Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt. Les encours gérés durant la même période sont passés de 6 millions d’euros à 35 millions d’euros. Dans un communiqué à paraître ce matin, Yomoni explique cette croissance par une accélération du nombre de clients nouveaux et des montants confiés plus importants. «Cette croissance repose sur la notoriété de plus en plus importante de Yomoni et le développement des caractéristiques de son service d’épargne en ligne avec la création de Yomoni Kids ou le lancement de son partenariat avec Bankin’, le 1er agrégateur de comptes bancaires en Europe», poursuit un communiqué.Pour faire face à cette croissance, la société de gestion a étoffé ses effectifs en recrutant une dizaine de professionnels en 2017 - en particulier au sein de son équipe de conseillers financiers. Elle confirme par ailleurs son ambition de croissance : 10 000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros d’encours sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni, commente « 2017 constitue une année-pivot pour Yomoni, qui a démontré sa capacité à répondre en direct aux besoins d’une large diversité d’épargnants, tout en développant des partenariats technologiques et commerciaux inédits. Cette année a également permis à la gestion pilotée de gagner en puissance et en popularité, ce qui confirme largement la pertinence de notre positionnement depuis le lancement de Yomoni. S’il ne fait plus la part belle à l’assurance-vie, le nouveau contexte fiscal va permettre au compte-titres de retrouver sa place aux yeux des épargnants. Nous avons fait très tôt le choix d’élargir l’offre de Yomoni au compte-titres et au plan d’épargne en actions (PEA) et nous sommes prêts à accompagner les Français sur ces supports qu’ils connaissent encore peu mais sur lesquels ils ont tant à gagner. Nous avons considérablement développé notre équipe et les caractéristiques de notre service d’épargne en nous appuyant sur l’expérience et les retours de nos clients ; nous allons continuer à le faire avec la même intensité en 2018. »
Le fonds de dette privée Duemme Fondo per le Imprese 2.0 géré par Duemme Sgr, la société de gestion du groupe Mediobanca, a levé 105 millions d’euros, rapporte Bluerating. La société est donc le premier des acteurs dans la dette privée actifs en Italie à avoir bouclé la collecte d’un deuxième fonds. Lancé en décembre 2015 et réservé aux investisseurs institutionnels, le fonds contribuera à financer les petites et moyennes entreprises domestiques.
Vanguard a nommé Freddie Chen an tant que « head of portfolio review » en Chine, à compter du 9 octobre. A ce poste, il supervisera la stratégie produits de la société de gestion en Chine. Freddie Chen était précédemment managing director au sein de China Asset Management (Hong Kong).
Le groupe américain a décidé de se développer auprès de la clientèle institutionnelle germanophone sur le marché suisse et vient de recruter dans cette perspective Armin Prinz qui, début octobre, a été nommé au poste nouvellement créé de chargé de clientèle à Zurich, notamment en direction des caisses de pension suisses, rapporte le site spécialisé finews. Armin Prinz travaillait précédemment chez Franklin Templeton en Suisse en tant que directeur des ventes, entre autres auprès de la clientèle institutionnelle.
BlackRock souhaite développer son activité multiclasses d’actifs en Allemagne et vient, dans cette perspective, de recruter Peter Reichel, rapporte le site spécialisé private banking magazin.Peter Reichel travaillait précédemment chez Berenberg Bank en qualité de responsable des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Peter Reichel doit faciliter l’accès direct de la plateforme internationale multi-classes d’actifs de BlackRock à la clientèle allemande. Il est rattaché à Stephen Crocombe, responsable Multi Asset de BlackRock pour les régions Europe, Proche-Orient et Afrique (EMEA).
Patrizia Immobilien AG a annoncé ce 13 octobre avoir acquis Sparinvest Property Investors (SPI), l’un des principaux gestionnaires de fonds de fonds immobiliers mondiaux dans le segment des petites et moyennes capitalisations. L’acquisition souligne la stratégie de Patrizia d'élargir son offre de produits destinée à ses clients et augmente dans le même temps la couverture internationale de la société. SPI est un expert mondial des investissements en fonds de fonds, avec environ 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. La société gère actuellement quatre fonds immobiliers totalisant 1,5 milliard d’euros d’engagements de souscription."Cette acquisition est une nouvelle démonstration de notre ambition d’expansion par croissance externe. SPI, avec son très bon track record et son implantation mondiale complémentaire à la nôtre, constitue une cible parfaite pour Patrizia, qui va permettre à nos investisseurs d’accéder à une nouvelle gamme de produits et à de nouveaux marchés. Nous travaillons actuellement sur un certain nombre d’autres cibles, qui créeront encore plus d’opportunités pour nos clients», a déclaré Wolfgang Egger, PDG de Patrizia.Fondée en 2005 par ses directeurs associés en coopération avec Sparinvest, une institution financière danoise, SPI est devenu un acteur majeur du domaine des fonds de fonds immobiliers. Travaillant avec un réseau mondial de partenaires opérationnels de premier plan, les fonds de SPI sont investis en Europe, en Asie ainsi qu’en Amérique. SPI va devenir un membre à part entière du groupe Patrizia. Filiale détenue à 100%, la société conservera une autonomie totale dans les décisions d’investissement de ses fonds. Les fonds de fonds de SPI seront ajoutés à la gamme des produits de Patrizia. «Avec notre réseau paneuropéen et nos plus de 200 investisseurs institutionnels, nous pouvons apporter un potentiel de croissance supplémentaire pour les produits de SPI», a conclu Wolfgang Egger.
UBP a recruté Adele Yeo en tant que managing director et responsable des conseillers en investissement pour l’Asie du Sud avec effet au 10 octobre, rapporte AsianInvestor. Basée à Singapour, elle vient de Citigroup où elle était directrice vente actions.
BlackRock a recruté trois personnes pour son équipe clients en Australie, rapporte AsianInvestor. Scarlett Dorney rejoint la société en tant que directrice clients, responsable de la stratégie commerciale multigérants et institutionnelle pour un portefeuille de clients clés. Basée à Sydney, elle travaillait avant au sein de MSCI. Jeannie Bredberg arrive en tant que directrice pour l’activité retail, à Melbourne. Elle officiait précédemment au sein de BT Financial. Enfin, James Waterworth devient vice president et spécialiste iShares, à Melbourne. L’intéressé a déjà travaillé chez BlackRock à Londres jusqu’en 2013. Avant de retourner chez BlackRock, il était chez Lyxor AM à Londres.
Franklin Templeton Investments Australia va nommer Matthew Harrison en tant que managing director Australie, à compter de janvier 2018, rapporte AsianInvestor. Il sera basé à Sydney et remplacera Maria Wilton, qui va prendre un nouveau poste au sein de la société. Matthew Harrison travaillait précédemment chez Colonial First State où il était general manager pour la distribution.
Smart Lenders AM, société de gestion spécialisée dans la gestion de portefeuilles de prêts émis par des plateformes de prêt en ligne (Marketplace Lending ou Online Lending) s’installera à Paris en janvier prochain, selon un communiqué publié le 13 octobre. La société transfère ainsi son activité, débutée en 2014 à Londres, sous un agrément de gestion de la FCA. La société avait obtenu agrément de l’AMF à la mi-septembre (voir NewsManagers et L’Agefi du 28 septembre 2017).La société a été lancée il y a trois ans par Erich Bonnet, ancien fondateur d’ADI Alternative Investments, dans le but d’offrir aux investisseurs européens un accès simplifié à une industrie en plein essor, avec une structure de niveau institutionnel. Smart Lenders AM offre un accès à une classe d’actifs qui connaît aujourd’hui un fort engouement outre-Atlantique, au croisement de la dette privée et du financement participatif, de la technologie et de la finance traditionnelle : le crédit à la consommation et aux petites entreprises dont l’origination se fait par l’intermédiaire de plateformes en ligne.Smart Lenders AM vise les investisseurs institutionnels et professionnels en leur apportant des solutions obligataires de recherche de rendement. Les 8 salariés de Smart Lenders AM s’installeront au 109 boulevard Haussmann à Paris, début 2018, dès le feu vert donné par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au transfert des agréments de gestion. La plupart des investisseurs proviennent aujourd’hui d’Europe continentale, notamment de France, de Suisse, d’Allemagne, du Benelux et bientôt d’Europe du Sud. Les investissements réalisés s’élèvent à près de 200 millions de dollars répartis entre une SICAV (SIF) luxembourgeoise enregistrée auprès de la CSSF et un véhicule de titrisation luxembourgeois.« Notre objectif est de porter les encours de notre SICAV à 100 millions de dollars en fin d’année, puis 250 millions de dollars fin 2018 et 500 millions fin 2019. Nous devons être très attentifs à notre rythme de croissance car les capacités sont limitées et notre approche d’investissement conservatrice est concentrée sur des portefeuilles de grande qualité », précise Erich Bonnet.
Inocap Gestion, qui célèbre ces jours-ci le dixième anniversaire de sa création, gère près de 600 millions d’euros à fin octobre contre 500 millions d’euros fin juillet 2017 et autour de 350 millions d’euros en début d’année, a indiqué Olivier Bourdelais, président de la société, le 12 octobre, à l’occasion d’un point de presse. L'équipe d’Inocap compte à présent 17 collaborateurs et son offre de produits s’est élargie, autour de la gamme Quadrige notamment. Les évolutions réglementaires poussent la société à s’adapter mais l’arrêt du dispositif ISF-PME à compter du 1er janvier prochain ne suscite par d’inquiétudes particulières. «Nous n’avons jamais succombé à la «gourmandise» pour ce dispositif. Inocap Gestion est toujours resté un acteur principalement orienté sur l’IR et le financement de l’innovation via des FCPI», explique Olivier Bourdelais. «Au fil des années, nous avons su démontrer notre très forte capacité à tenir nos engagements. En effet, les FCPI liquidés l’ont été dans les délais et majoritairement en plus-value. A ce titre, nous rembourseront dans les prochains jours trois nouveaux FCPI, ce qui portera leur nombre à dix en dix ans», a-t-il ajouté. Parallèlement, Inocap Gestion lance son nouveau FCPI, QI 2017, éligible à la réduction IR, et dont l’objectif est de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Le FCPI est ouvert à la souscription jusqu’au 29 décembre 2017.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 13 octobre la cotation d’un nouvel ETF de BNP Paribas Easy sur Euronext Paris à compter du 17 octobre 2017. Ce nouveau véhicule aura pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR Index. Il sera chargé à 0,4%.
Ycap Partners, plateforme de distribution indépendante dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, a recruté Eugénie Mussche en tant que directrice des partenariats en charge des régions Nord et Île-de-France. Après une première expérience chez Keys AM en tant que responsable du développement en Île-de-France et en région Nord, Eugénie Mussche intègre en 2015 Aurel BGC en tant que broker swap de taux. Eugénie Mussche est diplômée d’un Master en Finance de l’Institut Supérieur de Gestion.
The US group T. Rowe Price has decided to develop in the German-speaking institutional client segment in the Swiss market, and has recruited Armin Prinz, who from the start of October has been appointed to the newly-created position of head of clients in Zurich, tergeting particularly Swiss pension funds, the specialist website finews reports. Prinz previously worked at Franklin Templeton in Switzerland as director of sales, serving institutional and other clients.
The allegiance of Natixis and Axa in asset management will not take place. In a letter sent to employees of Axa IM on 12 October and viewed by Agefi, the CEO of the division, Andrea Rossi, has for the first time commented on rumours of a merger which emerged in mid-September, following revelations by the news agency Bloomberg. The rumours “arose in a context of consolidation in the asset management sector, in which the group was approached by several actors interested in planning a potential transaction with us. I wanted to inform you that Thomas Buberi [CEO of the group -ed] continues to view Axa IM as one of its strategic assets.” The director points out that “Axa IM has been constructed on the basis of its position as the core asset manager for the Axa group. With our chairman Christof Kutscher and the total support of the Axa management, we are absolutely convinced that this winning formula is and will continue to be a competitive advantage in the long term for Axa IM.” An article which appears on the website BFM reports that the board of directors at Axa was the side to veto the project by Buberl to sell Axa IM. Denis Duverne, chairman, is reported to have been opposed, as was the former chairman and Ceo of Axa, Henri de Castries, who remains chairman of Mutuelles d’Axa, the largest shareholder in the insurer, with 14% of capital. In the scenario envisaged, Buberl was prepared to sell the majority of captial in Axa IM, according to the website.
A few weeks before the implementation of MiFID 2 in Europe, Yves Perrier, CEO of Amundi, the largest asset management firm in Europe by asset volume, has announced that the cost of research at the group comes in at a total of one basis point on assets under management. “This is one of the lowest levels in the world,” he said at the Global Invest Forum (GIF) 2017, organised by Agefi in Paris. When asked about the consequences of separating costs between trading and research for activities, the director notes that the policy of the asset management firm, which has recently acquired Pioneer in Italy, had for many years been to reduce and control costs. “In a context of low interest rates, we need to reduce costs in order to optimise returns for our clients,” he explains. The asset management firm has maintained a policy of reducing the number of brokers with whom it trades, and relies on “very large” internal research. The use of research is shared, with 60% internal and 40% external research. “I am asking everyone to pay attention, not to be swayed by those who say it is very good not to make the client pay for research,” he adds, stating that a final decision will be taken by Amundi in the next few weeks. The current position of the group is to pass costs on to clients and funds. Perrier also pointed a finger at risk that some businesses already not well covered by research may be even less well-covered under MiFID 2.
The asset & wealth management (AWM) activity of JP Morgan has posted net profits of USD674m in third quarter 2017, up 21% compared with the same period in 2016, and 8% compared with second quarter 2017, JP Morgan has announced at a presentation of its results. Earnings for the activity are up 6% to USD3.2bn, “reflecting higher market levels and solid banking profits driven by higher spreads on deposits,” the US group explains. “Our asset and wealth management activities have delivered solid results, with record profits and assets under management this quarter,” says Jamie Dimon, chairman and CEO of the bank. Assets under management in the unit as of the end of September totalled USD1.9trn, up 10% year over year, reflecting rising markets and positive inflows to money market and long-term products, the bank states. JP Morgan has earned net profits of USD6.73bn between July and September, compared with USD6.29bn in the same period of 2016. Net banking proceeds increased to USD26.2bn in the quarter.
Candriam will announce today the launch of the Candriam Academy, a free online learning platform for socially responsible investment (SRI). “The ‘Candriam Academy’ aims to raise awareness and train financial intermediaries in SRI via an innovative online platform with rich and practical content,” the asset management firm explains. The Academy offers various modules, introducing SRI in more detail. A result of 8/10 is required on each module to complete the course and receive a certificate. The Academy is pending accreditation from the European Financial Planning Association (EFPA), and is seeking other local accreditations. The platform is currently available in English and Italian, and will soon be available in French.
Andrew Green, who had managed the GAM UK Diversified and GAM Global Diversified funds, has decided to step down from his position as a fund manager at the end of 2017, the asset management firm GAM has announced. Green will continue to manage some mandates, and will advise equity management teams at GAM in the newly-created position of director of international equity strategy. As a result, from January 2018, Chris Morrison and Adrian Gosden will be responsible for co-management of the GAM UK Diversified fund. Gosden, who has 20 years of professional experience, joined GAM in September 2017, while Morrison has been working with Green for seven years. Also from 1 January 2018, Ali Miremadi becomes manager of the GAM Global Diversified fund. Miremadi, who has 23 years of experience in management, joined GAM in 2016 from THS Partners, a private equity firm.
The private bank Notenstein La Roche, a Raiffeisen affiliate, has appointed a new CEO in the person of Patrick Fürer. The appointment will be effective from 23 October. Fürer succeeds Adrian Künzi, who directed the firm for six years, the Swiss bank announced on 11 October. The outgoing board of directors and CEO have reached the shared conclusion that new leadership is needed, a statement says.Fürer had hitherto been chief financial officer (CFO) and chief operating officer (COO) of Notenstein La Roche. The economist by training had previously served in positions including CEO of Morgan Stanley Switzerland.
Royal London Asset Management (RLAM) is extending its product range. The British asset management firm on 12 October announced the launch of two new international equity funds, entitled Royal London Global Equity Select Fund and Royal London Global Equity Diversified Fund. These two vehicles target both institutional and wholesale clients. They are managed by Peter Rutter, head of international equities, assisted by managers Will Kenney and James Clarke. The Royal London Global Equity Select fund will invest in a concentrated portfolio of 25 to 40 international stocks from developed and emerging markets. It will be managed without constraint of indices or benchmark. The objective is to outperform the MSCI World Net Total Return by 2.5% per year over a three-year period. The Royal London Global Equity Diversified fund will invest in a more diversified portfolio of interntional equities, with exposure per country and per sector in line with its benchmark index, the MSCI World Net Total Return. The objective is to outperform the index by 0.5% per year over a three-year period.
The German asset management industry has posted net inflows of EUR11.1bn in August, according to statistics released by the German association of asset management professionals (BVI). Open funds on sale to retail investors attracted EUR5.8bn in incoming net inflows, while open funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) took in EUR5.2bn in net subscriptions. Meanwhile, closed funds, both for retail and institutional investors, attracted a more modest EUR100m in net inflows in August. The BVI states that discretionary mandates made net inflows of EUR1bn in August. At the end of the first eight months of 2017, net inflows in the sector totalled EUR107.9bn. Open “Spezialfonds” accounted for the majority of this, with EUR56.9bn in net subscriptions in this period. Open funds for retail investors, for their part, took in a total of EUR48.8bn in incoming net inflows since 2017. Lastly, closed funds for retail and institutional investors had a total of EUR2.2bn in net inflows to the end of August 2017. Discretionary mandates have seen net outflows of EUR10.7bn at the conclusion of the first eight months of 2017. As of the end of August 2017, assets in the sector totalled EUR2.935trn, compared with EUR2.916trn as of the end of July 2017.
L’intérêt des investisseurs pour la gamme « Future Present » d’ETF Securities, axée sur les technologies de rupture, continue de progresser : l’encours sous gestion de ses deux ETF spécialisés, l’un dans la cybersécurité et l’autre dans la robotique et l’automatisation, ayant franchi le cap du milliard de dollars en octobre 2017. Ce succès renforce la position d’ETF Securities comme l’un des principaux émetteurs indépendants de produits indiciels cotés (« ETP ») en Europe.En partenariat avec ROBO-GLOBAL, ETF Securities a lancé en octobre 2014 le fonds ROBO Global® Robotics and Automation GO UCITS ETF (ROBO), dont la valeur dépasse aujourd’hui les 715 millions de dollars au 3 octobre 2017. Ce produit est le premier ETF spécialisé dans la robotique et l’automatisation à être commercialisé en Europe. Il offre aux investisseurs une nouvelle manière simple, liquide et peu coûteuse d’investir dans les entreprises jouant un rôle moteur dans la croissance des secteurs mondiaux de la robotique, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. Lancé en octobre 2015, le fonds ETFS ISE Cyber Security GO UCITS ETF (ISPY) d’ETF Securities a atteint 316 millions de dollars d’encours au 3 octobre 2017. Il offre aux investisseurs une exposition aux sociétés leader dans la lutte contre la menace croissante de la cybercriminalité dont les États et les entreprises sont potentiellement les victimes.Au cours des 12 derniers mois, ROBO a enregistré une performance de 39,1 %. Sur la même période, l’indice de référence des marchés actions mondiales, le MSCI AC World Index (ACWI), a affiché un rendement de 16,6 %. Depuis son lancement, le fonds a enregistré une performance de 51,6 %, contre 18,1 % pour le MSCI ACWI. Les performances d’ISPY se sont établies à 11 % sur les 12 derniers mois et à 14,6 % depuis le lancement du fonds.
Royal London Asset Management (RLAM) élargit sa gamme. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, ce 12 octobre, le lancement de nouveaux fonds actions internationales, baptisés Royal London Global Equity Select Fund et Royal London Global Equity Diversified Fund. Ces deux véhicules ciblent à la fois la clientèle institutionnelle et « wholesale ». Leur gestion est confiée à Peter Rutter, responsable des actions internationales, qui sera assisté des gérants Will Kenney et James Clarke.Concrètement, le fonds Royal London Global Equity Select investira dans un portefeuille concentré de 25 à 40 valeurs internationales provenant de pays développés et de marchés émergents. Il sera géré sans contrainte d’indices ou de « benchmark ». Son objectif est de surperformer l’indice MSCI World Net Total Return de 2,5% par an sur une période de trois ans.Pour sa part, le fonds Royal London Global Equity Diversified investira dans un portefeuille d’actions internationales plus diversifiées, avec une exposition par pays et par secteur en ligne avec son indice de référence, à savoir le MSCI World Net Total Return. Son objectif est de surperformer son indice de 0,5% par an sur une période de trois ans.
Dans une lettre adressée aux investisseurs et aux conseillers, le groupe Janus Henderson Investors a annoncé sa décision de rebaptiser l’ensemble de sa gamme de fonds Henderson domiciliés au Royaume-Uni pour les renommer Janus Henderson. Ce changement de nom sera effectif à compter du 15 décembre 2017. « Nous effectuerons des changements similaires pour les fonds Janus et Henderson domiciliés au Luxembourg et en Irlande, avec effet également au 15 septembre 2017 », explique le gestionnaire d’actifs dans cette lettre.Certains fonds vont à la fois changer de nom et de stratégie d’investissement. Ainsi, le fonds Henderson Global Growth Fund va devenir le Janus Henderson Global Equity Fund afin justement de « mieux prendre en compte son processus d’investissement », explique la société de gestion. De fait, la société explique que « l’utilisation du terme ‘growth’ peut laisser penser que le fonds cherche uniquement à investir dans des opportunités de croissance, y compris des entreprises qui n’offrent qu’une croissance rapide à court terme mais sans croissance durable ». Or, « l’approche d’investissement du fonds est d’identifier des entreprises de grandes qualités ayant de forts avantages concurrentiels et se concentrant sur la croissance durable à long terme, poursuit Janus Henderson. L’adoption du mot ‘equity’ à la place de ‘growth’ permet de clarifier cette stratégie ». Dans le même registre, la gamme de fonds Henderson Global Care va être rebaptisé Janus Henderson Sustainable / Responsible Funds. Les trois fonds de cette gamme vont également changer de dénomination. Ils vont surtout voir leur stratégie d’investissement être modifiée. « Nous pensons que le terme ‘Global Care’ ne permet plus aujourd’hui de comprendre la manière dont sont investis les fonds, ce qui pourrait générer de la confusion chez les investisseurs, explique Janus Henderson. L’utilisation des termes ‘sustainable’ et ‘responsible’ correspond mieux à la philosophie d’investissement de ces fonds qui cherchent à récompenser la responsabilité d’entreprise et à accompagner une économie socialement et environnementalement durable ».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce jeudi 12 octobre, le recrutement de Paul Gallagher afin de renforcer son équipe dédiée à la gestion des relations avec la clientèle. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion en septembre 2017, sera chargé du développement de l’activité auprès des clients institutionnels au Royaume-Uni et en Irlande. Paul Gallagher, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de State Street Global Markets où il était en charge des solutions d’investissements auprès des consultants, des gérants d’actifs, des compagnies d’assurance et des entreprises.
L’assureur Zurich cède ses activités de caisses de pension au Royaume-Uni au groupe bancaire Lloyds, rapporte L’Agefi suisse. Une partie de la transaction est constituée par un droit exclusif de distribution pour Zurich d’assurances-vie collectives auprès de certains importants clients entreprises de Lloyds. La vente devrait intervenir dans le courant du 1er trimestre de l’exercice à venir, sous réserve du feu vert d’usage des autorités concernées. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées.
BennBridge, la société d’investissement multi-boutiques, a annoncé son projet de créer sa deuxième joint-venture après avoir recruté l’équipe marchés émergents de Harvard Management Company, dont Sanjiv Bhatia, rapporte Investment Week. La nouvelle société sera dénommée Pembroke et sera lancée aux côtés de Tellworth Investments qui a été créée par des anciens gérants de Schroders, Paul Marriage et John Warren.