La société de gestion suédoise Insiderfonder a nommé Karin Lidén directrice générale. L’intéressée était responsable des marchés de la société depuis 2009. Elle succède à son mari Erik Lidén, le fondateur et principal actionnaire de la société, qui occupait ce poste jusqu’ici. Il continuera à être responsable de la gestion et des investissements.
Le Régime de retraite des enseignants et enseignantes de l’Ontario (RREO ou OTPP en anglais) a annoncé la conclusion d’un accord pour la cession d’un centre de données australien, Metronode, à l’américain Equinix pour un montant de 1,035 milliard de dollars australiens dans le cadre d’une transaction en cash. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2018.Le fonds de pension de l’Ontario avait dans un premier temps pris 70% de Metronode en 2013 par le biais de l’acquisition de la maison mère, Nextgen Group Holdings. Le fonds avait ensuite pris 100% de la société en 2016. Pendant cette période, le fonds de pension a investi 300 millions de dollars dans le développement et la construction de nouveaux sites.
La banque italienne Banca Profilo annonce que BPdG, sa filiale suisse spécialisée dans la banque privée, a fait une offre ferme d’achat sur la totalité des actions d’une société suisse active dans la gestion de patrimoines institutionnels et qui gère 2 milliards de francs suisses. Le nom de la société qui fait l’objet du rachat n’a pas été communiqué.
La Française Real Estate Partners a annoncé ce 19 décembre l’acquisition en VEFA (vent en état futur d’achèvement) auprès du groupe Altarea Cogedim, d’une résidence services seniors, située à Vannes (56), le tout pour le compte d’un mandat dédié à l’Erafp (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique). La résidence sera exploitée par Cogedim Résidences Services « Cogedim Club » dans le cadre d’un bail ferme de 11 ans et 11 mois. La livraison est prévue au troisième trimestre 2019. La résidence Cogedim Club, d’une surface de plus de 5 000 m², prévoit la réhabilitation d’un cloître du 17ème siècle abritant 22 logements ainsi que la construction d’un bâtiment neuf de 60 logements. « L’acquisition de cette future résidence services pour seniors en Bretagne renforce la diversification géographique du portefeuille détenu par l’Erafp, avec une stratégie ayant pour objectif de sécuriser les flux et d’apporter une protection du capital. De plus, le passage à 2h30 du trajet Paris-Vannes renforcera l’attractivité de la ville,» précise Patrice Genre, président de La Française Real Estate Partners.
Le Russian Direct Investment Fund (RDIF) et CDC International Capital, la filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec les fonds souverains étrangers, envisagent d’investir conjointement dans la société française Olmix, spécialisée dans les biotechnologies, selon un communiqué du fonds souverain russe. Les investissements pourraient s'élever à 15 millions d’euros et Olmix utiliserait ce montant pour développer ses installations de production à Saint-Petersbourg.La transaction marquerait une nouvelle étape dans la coopération entre CDC IC et le RDIF qui sont convenus de rechercher et financer des projets de petites et moyennes entreprises en Russie et en France. Les investissements dans chaque projet ne dépasseront pas la barre des 20 millions d’euros, précise le communiqué.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 19 décembre, le lancement du fonds SFL (L) Multi Asset Risk Premia à destination des clients professionnels. Cette solution diversifiée a pour objectif d’offrir une décorrelation aux classes d’actifs dites traditionnelles en capitalisant sur l’identification et l’assemblage de primes de risque, indique la société de gestion.Ce nouveau véhicule se présente comme un fonds diversifié Ucits dont la gestion est fondée sur une vingtaine de stratégies quantitatives dont l’objectif est de capter des primes de risque à travers différentes classes d’actifs – actions, obligations, crédit, devises, matières premières – sélectionnées pour leur caractère diversifiant. « L’objectif de l’équipe de gestion est de générer des rendements stables sur la durée de placement recommandée de 3-5 ans et non corrélés aux classes d’actifs dites traditionnelles », insiste Swiss Life AM. Plus précisément, l’approche privilégiée par la société de gestion consiste à identifier et à assembler des primes de risque de différentes natures, liées par exemple au portage, au momentum, à la valeur, à la volatilité ou à l’arbitrage de courbes, pondérées selon une mesure rigoureuse des risques. Cette approche vise in fine une structuration optimale du portefeuille. « La gestion des risques de cet OPCVM représentant un risque de perte en capital s’appuie sur une analyse approfondie et un suivi précis de stratégies sous-jacentes, une allocation en « budget de risque » ainsi qu’une surveillance attentive de la VaR », indique Swiss Life AM.Par ailleurs, l’équipe de gestion demeure attentive à l’alignement des intérêts via la combinaison de stratégies internes et de stratégies sélectionnées auprès de banques d’investissement, dans le cadre d’une architecture ouverte. « La neutralité de Swiss Life AM dans la sélection des investissements est garantie par l’absence de livre de négoce », précise la société de gestion.
TPG Growth, la plateforme dédiée aux PME et aux entreprises de croissance de la société TPG Capital, a annoncé, ce 18 décembre, le « closing » de son quatrième fonds, TPG Growth IV à hauteur de 3,7 milliards de dollars. Cette levée a été réalisée en l’espace de quatre mois, indique la firme américaine de capital-investissement dans un communiqué. Avec la clôture de ce quatrième fonds, la plateforme TPG Growth gère aujourd’hui plus de 13 milliards de dollars d’actifs.
Comme annoncé par NewsManagers le 13 décembre dernier, Gemway Assets, société de gestion française spécialisée sur les marchés émergents, vient de lancer son deuxième fonds d’investissement, GemAsia, avec comme partenaire Meeschaert Asset Management, société de gestion du groupe Meeschaert. Les dirigeants ont profité d’une conférence de presse pour expliquer leur rencontre. «Nous avions un gérant sur les marchés asiatiques qui est parti à la retraite et cherchions un spécialiste pour lui confier la gestion de cette zone», explique Philippe Troesch, en charge des activités de gestion d’actifs du groupe. «Nous avons rencontré MeesChaert pour la première fois cet été, c’est allé très vite, ajoute Michel Audeban, directeur général de Gemway. Le fonds a été créé la semaine dernière. GemAsia est pour l’instant une partie de GemEquity qui est lui-même investi à 70% en Asie. Il a été ‘seedé' de 29 millions d’euros par Meeschaert». Un montant qui correspond au démarrage du premier fonds de Gemway il y a cinq ans, n’a pas manqué de rappeler Bruno Vanier, président de Gemway Assets et gérant de GemAsia et GemEquity, alors que le fonds GemEquity pèse aujourd’hui 500 millions d’euros. L’avantage de cette association sera pour Gemway Assets d’accroître la part des investisseurs privés dans son fonds. Les clients de Meeschaert bénéficieront d’une part M dédiée à travers un fonds nourricier baptisé MAM Asia. «Nous avons abaissé notre marge de façon à ce que les clients payent la même chose en passant par notre fonds ou en allant directement dans le fonds de Gemway», explique Sébastien Korchia, directeur général de Meeschaert Asset Management et responsable de la gestion actions. Tous les clients de Meeschaert qui avaient une position directe sur les entreprises asiatiques ont accepté de suivre la démarche de Meeschaert et de rentrer dans le fonds Gemway après la vente de leurs positions directes. «Nous avions un calendrier bien précis mis en place avec l’AMF de la vente des titres en direct et la mise en place du fonds MAM et GemAsia», explique Sébastien Korchia. Le fonds MAM est investi à 100% dans GemAsia. Ce dernier pourra toujours démarcher ses propres clients. Le fonds est chargé à 1,05% pour la part I et à 2,10% pour la part R. Il est doté de commissions de surperformance mais pas de commissions de mouvements.
Coup de semonce pour les inconditionnels du bitcoin? Une plateforme sud-coréenne d'échange de monnaies cryptographiques s’est déclaré en faillite ce 19 décembre après avoir été victime de piratage à deux reprises cette année, illustrant les dangers des devises virtuelles qui ont le vent en poupe, rapporte l’AFP. La plateforme Youbit a déclaré qu’elle avait perdu 17% de ses actifs dans l’attaque de mardi. Fondée en 201, elle se spécialisait dans les échanges de multiples monnaies virtuelles dont le bitcoin et l’ethereum. C’est la première fois qu’une plateforme sud-coréenne fait faillite.Huit mois auparavant, près de 4.000 bitcoins, d’une valeur alors estimée à 5,5 milliards de wons (cinq millions de dollars) et qui représentaient près de 40% de ses actifs, avaient été dérobés dans une cyberattaque imputée à la Corée du Nord. «Nous allons fermer tous les échanges, suspendre tous les dépôts et les retraits et prendre des mesures pour déclarer la faillite», a dit Youbit dans un communiqué. Les actifs en crypto-monnaie des clients seront dévalués de 25%, ajoute la plateforme, qui explique qu’elle fera de son mieux pour «minimiser» leurs pertes grâce aux assurances et en vendant ce qui reste de l’entreprise. Investir dans les cryptomonnaies est devenu très populaire en Corée du Sud, un pays fasciné par les technologies. Les échanges sud-coréens de bitcoins représentent environ 20% des échanges mondiaux de la devise. Selon les estimations, un million de Sud-Coréens, pour les plupart des investisseurs à la petite semaine, possèdent des bitcoins. La demande est si forte que le cours du bitcoin excède de 20% celui des Etats-Unis, son plus grand marché.
Lyxor Asset Management, qui gère depuis Paris une plate-forme de hedge funds de 19 milliards de dollars, a réduit le nombre des fonds basés à l’étranger d’environ 70 %, rapporte Financial News. Nombre d’entre eux ont été fermés, tandis que d’autres ont été convertis en structures Ucits onshore. Philippe Ferreira, responsable de la recherche sur les hedge funds chez Lyxor, indique que le nombre de hedge funds dans son portefeuille a été réduit de moitié, de 50 à 25, ces deux dernières années, et serait bientôt réduit à 15. Lyxor a doublé ses encours dans des hedge funds Ucits à 2,5 milliards d’euros ces trois dernières années. La société a actuellement sept fonds Ucits, mais va porter ce nombre à 20 d’ici à 2019.
Depuis le lundi 11 décembre 2017, les trois Sicav, FLORNOY Valeurs familiales, FLORNOY Allocation et FLORNOY MidCap Europe, sont désormais accessibles aux investisseurs via Euronext Fund Service Paris, a annoncé la société Flornoy & Associés Gestion. Elle indique ainsi que ces fonds étaient jusque-là réservés à une clientèle professionnelle. FLORNOY Valeurs Familiales est un support en actions européennes toutes capitalisations; FLORNOY MidCap Europe est investi en actions européennes de petites et moyennes capitalisations; et FLORNOY Allocation est un support diversifié flexible. « Il s’agit pour notre maison d’une avancée stratégique qui s’inscrit pleinement dans le cadre des évolutions réglementaires, avec notamment MiFID 2 et de l’évolution prévisible de la distribution des produits financiers en Europe, avec entre autre, l’émergence des Fintechs », commente Didier Bouchard, directeur général de Flornoy & Associés Gestion.
Le cours de l’action de Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffett, a pour la première fois franchi la barre des 300.000 dollars le 18 décembre, rapporte l’agence Reuters. Une évolution qui marque la confiance des investisseurs dans les choix de Warren Buffett même si par ailleurs sa holding affiche quatre trimestres consécutifs de baisse du résultat d’exploitation.
Le cours de l’action de Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffett, a pour la première fois franchi la barre des 300.000 dollars le 18 décembre, rapporte l’agence Reuters. Une évolution qui marque la confiance des investisseurs dans les choix de Warren Buffett même si par ailleurs sa holding affiche quatre trimestres consécutifs de baisse du résultat d’exploitation. Avec ce franchissement de seuil, les actions A de Berkshire affichent une progression de près de 23% depuis le début de l’année contre 20% pour l’indice Standard & Poor’s 500.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a dévoilé mardi une nouvelle plateforme web. Sur le site avantageservice.ch, les clients naviguent au travers de services comme le compte d’épargne, prêt hypothécaire en ligne, prévoyance individuelle, fonds de placement – un éventail de prestations qu’ils peuvent ajouter à leur panier pour cumuler jusqu’à 2% d’intérêts supplémentaires sur leur compte épargne, explique L’Agefi suisse. «Nous visons une clientèle du type personal finance, c’est-à-dire des clients privés résidant en Suisse. Ni les grandes fortunes du private banking, ni le marché du retail banking, mais plutôt un segment intermédiaire d’individus qui, sur l’ensemble du territoire national, ont des affinités avec la BCGE. Il ne s’agit pas d’une gigantesque croisade pour aller pêcher des milliers de clients sur les grandes places helvétiques, mais d’atteindre un public plus large que celui du bassin historique de chalandise de la banque», précise Blaise Goetschin, CEO de la Banque cantonale, dans les colonnes du quotidien.
Eurizon, the company of the Intesa Sanpaolo Group specialised in managing products and services for retail and institutional customers, has announced that, starting from 3 January 2018, in correspondence with the entry into force of the MIFID II Directive, it will absorb the costs of research in investments concerning the managed products. Massimo Mazzini, Head of Eurizon`s Marketing and Business Development Department, stated: “As active Asset Managers, we believe that research plays a central role in generating new ideas and we continue to use both analyses created internally and research produced externally, to update and improve the entire investment process and to be able to offer the best solutions to customers. We think that the new legislation is going in the right direction and that the approach adopted by Eurizon enhances the quality of the service provided to customers. Therefore, we have decided to absorb the costs associated to external research to keep the level of quality and value unchanged for all our investors, by avoiding charging these expenses to the managed assets. We deem that this approach is the most in line with our vision and growth strategies”.
EQT has announced the closing of the EQT Credit Opportunities III fund with total commitments of EUR 1.3 billion, well exceeding its initial target and its predecessor fund.Investors in the fund include a diverse group of European, Asian, North and South American pension funds, insurance companies, endowments, foundations and family offices.The fund focuses on medium-term investment opportunities in complex situations via the secondary market and by providing creative capital solutions to companies that are unable to access the capital markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } TPG Growth, the platform dedicated to SMEs and growth companies at the TPG Capital company, on 18 December announced the closing of its fourth fund, TPG Growth IV, with USD3.7bn. The fundraising was achieved in four months, the US private equity firm says in a statement. With the closing of this fourth fund, the TPG Growth platform now has over USD13bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) has announced the launch of the SFL (L) Multi Asset Risk Premia fund, aimed at professional clients. The diversified solution aims to offer decorrelation from traditional asset clases, capitalising on the identification and assembly of risk premia, the asset management firm says. The new vehicle is presented as a UCITS diversified fund, with management based on 20 quantitative strategies, with the objective of capturing risk premia via various asset classes – equities, bonds, credit, currencies, commodities – selected for their diversifying character. “The objective for the management team is to generate stable returns over the duration of the recommended investment period of 3-5 years, decorrelated from traditional asset classes,” says Swiss Life AM. The approach privileged by the asset management firm is to identify and assemble risk premia of various natures, related, for example, to portage, momentum, value, volatility, arbitrage of curves, all weighted according to a rigorous risk management. The approach aims for optimal structuring of the portfolio. “The management of risks for the OPCVM represents a risk of capital loss based on deep analysis and precise monitoring of the underlying strategies, a risk budget allocation, and attentive surveillance of VaR,” Swiss Life AM says. The management team remains attentive to the alignment of interests via the combination of internal strategies and strategies selected from investment banks under open architecture. “The neutrality of Swiss Life AM in the selection of investments is guaranteed by the absence of trading books,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced by NewsManagers on 13 December, GemWay Assets, a French asset management firm specialised in emerging markets, has launched its second investment fund, GemAsia, with Meeschaert Asset Management, the asset management company of the Meeschaert group, as its partner. The directors held a press conference to explain how they met. “We had a manager on the Asian markets who retired, and we were looking for a specialist to contract out management of this region to,” explains Philippe Troesch, responsible for asset management activities at the group. “We met Meeschaert for the first time this summer. Things went very fast,” adds Michel Audeban, CEO of Gemway. “The found was created last week. GemAsia is for now a part of GemEquity, which itself is 70% invested in Asia. It has been seeded with EUR29m from Meeschaert.” This sum represents the start of the first Gemway fund in five years, says Bruno Vanier, chairman of Gemway Assets and manager of GemAsia and GemEquity, while the GemEquity fund now has EUR500m. The advantage of this association will be for Gemway Assets to increase the proportion of private investors in its fund. Clients of Meeschaert benefit from a dedicated M share class via a feeder fund called MAM Asia. “We have lowered our margins in such a way that clients can pay the same thing via our fund or by going straight to the Gemway fund,” explains Sébastien Korchia, CEO of Meeschaert Asset Management and head of equity management. All clients at Meeschaert who had had a direction position on Asian companies have agreed to follow Meeschaert’s lead and enter the Gemway fund after the sale of their direct positions. “We had a very precise schedule set up with the AMF for sale of direct stakes and the creation of the MAM and GemAsia funds,” says Korchia. The MAM fund is 100% invested in GemAsia. GemAsia may, however, accept its own clients. The fund charges 1.05% for I shares, and 2.10% for R shares. It carries outperformance commissions, but no commissions on movements.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm River & Mercantile on 19 December confirmed that it has decided to cover the costs of external research when the MiFID II directive comes into effect in early January 2018. “Historically, the cost of external research has been part of the total investment cost charged to clients, and has been part of a separate budget with the provider of this research,” says James Barham, head of asset management at the River & Mercantile group. “Under MiFID II, we will continue to manage and oversee providers of external research. However, after a period of consultation with our clients, we have decided that from January 2018, this cost of external research, previously billed to clients, will be absorbed by the group.” This decision is not free. “The annual cost of this decision is estimated at between GBP1m and GBP1.5m,” says Barham. “However, it will be partly offset by a reduction in billing costs, which will leave a net impact on our pre-tax profits of GBP700,000 to GBP1.1m.”
Old Mutual Wealth on Tuesday confirmed that it will seel off its single strategy asset management activity to its management team and TA Associates, for a total of GBP600m. “The majority of the current management team of the Single Strategy business, including CEO Richard Buxton, will remain with the Single Strategy business,” a statement says.As at 30 September 2017, funds under management (‘FUM’) for the Single Strategy business were £25.7 billion, and net client cash flow (‘NCCF’) for the 9 months to 30 September 2017 was £3.5 billion. Adjusted operating profits for the 6 months to 30 June 2017 were £36 million, of which £17 million were performance fee related. Profits before tax for the year to 31 December 2016 were £60 million (of which £26 million were performance fee related) and gross assets were £198 million at that date.The price of GBP600m includes a cash sum of GBP570m, which will be paid before the conclusion of the transaction, while about GBP30m will be paid after. The operation follows the announcement on 3 September 2017 that Old Mutual Wealth was creating a multi-asset class activity, and exploring avenues to develop its single strategy activity. The multi-asset class activity will be renamed as Quilter Investors, and will be led by Paul Simpson.cash consideration of £570 million payable on or before completion, with approximately £30 million anticipated to be payable thereafter, paid primarily in 2019 to 2021 as surplus capital associated with the separation from Old Mutual Wealth is released in the business. This deferred consideration is not subject to performance conditions.
Investors continue to be convinced that the inflation-free growth period will continue, but they are still showing less appetite for risk, according to the most recent Fund Manager Survey, released by BofA Merrill Lynch, and carried out between 8 and 14 December, covering a sample of 203 participants representing total assets under management of USD558bn. More than one investor in two (54%) are expecting above-average growth and below-average inflation in the next 12 months. However, investors have increased their cash allocations for the first time in four months, to 4.7%, compared with 4.4% the previous month, and above the average of 4.5% for the past 10 years. “Despite strongly rising equity and credit markets, investors have increased their cash allocations, and are now in a position to buy. This opens the door to further increases for high-risk assets in early 2018,” Michael Hartnett, strategist in chief at BofA Merrrill Lynch, estimates.Investors are divided over the development of equity markets in 2018. 25% predict a peak in first quarter 2018, but 30% expect this peak to come in second quarter, while 28% see it coming in the second half of the year. 83% estimate that bond markets are overvalued.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian bank Banca Profilo has announced that BpdG, its Swiss affiliate specialised in private banking, has made a firm offer to acquire all equities in a Swiss company active in the management of institutional wealth, which has CHF2bn in assets under management. The name of the company which is being acquired has not been released.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Patrizia Immobilien is continuing to undertake external growth. One month after acquiring Triuva and SPI in October, the German real estate management specialist on 19 December announced that it is acquiring the British firm Rockspring Property Investment Managers. The operation will give the firm a management centre based in London, with a focus on discretionary capital on behalf of international clients. “This acquisition will further strengthen the base of international investors at Patrizia, and develop the pan-European network of offices, resources and capacities at the group,” a statement says. With the acquisition of Triuva, the German group increased its assets under management from EUR21bn to ERUR30bn. The new operation will increase assets to about EUR40bn. Rockspring has 110 employees in seven offices in Europe. 35% of assets under management are based in the United Kingdom and Ireland, with 34% in Germany, 13% in France, and the remaining 19% in the rest of Europe. Among institutional investors (80% of them pension funds), Rockspring counts 31% originating from the United Kingdom, 27% from the Asia-Pacific region, 5% from North America, and 37% from Continental Europe. This means that Rockspring represents a meaningful addition in terms of clients, as the majority of clients at Patrizia are based in Germany. The financial terms of the operation, and its impact on accounts, will be detailed in first quarter 2018, at a presentation of annual results for the group. The transaction is expected to be completed at the end of first quarter 2018.
The European Securities and Markets Authority (ESMA) has published three consultation papers on draft technical standards implementing the Securitisation Regulation (SR). The Regulation establishes a general framework for securitisation and creates a specific framework for simple, transparent and standardised (STS) securitisation. Securitisations are transactions that enable a credit institution or a corporation to refinance assets, such as loans, by transforming them into tradable securities.The Regulation requires certain information to be reported about securitisations to repositories, including details of their underlying exposures, details of the securitisation structure itself, and information on the securitisation cash flows. The securitisation repositories will be registered and supervised by ESMA. In addition, securitisations seeking to be designated as STS must fulfil additional criteria and notify ESMA of their fulfilment of these criteria. Finally, third party entities may seek to be authorised by a national competent authority to assess the compliance of securitisations with the STS criteria.The consultation is open for feedback until 19 March 2018. ESMA will use the feedback received to help finalise its draft technical standards, and expects to publish a final report in July 2018 (for the STS notification and third party application requirements) and by the end of 2018 (for the reporting requirements and operational standards/access conditions).
Natixis announced that it pledges to cease its financing and investment activities linked to the tobacco industry worldwide. Natixis is committed to end all financing and investment in favour of tobacco producers, wholesalers and traders, as well as tobacco product manufacturers. This exclusion applies to all of Natixis’ business lines – Corporate & Investment Banking, Specialize d Financial Services, Insurance and Asset Management, «in compliance with the fiduciary duty of our affiliates» says the press release. The bank do not give any amount regarding financing and investment activities in this sector. Since 2011, Natixis has sponsored and supported Fondation Gustave Roussy, which raises research funding for Gustave Roussy, Europe’s leading cancer research center.
Gemway Assets, société de gestion spécialisée sur les marchés émergents, démarre son nouveau fonds avec 29 millions d'euros avec comme partenaire Meeschaert Asset Management.
Le projet de modification de la réglementation du système des pensions outre-Manche, qui comprend notamment l’inscription obligatoire à un plan de retraite dès l'âge de 18 ans contre 22 ans actuellement, pourrait générer des contributions supplémentaires qui pourraient totaliser quelque 3,8 milliards de livres, rapporte Financial News. Une manne pour les gestionnaires d’actifs qui proposent des produits d'épargne de long terme. Les propositions du gouvernement britannique ont été généralement bien accueillies mais elles ne seront pas mises en oeuvre avant plusieurs années.
Azimut cherche à se développer en France et en Allemagne, rapporte Bluerating, citant un article de Il Sole – 24 Ore de dimanche. Le groupe italien ne veut pas pour autant s’installer sur ces deux marchés. Mais il souhaite « réussir à distribuer ses fonds de droit luxembourgeois par le biais d’accords commerciaux avec des entités locales ». Son objectif est d’arriver, après 2019, à avoir environ 30 % des encours totaux à l’étranger.
La société de gestion néerlandaise Actiam, spécialiste de l’investissement durable, vient de recruter Eric Tajchman en tant que responsable du développement international pour couvrir les marchés français et belge, a appris NewsManagers. Depuis Bruxelles, cet ancien directeur du développement de Tocqueville Finance, sera notamment chargé de faire connaître en France cette société qui gère l’ensemble de ses 60 milliards d’euros avec des critères ESG et de commercialiser ses fonds.« Nous sommes un acteur leader du marché de l’investissement responsable et durable et de l’impact investing aux Pays-Bas. Nous pensons que compte tenu de l’intérêt des investisseurs français pour ces thématiques, notamment poussé par l’article 173, nous avons un potentiel de développement important en France », commente Hans van Houwelingen, le directeur général d’Actiam, interrogé par NewsManagers.Outre la France, Actiam, basée à Utrecht, a identifié les pays nordiques comme étant un marché porteur pour son approche. Un collaborateur basé aux Pays-Bas a ainsi été chargé de couvrir la région. Et la société souhaite également se développer en Allemagne, où une implantation physique sera nécessaire.Pour soutenir ce développement international, outre la création d’un poste dédié confié à Eric Tajchman, Actiam a créé une société de gestion au Luxembourg et va lancer d’ici au deuxième trimestre 2018 trois fonds Ucits V : un fonds obligataire européen durable, un fonds mondial d’impact en actions et un fonds sur la transition énergétique. « Ces fonds ont déjà reçu des engagements de 4 milliards d’euros, ce qui en fera l’un des plus gros lancements de Ucits de l’année », anticipe Hans van Houwelingen. Un quatrième fonds sur l’agriculture pourrait également voir le jour. En France, Actiam ambitionne de nouer des « partenariats » avec des distributeurs et des institutionnels. Elle est ouverte aussi à la gestion de produits blancs. Pour l’instant, il n’est pas prévu d’ouvrir un bureau à Paris, mais cela sera envisagé lorsque la société aura trouvé son rythme de croisière dans le pays. Et même, pour accélérer son développement, elle ne s’interdit pas de racheter une petite société de gestion. Actiam se distingue par une approche 100 % ESG et qu’elle veut sans concession. Par exemple, depuis mai de cette année, le gestionnaire d’actifs a annoncé sa décision d’exclure les fabricants de tabac de l’ensemble de ses portefeuilles. « Si un gros fonds de pension nous demande d’inclure le tabac, nous lui faisons comprendre que nous ne sommes peut-être pas le bon prestataire pour lui. Nous voulons être fidèle à notre style », explique Dennis van der Putten, responsable ESG d’Actiam. Outre l’application de critères ESG, la société privilégie trois grands thèmes dans ses investissements : le climat, l’eau et la terre. Attachée à l’importance de l’impact de ses investissements, elle a également plusieurs fonds de microfinance et elle travaille sur la mesure de l’impact de ses portefeuilles.