Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Turgot Asset Management (Turgot AM) a décidé de modifier en profondeur son fonds de fonds Smart World. Dans une lettre aux porteurs datée du 1er février, la société de gestion explique que, « compte tenu des circonstances des marchés », elle a en effet décidé « de modifier l’objectif de gestion, la stratégie d’investissement et le profil de rendement / risque du fonds ». L’objectif est d’avoir « une gestion plus flexible pour saisir davantage les opportunités sur les marchés obligataires internationaux plutôt que les actions internationales ». Tous ces changements sont intervenus le 7 février 2018. Au passage, le fonds change de dénomination pour être rebaptisé Eminence Patrimoine.Concrètement, l’objectif de gestion du fonds vise désormais à rechercher une performance en s’exposant aux marchés obligataires et aux marchés actions européens et internationaux par le biais d’investissement en OPC à travers une gestion discrétionnaire et flexible, explique la société dans cette lettre. « Le FCP n’est ni indiciel, ni à référence indicielle mais à titre de comparaison a posteriori, le porteur peut se référer à l’indicateur de référence Eonia capitalisé majoré de 3%, précise Turgot AM. Il ne s’agira plus de performer l’indice MSCI World. » Afin d’atteindre cet objectif de gestion, les expositions sur les marchés par le biais d’OPC sont drastiquement modifiées. Ainsi, la société de gestion annonce une diminution de l’exposition aux actions internationales (y compris les pays émergents) jusqu’à 60% maximum de l’actif net alors que précédemment le fonds était investi entre 60% et 100% de l’actif net aux actions internationales. De même, la part des actions de petites capitalisations passera pourra atteindre un maximum de 60% de l’actif net au lieu de 100% auparavant. Enfin, la société de gestion augmente l’exposition aux obligations internationales qui passera d’un minimum de 40% jusque 100% de l’actif net et non plus de 0% à 40% de l’actif net comme précédemment.Par ailleurs, « le fonds pourra dorénavant intervenir sur des instruments financiers à terme en vue de prendre des positions uniquement de couverture du portefeuille aux risques actions, taux et/ou change, ajoute Turgot AM. L’indicateur synthétique de risque passera en conséquence de 5 à 3 sur une échelle de 7. »Le fonds Eminence Patrimoine est géré par Geoffroy Landoeuer, responsable de la multigestion chez Turgot AM. A fin décembre 2017, le fonds affichait 1,8 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Les grands fonds de dotation américaines devraient réduire leur exposition aux hedge funds d’environ 10% de leurs portefeuilles pour se protéger contre les baisses de marchés, a indiqué sur Bloomberg TV Catherine Ann Keating, directrice générale du gestionnaire d’actifs Commonfund. «Il y a beaucoup de risque actions dans les hedge funds, pas nécessairement tous mais dans beaucoup d’entre eux, il y a beaucoup de risque», a déclaré la responsable qui ajoute qu’il est préférable actuellement de s’exposer aux actions par le biais d’un fonds indiciel, beaucoup moins cher.Il y a cinq, les hedge funds pouvaient constituer jusqu'à 20% des portefeuilles des principaux fonds de dotation, a précisé Catherine Ann Keating. Selon une étude réalisée par Commonfund et l’association nationale des responsables de collèges et d’universités, les fonds de dotation universitaires américains avaient 52% de leurs actifs investis dans des stratégies alternatives en 2017, dont les hedge funds.
Dans le cadre de la réorganisation de son activité de gestion d’actifs, l’assureur italien Generali vient de créer une nouvelle division, baptisée Generali Investments Partners SGR, rapporte Citywire Italia. Cette nouvelle structure, créée fin janvier, est chargée de la promotion et de la gestion de tous les fonds d’investissements, y compris les fonds de pension. La nouvelle société a été constituée avec un capital social de 1 million d’euros. Elle sera dirigée, pour les trois prochaines années, par un conseil d’administration composé de Timothy Ryan (président), Emiliano Di Giammatteo et Carlo Trabattoni, ancien responsable de l’Italie chez Schroders. Cette création s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation plus vaste du métier de la gestion, impliquant également la filiale Generali Investments Europe, visant à rationaliser la structure et a concentrer les activités au sein de deux entreprises, y compris la société nouvellement créée.
Alors qu’Axa a fait état ce jeudi de résultats supérieurs aux attentes en 2017, sa filiale de gestion d’actifs a connu un exercice moins brillant sur le front de la collecte. Axa IM a attiré des flux nets de 7,9 milliards d’euros l’an dernier (9,3 milliards auprès des clients tiers), contre 56,4 milliards en 2016 et 41,6 milliards l’année précédente. Cette chute «est principalement due à une baisse de collecte des JV d’Axa IM, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas pour vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre JV en Chine». Le gestionnaire ajoute «qu’il s’agit d’activités à marge faible, les dégagements ont par conséquent eu un impact financier très limité.»
Déficit courant et déficit budgétaire qui se creusent, taux d’épargne au plancher, il ne manquait plus que les agences de titrisation hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac pour nous rajeunir d’une bonne dizaine d’années. Les retards de paiement diminuent et les deux agences dégagent des bénéfices. Mais c’était sans compter la baisse d’impôts de Donald Trump qui va de pair avec la baisse des crédits d’impôts. D’où l’affichage de pertes de 10 milliards de dollars pour les deux agences. Conséquence, le Trésor américain va devoir renflouer leurs fonds propres pour 4 milliards.
Bloomberg a publié son Robin Hood Index pour 2018 (« Robin la capuche » et non Robin des Bois dérivé d’une malencontreuse traduction). L’indice mesure le nombre
Le remplacement du portugais Vitor Constâncio par l’espagnol Luis de Guindos à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) est à peine acté, que les « analystes », plutôt allemands ou suisses alémaniques, jugent acquise la désignation le 1er novembre 2019 de l’allemand Jens Weidmann à la présidence en remplacement de Mario Draghi. Si on les suit, l’Allemagne détiendrait alors la présidence de la BCE, celle de la Banque européenne d’investissement (BEI) avec Werner Hoyer, la direction générale du Mécanisme européen de stabilité (MES) avec Klaus Regling, la vice-présidence (la présidence en 2019 !) du Conseil de surveillance prudentielle avec Sabine Lautenschläger et le siège de l’honorable institution à Francfort.
Pour faire simple, la zone euro, c’est un méga-excédent courant allemand et à la sortie, des déséquilibres entre les pays membres. « Au sein d’une union monétaire, le rééquilibrage nécessite des ajustements de prix », expliquent des économistes du Cepii. Ce qui implique, selon eux, un taux d’inflation de 2 points supérieurs en Allemagne par rapport au reste de la zone sur une décennie, ou 1 point sur deux décennies. De là à conclure que la BCE doit avoir un objectif d’inflation spécifique pour l’Allemagne à 4 % ou 5 %...
Écart. La réaction épidermique des marchés financiers mi-février à un frétillement de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis témoigne d’un certain désarroi des intervenants de marché. En janvier, l’indice sous-jacent du CPI, hors éléments volatils, a augmenté de 0,3 % d’un mois sur l’autre et de 1,8 % en glissement annuel. Soit 0,1 point au-dessus des attentes. Début février, un autre indicateur conjoncturel avait agité les marchés : le salaire horaire moyen, en passant de 2,5 % à 2,9 %. « La série principale du salaire horaire qui englobe tous les salariés, est relativement récente, puisqu’elle n’est publiée que depuis 2006 », rappellent les économistes de Lazard Frères Gestion. En vérité, la croissance des salaires « n’a pas vraiment accéléré », si l’on s’en tient à des séries plus longues.
Le patron de la banque sino-britannique, John Flint, n’exclut aucune option pour développer ce pôle relativement peu important par rapport aux concurrents.
Le premier assureur italien Assicurazioni Generali a annoncé hier son intention de renforcer ses investissements dans l'économie «verte» et de céder deux milliards d’euros d’actifs liés à l’industrie du charbon. Generali a précisé dans un communiqué, dans le cadre de sa stratégie de lutte contre le changement climatique, que ses investissements dans les secteurs écologiques seraient augmentés de 3,5 milliards d’euros d’ici 2020. L’assureur a ajouté qu’il allait vendre ses actions liées à l’industrie du charbon et qu’il liquiderait progressivement ses obligations en rapport avec ce secteur, en les portant jusqu'à leur maturité ou en envisageant de les céder avant.
Dans le souci de réaliser des économies d'échelle, Egamo, société de gestion filiale du groupe MGEN, deviendra celle du groupe Vyv, nous apprend l’AGEFI. Toujours selon le quotidien, le groupe Vyv a créé au début de l’année la société Vyv Invest, avec pour actionnaires les mutuelles affiliées et l’UMG du groupe. Vyv Invest créera un fonds pour les investissements en innovation du groupe. S’il est prévu pour entrer en action au second semestre 2018, sa dotation n’a pas encore été fixée. Preuve de son appétit pour les entreprises innovantes, Harmonie Mutuelle a d’ailleurs investi l’an dernier dans la start-up de télémédecine MesDocteurs, dont les services seront proposés aux adhérents courant 2018. Une année riche en projets donc, puisque le groupe se prépare à accueillir la mutuelle Chorum, spécialisée dans la protection sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire, mais aussi Carel, la mutuelle supplémentaire des élus locaux. En outre, le président de Vyv, Thierry Beaudet, a annoncé lors d’un point presse envisager un resserrement des liens de l’UMG avec SMACL Assurances et la Maif, ainsi qu’un développement à l’international, notamment en Chine, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.
À l'occasion de la publication des résultats annuels 2017 du groupe Axa, la société de gestion du groupe Axa IM a dévoilé les chiffres de sa collecte. Sur un an, les encours d'Axa IM ont augmenté de 4 % pour s'établir à 746 milliards d'euros.
Le groupe BNP Paribas vient d'annoncer le lancement d'un fonds d’investissement pour soutenir les start-up qui transforment les services financiers et l’assurance. Un fonds qui sera géré par BNP Paribas Capital Partners, sa filiale en multigestion et sélection de fonds qui gère, conseille et administre près de 6,5 milliards d’euros au 30 Septembre 2017.
D'après nos informations, ABN Amro Investment Solutions, filiale de la Banque Neuflize OBC, serait en discussions pour vendre ses activités de gestion, hors multigestion, à Candriam.
Le cabinet de gestion de patrimoine Herez est actuellement à la recherche d'un nouvel ingénieur patrimonial avec un profil expérimenté et une expertise en fiscalité.
La société de gestion espagnole Fonditel a recruté Marta Gonzalez de Michelena en qualité de responsable des ventes, du marketing et de la communication, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée est directement rattachée à Teresa Casla, directrice générale de Fonditel. Marta Gonzalez de Michelena, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans les marchés financiers et la gestion d’actifs en Espagne, a précédemment travaillé chez Pioneer Investment, Inversis, BBVA ou encore Garrigues.
Bankinter Gestion de Activos, filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol Bankinter, a annoncé, ce 20 février, la nomination d’Alfonso Ferrari en tant que nouveau président non exécutif indépendant. L’intéressé remplace ainsi José Manuel Garcia Sola, qui occupait ce poste depuis juillet 2015.Titulaire d’un doctorat en génie industriel de l’Université polytechnique de Madrid et d’une maîtrise en administration des entreprises (MBA) de Harvard Business School, Alfonso Ferrari a été précédemment administrateur de Telefonica. Au cours de sa carrière, il a également été fondateur et PDG de la société Beta CapitalA fin décembre 2017, Bankinter Gestion de Activos affiche 8,41 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans son activité de fonds communs de placements et 2,45 milliards d’euros d’encours dans son activité de fonds de pension. Par ailleurs, la société gère 2,63 milliards d’euros en Sicav.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 20 février le recrutement de Christophe Bonnefoux au poste de Chief Data Officer de BNP Paribas Asset Management. Basé à Paris, il est rattaché depuis le 22 janvier 2018 à Fabrice Silberzan, Chief Operating Officer de BNPP AM.Dans le cadre de ses fonctions, Christophe Bonnefoux aura pour mission de piloter la gestion des données au sein de BNPP AM. Il définira les orientations stratégiques en matière d’intégrité et de qualité des données, pilotera les processus de gestion de la qualité des données au service de l’ensemble de l’organisation en promouvant, sur ce domaine, l’usage des technologies et les pratiques au meilleur niveau de l’industrie. «Nous sommes heureux d’accueillir Christophe au sein de BNP Paribas Asset Management. La création de cette nouvelle fonction est une étape clé de notre ambitieux programme de gestion de la donnée, qui sera mis au service de nos clients et des autres initiatives menées au sein de l’entreprise en matière d’Intelligence Artificielle et de développements digitaux. Les domaines placés sous la responsabilité de Christophe sont essentiels au succès futur de notre entreprise, qui bénéficiera de sa connaissance des enjeux digitaux, du big data et de la richesse de son parcours», commente Fabrice Silberzan, chief operating officer BNP Paribas Asset Management.Christophe Bonnefoux possède plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la donnée et des business analytics, principalement auprès de grands organismes financiers. Avant de rejoindre BNPP AM, il a travaillé pour Arthur Andersen, Ernst & Young et Accenture Digital, où il conseillait les comités de direction sur leurs stratégies en matière de données & de services analytics. Christophe est membre élu de la Société Française de Statistique, et a suivi une formation en administration d’entreprise à l’IAE (1998), actuariat et data science à l’université Pierre et Marie Curie Paris VI (2003).
La société de capital-risque XAnge a annoncé, ce 20 février, l’arrivée en son sein d’Alban Oudin en qualité de « Startup Scouter ». Il vient ainsi étoffer une équipe de 12 investisseurs. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de détecter les startups à haut potentiel très tôt dans leur existence. Diplômé de l’Essec et de l’Ecole Centrale de Paris, Alban Oudin, passionné de nouvelles technologies, a une expérience de deux années en startup. Il a notamment travaillé chez Dreeem, ue startup neuro-technologique, avant de cofonder Shapeheart, société spécialisée dans les objets connectés pour le sport.
Le groupe de capital-investissement KKR espère lever 5 milliards de dollars pour son nouveau fonds d’infrastructures international, KKR Global Infrastructure III, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds aurait d’ores et déjà obtenu un engagement du comité d’investissement du Minnesota (SBI), qui gère notamment les fonds de retraite de l’Etat, pour un montant de 150 millions de dollars. Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élevaient à environ 4 milliards de dollars fin 2017. Le nouveau fonds d’infrastructures investira dans des actifs «core» dans le monde entier, notamment en Amérique du Nord et en Europe, dans les secteurs du social, de la distribution, du stockage et des services aux collectivités. En 2015, le fonds KKR Global Infrastructure Investors II avait levé 3,1 milliards de dollars.
Amundi a décidé de relancer son processus de recrutements, six mois après avoir annoncé le gel des embauches (lire NewsManagers du 11 juillet 2017) suite à l’acquisition de 3,5 milliards d’euros de Pioneer Investments, rapporte Financial News. De fait, la société de gestion devrait finaliser la réorganisation de son personnel d’ici la fin du premier semestre 2018, selon Yves Perrier, son directeur général. Comme annoncé précédemment, cette réorganisation entraînera 500 suppressions de postes sur un total de 5.500 collaborateurs, soit 10% des effectifs. Toutefois, le gel des recrutements, en vigueur depuis juillet, a été levé et l’entreprise recrute désormais « de manière très sélective », selon une porte-parole d’Amundi citée par Financial News. Yves Perrier a précisé que les suppressions de postes ont impliqué des personnes travaillant dans différentes lignes métiers, y compris la gestion de portefeuilles et les fonctions de back-office. « Nous avons choisi les équipes qui ont eu les meilleures performances au cours des quatre dernières années et, en conséquence, nous proposons le départ volontaire pour les autres, a indiqué Yves Perrier. Mais ce qui est notable dans cette intégration, c’est le fait que nous n’avons pas perdu un client depuis l’annonce de l’opération avec Pioneer et tous les principaux gestionnaires de Pioneer et d’Amundi que nous voulions conserver, nous les avons conservés. »
La Banque cantonale des Grisons (GKB) a annoncé ce 20 février le lancement d’un mandat de conseil à destination des investisseurs institutionnels. Ce nouveau mandat, «GKB Beratungs-Madat Institutionnelle» s’adresse en priorité à des investisseurs institutionnels qui prennent eux-mêmes leurs décision d’investissement mais qui souhaitent dans le même temps bénéficier d’un conseil qualifié facilité par la transformation digitale, explique un communiqué.Plus précisément, chaque portefeuille institutionnel sera surveillé par le biais d’un logiciel adapté et chaque fois que l'évolution du portefeuille s'écartera des préférences définies préalablement et que de nouvelles idées d’investissement émergeront, le client sera contacté. Ce nouvel outil devrait permettre à la clientèle de mieux faire face à la complexité croissante de l’activité d’investissement, souligne le communiqué. Toutefois, conclut le communiqué, le conseil personnalisé reste «la compétence clé» de la banque cantonale.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The 123 funds classified as conviction SRI funds by Novethic in 2017 had a clearly stronger growth dynamic +42.5% to EUR31.2bn) than all of the 404 SRI funds on sale on the French market (+14% to EUR134.7bn), for a total of nearly one quarter of total assets, according to the Novethic 2017 indicator. Conviction SRI offers investors portfolios constructed with strong assumptions and ESG bets: these include best-in-universe funds and environmental and social theme funds. This dynamic SRI fund market segment is where Novethic has been concentrating its indicator analysis since 2016. Far from a logic of volume, the objective is to focus expert analysis at Novethic on an innovative and promising market dynamic. The growth of conviction SRI year on year is driven by two dynamics: strong inflows of EUR6.4bn in 2017, and good returns which represented a contribution of EUR1bn. Thematic funds represent more than half of conviction SRI, and are primarily environmental, although social themes are also developing to a lesser extent. The last quarter of 2017 returned the question of financing the fight against climate change back to the foreground. This resulted in an indrease in inflows of EUR4.5bn for the year (+EUR1.8bn in the last quarter). This acceleration has given new visibility to green finance, but partially creates exposure to a “greenwashing” risk which may tarnish its reputation. This is the reason that environmental guarantees issued by the public body TEEC play a key role for end investors, combining taxonomy, climate reporting and exclusions, says Novethic. The phenomenon is still emerging, since only seven conviction SRI funds hold the TEEC label. The indicator also shows growing interest in a best-in-universe approach. This consists of applying ESG analysis to a given investment universe to select only those with the best ratings, independently of their sectors of activity. Unlike best-in-class, best-in-universe allows fund managers to prefer certain sectors with a positive impact, and to avoid others. For the year, this approach has seen the strongest growth in assets (+51%). These diversifiaction advantages make the strategy the most attractive, as it alone represents 25% of inflows to conviction SRI funds. It should also be noted that the evolution of the market confirms sustainable development objectives which are becoming a point of reference for investment. 2017 saw the emergency of the first impact funds based on sustainable development objectives, and the trend appears to be taking hold in early 2018. Two new funds were launched last month: UniInstitutional SDG Equities from the German Union Investment and the Global Sustainable Impact Equities fund from the Swiss RobecoSAM.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 February announced the recruitment of Christophe Bonnefoux as chief data officer at BNP Paribas Asset Management. Bonnefoux is based in Paris, and since 22 January 2018 reports to Fabrice Silberzan, chief operating officer at BNPP AM.In this role, Bonnefoux will work to steer data management at BNPP AM. He will define strategic operations in the area of data quality and integrity, steer data quality management processes serving all of the organization, and in this area promoting the use of the most advanced technologies and practices.“We are pleased to welcome [Bonnefoux] at BNP Paribas Asset Management. The creation of this new position is a key step in our ambitious data management programme, which will be deployed in the service of our clients and other initiatives carried out at the business in the fields of artificial intelligence and digital development. The areas placed under the responsibility of [Bonnefoux] are essential to the success of our business, which will benefit from his knowledge of digital issues, big data, and the wealth of its developments,” says Silberzan.Bonnefoux has over 20 years of experience in the field of data and business analytics, mainly at large financial institutions. Before joining BNPP AM, he worked for Arhur Anderson, Ernst & Young and Accenture Digital, where he advised management boards about data and analytics service strategies. Bonnefoux is an elected member of the Société Française de Statistique, and has completed a training course in business administration at IAE (1998), and in shareholding and data science at the Université Pierre et Marie Curie Paris VI (2003).