Cette nomination « reflète l’engagement de Comgest dans l’investissement responsable afin de créer des rendements durables et à long terme », explique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, Eric Voravong sera chargé de couvrir, sous l’angle ESG, les entreprises asiatiques. L’intéressé compte plus de 27 ans d’expérience dans l’industrie, acquise chez BNP Paribas et ADI Alternative Investments à Paris, Londres et Los Angeles. Avant de rejoindre Comgest, Eric Voravong avait fondé sa propre société de conseil en investissement et a collaboré avec Comgest sur des projets stratégiques pendant plus de 8 ans.
Le groupe La Française est en avance sur son plan de marche. Au cours des cinq premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, contre un montant record d’un peu plus de 6 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016. «Ce montant pourrait être égalé voire battu en 2017", a estimé Patrick Rivière, managing director et CEO de La Française, le 20 juin à Francfort, à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion ont ainsi passé la barre des 65 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année contre à peine 60 milliards d’euros à fin décembre 2016. Dans le projet à moyen terme de La Française, les 65 milliards d’euros devraient être atteints entre 2018 et 2019, avec un objectif de 72 milliards d’euros arrêté pour 2020. Une double satisfaction pour les dirigeants de La Française dans la mesure où cette évolution repose sur un modèle diversifié (immobilier, «securities (obligataire, offre ISR) et solutions d’investissement (gestion alternative, fonds thématiques et mandats sur mesure) qui s’appuie en outre sur la volonté de se développer à l’international. Le plan à horizon 2020 prévoit que la part de l’international dans les encours passe de 10% en 2015 à 20% en 2020. La part de l’international s’inscrit actuellement à environ 13,4% contre 13% l’an dernier. Pour Patrick Rivière, l’international est désormais un passage obligé pour une société comme La Française. «Dans le paysage de la gestion, nous sommes une société de taille moyenne. Nous sommes parfaitement à l’aise avec se statut. Mais avec notre taille, se développer à l’international est une nécessité. Nous devons trouver une partie de notre croissance en dehors du marché français, très concurrentiel mais où nous avons déjà une part de marché significative», a-t-il expliqué. La Française a notamment développé une expertise dans l’immobilier, avec des encours de quelque 14,5 milliards d’euros. Ce savoir-faire, la société de gestion entend bien le faire fructifier à l’international, notamment sur le marché allemand où la société vient d’inaugurer de nouveaux bureaux flambant neuf où elle a mis en place des espaces de travail ouverts innovants qui doivent contribuer à l’engagement et au travail collaboratif. Et La Française emploie déjà une vingtaine de personnes à Francfort où elle a recruté en début d’année un ancien d’AXA IM, Kay Scherf, en qualité de responsable des ventes. L’Allemagne, où elle est présente depuis 4 ans, représente 10% des actifs internationaux de La Française. Mais la société est à l’offensive pour tenter de mieux faire connaître la marque, proposer une offre immobilière solide aux institutionnels et au secteur «wholesale» tout en s’attaquant au marché retail. Ailleurs dans le monde, La Française poursuit également son développement, à son rythme. «La Française n’est pas si française que çà. Nous sommes de plus en plus globaux», a lancé pour sa part Philippe Lecomte, directeur général de La Française International. L’an dernier, la part de l’international dans la collecte totale a dépassé la barre des 25%. La société est notamment active en Asie, à la fois dans l’immobilier et dans le fixed income, en Corée notamment, mais aussi dans les solutions d’investissement (Japon). Elle entend aussi se déployer au Moyen-Orient et en Amérique latine, où elle vise surtout deux marchés actuellement, le Chili et le Pérou, en raison de la clientèle institutionnelle des fonds de pension, intéressés par l’immobilier et le fixed income. En Amérique du Nord également, il n’est pas question d’investir tout le marché. Les Etats-Unis étant un peu trop grand, La Française compte d’abord s’attaquer au marché canadien, avec son expertise immobilière.
Portée par une forte croissance de ses encours et de sa collecte, Dorval Asset Management (Dorval AM) n’en finit pas de revoir ses plans de développement. Alors qu’elle annonçait 1 milliard d’euros d’encours pour fin 2017 dans son premier plan, puis 1,5 milliard pour la même période à la fin de l’année dernière, elle vise désormais 3 milliards d’euros d’encours d’ici à 2020. Il faut dire qu’elle a déjà atteint 1,8 milliard d’euros d’actifs gérés à mi-juin, après avoir collecté en net 700 millions d’euros depuis le début de l’année. Lors d’un point presse, la société, dont Natixis AM est l’actionnaire majoritaire avec un peu pus de 50% du capital, a rappelé qu’elle profitait à plein de la force de distribution du groupe BPCE qui comprend les réseaux Caisse d’Epargne et Banques Populaires. «En outre, 97% des encours de Dorval AM sont classés dans le 1er décile de leur catégorie Morningstar sur trois ans», s’est réjoui Stéphane Furet, son directeur général. La gamme «Manageurs» est la première source de collecte puisqu’elle a engendré 560 millions d’euros net depuis le début de l’année. Les fonds flexibles ont, eux, enregistré 140 millions d’euros de nouvelles souscriptions.Dorval AM en a profité pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle spécialiste produit sur les actions européennes en la personne de Sophie Jolly, ainsi que le renforcement de l'équipe middle office par un collaborateur. Les effectifs sont désormais de 17 salariés.
Cinq ans après avoir levé son premier fonds stratégique avec Orange et Publicis, la société d’investissement Iris Capital, spécialisé dans l’économie numérique, vient de nouveau de lever 250 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Ce premier « closing », dont l’objectif est de monter à 300 millions d’euros d’ici un an, s’appuie toujours sur Orange et Publicis mais également sur de nouveaux partenaires, à savoir Valeo et BRED Banque Populaire. La capacité financière du nouveau fonds permet à Iris Capital d’envisager des tickets à partir d’un million d’euros et pouvant aller jusqu’à 10 voire 20 millions d’euros en fonction de l’état d’avancement du projet. Leurs cibles sont paneuropéennes même si des ressources sont également dédiées aux jeunes pousses américaines et israéliennes.
Le pôle de compétitivité Finance Innovation a décerné hier à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», a expliqué Joëlle Durieux, directrice générale du pôle. Parmi les lauréats de cette année, 11 viennent de l’assurance, 11 de la banque, 10 de la gestion d’actifs, 7 des métiers du chiffre et du conseil, 6 de l’immobilier et enfin 7 de l'économie solidaire et sociale.Le prix de la première édition «Ladies of Fintech», qui vise à créer des modèles pour susciter des vocations féminines dans la finance, a été remis à Adina Grigoriu cofondatrice et directrice générale d’Active Asset Allocation, société créée en 2010 et qui met en place des « robo allocators », via des algorithmes. « Ce que je souhaite, c’est participer à la constitution d’une épargne longue, non seulement en France mais aussi en Europe » explique-t-elle. Selon son profil Linkedin, Adina Grigoriu a réalisé une partie de sa carrière en Allemagne chez Romulus Investment, ainsi qu'à l’Edhec Risk Institute et chez BNP Paribas IP dans l'équipe support dédiée aux fonds émergents.
La performance annuelle des OPC non monétaires français progresse pour le cinquième mois consécutif et atteint 8, 7 % en avril 2017, indiquent les dernières statistiques de la Banque de France. Cela correspond à une hausse de 0,6 point par rapport au mois précédent. Cette progression concerne toutes les catégories de fonds à l’exception des fonds obligataires, qui affichent une performance de 1,6%, comme le mois dernier. En particulier, les fonds indiciels actions enregistrent la performance annuelle la plus élevée depuis décembre dernier (de l’ordre de +20% en moyenne au cours des trois derniers mois). La performance annuelle des fonds monétaires poursuit sa baisse (-0,04 % sur avril).
La société de gestion alternative Hamilton Lane a annoncé, ce 20 juin, l’acquisition de Real Asset Portfolio Management, une société d’investissement spécialisée dans les actifs réels. Grâce à cette opération, Hamilton Lane va pouvoir renforcer sa plateforme dédiée aux actifs réels en intégrant neuf professionnels de l’investissement supplémentaires. « Hamilton Lane envisage d’acquérir l’intégralité des actifs de la société et d’intégrer toute l’équipe de Real Asset Portfolio Management dans leur fonction actuelle », précise la société américaine dans un communiqué. L’équipe de Real Asset Portfolio Management, dirigée par Steve Gruber et Brent Burnett, restera basée à Portland, Oregon, et supervisera la nouvelle équipe d’investissement combinée en charge des actifs réels. Steve Gruber et Brent Brunett rejoindront le comité d’investissement en charge des actifs réels de Hamilton Lane. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici à fin 2017.
Nicolas Schrameck a rejoint en mai 2017 le pôle de gestion d’obligations convertibles d’Ellipsis AM, a annoncé la société de gestion sur son site internet. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Damien Vermonet, responsable de ce pôle, au côté de Sébastien Caron. Composé de trois gérants, le pôle convertibles d’Ellipsis AM, filiale du groupe Exane, gère trois fonds ouverts ainsi que des fonds et mandats dédiés pour des investisseurs institutionnels européens. La société gère 1,2 milliard d’euros d’encours sur cette classe d’actifs à fin avril 2017.Diplômé de l’EDHEC Business School et CFA, Nicolas Schrameck a plus de 8 ans d’expérience dans les convertibles, acquise chez JP Morgnan AM, Edmond de Rothschild AM et Aviva Investors. Il arrive en provenance d’Aviva Investors où il a été gérant d’obligations convertibles d’avril 2015 à octobre 2016, selon son profil LinkedIn. Par ailleurs, selon Citywire Selector, Claude Camin, gérant senior d’obligations convertibles depuis près de six ans, a quitté Ellipsis AM au printemps. Il avait rejoint la société de gestion en 2011 en provenance de Groupama Asset Management.
L’Association luxembourgeoise des fonds, Alfi, a réélu Denis Voss en tant que présidente du conseil d’administration pour deux ans supplémentaires. L’intéressée est membre du conseil d’administration de l’association professionnelle depuis 2007 et a été vice-présidente en charge des affaires internationales depuis 2011 avant d'être nommée présidente en juin 2015. Elle est «conducting officer» de Franklin Templeton Investments et travaille dans le secteur financier au Luxembourg depuis 1990.
La société de gestion indépendante danoise Invetseringsrådgivning A/Sa recruté Peter Kubicki, un ancien de SEB, en tant que nouveau CEO, rapporte FW Asset Management. Le fondateur et principal actionnaire de la société est Michael Krogh Andersen.
Tages Capital SGR vient de boucler la levée du fonds Tages Helios avec 253 millions d’euros. Il s’agit d’un fonds d’investissement immobilier réservé et entièrement destiné aux investissements dans le photovoltaïque. 75 % de la collecte provient de compagnies d’assurance, 10 % de fonds de pension et caisses de prévoyance, 7 % de fondations bancaires, 3 % d’établissements bancaires, 3 % d’investisseurs privés qualifiés et 2 % du management. Parmi les souscripteurs figurent notamment Aviva et Equiter, société détenue par Compagnia di San Paolo, Fondazione CRT et Intesa Sanpaolo.Le fonds a déjà investi environ 60 % de la collecte.
TCW renforce son partenariat avec Allfunds Bank, la plate-forme de distribution de fonds d’architecture ouverte en Italie et en Europe. Depuis le 16 juin, tous les distributeurs retail italiens (banques privées, réseaux de conseillers financiers, intermédiaires) pourront désormais accéder aux compartiments Ucits de la société de gestion américaine. Jusqu’ici, l’accord entre TCW et Allfunds se limitait à l’inclusion de quelques fonds dans des gestions sous mandat ou des contrats d’assurance.
Cabestan Capital 2, a small cap fund from Edmond de Rothschild Investment Partners, has announced that it has acquired a majority stake in Klaxcar, a maker of replacement car parts. Cédric Mizrahi, chairman of Klaxcar, is reinvesting alongside the fund. The details of the operation have not been disclosed. This is the third investment to be made by Cabestan Capital 2, The Klaxcar company, founded in 1994, had earning of EUR17m in 2016.
Tikehau Capital is giving itself more maneuvering room to finance its development and accelerate its growth. The asset management group, listed on Euronext Paris since March 2017, has announced plans to increase its capital open to all shareholders “by a minimum” of EUR500m. “Depending on the appetite of investors, we may increase the size of the operation,” says Antoine Flamarion, co-founder of Tikehau Capital, at a press conference. “We have already received some commitments from our current shareholders.” The management of the firm, with a 38.1% stake in capital, will subscribe for at least EUR165m as part of this capital increase. “This quota may change depending on the size of the operation,” Flamarion adds. The idea is to dilute the stake as little as possible. “The details of the operation, which will take place at a price of EUR22 per share, will officially be release at the end of next week after the prospectus is approved by the financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF). Subject to this permission, “subscriptions will begin in early July, with the objective of completing the operation by the end of July,” Flamarion says. The capital increase will aim to extend the international investor base. “One of our major challenges is to develop internationally,” admits Flamarion. “77% of our managed capital now comes from French investors.” The firm already has six offices abroad, and about 30% of its 170 partners and employees are based internationally. “In 18 months, we have seen EUR600m in inflows in Italy, where we have opened an office in Milan,” says Flamarion. Internationalisation is clearly expected to accelerate. As recruitments take place, “we are in fairly advanced talks with international personalities in the financial services sector,” says Flamarion.
Driven by strong growth in its assets, Dorval Asset Management is further stepping up its development plans. Though it had announced a goal of EUR1bn in assets by the end of 2017 initially, and then EUR1.5bn by the same date at the end of last year, it is now aiming for EUR3bn in assets by the end of 2020. It must be said that it has already reached EUR1.8bn in assets under management as of mid-June, after net inflows of EUR700m since the beginning of the year.At a press conference, the firm, in which Natixis AM is the majority shareholder with slghtly over 50% of capital, has said that it is taking full advantage of the distribution resources of the BPCE group, which include the networks of the Caisse d’Epargne and Banques Populaires. “Also, 97% of assets at Dorval AM are classed in the top decile of their Morningstar categories over three years,” says Stéphane Furet, CEO. The «Manageurs» range is the largest source of inflows, as it has produced EUR560m in net inflows since the beginning of the year. Flexible funds, for their part, have posted EUR140m in new subscriptions.Dorval AM has taken the occasion to announce the arrival of a new product specialist for European equities, in the person of Sophie Jolly, and the addition of one employee to the middle office team. Personnel now total 17 employees.