Ce sont plus de 4.000 plans d’épargne individuels (PIR) qui ont été souscrits en trois mois par les clients directs et institutionnels sur la plate-forme dédiée lancée en mars par Online Sim, société d’intermédiation de valeurs mobilières détenue par le groupe Ersel, rapporte Bluerating. Cette dernière met à la disposition des investisseurs plus de 30 fonds éligibles au PIR de 15 sociétés de gestion. D’ici à début juillet, d’autres fonds seront disponibles.
Banca Mediolanum compte avoir collecté 1,3 milliard d’euros sur les fonds éligibles au plan individuel d’épargne d’ici à la fin juin et depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. « Les PIR continuent de bien marcher. Nous parlons de 12 millions d’euros de collecte par jour », a indiqué Massimo Doris, administrateur délégué de la banque.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 27 juin, la signature d’un accord de partenariat avec Becon Investment Management, un distributeur tiers indépendant dédié aux marchés d’Amérique latine. Sa gamme de fonds Ucits sera désormais disponible auprès des banques privées, des gestionnaires de fortune et des multi family offices de la région. « De plus en plus de clients et d’intermédiaires financiers d’Amérique latine auront désormais un meilleur accès aux stratégies d’investissement de Neuberger Berman», a commenté Maximiliano Rohm, responsable du développement pour l’Amérique latine chez Neuberger Berman en Argentine.
A l’occasion de sa première conférence annuelle, qui s’est tenue ce 27 juin, la société de gestion espagnole Cobas AM, dirigée par Francisco Garcia Parames, a annoncé le lancement prochain d’un hedge fund concentré sur 20 valeurs, rapporte le site spécialisé Funds People. Le nom de ces valeurs n’a pas toutefois pas été dévoilé ni la date de lancement de ce fonds. En parallèle, Cobas AM a également annoncé l’enregistrement à venir d’une sicav espagnole, sans donner plus de détails sur le calendrier. D’autres projets sont toutefois plus avancés. Ainsi, la société de gestion va lancer ses fonds de pension dans la première quinzaine du mois de juillet. En outre, elle enregistrera en Espagne sa sicav de droit luxembourgeois avant le mois d’août.Enfin, Francisco Garcia Parames a profité de cet événement pour présenter son conseil d’administration composé de Luis Enrique Palencia, Maria Angeles Leon, Miguel del Riego et Valeriano Hernandez-Tavera.
Le coût du démantèlement de deux banques de Vénétie à l’aide de fonds publics sera sans commune mesure avec les sommes «énormes» déboursées par l’Allemagne ou la Grande-Bretagne pour sauver leurs secteurs bancaires respectifs durant la crise financière mondiale, déclare le ministre italien des Finances. Dans une tribune publiée par l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche, Pier Carlo Padoan défend la décision de l’Italie de démanteler Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca via une procédure qui pourrait nécessiter jusqu'à 17 milliards d’euros d’argent public. Il assure que cette décision était nécessaire pour sauver l'économie de la région.
Alors que 80 % de son portefeuille est remis en jeu par appels d’offres, la caisse de retraite commencera à étudier les premières réponses écrites des gestionnaires, dès juillet.
Un décret a été publié au Journal officiel du 25 juin 2017 pour compléter le dispositif de l’article L.131-4 du Code des assurances relatif au blocage des opérations sur un contrat d’assurance sur la vie en unités de compte. Les modalités d’application sont enfin connues.
Issu du monde du droit des affaires, Guillaume Lucchini, fondateur du cabinet Scala Patrimoine, pose un regard sans concession sur ses confrères CGPI. Selon lui, les indépendants du patrimoine ont tout intérêt à se positionner avant tout comme des experts du droit et de la fiscalité, plutôt que comme des professionnels de la finance.
Selon nos informations, Ampli Mutuelle a lancé un appel d’offres avec l’aide du consultant CAT & Associés pour la gestion des 55 millions d’euros d’obligations au sein de son portefeuille de fonds propres. Il s’agit d’un appel d’offres restreint auquel concourent Natixis AM, La Française AM, AXA IM et le gérant sortant Quilvest.
Depuis le début de l’année, les petites et moyennes valeurs européennes surperforment le reste du marché, une caractéristique qui n’est pas nouvelle, puisque la classe d’actifs surperforme sur 3, 5 et 10 ans. Et en dépit de plusieurs années de surperformance, la classe d’actifs présente toujours des caractéristiques dignes d’intérêt pour les investisseurs. Retrouvez l'analyse de Clémence Dachicourt, portfolio manager au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.
Dechert LLP, cabinet d'avocats américain, a conseillé NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde, dans la structuration de son fonds de venture capital dédié aux fintechs.
At the conclusion of its 2017 fiscal year, concluding on 31 March 2017, Polar Capital has seen a net outflow of GBP230m, the British asset management firm announced on 27 June. “These net outflows, however, are less than last year,” the asset management firm pointed out. “In second quarter, we have even returned to net inflows.” Despite these difficulties, driven by a positive market and currency effect, assets under management have risen 27% in pounds sterling, to a total of GBP9.3bn (compared with GBP7.3bn one year earlier), and 12% in US dollars, with a total of USD11.6bn (compared with USD10.4bn one year previously). Since then, assets at Polar Capital have continued to rise, totalling GBP9.8bn or USD12.6bn as of 31 May 2017. At the conclusion of the 2017 fiscal year, Polar Capital shows a pre-tax net profit of GBP20.4m, compared with GBP23.6m in 2016. This is due to a steep drop in net performance commissions, which totalled GBP1.2bn in 2017, compared with GBP3bn in 2016. Earnings also fell sharply, totalling GBP69.7m as of the end of March 2017, compared with GBP76.9m as of the end of March 2016.
Muzinich & Co is accelerating its development in Asia. The US asset management firm, a specialist in corporate credit, yesterday announced that it is opening an office in Singapore, its first in Asia, as an addition to its presence in the region. Muzinich & Co (Singapour) Pte. Limited has received a Capital Markets Services license from the Monetary Authority of Singapore (MAS) to manage funds. Eric Pictet, who has served in several senior positions in Europe, and especially in France since his arrival at the firm in 2003, has been appointed to oversee the Singapore office. “Having a dedicated Asian office means that we are now better placed to meet the needs of our clients and institutions in the region,” Pictet commented.As part of additions to its global research team, Mel Siew, a credit analyst at Muzinich for over six years, has also joined Eric Pictet in Singapore. Siew will continue to work closely with portfolio managers and analysts throughout the company, however.With this new location, Muzinich now has nine offices worldwide. The asset management firm, founded in 1988, now has over USD30bn in assets worldwide, invested in the corporate credit segment via public and private debt markets. Muzinich has over USD1.3bn in assets invested in Asian credit.
When asked about the preferred strategies for the next few years to achieve their growth objectives, 34% of asset management firms are responding by conquering new markets, a study by State Street finds (“A New Climate for Growth: Cultivating Asset Intelligence to Thrive.”) Just behind, with 29%, asset management firms cite extending the range of products and services for clients. Lastly, extending the distribution network is cited by 26% of respondents.In digital technologies, the asset management firms surveyed say they will recruit cyberserucity experts (47%), digital transformation managers (47%), and data science and data analysis experts (47%) as a top priority in the next 12 months. Programmers and software developers are cited by 31% of respondents, and blockchain exprts by only 9%.
NewAlpha Asset Management yesterday announced that it has completed fundraising for a venture capital fund dedicated to fintech, with a total of EUR56m. The vehicle has received a contribution of EUR15m from the French Tech Accélération fund, managed by Bpifrance, as part of the French Tech public initiative, financed by the future investment programme (Programme d’investissement d’avenir, PIA). The fund, with subscriptions from French institutional investors (banks, insurers, retirement funds) and managed by NewAlpha, aims to construct and value a diversified portfolio of stakes in innovative companies in the fintech and assurtech sector. “It will also work to ensure active monitoring of the evolution of financial services (innovative initatives, new uses), and technological changes which impact the banking, insurance and asset management professions,” NewAlpha says in a statement. The fund is invested primarily in French private startups. Since 2016, the venture capital vehicle has already participated in fundraising for the startups HEOH, iTrust, Unilend, Lydia, TrackInsight, and most recently, Wikifolio, the first investment for the fund.
In May, open funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR12.4bn, after EUR7.1bn in April, according to Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. More than half of inflows went to bond funds, which raised EUR7.2bn. Flexible, equity and diversified funds have each received over EUR2bn. Only hedge funds and money market funds are in negative territory, with -EUR44m and -EUR2.2bn, respectively.Since the beginning of the year, funds have seen inflows of EUR35.8bn.As of the end of May, assets in the open fund sector totalled EUR959bn, compared with EUR943bn as of the end of April. With the addition of closed and mandated funds, assets top EUR2trn.In this promising environment, the Generali group has the strongest inflows, with EUR3.1bn. Amundi takes second place with EUR2.5bn in net subscriptions, and Intesa Sanpaolo third, with EUR1.2bn. The top three remain the same as last month.For outflows, Allianz stands out with net outflows of EUR775.1m, followed by Pioneer, which continues to show losses, of -EUR274.6m, and State Street Global Advisors, with -EUR172.6m.
The Amundi group on 27 June announced that it will be supporting Simplon.co with professional and free training dedicated to the digital professions. The investment is being made by Amundi via its solidaristic savings fund Finance et Solidarité, alongside a group of engaged investors, for a total of EUR4.75m. This will allow Simplon.co to increase its social impact serving fragile regions and populations, as a way to continue to show that digital technologies are a significant force for inclusion, insertion, employment and social innovation. Via its solidaristic savings fund, Amundi invests on behalf of its clients in private, innovative and growin companies which generate positive social and environmental impact for society. Amundi has EUR1.8bn in solidaristic savings under management. Simplon.co is a social company which offers free training, providing qualification and certification, in the digital professions, as a priority to individuals remote from the job market and/or under-represented in the aforementioned professions. As a social innovation model, at the intersection of technological ecosystems and social entrepreneurshp as recognized by the public authorities, Simplon.co falls within the selection policy for solidaristic finance companies applied by Amundi.
The Swedish asset management firm East Capital, a specialist in emerging and frontier markets, has announced the launch of the East Capital Sustainable Emerging Markets fund this Friday, 30 June, to coincide with the 20th anniversary of the company. The new UCITS vehicle, domiciled in Luxembourg, will be managed by Peter Elam Hakansson, chairman and chief investment officer at East Capital, with the assistance of managers Adrian Pop and François Perrin in Hong Kong, and Louis Hedberg, head of corporate governance and sustainable development. The benchmark index is the MSCI Emerging Market Index. It will be launched with seed capital from several Scandinavian institutional investors. The fund will be made available to institutional and retail investors in most European countries. The new fund will invest in companies with high potential for growth and solid ESG (environment, social and governance) profiles, while overweighting themes related to domestic growth and emerging market consumer spending. This strategy will also seek investment opportunities in the areas of renewable energy and green technologies.
Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments a recruté Lisa Wang en tant que responsable du marketing et de la communication pour l’Asie, rapporte Reuters. L’intéressée sera basée à Hong Kong et elle sera chargée de piloter l’ensemble des stratégies marketing et de communication de la société dans la région. Lisa Wang travaillait précédemment chez State Street Global Advisors comme responsable du marketing pour l’Asie-Pacifique.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialiste des marchés émergents et frontières, a annoncé, ce 27 juin, le lancement du fonds East Capital Sustainable Emerging Markets ce vendredi 30 juin, coïncidant ainsi avec le 20ème anniversaire de la société. Ce nouveau véhicule Ucits, domicilié au Luxembourg, sera géré par Peter Elam Hakansson, président et directeur des investissements d’East Capital, assisté des gérants Adrian Pop et François Perrin à Hong Kong et de Louis Hedberg, responsable de la gouvernance d’entreprise et du développement durable. Son indice de référence est le MSCI Emerging Market Index. Il sera lancé avec du capital d’amorçage provenant de plusieurs investisseurs institutionnels scandinaves. Le fonds sera disponible auprès des investisseurs institutionnels et particuliers dans la plupart des pays européens, indique la société de gestion dans un communiqué.Ce nouveau fonds investira dans des entreprises affichant un potentiel de croissance élevé et de solides profils ESG (environnement, social, gouvernance), tout en surpondérant les thèmes liés à la croissance domestique et à la consommation émergente. Cette stratégie recherchera également des opportunités d’investissements dans les domaines des énergies renouvelables et les technologies « vertes ».
Voilà qui va peut-être ajouter un peu de lustre au secteur en pleine croissance des ETF. Le très célèbre arrangeur, compositeur et producteur Quincy Jones a donné son nom à un ETF en cours d’enregistrement, rapporte le site spécialisé ETF.com. Le Quincy Jones Streaming Music, Media & Entertainment ETF ((QJ) répliquera un indice qui couvre les sociétés impliquées dans toutes les déclinaisons du divertissement en ligne.Selon le prospectus, les sociétés éligibles doivent avoir une capitalisation de marché d’au moins 1,5 milliard de dollars et un volume quotidien moyen de transactions d’au moins 5 millions de dollars au cours des six derniers mois. Elles doivent également être cotées sur une Bourse américaine.A noter toutefois que le requin des studios souhaite manifestement limiter son implication dans l’ETF en soulignant qu’il n’a eu aucune part dans le développement ou la structure de l’indice, ou encore dans la conception du fonds lui-même. Le fonds devrait être coté sur NYSE Arca.
Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault (propriétaire de L’Agefi), a annoncé, mardi 27 juin, le premier « closing » de Red River West, sa nouvelle plateforme de capital-risque franco-américaine, à hauteur de 100 millions d’euros. Cette plateforme « accompagnera une dizaine d’entreprises de la French Tech pour accélérer leur développement commercial aux Etats-Unis et les aider à passer d’une position de leader local à celle de leader mondial », précise Artémis dans un communiqué. Red River West ciblera principalement des entreprises innovantes du secteur de la technologie dont les produits et services auront fait leurs preuves auprès des clients européens. La plateforme prévoit d’investir entre 5 et 10 millions d’euros par société, en un ou plusieurs tours de financement.Red River West vise un objectif de 250 millions d’euros de capital au maximal. La plateforme s’appuiera à la fois sur Artémis et sur une équipe de quatre entrepreneurs-investisseurs installés aux Etats-Unis et menée par Alfred Vericel, co-fondateur de Purch, spécialiste mondial des publications en ligne de contenus sur les technologies.Ce premier « closing » a réunit, autour d’Artémis, des familles et des entrepreneurs des deux côtés de l’Atlantique, à savoir Bouygues, Coisne et Lambert, Dan Vogel et Marc Vogel (Enablon), Antoine Labbé, Michael Lynton (président de Snap), Michael Loeb (fondateur de Priceline.com et ScriptRelief) et Guy Laliberté (Cirque du Soleil, Lune Rouge).
Le groupe Amundi a annoncé ce 27 juin qu’il apportait son soutien à Simplon.co dans la formation professionnelle et gratuite, dédiée aux métiers du numérique. Cet investissement d’Amundi via son fonds d’épargne solidaire Finance et Solidarité, aux côtés d’un ensemble d’investisseurs engagés pour un montant total de 4,75 millions d’euros, va permettre à Simplon.co de renforcer son impact social auprès des territoires et des publics fragiles afin de continuer à démontrer que le numérique est un levier d’inclusion, d’insertion, d’emploi et d’innovation sociale significatif. Amundi, au travers de ses fonds d'épargne solidaire, investit pour ses clients dans des entreprises non cotées, innovantes, en croissance et générant un impact social et environnemental positif pour la société. Amundi affiche 1,8 milliard d’euros sous gestion en épargne solidaire. Simplon.co est une entreprise sociale proposant des formations gratuites, qualifiantes et certifiantes, aux métiers du numérique, en priorité aux personnes éloignées de l’emploi et/ou sous représentées dans lesdits métiers. En tant que modèle d’innovation sociale, au croisement des écosystèmes technologiques et de entrepreneuriat social reconnu par les pouvoirs publics, Simplon.co s’inscrit dans la politique de sélection d’entreprises de la finance solidaire portée par Amundi.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha) a annoncé, hier, avoir bouclé la levée de son fonds de « venture capital » dédié aux fintech avec un montant de 56 millions d’euros. Ce véhicule a notamment bénéficié de l’apport de 15 millions d’euros du fonds French Tech Accélération, géré par Bpifrance, dans le cadre de l’initiative publique French Tech, financée par le Programme d’investissement d’avenir (PIA). Souscrit par des investisseurs institutionnels français (banques, assurances, caisses de retraite), ce fonds géré par NewAlpha a pour objectif de bâtir et valoriser un portefeuille diversifié de participations dans des sociétés innovantes du secteur des fintech et assurtech. « Il a également vocation à assurer une veille active sur l’évolution des services financiers (initiatives innovantes, nouveaux usages) et sur les changements technologiques qui impactent les métiers de la banque, de l’assurance et de la gestion d’actifs », précise NewAlpha dans un communiqué. Ce fonds est principalement investi dans des start-up françaises non cotées. Depuis 2016, ce véhicule de « venture capital » a déjà participé aux levées de fonds des start-up HEOH, iTrust, Unilend, Lydia, TrackInsight et, très récemment, Wikifolio, premier investissement du fonds.
La société de gestion indépendante Supernova Invest vient d’annoncer la levée de son deuxième fonds, Supernova 2, avec plus de 75 millions d’euros souscrits. Fondée en 2017, Supernova Invest a été créée par l’équipe historique de CEA Investissement en partenariat avec le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, et Amundi.Supernova 2 est un FPCI (fonds professionnel de capital-risque) dédié à l’investissement en amorçage au capital de sociétés développant une activité ou un produit technologie présentant de fortes innovations de rupture dans le domaine des technologies pour l’industrie, la santé, l’énergie, l’environnement et l’information et la communication. Alors que la levée initiale visait 50 millions d’euros, le fonds Supernova 2 a finalement réussi à attirer 75 millions d’euros. Les souscripteurs du fonds sont : 9 des 39 caisses régionales du Crédit Agricole à hauteur de 41% ; le Fonds National d’Amorçage, géré pour par Bpi France, dont Supernova 2 mettra en œuvre les éléments stratégiques principaux, pour 33% ; le CEA via CEA Investissement pour environ 10% ; de grands industriels comme Michelin, Vinci ou encore EDF pour environ 10% ; et, enfin, des family offices et des entrepreneurs pour 6%.Outre la reprise des fonds historiques de CEA Investissement, Supernova Investi a également levé et gère le fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », annoncé en avril dernier et dans lequel le groupe Crédit Agricole a mobilisé environ 50 millions d’euros. Désormais, avec le fonds Supernova 2, Supernova Invest gère ou conseille 230 millions d’euros. La société est codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi Private Equity Funds (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).