A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) se sont inscrits à 836,3 milliards de dollars au 31 décembre 2017, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 21,4% par rapport à fin 2016, a annoncé la société de gestion américaine lors de la publication de ses résultats. Au cours de l’année écoulée, AMG a enregistré une collecte nette de 4,7 milliards de dollars, dont 1 milliard de dollars au cours du dernier trimestre 2017. La collecte nette annuelle a été principalement tirée par la clientèle « retail » (9,8 milliards de dollars de souscriptions nettes) et les clients très fortunés («high net worth») qui ont généré 2,9 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, AMG a subi 8 milliards de dollars de décollecte nette auprès de la clientèle institutionnelle.Au cours de l’année 2017, AMG a dégagé un bénéfice net de 689,5 millions de dollars contre 472,8 millions de dollars en 2016, soit un bond de 45,8% sur un an. Ses revenus annuels s’établissent à 2,3 milliards de dollars en 2017 contre 2,19 milliards de dollars en 2016, soit une croissance de 5% sur un an.Sur le seul quatrième trimestre 2017, son bénéfice net s’élève à 315,4 millions de dollars contre 150,2 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus trimestriels ressortent à 604,1 millions de dollars contre 550,3 millions de dollars un an plus tôt.
Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 2,3 milliards de dollars au premier trimestre à fin décembre de son exercice 2017/2018, il est vrai moins importantes que celles observées au trimestre précédent à fin septembre (5,9 milliards de dollars). Compte tenu toutefois d’un impact marchés positif de 2,9 milliards de dollars, les actifs sous gestion affichent une hausse de 0,6 milliard de dollars sur le trimestre à 753,8 milliards de dollars, pratiquement inchangés par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 5% sur un an.Du côté des résultats financiers, le premier trimestre à fin décembre se solde par une perte nette de 583,3 millions de dollars après un bénéfice net de 425,2 millions de dollars pour le trimestre précédent. Ce résultat est dû pour l’essentiel à l’impact négatif de la réforme fiscale qui a donné lieu à une charge de 1,1 milliard de dollars.
OFI Asset Management (OFI AM) maintient le cap. Au cours de l’année 2017, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 1,447 milliard d’euros, a dévoilé hier Jean-Pierre Grimaud, son directeur général, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Un chiffre en léger repli par rapport aux 2,4 milliards d’euros de souscriptions nettes réalisées en 2016. « La collecte nette de 2016 avait été portée par une très forte collecte sur le monétaire qui ne s’est pas reproduite en 2017 », a ainsi expliqué Christophe Frespuech, directeur du développement d’OFI AM. En 2017, la collecte sur le monétaire a même été négative et comprise entre -600 et -800 millions d’euros.Malgré ce recul, 2017 offre des signes de satisfaction pour la direction. Ainsi, « un tiers de la collecte nette a été réalisée sur le non-coté, s’est félicité Jean-Pierre Grimaud. Les deux autres tiers se sont investis sur des fonds obligataires court terme, les convertibles et les métaux précieux. » Mieux, ces flux entrants ont permis de gonfler significativement les actifs sous gestion du groupe OFI AM. « Nous avons franchi pour la première fois de notre histoire la barre des 70 milliards d’euros d’encours sous gestion », a noté Jean-Pierre Grimaud. Désormais, environ 10% de ces encours proviennent d’actifs non cotés (infrastructure, dette non cotée, private equity, immobilier). Par ailleurs, « les encours détenus par la clientèle individuelle ont atteint 1,9 milliard d’euros à fin 2017, a souligné Jean-Pierre Grimaud. Cette activité devient aujourd’hui significative. »Le développement auprès de la clientèle individuelle constitue d’ailleurs l’un des axes forts de la société de gestion pour l’année 2018. « OFI AM s’adresse très majoritairement à une clientèle institutionnelle mais nous avons toujours la volonté de diversifier notre clientèle auprès des particuliers, d’autant qu’il y a moins de croissance à attendre sur le marché des institutionnels, a estimé Jean-Pierre Grimaud. Nous travaillons déjà avec les réseaux de nos actionnaires mais ce n’est pas suffisant. Il faut donc travailler avec des réseaux tiers. » Dans ce cadre, en 2017, OFI AM a pris une participation dans le groupe de Crystal – Expert & Finance qui figure parmi le top 3 des réseaux de CGP sur le marché français avec Cyrus Conseil et UFF. « Cette opération nous permet d’avoir un rayonnement très significatif auprès des particuliers. » En particulier, la société de gestion a donné naissance à la filiale OFI Patrimonial au dernier trimestre 2017. Une nouvelle structure qui se positionne comme le conseiller en investissements financiers (CIF) intégré du groupe OFI pour mettre à disposition des réseaux partenaires une offre dédiée. « Il s’agit d’une plateforme digitale patrimoniale à disposition des réseaux de distribution de nos partenaires et actionnaires, a précisé Jean-Pierre Grimaud. Cette plateforme est en cours de finalisation et elle sera d’abord déployée dans le réseau Matmut au deuxième trimestre 2018. » Baptisée Ernest en interne, cette plateforme digitale a été développée en partenariat avec deux fintech, Upsideo et Fundvisory. « Aujourd’hui, 5 personnes travaillent à temps plein sur OFI Patrimonial, a souligné le dirigeant. Les investissements sont significatifs. » L’enjeu est loin d’être neutre. « Sur les particuliers, si toutes les conditions sont réunies, nous devrions être capables d’atteindre 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion en 2018 », a avancé Jean-Pierre Grimaud.En parallèle, OFI AM entend explorer de nouveaux territoires et accélérer son développement à l’international « avec une approche pragmatique et de partenariat », a indiqué Jean-Pierre Grimaud. A l’été 2017, la société de gestion s’est ainsi associée à la banque allemande BKB Bank pour se développer en Allemagne et en Autriche. Dans ce cadre, 11 fonds ont été référencés en Allemagne et en Autriche. De même, OFI AM a noué un partenariat avec Bluemint Capital au Portugal, 5 fonds étant actuellement référencés sur le marché portugais. « En 2018, nous voulons avoir une démarche similaire sur d’autres marchés européens, comme l’Espagne, a avancé Jean-Pierre Grimaud. Sur l’ensemble des marchés à l’international, nous visons 1 milliard d’euros d’encours dans un horizon de 4 ans, dont 600 millions d’euros en Allemagne. »L’année 2017 a été également l’occasion, pour OFI AM, d’accélérer ses efforts en matière de rationalisation et d’optimisation de sa gamme de fonds. « Nous avons très fortement simplifié notre offre pour la rendre plus lisible et plus concrète », a indiqué Jean-Pierre Grimaud. Ainsi, la société de gestion a fermé entre 65 et 70 fonds pour concentrer sa gamme de fonds ouverts sur une trentaine de véhicules. En parallèle, « nous travaillons à la transformation d’un certain nombre de nos fonds en sicav de droit français pour pouvoir proposer une offre qui convient le mieux aux investisseurs institutionnels. » De fait, 4 fonds ont été transformés en sicav en vue de la commercialisation à l’international : OFI RS Euro Equity Smart Beta, OFI RS Euro Equity, OFI Flexible Global Multi Asset et, enfin, OFI RS Euro Credit Short Term. « Nous souhaitons avoir 7 sicav qui soient les plus représentatives possibles de notre proposition de valeurs, a ajouté Jean-Pierre Grimaud. Ces sicav ont vocation à être cotées sur la plateforme Euronext Fund Services. Deux d’entre-elles sont déjà cotées. »Si les projets de croissance organique se multiplient, OFI AM n’exclut pas pour autant des opérations de croissance externe. Le groupe entend bien, en effet, «être un pôle de rapprochement pour d’autres sociétés de gestion, seulement si cela a du sens», a indiqué Jean-Pierre Grimaud. Le dirigeant, qui vise toujours 100 milliards d’euros d’encours à horizon, a admis que que «la croissance organique seule ne nous permettra d’atteindre cet objectif». Si aucune discussion n’est actuellement en cours, OFI AM entend privilégier des cibles lui permettant de compléter sa gamme de clientèle via l’accès, notamment, à de nouveaux réseaux de distribution.Enfin, Jean-Pierre Grimaud a dévoilé l’élargissement du comité exécutif de la société de gestion à la fin de l’année 2017. Ainsi, Eric Turjeman, directeur des gestions actions et convertibles, et Eric Bertrand, directeur des gestions taux et diversifiés, ont intégré cette instance. De même, Christophe Frespuech, directeur du développement, a rejoint le comité d’exécutif d’OFI AM.
Au cours d’une année 2017 porteuse, le groupe Siparex a enregistré un volume de levées de fonds record à 330 millions d’euros, ce qui a entraîné une accélération de la progression des actifs qui atteignent 1,8 milliard d’euros, a annoncé Bertrand Rambaud, président de la société de capital investissement, au cours d’une réunion avec la presse. Un niveau d’actifs satisfaisant, mais pas suffisant. Pour Bertrand Rambaud, « il faut être plus ambitieux que cela ; il est nécessaire de faire évoluer nos actifs ». D’ici à 2020, la société a déjà comme objectif d’arriver à 2 milliards d’euros de fonds sous gestion. Cette croissance pourra éventuellement passer par de la croissance externe, Siparex restant « à l’affût de tout ce qui se passe », selon Bertrand Rambaud. Parallèlement, la société a connu une accélération de son activité l’an dernier avec 206 millions d’euros d’investissements et 213 millions d’euros de cessions, et ce, à travers l’ensemble de ses lignes métiers (ETI, midcap, small caps, innovation et mezzanine).En ce début 2018, Siparex a nommé un chief digital officer, Nicolas Requillart, afin de prendre le sujet digital à bras le corps. La mission principale de cet « expert digital », selon son profil LinkedIn, sera de sensibiliser les dirigeants de PME-ETI sur le digital et de les accompagner dans la définition et la mise en œuvre de leur feuille de route dans ce domaine. Il aura aussi pour rôle d’accompagner le groupe Siparex dans sa transformation digitale. Au rang des projets pour 2018, Bertrand Rambaud compte également poursuivre l’internationalisation de la société, dont l’activité reste largement franco-française. Elle a notamment un projet au Canada de bâtir un fonds de co-investissement d’une centaine de millions d’euros. Enfin, Siparex compte enrichir son offre, notamment auprès des particuliers. Elle travaille au lancement d’une offre en mars avec Apicil, lequel veut dynamiser ses unités de compte.
Stéphane Pouchoulin, le directeur général de FundQuest Advisor, filiale de BNP Paribas, a quitté la société, a appris Citywire Selector. Il serait parti mi-décembre et Stéphane Rouillon lui aurait succédé. Ce dernier était dernièrement directeur des investissements de la joint venture Banco Estado Fondos Mutuos au Chili.
Le fonds de pension de l’Etat de New York a doublé ses investissements à 4 milliards de dollars dans un indice d’émissions à bas carbone, rapporte le Wall Street Journal. L’indice, conçu par Goldman Sachs Asset Management, est moins exposé à des sociétés comme Exxon Mobil et Chevron et a un biais plus prononcé sur des valeurs comme Apple et Microsoft. Cela reste une petite partie des actifs du fonds de pension qui s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars. Le fonds a par ailleurs investi 7 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement durable via des actions, de l’immobilier et du private equity.
Après un record de transactions dans l’ancien, en 2017, le marché de l’immobilier devrait se consolider en 2018, estime le Crédit foncier dans son étude annuelle consacrée à ce marché. 970.000 achats de logements anciens auraient été enregistrés en 2017, selon les premières estimations de la banque, ce qui représente un record absolu. Dans le neuf, en revanche les 273.000 transactions sont loin des chiffres enregistrés en 2007 (381.000).
Le gérant d’actifs compte notamment sur la Matmut pour diversifier ses encours, en dépit du mariage annoncé entre son deuxième actionnaire et AG2R La Mondiale.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé hier la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fondation d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019. Ce changement de gouvernance fait suite à des luttes internes sur le devenir de l’entreprise, après la révélation de malversations en Afrique suivies de retraits de capitaux importants. Le gestionnaire alternatif gérait 31,9 milliards de dollars (28,2 milliards d’euros) au 1er janvier, contre environ 50 milliards à son pic en 2005.
PensionsEurope, l’association européenne des fonds de pension, aba, l’association allemande des caisses de pension professionnelles, et Pensioenfederatie, son équivalent néerlandais, n’ont pas manqué de répondre à la consultation de la Commission Européenne sur la finance durable. Si les associations estiment que les investisseurs doivent prendre en compte les facteurs de durabilité dans leurs décisions d’investissement, cela ne devrait selon elles pas être prescrit par la loi. Cette consultation avait été ouverte en fin d’année dernière, à la suite de recommandations du High Level Expert Group (Groupe d’Experts de Haut Niveau sur la Finance Durable) dont le rapport final a été publié ce mercredi. Son objectif ? Renseigner les «devoirs des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs en matière de durabilité». Une diversité des approches impossible à unifier Opposant le plus fervent, aba «plaide fortement contre une définition à l'échelle européenne de critères spécifiques de screening ESG», dans la mesure où «le choix final des critères est fortement influencé par les valeurs individuelles et les concepts moraux», cite l’IPE. Toujours selon aba, une compréhension des ESG universellement partagée à l'échelle de l’UE est «inconcevable. En conséquence, une définition fixe ou un catalogue prédéfini ne serait pas une solution viable». Pour PensionsEurope, la nécessité pour les investisseurs institutionnels de répondre aux attentes sociétales en matière d’investissement responsable est indéniable. Toutefois, «une approche prescriptive et obligatoire ne pourrait pas tenir compte de la diversité des approches existantes». Et d’ajouter : «Les fonds de pension devraient avoir la possibilité d'établir des priorités et de se concentrer sur des questions spécifiques de développement durable dans leurs décisions d’investissement». Si une législation devait malgré tout venir à être introduite au niveau de l’UE, les fonds de pension préféreraient des règles «de principe» et non contraignantes, estime par ailleurs l’association européenne. Un avis partagé par la Fédération néerlandaise qui ne croit pas «aux mesures prescriptives établies par l’UE». Avec l’appui du gouvernement et des fonds de pensions néerlandais, elle met pour sa part en avant une législation déjà existante aux Pays-Bas, laquelle demande déjà aux fonds de pension d’expliquer façon de prendre en compte les critères ESG dans leur politique d’investissement.
Guillaume de Trogoff, directeur général d'ACG Management va quitter ses fonctions au sein de la société de gestion aujourd'hui même. Une information révélée par le site H24 Finance et confirmée à la rédaction de Distrib Invest par Guillaume de Trogoff. Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l'initiative ou qu'on lui proposerait par ailleurs.
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance recherche actuellement un analyste - gérant multigestion pour renforcer son pôle multigestion et commercialisation.
L'écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continue de se creuser, rapporte Les Echos qui a élaboré un classement des collectes 2017 des sociétés de gestion françaises. Les encours des fonds ouverts (hors ETF) d'Amundi ont augmenté de 12 % à 308 milliards en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60 % à 135 milliards d'euros. Cette décollecte s'explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d'euros de collecte nette mais 6,5 milliards hors monétaire). A 106 milliards d'euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7 % par rapport à fin 2016.
BNP Paribas Cardif France vient d'annoncer la nomination de Pascal Perrier, actuel président directeur général de BNP Paribas Cardif en Pologne, en tant que directeur des activités auprès des CGPI et des courtiers. A partir du 1er mai 2018, il s’attachera à poursuivre la mise en œuvre de la transformation de cette activité dans le cadre du plan de développement 2017-2020 de BNP Paribas Cardif.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé aujourd’hui la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Le gestionnaire d’actifs coté avait suspendu il y a quelques semaines sa recherche d’un successeur en interne. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune, avant d'être écarté lors de l’arrivée de Tidjane Thiam à la tête de la banque helvète. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fonction d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019.
HANetf, le fournisseur européen indépendant d’ETF Ucits en marque blanche, a sélectionné BNY Mellon pour lui fournir des services de conservation, d’administration et de gestion fiduciaire, a annoncé hier le groupe américain. HANetf lancera cette année une plateforme domiciliée en Irlande accessible aux nouveaux entrants sur le marché des ETF, indique la société dans un communiqué. Fondée par Hector McNeil et Nik Bienkowski, tous deux co-directeurs généraux, HANetf prévoit de réduire les barrières à l’entrée pour les futurs émetteurs d’ETF en fournissant toute une gamme de services, comprenant le développement des produits, les ventes, le marketing et la distribution.BNY Mellon a restructuré son équipe dédiée aux ETF en 2017. Le groupe américain a notamment recruté Jeff McCarthy en qualité de directeur général en charge de cette activité. Il a également embauché Scott Coey au poste nouvellement créé de responsable du développement des relations avec les clients et les produits structurés pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Enfin, Rob Rushe a rejoint BNY Mellon en octobre 2017 en qualité de « Europe ETF Segment Executive » afin de superviser la croissance à long terme de la plateforme européenne d’ETF du groupe américain.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé ce 29 janvier la nomination de Reto Eisenhut en qualité de chargé de vente senior qui va couvrir la distribution en Suisse germanophone. Basé à Zurich, Reto Eisenhut est rattaché à Stéphane Matile, en charge de la clientèle «wholesale» et responsable pays Suisse chez RobecoSAM.Reto Eisenhut travaillait précédemment chez Allianz Global Investors où il a passé trois ans en tant que reponsable wholesale». Auparavant, il a passé quinze ans chez Credit Suisse, entre autres en tant que responsable de la distribution de fonds en Suisse et au Lichtenstein.Les actifs sous gestion de RobecoSAM s'élèvent à environ 19,3 milliards de dollars à fin juin 2017.
La famille genevoise Benhamou s’empare de la banque américaine Brickell, active dans la gestion de fortune et l’investissement, rapporte L’Agefi suisse. Elle contrôle déjà comme actionnaire de référence la Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) à Genève. La famille, et non la société genevoise, a mené cette transaction dont le montant n’a pas été dévoilé et qui doit encore être approuvée par les autorités de régulation des deux pays. Cette opération ne constitue pas une extension du dispositif suisse mais le lancement d’une nouvelle activité, a expliqué hier le responsable de la communication de la CBH. Elle «confirme notre engagement à développer encore notre activité de gestion de fortune», a affirmé de son côté un membre de la famille. Celle-ci a déjà racheté plusieurs entités ces dernières années, dont celle de gestion de fortune de la banque zurichoise Fibi. Brickell, qui faisait partie d’un groupe bancaire portugais dont la CBH a racheté il y a près de 4 ans les activités en Suisse, a été reprise au liquidateur de cette structure en difficulté. Etablie à Miami, cette banque, qui emploie environ 70 collaborateurs, dispose d’une clientèle locale et internationale. Elle «nous ouvre les portes de l’Amérique du Sud», ajoute le responsable de la communication.
La gestion d’actifs de Bankia a le vent en poupe. A l’issue de l’exercice 2017, l’encours de ses fonds communs de placement atteignent 17,7 milliards d’euros contre 13,6 milliards d’euros à fin 2016, soit une progression de 30,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique principalement par l’intégration des activités de Banco Mare Nostrum (BMN). Hors BMN, cet encours ressort à 15,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% sur un an. « Le groupe Bankia a augmenté sa part de marché à 5,80% à fin décembre 2017, soit une croissance de 27 points de base sur un an, hors BMN », indique la banque ibérique qui ne dévoile pas de chiffres de collecte.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’inscrit à 8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 6,47 milliards d’euros à fin 2016, soit une augmentation de 24,2%. L’activité a également pleinement bénéficié de l’intégration de BMN. Sans cet élément, l’encours des fonds de pension s’établit à 6,7 milliards d’euros, en croissance de 4% seulement sur un an.En prenant en compte l’intégralité de ses activités et de son périmètre, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net en repli de 37,3% sur un an à 505 millions d’euros en 2017, pénalisé par les coûts d’intégration de BMN. Hors BMN, son bénéfice net ressort à 816 millions d’euros, en progression de 1,4% par rapport à 2016. Au cours du seul quatrième trimestre 2017, Bankia accuse une perte nette de 235 millions d’euros du fait de la fusion avec BMN dont les coûts nets d’intégration s’élèvent à 312 millions d’euros sur ce dernier trimestre 2017. En excluant cet élément, le bénéfice net trimestriel s’inscrit à 77 millions d’euros, a précisé Bankia.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management vient de lancer les fonds Santander Sostenible 1 et Santander Sostenible 2, deux nouveaux véhicules axés sur l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte le site spécialisé Funds People. Le premier investit principalement dans des obligations internationales tandis que le deuxième cible en priorité les actions internationales. Tous deux suivent des critères d’investissement financiers et extra-financiers. La principale différence entre les deux produits réside dans leurs expositions respectives aux actions. Santander Sostenible 1 aura ainsi un maximum de 25% d’actions tandis que Santander Sostenible 2 aura un maximum de 55% d’actions.
BNP Paribas Real Estate a annoncé la nomination effective au 30 janvier 2018 de Frédéric Mangeant en qualité de directeur général (CEO) de sa filiale en Espagne. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de développer l’ensemble des lignes métiers de BNP Paribas Real Estate en Espagne. Il sera directement rattaché à Lauric Leclerc, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate. Frédéric Mangeant remplace Jesus Pérez Rodriguez, nommé « senior advisor » au sein du groupe. Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Frédéric Mangeant était depuis 2014 directeur pour l’Espagne de Shaftesbury Asset Management.
La société de gestion March A.M., qui regroupe depuis l’an 2000 les activités de gestion du groupe bancaire espagnol March, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1 milliard d’euros. Avec un effet marchés positif de 200 millions d’euros, les actifs sous gestion sont ainsi passées de 6,4 milliards d’euros fin 2016 à 7,6 milliards d’euros à fin décembre 2017, a indiqué récemment la société, à l’occasion d’une présentation à Paris. Les encours comprennent autour de 60% d’actions et 40% d’obligations. La sicav luxembourgeoise enregistrée en France comprend notamment un produit défensif Torrenova Lux, dont les encours sont demeurés stables l’an dernier à 915 millions d’euros. En revanche, deux fonds thématiques ont vu leurs encours doubler de taille. Le fonds March Family Business, centré sur les valeurs familiales, affiche désormais un encours de 245 millions d’euros contre un peu plus de 100 millions d’euros fin 2016. Même évolution pour le fonds March Vini Capital, qui a fait l’objet d’une présentation aux investisseurs parisiens et dont l’objectif est de surperformer les indices mondiaux en investissant sur toute la chaîne de production de l’industrie du vin à travers des actions internationales cotées. Les actifs du fonds, lancé en décembre 2009, sont passés de 110 millions d’euros en 2016 à 215 millions d’euros fin 2017. Le fonds, qui compte une cinquantaine de lignes, affiche une volatilité inférieure d’environ 30% à celle de l’indice MSCI World LC. Il a réalisé l’an dernier une performance de 15,56% contre 16,27% pour l’indice de référence. Sur trois ans, la performance ressort à un peu plus de 35% contre 24,33% pour l’indice.Pour 2018, March A.M., dont la clientèle est espagnole à plus de 80%, souhaite renforcer sa présence à l’international par le biais d'événements comme celui organisé à Paris. Le marché français fait partie des priorités de l’année, avec peut-être l’enregistrement en France de fonds déjà existants...
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 31 décembre 2017, River and Mercantile a vu ses actifs sous gestion progresser de 5% pour s’établir à 32,6 milliards de livres contre 31,05 milliards de livres à fin juin 2017, a annoncé ce 29 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Durant la période sous revue, le groupe a enregistré une collecte nette de 757 millions de livres. Il a également bénéficié d’un effet de marché positif de 775 millions de livres.Au cours du seul deuxième trimestre, clos au 31 décembre 2017, sa collecte nette s’établit à 1,26 milliard de livres, après 510 millions de livres de sorties nettes subies au premier trimestre.Durant les six premiers mois de son exercice fiscal 2017/2018, River & Mercantile a enregistré environ 7 millions de livres de commissions de performance, a précisé la société de gestion dans un communiqué. Le groupe britannique publiera ses résultats semestriels détaillés le 7 mars 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset mangement firm VIA AM, a specialist in systematic strategies, on 29 January announced the launch of two Smart Income equity funds in partnership with Société Générale. The two funds aim to offer exposure to exposure to companies which benefit from high dividend returns and solid fundamentals, while halving the equity risk. The collaboration will allow VIA AM to further deployment of its expertise in systematic fundamental strategies and hedging instruments, using the top level expertise of Société Générale in the area of derivatives and infrastructure. The two funds, Solys VIA Smart Income Europe and Solys VIA Smart Income World, aim to generate a net 4% to 5% per year, for 20% to 25% more than the benchmark indices. With a hedging programme in place, risk of loss, volatility and also the performance of the fund, on average, are reduced by half compared with equity markets, a statement says. Two years after its creation, VIA AM has six funds under management (European, United States and Global equities, as well as absolute return), representing over EUR630m in assets.
Unsurprisingly, BlackRock largely dominated inflows to funds on sale in Europe in 2017, with EUR101.1bn, while the sector overall attracted a total of EUR756.9bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. Pimco is a distant second with EUR55.8bn in inflows, followed by Amundi, at EUR47.5bn.The success of BlackRock can be attributed partly to its iShares ETFs, which have seen EUR34.6bn in inflows. But, even discounting this activity, BlackRock remains the best asset management firm by inflows, with EUR66.5bn, Thomson Reuters notes. However, Deutsche Bank, in 11th place by inflows, owes its place almost entirely to ETFs, which account for EUR11.2bn out of EUR16.6bn. This means that the German bank would drop out of the top 20 rankings of fund promoters in Europe in 2017 were it not for its ETF activity.The other firms in the top 20, after Amundi, are JPMorgan (about EUR30bn), Legal & General, Vanguard Group, UBS, Eurizon Capital, Allianz, Invesco, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Union Investment, Aviva, AllianceBerstein, Insight, Credit Suisse Group, Royal London, GAM and State Street. Aside from Amundi, there are no French groups in these rankings.In bond funds, Pimco is the firm to have sold the most funds in Europe in 2017 (EUR53.9bn, out of total inflows for the sector of EUR289l.4bn), while BlackRock takes first place for equity funds (EUR56.8bn). Eurizon leads for diversified funds (EUR14.7bn).In terms of assets, the leader in the sector remains BlackRock, with EUR755.9bn. Thanks to its merger with Pioneer Investments, Amundi has seen its assets rise to EUR401.4bn, and takes second place, ahead of JP Morgan (EUR321.5bn) and Deutsche Bank (EUR286.8bn). In the top 20 there is one other French player, BNP Paribas Asset Management, in seventh place. Vanguard, which competes with BlackRock globally, is only 17th in Europe for fund assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Growth in private banking is one of the key points in the development plan drafted by Mediobanca, Bluerating reports. Currently, the Italian firm has portfolios under management totlaling EUR19bn in this segment, and the objective is to increase assets by EUR6bn in three years. To achieve that, the bank has reorganized its activity. The first step has been to merge Banca Esperia into Mediobanca and to launch the Mediobanca Private Banking brand for clients with at least EUR5m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } HANetf, an independent European provider of white-label UCITS ETFs, has selected BNY Mellon to provide custody, administration and fiduciary management services, the US banking group has announced. HANetf will this year launch a platform domiciled in Ireland, available to newcomers to the ETF market, the firm says in a statement. HANetf, founded by Hector McNeil and Nik Brienkowski, both co-CEOs, is aiming to reduce barriers to entry for future ETF issuers, by providing a range of services, including product development, sales, marketing and distribution. BNY Mellon restructured its team dedicated to ETFs in 2017. The US group has recruited Jeff McCarthy as CEO responsible for this activity. It has also recruited Scott Coey to the newly-created position of head of development for client relationships and structured products for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), Finally, Rob Rushe joined BNY Mellon in October 2017 as Europe ETF Segment Executive, to oversee long-term growth of the European ETF platform for the US group.
The asset management firm March A.M., which has since 2000 included the asset management activities of the Spanish banking group March, last year posted net inflows of EUR1bn. With a positive market effect of EUR200m, assets under management have thus risen from EUR6.4bn at the end of 2016 to EUR7.6bn as of the end of December 2017, the firm announced recently at a press conference in Paris. Assets are composed of about 60% equities and 40% bonds.The Luxembourg Sicav, registered in France, includes a defensive product, Torrenova Lux, with assets which last year held stable at EUR915m. However, two thematic funds saw their assets double in size. The March Family Business fund, centred on family stocks, now has assets of EUR245m, compared with slightly over EUR100m as of the end of 2016. The same development has been observed for the March Vini Capital fund, which was the subject of a presentation to Parisian investors, and which aims to outperform global equities by investing throughout the industrial wine production chain, via international publicly-traded equities. The assets in the fund, launched in December 2009, have risen from EUR110m in 2016 to EUR215m at the end of 2017. The fund, with 50 positions, has volatility 30% lower than the MSCI World LC index. Last year, it earned returns of 15.56%, compared with 16.27% for the benchmark index. Over three years, performance comes out at slightly over 35%, compared with 24.33% for the index.In 2018, March A.M., with Spanish clients representing over 80%, would like to increase its international presence, via events like the one held in Paris. The French market is a priority for the year, and the year may bring the registration of existing funds in France.
The US firm KKR on Monday, 29 January announced that it has appointed Jacques Veyrat, former chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, as senior advisor, to support investment activities in France. Veyrat is currently the founder and head of the investment fund Impala, whose net asset value is estimated at about EUR1bn, and chairman of the board of directors at Fnac Darty. Before founding Impala in 2011, he served as chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, a global trading group, and of Neuf Cegetel, a telecommunications company, before its acquisition by SFR. “In close collaboration with Henry Kravis, Johannes Huth and all of the EMEA management team, Veyrat will work to develop the KKR platform in France,” the investment firm says in a statement.In France, investments at KKR cover several sectors in the French economy, including industry (Legrand, Tarkett, Winoa), software and outsourcing (Webhelp, OVH) and luxury products (SMCP). The US firm has also invested in venture capital to support French growth technology conpanies, including Ivalua and Fotolia.