Per Beckman a été nommé administrateur et président du conseil d’administration de Xact, la société de gestion de Handelsbanken dédiée aux ETF, rapporte Realtid.se. L’intéressé vient du groupe bancaire suédois. L’ancien président, Jörgen Oldensand, reste membre du conseil d’administration.
Steve Cohen, le milliardaire des hedge funds, a doublé l’espace de travail de son bureau de Londres, alors qu’il prépare son retour très attendu dans l’univers des hedge funds, rapporte Financial News. L’intéressé, qui gérait précédemment SAC Capital, a loué environ 560 mètres carrés supplémentaires à St James’s Square, selon trois sources proches du dossier. C’est l’indication la plus claire que Steve Cohen a l’intention de recruter davantage de collaborateurs au Royaume-Uni que prévu.
Michael Wong et Adam Grimsley ont quitté BlackRock pour lancer un hedge fund sur les cryptomonnaies, rapporte Financial News. Les deux professionnels des obligations se sont associés à Nic Niedermowwe, détenteur d’un PhD en mathématiques d’Oxford, pour monter Prime Factor Capital. Ils espèrent lever 10 millions de livres d’encours.
Le fonds de pension américain Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System est l’un des premiers investisseurs à rejoindre le fonds d’infrastructures de Blackstone. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 54 milliards de dollars, a décidé d’investir jusqu'à 500 millions de dollars dans le Blackstone Infrastructure Partners, un fonds ouvert lancé l’an dernier et dont les encours pourraient monter jusqu'à 40 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds souverain d’Arabie saoudite, le Public Investment Fund (PIF) s'était en effet pour sa part engagé pour un montant jusqu'à concurrence de 20 milliards de dollars.Selon une note du fonds de pension américain, Blackstone envisagerait de lever 7,5 milliards de dollars durant une campagne initiale qui s'étalerait sur neuf mois. Toujours selon le fonds de pension, le fonds devrait investir 70% de ses actifs en Amérique du Nord, notamment dans les transports, l'énergie, l’eau et les déchets, ainsi que le secteur des communications. Blackstone s’est refusé à tout commentaire sur ces informations.
SEB vient de lancer un hedge fund obligataire “relative value”, appelé SEB Eureka Fixed Income Relative Value, rapporte le site danois AMWatch. “Nous allons dégager un rendement compris entre 4 et 8 % avec une volatilité cible de 4 à 8 %”, indique le directeur des investissements du fonds, Bo Michael Andersen. SEB estime que le fonds, basé au Luxembourg, va lever 5 à 6 milliards de couronnes danoises. Environ 3 milliards devraient être recueillis dans les deux à trois années qui viennent. Le fonds ayant un univers d’investissement scandinave, il devrait séduire d’abord les clients nordiques. Mais le fonds pourrait être vendu aussi dans d’autres pays. Il est géré par Bo Michael Andersen et Tore Davidsen.
Lombard Odier et le Fonds mondial ont annoncé, ce 22 janvier, un partenariat au sein duquel les deux entités vont développer conjointement «des solutions novatrices permettant d’aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs financiers tout en contribuant à l’édifice social». Les deux sociétés parlent dans un communiqué de partenariat stratégique visant à repenser les approches traditionnelles de l’investissement et de la philanthropie. L’objectif est de faciliter la contribution des investisseurs à la lutte contre plusieurs problèmes sanitaires majeurs. Le partenariat avec Lombard Odier s’attachera à trouver des solutions facilitant la contribution du secteur privé au travail essentiel réalisé par le Fonds mondial tout en répondant aux exigences financières des investisseurs. Il s’intéressera, par exemple, à des structures permettant un partage des gains réalisés sur les investissements. L’idée est également de soutenir plus largement les Objectifs de développement durable des Nations-Unies, en particulier les cinq premiers, visant à éliminer l’extrême pauvreté et la faim, permettre à tous de vivre en bonne santé, assurer l’accès à une éducation de qualité et parvenir à l’égalité entre les sexes. Le Fonds mondial est le fruit d’un partenariat et investit près de 4 milliards de dollars par an pour soutenir des programmes dirigés par des experts locaux dans plus de 100 pays. Il a permis de sauver 22 millions de vies depuis 2002, affirme le communiqué.
Lazard Fund Managers a annoncé ce 22 janvier le renforcement de son équipe de distribution en Suisse avec le recrutement de Carlo Petrachi, avec effet immédiat, au poste de chargé de clientèle à Zurich, en charge du développement de la clientèle dans la région. Il est rattaché à Philippe Bey, responsable de la distribution pour la Suisse.Carlo Petrachi travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin à Zurich où il était directeur pour la distribution externe dans les régions germanophone et italophone de la Suisse.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a repris en interne son fonds actions indiennes, dont la gestion était jusque-là assurée par New Horizon, une société indienne spécialisée dans les actions et basée à Mumbai, a appris Citywire Selector. De fait, dans une note adressée aux investisseurs, New Horizon a annoncé son intention d’arrêter la gestion du fonds GAM Star India Equity, un véhicule lancé en février 2015. La gestion du fonds incombe désormais à Tim Love, directeur d’investissement chez GAM qui supervise déjà deux fonds actions émergentes, et à Joaquim Nogueira, gérant de portefeuille.
La société de gestion Mata Capital a annoncé, hier, le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Souleymane-Jean Galadima, 35 ans, en charge de développer le pôle Innovation & Digital Business. L’intéressé a cofondé WiSEED Immobilier, spécialisé dans le crowdfunding immobilier, dont il occupait le poste de directeur général. Souleymane-Jean Galadima bénéfice de 10 ans d’expérience dan le secteur des NTIC. Il a débuté sa carrière comme ingénieur en système de production chez IBM, puis a dirigé plusieurs projets d’optimisation de trésorerie en France (Airbus, MBDA, Electrolux) et à l’étranger (Gamma Holding, PPG) en tant que consultant au sein de The Hackett Groupe, coté au Nasdaq.
Mathieu Chabran et Antoine Flamarion, cofondateurs de Tikehau Capital estiment dans un entretien accordé récemment à Investir Les Echos que le titre Tikehau, revenu proche de son cours d’introduction, est sous-valorisé. «Tikehau Capital est extrêmement peu valorisé. Le cours n’intègre pas nos opérations de 2017 : les résultats IFRS vont bénéficier de notre plus-value de 153 millions dans la société DRT (dérivés du pin) et notre investissement dans Eurazeo est déjà largement gagnant [le cours a progressé d’environ 30 % depuis l’arrivée au capital de Tikehau]» explique Antoine Flamarion.Ce dernier indique ainsi que ses modèles, comme ICG, Partners Group, Blackstone, Apollo Global Management ou encore KKR, se traitent sur la base de multiples de 2,5 à 15 fois leurs fonds propres. Pour lui, il est logique qu’une société de gestion vaille davantage que ses fonds propres car en plus de la valeur des actifs, l’asset management rapporte des frais de gestion récurrents et du carried interest, c’est-à-dire une quote-part de la plus-value finale réalisée par les investisseurs dans les fonds, entre 10 % et 20 % en fonction des métiers.Revenant sur l’entrée au capital d’Eurazeo par Tikehau en mai dernier, Antoine Flamarion indique «nous pensions qu’il y avait une grosse réserve de valeur et avons offert à l’époque environ 65 euros par action, équivalant au cours de Bourse, pour racheter le bloc du Crédit Agricole [15,4 %, finalement racheté par JCDecaux Holding]. Sur la base de ce qui est public, Tikehau s’est même renforcé début janvier, en passant de 7,7 à 8,5 % du capital d’Eurazeo, via des achats sur le marché. Nous regardons l’univers des possibles. Si la direction parvient à mener la mutation vers l’asset management, le titre peut bénéficier d’une revalorisation pour coter plus que les fonds propres, voire un multiple des fonds propres, alors qu’il se négocie aujourd’hui avec une légère décote».
Carmignac a annoncé ce matin avoir «stabilisé» ses encours en 2017, à 56 milliards d’euros au 31 décembre. Après avoir atteint 55,5 milliards d’euros fin 2016, «ils ont crû très exactement de 1%», a précisé à L’Agefi Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de la plus grande société de gestion entrepreneuriale française. Les actifs avaient pourtant atteint la barre des 60 milliards d’euros durant l’année, mais Carmignac a pâti d’un effet de change défavorable sur ses fonds internationaux et d’une collecte nette ramenée à «423 millions d’euros» sur l’ensemble de l’exercice, après 4 milliards de flux nets au premier semestre.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est montré optimiste sur la croissance économique mondiale, intégrant les conséquences positives à court terme de la réforme fiscale américaine et le rythme de croissance plus soutenu des économies avancées. Après une hausse de 3,7% en 2017, le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,9% en 2018 comme en 2019, contre 3,7% lors des précédentes prévisions d’octobre, déjà relevées. Pour les Etats-Unis, le FMI anticipe sur une croissance de 2,5% cette année, soit une hausse de 0,6 point de pourcentage comparé à ses prévisions d’automne et de 2,7% l’an prochain (+0,4 point). La réforme devraient tirer les investissements, ce qui pourrait se traduire par 1,2 point de croissance supplémentaire jusqu'à fin 2020, tout en stimulant la croissance de ses partenaires commerciaux. Le FMI table aussi sur une croissance en zone euro plus rapide que prévu, grâce à une amélioration dans tous les pays, exception faite de l’Espagne, dont l'économie pâtit du mouvement indépendantiste en Catalogne. Il a toutefois prévenu d’un risque de retournement à moyen terme, évoquant la nature conjoncturelle des facteurs porteurs, mais aussi l’existence d'«obstacles structurels» et le manque de partage équitable de la croissance.
La banque JPMorgan Chase a obtenu lundi l’annulation de poursuites judiciaires en France pour un montage ayant mis à l’abri du fisc plus de 300 millions d’euros de patrimoine de cadres de la société d’investissement Wendel en 2007 et 2008, a appris l’AFP de sources concordantes. La cour d’appel de Paris a annulé la mise en examen de JPMorgan Chase «en raison de problèmes de procédures et de notification des droits», a indiqué l’une d’elles. La chambre de l’instruction «n’a fait que tirer les conséquences d’un arrêt de la Cour de Cassation» du 7 février 2017 qui avait pointé ces irrégularités. Des juges d’instruction avaient ordonné en décembre 2016 que la banque américaine soit jugée pour «complicité de fraude fiscale» aux côtés de dirigeants, anciens et actuels, de Wendel, dont Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière. Mais le procès n’a pas eu lieu à ce jour, compte tenu des recours lancés par la banque. La banque n'échappe cependant pas définitivement aux poursuites: le tribunal de grande instance de Paris, en charge du dossier, peut solliciter le parquet national financier. Ce dernier peut demander la réouverture de l’enquête et réclamer aux juges la mise en examen de la banque.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les déclarations de l’Arabie saoudite, qui souhaite poursuivre au-delà de 2018 avec l’Opep et ses partenaires la coopération pour réguler la production mondiale de brut. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 0,39%, à 63,62 dollars le baril. Le Brent a pris 0,61% à 69,03 dollars. Le ministre saoudien de l’Energie Khalid al Falih avait déclaré la veille à Oman que le royaume entendait poursuivre au-delà de 2018 la coopération avec l’Opep et d’autres grands producteurs pour encadrer l’offre mondiale. Il a ajouté que le marché pourrait ne pas parvenir à l'équilibre avant 2019, sous-entendant que cela prendrait plus de temps que le cartel ne le prévoyait auparavant.
Les ministres des Finances de la zone euro, réunis au sein de l’Eurogroupe, ont souligné lundi les progrès réalisés par la Grèce en matière de réformes, mais ont décidé d’attendre que toutes les «actions préalables» demandées soient achevées pour débloquer la prochaine tranche d’aide internationale. Athènes a adopté ce mois-ci un texte de loi pour satisfaire à cette condition. «Après la mise en oeuvre totale des actions préalables et des procédures nationales, les responsables du Mécanisme européen de stabilité (MES) doivent approuver [...] le déboursement de la quatrième tranche d’aide», a écrit l’Eurogroupe. Les nouveaux crédits seront versés en deux tranches, à partir de février.
La France, qui veut être l’un des fers de lance de la lutte contre le réchauffement climatique, n’a pas respecté en 2016 ses objectifs en matière d'émissions de gaz à effet de serre, selon des estimations communiquées lundi par le ministère de la Transition écologique. Le pays a alors dépassé de 3,6% l’objectif de 447 millions de tonnes en équivalent CO2, qui figure dans la stratégie nationale bas carbone adoptée en 2015 dans le cadre de la loi de transition énergétique. L'écart avec l’objectif est particulièrement marqué dans le domaine des transports (les émissions sont supérieures de 6% aux objectifs) et dans celui du bâtiment (+11%). «La hausse des émissions du secteur en 2016 par rapport en 2015 s’explique notamment par la rigueur de l’hiver, plus importante en 2016, mais aussi le taux de disponibilité des réacteurs nucléaires, plus faible en 2016, ayant engendré un plus grand recours à des énergies fossiles», peut-on lire dans le document du ministère. La France doit se doter en 2018 d’une nouvelle trajectoire.
Dans le contexte de la réunion internationale sur l’attrait de la France au château de Versailles, le groupe allemand de logiciels SAP a annoncé hier son intention d’investir plus de deux milliards d’euros en cinq ans dans l’innovation en France, où il ouvrira son deuxième incubateur en Europe après Berlin. L’incubateur sera chargé d’accompagner plus de 50 start-up. «Il y a un véritable élan économique en France», estime le PDG du groupe, Bill McDermott, dans un communiqué à l’issue d’une rencontre avec Emmanuel Macron. SAP a également annoncé l’acquisition de la société française Recast.AI.
Le Bundestag allemand et l’Assemblée nationale française ont adopté lundi une proposition de résolution parlementaire appelant à un nouveau traité de l’Elysée franco-allemand, comme Angela Merkel et Emmanuel Macron l’ont appelé de leurs voeux. Cette proposition a été adoptée à l’occasion du 55e anniversaire de ce traité d’amitié et de coopération. Les deux dirigeants avaient annoncé dimanche qu’il serait révisé cette année, avec l’ambition de définir des positions communes sur les questions européennes et internationales majeures. La chancelière et Emmanuel Macron veulent parvenir à une position commune sur la zone euro d’ici au mois de mars, avant de formuler des propositions en juin. Les députés ont proposé 26 points qu’ils souhaitent voir figurer dans le nouveau traité, qui vont de l'économie à la coopération transfrontalière à la jeunesse, en passant par une coopération plus étroite en matière de politique étrangère et de défense.
Jeu de chaises musicales dans le monde des ETF en France. Alors qu'Olivier Paquier a été tout récemment recruté par J.P. Morgan Asset Management, State Street Global Advisors (SSGA) a trouvé son successeur. Il s'agit de Ludovic Djebali, un ancien de Source.
OTEA Capital, société de gestion indépendante fondée par Laurent Puget, Thierry Levalois et Frédéric Fangio, vient d’annoncer l'arrivée de Jean-Baptiste Brette, ancien directeur de la gestion privée de La Financière de l'Échiquier (LFDE), en tant que directeur de la gestion privée. Ce dernier a officiellement pris ses fonctions depuis le 2 janvier 2018.
L'Autorité des marchés financiers a publié sur son site Internet un guide pour la rédaction des documents commerciaux et la commercialisation des organismes en placement collectif (OPC).
Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), vient d'annoncer qu'elle allait changer de nom et devenir France Invest. Un changement d'identité après 34 années d'existence qui traduit la volonté de l'association de mettre le secteur à la hauteur de sa croissance, de sa modernité et de son poids économique.
L'AFG vient de publier les chiffres des OPC de droits français à fin novembre 2017, qui atteignent 1.937 milliards d'euros sous gestion soit une baisse des encours de 15,1 milliards d'euros sur un mois. En novembre, les OPC ont enregistré une décollecte de 600 millions d'euros environ, dont 7,6 milliards pour les OPC monétaires. Sur les onze premiers mois de 2017 la collecte nette s'élève à 71,9 milliards d'euros.
Nouvel acteur dans le paysage de la gestion de patrimoine, Norma Conseils est installé en Normandie dans la ville de Colleville-Montgomery. Créé en septembre dernier par Mathieu Sanlaville, ancien directeur commercial de 123 Venture, le cabinet gère d’ores et déjà plus de 1,2 million d’euros d’encours. Pour assurer son développement, le dirigeant et seul actionnaire de la structure mise sur son expertise en private equity et le recrutement d’experts en transactions immobilières.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Pauline Tuccella, responsable de la multigestion d'Haas Gestion, détaille pour la rédaction ses critères de sélection de fonds et les décisions prises suite aux évolutions réglementaires. Elle dévoile par ailleurs une analyse en cours sur les fonds de performance absolu et le lancement d'une offre en mandats d’arbitrage gérés sous contrainte de volatilité 100% est par ailleurs prévue en multigestion.
Mathieu Sanlaville, fondateur de Norma Conseils, n’est pas arrivé dans le domaine du conseil en gestion de patrimoine par hasard mais bien par conviction. De directeur commercial chez l'ex-123 Venture, à entrepreneur, ce grand amateur de sport de 32 ans a fait le choix de relever plusieurs défis: revenir en Normandie pour exercer le métier dont il a toujours rêvé et placer sa vie de famille au centre de son temps libre.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est une nouvelle fois montré optimiste sur la croissance économique mondiale, intégrant cette fois les conséquences positives à court terme de la réforme fiscale américaine et le rythme de croissance plus soutenu des économies avancées. Après une hausse de 3,7% en 2017, le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,9% en 2018 comme en 2019, soit une amélioration de 0,2 point par rapport aux précédentes prévisions d’octobre qui avaient déjà été relevées.
La société de gestion indépendante Trusteam Finance, a annoncé ce 19 janvier avoir obtenu le le label ISR (investissement socialement responsable) pour ses fonds mixtes Trusteam Optimum et Trusteam ROC Flex. Ce label a été délivré par EY (ex-Ernst & Young), l’organisme indépendant de certification homologué par le Comité français d’accréditation (Cofrac) et qui a pour mission de promouvoir des placements responsables et durables. Désormais, « c’est l’ensemble de la gamme des fonds commercialisés par Trusteam Finance qui est désormais labellisé ISR », note la société de gestion dans un communiqué. De fait, en 2016, ses fonds Trusteam ROC (actions internationales) et Trusteam ROC Europe (actions des pays de l’Union européenne) avait déjà obtenu un tel label.
Calvert Research and Management, filiale d’Eaton Vance, lance Calvert Ultra-Short Duration Income NextShares, un nouvel ETF activement géré qui sera investi dans des obligations à court terme en respectant des critères d’investissement responsable.
La société de gestion américaine Diamond Hill Capital Management a lancé Diamond Hill Global Fund, un fonds actions monde géré par Rick Snowdon et Grady Burkett. La stratégie existe en réalité depuis fin 2013 et a été convertie en fonds en ce début d’année. Le portefeuille sera investi dans 40 à 60 actions d’entreprises américaines et étrangères qui sont sous-évaluées. Cela inclura une exposition de 20 % aux marchés émergents. La poche internationale se situera entre 40 % et 70 % des actifs. Diamond Hill gère 22,3 milliards de dollars d’actifs.