La société de gestion canadienne Fiera Capital a annoncé, ce 6 septembre, la nomination de Vincent Duhamel en qualité de « global president » et de directeur des opérations. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 14 novembre 2017. Membre du comité de direction, il aura pour mission de superviser les opérations de distribution et les différentes unités opérationnelles de l’entreprise dans le monde, dont les services juridiques et de la conformité, la gestion des risques, les technologies, la communication et les relations avec les investisseurs ainsi que les ressources humaines. Il jouera également un rôle important dans les projets d’acquisitions stratégiques, tout en supervisant le développement de la société en dehors de l’Amérique du Nord.Avant de rejoindre Fiera Capital, Vincent Duhamel était depuis 2011 « Capital Partner » et directeur général pour l’Asie chez Lombard Odier. Avant cela, il a été directeur général de Sail Advisors, une société spécialisée dans les hedge funds. Auparavant, il a été « managing director » et responsable de l’Asie hors Japon chez Goldman Sachs Asset Management et directeur général pour l’Asie de State Street Global Advisors à Hong Kong.
BlackRock cherche de nouveau à vendre ses services de conseil financier, logés au sein de la division Financial Markets Advisory, aux banques, rapporte le Wall Street Journal. Pendant la crise financière et les années qui ont suivi, la division Financial Markets Advisory a conseillé les grandes banques sur des sujets réglementaires et aidé la Federal Reserve (Fed) à gérer les actifs repris à Bear Stearns et American International Group (AIG). La croissance des fonds à faible coûts a mis les revenus sous pression, ce qui a poussé BlackRock à tenter de séduire ses clients actuels sur d’autres métiers comme le conseil ou la technologie, explique le WSJ.
La banque privée suisse Falcon Private Bank a annoncé, ce 6 septembre, la nomination avec effet immédiat de Martin Keller au poste de directeur général en remplacement de Walter Berchtold. Ce dernier ne sera pas resté longtemps à la tête de l’établissement suisse, ayant été nommé au poste de directeur général en septembre 2016. Il restera toutefois au sein de la banque « pendant une courte période de transition », indique Falcon Private Bank.Walter Berchtold n’est pas le seul à quitter la banque privée. Christian Wenger a également annoncé sa démission du poste de président (« chairman ») à l’issue de ce changement de directeur général. « Son successeur sera nommé en temps voulu », indique sobrement Falcon Private Bank. Christian Wenger assurera toutefois la transition jusqu’au quatrième trimestre 2017.Martin Keller, le nouveau directeur général, avait rejoint le conseil d’administration de Falcon Private Bank en mars 2017. Il compte plus de 25 ans de carrière dans la gestion d’actifs, les marchés de capitaux et la gestion de fortune. Dernièrement, il a été directeur général de l’activité de gestion d’actifs de Credit Suisse pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Man Investments en tant que responsable des clients institutionnels pour l’Europe et l’Amérique du Nord et chez Deutsche Bank Wealth Management comme responsable mondial des investissements dans les hedge funds.
La société de gestion italienne Quaestio Capital Management SGR, dirigée par Massimo Tosato, un ancien de Schroders, vient de recruter Francesca Campanelli en tant que responsable du développement produits.L’intéressée était précédemment responsable Italie de Muzinich & Co. Avant cela, elle a aussi travaillé chez BlackRock comme commerciale senior et Allianz Global Investors en tant que gérante. Francesca Campanelli s’occupera de développer les stratégies de produit et de promouvoir et coordonner le lancement de nouveaux fonds et initiatives d’investissement pour la clientèle institutionnelle et «wholesale», notamment dans les secteurs multi-assets et actifs réels dans lesquels la société prévoit de croître « significativement » sur les prochaines années. Quaestio Capital Management gère environ 10 milliards d’euros d’actifs. La société est détenue par des institutions italiennes (Fondazione Cariplo, Cassa Italiana di Previdenza et Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti).
La société de gestion italienne Azimut vient d’acquérir, par le biais de sa filiale australienne AZ Next Generation Advisory, l’intégralité du capital de la société australienne de gestion de fortune Wealthmed pour un montant de 4,7 millions d’euros. L’accord prévoit un échange d’actions Wealthmed contre des actions AZ NGA pour 49 % du capital et un rachat progressif des titres sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront payés en numéraire aux fondateurs de Wealthmed sur une période de deux ans.Wealthmed fournit des solutions de gestion de fortune aux médecins et spécialistes de la santé en Australie. L’équipe de la société est dirigée par Carolyn Bindon, Scott Guildford et Albert Borzillo. La société italienne a réalisé de nombreuses acquisitions de petites structures australiennes et atteint ainsi les 3,8 milliards d’euros d’encours sous gestion dans le pays.
Janus Henderson Investors a étoffé sa gamme de produits obligataires avec le lancement du fonds Euro Secured Loans, rapporte InvestmentEurope. Ce nouveau véhicule investit dans un portefeuille diversifié de prêts sécurisés européens dont la notation de crédit est d’au-moins B3/B. Ce fonds est principalement conçu pour répondre aux besoins des investisseurs institutionnels allemands comme les compagnies d’assurances et les fonds de pension. Le fonds a été lancé avec un capital d’amorçage de 100 millions d’euros en provenance d’un assureur allemand dont l’identité n’a pas été dévoilée. Ce nouveau produit est géré conjointement par David Milward et Elissa Johnson.
Le gestionnaire d’actifs Capital Group a nommé avec effet au 1er septembre Cvjetko Zecevic en qualité de « business development associate » au sein de son équipe commerciale en Allemagne. L’intéressé sera notamment chargé d’accélérer le développement de l’activité auprès des intermédiaires financiers. Cvjetko Zecevic arrive en provenance de BlackRock où il occupé plusieurs postes à Francfort depuis 2014. Dernièrement, il était associé en charge des ventes internes (« Internal Sales ») sur le marché allemand des conseillers financiers indépendants. Avant cela, il a travaillé pendant trois ans au sein de la division « Investor Services » de J.P. Morgan à Francfort en qualité de chef de projet.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, hier, le recrutement de Simon Males en qualité de « managing director » et de responsable de l’activité institutionnelle. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions dans le courant de l’hiver, précise la société dans un communiqué. Dans le cadre de ce poste nouvellement crée, Simon Males sera chargé de piloter le développement de la clientèle institutionnelle basée au Royaume-Uni et de gérer les relations avec les consultants. Il sera directement rattaché à George Muzinich, président et directeur général de Muzinich & Co.Simon Males arrive en provenance de Legal & General Investment Management (LGIM) où il occupe, depuis 2014, le poste de responsable de la distribution obligataire. Avant cela, il a été « managing director » en charge des relations avec les clients institutionnels chez Pramerica Fixed Income. Auparavant, il avait passé 5 ans comme responsable de l’activité institutionnelle chez Pictet Asset Management.
Jupiter a renforcé son offre dette émergente avec le lancement du fonds Global Emerging Markets Short Duration Bond, qui sera le deuxième à être géré par Alejandro Arevalo, rapporte Investment Week. Le fonds sera principalement investi dans des obligations à duration courte exposées directement ou indirectement aux économies émergentes, ce qui permettra de conserver la duration moyenne du fonds en deçà des trois ans. Adoptant une approche rendement absolu, le fonds peut investir dans les obligations souveraines, les obligations d’entreprises et la dette locale.
Close Brothers Asset Management a recruté Tim Eliot-Cohen en qualité de « managing director » au sein de son activité dédiée aux clients très fortunés (« high net worth »), en charge de la supervision des portefeuilles multiclasses d’actifs, rapporte le site Investment Week. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera notamment chargé du lancement d’un nouveau bureau à Londres d’ici à la fin de l’année 2017. Il est directement rattaché à Nancy Curtin, directrice des investissements de Close Brothers AM.Précédemment, Tim Eliot-Cohen a passé 16 ans chez Rathbones où il était responsable de la gestion des fonds privés, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a travaillé pendant quatre ans chez Fleming.
Thierry Ralet, le responsable des investissements alternatifs au sein de la société de gestion interne de Nestlé, est parti, a appris IPE. L’intéressé s’occupait des placements alternatifs de Nestlé Capital Management depuis septembre 2010.
The Swiss private bank Falcon Private Bank on 6 September announced the apopintment of Martin Keller with immediate effect as CEO, replacing Walter Berchtold. Berchtold will not have remained long at the head of the Swiss firm, as he was appointed to the position of CEO in September 2016. He will remain at the bank “for a short transitional period,” Falcon Private Bank states. Berchtold is not the only one to be leaving the private bank. Christian Wenger has also announced his resignation from the postion of chairman at the conclusion of the change of CEO. “His successor will be named at the appropriate time,” Falcon Private Bank says. Wenger will provide a transition until fourth quarter 2017. Martin Keller, the new CEO, joined the board at Falcon Private Bank in March 2017. He has a career of over 25 years in asset management, capital markets and wealth management. He was most recently head of asset management activities at Credit Suisse for Europe, the Middle East and Africa. Over his career, he has also served at Man Investments as head of institutional clients for Europe and North America, and at Deutsche Bank Wealth Management as global head of hedge fund investment.
BNP Paribas Asset Management a annoncé jeudi une prise de participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions. Créée en 2007 via un spin-off de HEC-Université de Liège, la fintech a développé une offre complète de conseil en investissement et de digitalisation de l’expérience client, à destination des institutions financières. Cette offre B-to-B s’est enrichie d’une composante B-to-C avec Birdee, un robo-advisor pour les investisseurs particuliers.
«La supervision/régulation financière mobilise 1.500 personnes en France (un peu moins de 500 à l’AMF et un peu plus de 1.000 à l’ACPR), quand elle en emploie 4.500 au Royaume-Uni ou environ 3.000 en Allemagne. »
A l’approche des échéances d’entrée en vigueur de Bâle 3, Groupama AM et Axiom AI ont lancé un fonds consacré aux titres « legacy tier 1 » qui perdront leur éligibilité réglementaire.
Les temps changent. Leur réputation était solidement ancrée depuis longtemps. En Italie, les ménages avaient coutume d’investir l’essentiel de leur épargne dans les titres émis par l’Etat et les banques. La crise est passée par là, les rendements ne sont plus ce qu’ils étaient, le programme d’achats de la Banque centrale européenne a épongé le gisement de titres publics, les banques font peur… Une chose est sûre, l’épargnant italien est de moins en moins un détenteur d’obligations, indique une étude de Lea Zicchino et Andrea Alemanno publiée par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE). Sa préférence va désormais aux gérants d’actifs et à l’épargne gérée par des intermédiaires, diversifiée, mieux rémunérée que l’investissement en direct et accessoirement disposant d’avantages fiscaux. « Au cours des trois dernières années, les ménages ont investi un total de 300 milliards d’euros en actifs gérés tandis qu’ils réduisaient la part de leur portefeuille investie en direct dans des titres de dette », indique l’étude.
Lorsqu’un « gérant star » s’en va, les investisseurs le suivent alors qu’ils ne devraient pas forcément. En moyenne, ce genre de départs n’affecte pas la performance des fonds, selon une étude de Morningstar aux Etats-Unis, et ce que quelle ce soit la période d’analyse. Comme après le départ de Bill Gross de Pimco en 2014, cela ne changerait donc pas vraiment la place de ladite « étoile » dans la galaxie « alpha ».
Suspicion. Pour les annonciateurs d’une bulle immobilière, la France serait le marché à surveiller comme le lait sur le feu. D’après les statistiques de l’Aspim-IEIF, au premier semestre 2017, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ont collecté 3,8 milliards d’euros, soit 56 % de plus qu’à la même période un an plus tôt. Un record, d’autant que l’institution estime que « le volume global de collecte pour l’ensemble de l’année 2017 devrait être compris entre 8,5 et 8,7 milliards d’euros ». Derrière le déversement de ces capitaux monumentaux : de très nombreux particuliers. Echaudés par des placements qui ne « rapportent plus », l’immobilier plaît et rassure. D’autant que les contrats d’assurance-vie commencent à en être truffés. Moins sereins, les gestionnaires de fonds voient le prix des immeubles de bureau de qualité, (trop) recherchés, flamber. Fidelity International souligne dans une note que « l’écart de rendement entre les actifs immobiliers européens de qualité secondaire et les actifs prime a grimpé en flèche ». Avec un écart de 150 points de base, Fidelity juge cet écart peu supportable dans le temps « d’autant que les actifs immobiliers comportent un risque en capital : leur rapide obsolescence ».
On les dit ouvertes et en révolution permanente. Pourtant, d’une année sur l’autre, rien ne change dans les professions des technologies de l’information et de la communication. En Europe, 85 % des spécialistes employés dans ce secteur sont des hommes (53 % pour l’emploi total). Eurostat va ressasser encore longtemps. Il reste du chemin à parcourir pour que l’informaticienne soit l’égale de l’informaticien.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé hier sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date. «Cela a été un privilège de servir le conseil de la Réserve fédérale et plus particulièrement de travailler aux côtés de la présidente (Janet) Yellen», ajoute-t-il en évoquant les améliorations de la situation économique et du système financier ces dernières années. Stanley Fischer, ancien gouverneur de la Banque d’Israël, siège au conseil de la Fed depuis mai 2014.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique et prive les Etats de recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose de modifier la notion d'«établissement stable», afin que ces entreprises soient taxées partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques, sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne (UE) depuis le Royaume-Uni, ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervision en profitant de brèches dans la réglementation. Au cours des deux derniers mois, malgré les annonces de projets de création de nouvelles filiales dans l’UE, notamment à Francfort et Dublin, peu de demandes formelles de licences ont été enregistrées, selon des sources proches de la BCE. Trois sources au sein d’organismes de contrôle bancaire de l’UE ont rapporté à Reuters que le nombre de banques ayant déposé des demandes à ce jour était inférieur à dix.