Neuberger Berman vient de recruter Alan Isenberg pour diriger le marketing et la stratégie produits à l’échelle mondiale. Il dirigera les équipes de développement de produits, de gestion de produits, de marketing de « thought leadership », de stratégie digitale et de relations médias. L’intéressé vient de Pimco, où il était dernièrement responsable de la stratégie et de la gestion de l’activité pour l’Asie Pacifique. Alan Isenberg sera initialement basé à Hong Kong, l’Asie-Pacifique représentant près de 50 milliards de dollars d’encours sur les 295 milliards gérés par le groupe. Il sera rattaché au directeur des opérations et responsable de la couverture clients Andy Komaroff.
La Française a annoncé, ce 13 mars, le recrutement de Kelly Choi au poste de « International Sales Manager », en charge plus particulièrement de l’Asie. Avec cette arrivée, la société de gestion « poursuit sa stratégie de développement en Asie et consolide son équipe », indique La Française dans un communiqué. Kelly Choi compte 5 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant occupé des fonctions de développement des ventes (en se concentrant sur la région de la Grande Chine) pour plusieurs sociétés dont PineBridge Invstments Asia et Baring Asset Management.
Candriam va verser 10 % des frais de gestion de la Sicav ISR, qui regroupe les fonds ISR de la maison, et représente 3,4 milliards d’euros d’encours, à l’Institut Candriam pour le Développement Durable et à des projets à impact, a annoncé Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de Candriam et président de New York Life Investment Management International, au cours du Sustainable Investment Forum Europe qui se tenait mardi à Paris. Lancé l’an dernier, l’institut est un fonds de dotation qui a deux objectifs : motiver la recherche et l’éducation en matière d’investissement responsable (avec la possible intégration de l’Académie pour l’ISR de Candriam dans le cadre de l’Institut) et soutenir financièrement et humainement des projets à impact social fort (des associations, des artistes œuvrant dans le domaine de l’inclusion sociale), a précisé Candriam a NewsManagers.D’après les derniers chiffres publiés par le groupe début janvier, l’ISR représente plus de 25 % du total des encours sous gestion de Candriam (111 milliards d’euros d’encours) qui dispose d’une équipe de 44 collaborateurs totalement dédiés à l’ISR.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe Rothschild & Co a fait état, mardi 13 mars, d’un résultat net part du Groupe de 247 millions d’euros en 2017, en hausse de 35% par rapport à 2016 (183 millions d’euros). En prenant en compte les éléments exceptionnels, son résultat net part du Groupe ressort à 236 millions d’euros, en progression de 32% sur un an. Ses revenus s’inscrivent à 1,9 milliard d’euros, en croissance de 12% par rapport à 2016, portés par la contribution de Martin Maurel pour sa première consolidation au sein du groupe (105 millions d’euros), indique le groupe bancaire.En 2017, le groupe Rothschild & Co dit avoir bénéficié à plein de la très bonne dynamique des ses activités de banque privée et de gestion d’actifs, qui comprennent Rothschild Martin Maurel, Rothschild Wealth Management & Trust et, enfin, Rothschild Asset Management. Ce pôle d’activités a en effet généré 514 millions d’euros de revenus en 2017, soit une hausse de 40% sur un an. « Nous l’expliquons principalement par notre croissance organique et par la consolidation de Martin Maurel, dont la contribution s’est établie à 105 millions d’euros », souligne le groupe dans un communiqué. La rentabilité de ses activités s’est également améliorée de manière significative. Le résultat d’exploitation, hors coûts d’intégration de Martin Maurel (27 millions d’euros), a ainsi atteint 82 millions d’euros en 2016 contre 7 millions d’euros en 2016. « Ce résultat correspond à une marge opérationnelle de 16% (2016 : 2%), en forte progression par rapport aux années précédentes », indique Rothschild & Co.Les actifs sous gestion, à l’échelle du groupe, s’élèvent à 67,3 milliards d’euros en 2017 contre 54 milliards d’euros à fin 2016. Cette forte progression a été tirée par la contribution de 10 milliards d’euros liée à la fusion avec le groupe Martin Maurel et une collecte nette de 1,7 milliard d’euros. Rothschild & Co a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,6 milliard d’euros. Sa collecte nette annuelle est le résultat d’une collecte de 1,3 milliard d’euros en banque privée et de 400 millions d’euros en gestion d’actifs, précise le groupe financier.Ses activités de capital-investissement et de dette privée ont également connu une année 2017 plutôt faste. Ce pôle a ainsi généré 185 millions d’euros de revenus, en hausse de 39% par rapport à 2016 et de 28% sur les trois dernières années. Son résultat d’exploitation s’est élevé à 120 millions d’euros en 2017, après 82 millions d’euros en 2016, « correspondant à une marge opérationnelle de 65% contre 62% en 2016 », souligne Rothschild & Co.Enfin, son activité de conseil financier a dégagé des revenus « record » de 1,18 milliard d’euros en hausse seulement de 1% par rapport à 2016 (1,17 milliard d’euros). Le résultat d’exploitation, en excluant le montant relatif aux investissements liés au développement de cette activité en Amérique du Nord, s’est élevé à 211 millions d’euros contre 212 millions d’euros en 2016, représentant une marge opérationnelle de 17,8% (18,1% en 2016). En incluant ces investissements, le résultat d’exploitation aurait été de 185 millions d’euros (contre 189 millions en 2016), avec une marge de 15,7% contre 16,2% en 2016. A elle seule, l’activité de conseil en fusions-acquisitions a enregistré 804 millions d’euros de revenus en 2017, en repli de 9% par rapport à 2016 (888 millions d’euros). En revanche, les revenus du conseil en financement ont progressé de 34% en 2017 pour atteindre 379 millions d’euros contre 283 millions d’euros en 2016.
Le fonds souverain chinois a vendu sa participation dans Blackstone, mettant fin à 11 ans de présence controversée au capital de la société américaine de private equity, rapporte le Financial Times. Ni Blackstone, ni Pékin n’ont dévoilé pourquoi China Investment Corp a renoncé à sa participation, qui représentant initialement 9,9 % de Blackstone lorsqu’elle a été acquise en 2007 pour 3 milliards de dollars. Mais cette décision intervient alors que les tensions politiques montent entre Washington et Pékin sur la politique économique internationale.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent asset management firm Essling Capital will on 14 March announced that it is adding to its expertise, with the launch of a new majority investment fund, Essling Expansion. The new vehicle, which is aiming for a size of over EUR200m, will concentrate on assisting growing European companies, particularly in sectors related to digital, health and corporate services. The fund will operate as majority shareholder or shareholder of reference alongside management. As part of the initiative, Essling Capital is adding to its teams, with the arrival of Sidney Cabessa as senior advisor, and Bertrand Fesneau and Rémi Matuchansky as co-managers of Essling Expansion. Fesneau and Matuchansky have already made over 30 deals in this strategy over the past 20 years. A chemical engineer, Cabessa served from 1986 to 212 as chairman of the board at CIC Finance, chairman of the supervisory board at CIC LBO Partners, and chairman of the supervisory board at CM-CIC Capital Privé. He was also “senior advisor” at Rothschild & Cie from 2012 to 2017. “Other recruitments will fill out the team at Essling Expansoin in the next few weeks,” Essling Capital says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française on 13 March announced the recruitment of Kelly Choi as international sales manager, responsible for Asia. With this arrival the asset management firm is “pursuing its growth strategy in Asia and consolidating its team,” La Française says in a statement. Choi has five years of experience in the asset management sector, having served as sales manager (concentrating on the Greater China region) for several companies, including PineBridge Investments Asia and Baring Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Mandarine Gestion yesterday announced the appointment of Sylvain François as risk controller. François, who will report to Rémi Leservoisier, will be responsible for ongoing monitoring and enrichment of the global risk controlling framework at the asset management firm. François, 38, who holds a degree from the Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), began his career in 2003 as head of requests for proposals at ABN Amro Investment Solutions. In 2004, he became a product specialist before being appointed as European equity analyst in 2006, and then risk controller in 2009.
Neuberger Berman, has announced that Alan Isenberg has joined to lead the firm’s product strategy and marketing efforts globally.Mr. Isenberg will be located initially in the firm’s Hong Kong office. Asia Pacific represents nearly USD50 billion of the firm’s USD295 billion assets under management. His responsibilities are global and he will report to chief operating officer and head of client coverage Andy Komaroff. Over the last several years, Neuberger Berman’s global client base of institutions, intermediary partners, financial advisors, and high net worth families has grown in number and geographic diversity. Alan Isenberg will lead internal teams including: product development, product management, marketing, thought leadership, digital strategy, and media relations.Mr. Isenberg joins from PIMCO, most recently serving as head of strategy & business management for Asia Pacific.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Benjamin Rousseau has joined Cogefi Gestion to take over European small & mid cap equity management, and particularly the Cogefi Prospective and Cogefi Chrysalide fuds, the firm has announced in a statement. He will report to Hugues Aurousseau and Anne d’Anselme, respectively chairman and deputy CEO of Cogefi Gestion. Rousseau has over 10 years of experience in equity markets. He began his career in 2007 as a sell-side financial analyst on the midcaps team, and then from 2013, as manager and co-manager of several funds and mandates for French and European small caps, which contributed to strong growth in assets under management. Rousseau holds degrees from the École Centrale de Lyon and the École de Management de Lyon
Candriam will allocate 10% of its revenues from its SRI Sicav, representing EUR3.4bn in assets, to finance the Candriam Institute for Sustainable Development, which will concentrate on encouraging research and education, and to impact projects. Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam and chairman of New York Life Investment Management International, made the announcement at the Sustianable Investment Forum Europe, held on Tuesday in Paris.Abou-Jaoudé suggests that inequality represents the largest risk today, and that climate change comes on top of that, as a “threat multiplier.”According to the most recent statistics from the group at the start of January, SRI represents over 25% of total assets under management at Candriam (EUR111bn in assets), and a team of 44 employees, fully dedicated to SRI.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } 2017 was a strong year for Amundi Immobilier. Last year, the asset management firm made a global volume of over EUR6.4bn in transactions in France and internationally, on behalf of real estate funds and mandates it manages. “Amundi Immobilier has seen the volume of its acquisitions/sales rise by one third compared with 2016 activities, for growth of more than 33%,” the company says. Last year, investments by Amundi Immobilier included 38 deals, totalling nearly 834,000 square meters. “Although more than EUR4.3bn have been invested in France, 28% of acquisitions (by volume) were made internationally, particularly in Germany and the Netherlands,” the asset management firm says. These transactions primarily involve corporate realty properties, with 94% office properties, 5% in commercial properties and shopping centres, and 1% hotels. Meanwhile, residential real estate investments totalled nearly EUR38m. “These are only investments made in France, mainly on behalf of fiscal SCPIs of the Malraux type (Reximmo Patrimoine 4), real estate debt type (Amundi Défi Foncier 1 abd 2) or Pinel type (Amundi Sélection Logement),” Amundi Immobilier says. As part of its asset management strategy, Amundi Immobilier has sold 36 properties for a total of EUR387m. For 2017 overall, Amundi Immobilier has posted inflows of EUR4.3bn, bringing asets to EUR26.3bn. Opcimmo, its retail OPCI, has seen inflows of EUR2bn. It is fully invested to date, and now has net capitalisation of over EUR6.6bn as of the end of January 2018. “For institutionals, the number of club deals, mandates and top-level partnerships have been concluded with many clients, French and international investors,” Amundi Immobilier says, without providing more detail.
Amplegest is continuing its advance. The asset management firm on 13 March announced that its assets under management totalled EUR1.3bn as of 1 February 2018. Its private management activity has seen its assets under management rise to EUR1.1bn, “two years ahead of their objective of EUR1bn in the 2020 strategic plan,” Amplegest says in a statement. “the 2017 fiscal year has been very dynamic, in terms of inflows and performance,” the firm says. “The first two months of 2018 have formed a trend.”Meanwhile, Amplegest has posted EUR570m in assets under management as of the end of 2017, driven by inflows of EUR100m. Lastly, family office activities have confirmed “regular growth in France,” the asset management firm says. The team, with four members, now assists 13 families, and oversees financial assets totalling EUR720m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Luxembourg funds in January posted net subscriptions of EUR41.7bn, according to the most recent statistics from the Luxembourg financial sector surveillance commission. Also thanks to a positive market effect of EU12.7bn, assets rose 1.31% in one month, to EUR4.214bn. Over 12 months, the increase is 11.86%.
In terms of impact on fossil fuels, divestment from shares in companies which are present in the sector will not change things. “With equities, we have focused on the wrong tools. Bonds are where we can really do harm,” says Philippe Desfossés, CEO of ERAFP, in a conference on governance to finance the transition to a low-carbon economy. The director points out that equities represent a secondary market and do not mature. So if they are sold, they are bought by others. “However, bonds mature. If a company refuses dialogue, we can tell it that when its bond issue expired, we will not invest,” says Desfossés, who says he is beginning to closely study bonds issued by fossil fuel companies.On the subject of divestment, opinions diverge When asked about Shell, Peter Borgdorff, managing director of the Netherlands pension fund PFZW, thinks that nothing will change if the fund sells its stocks. “Someone else will buy them.” He adds that once equities in a company have been sold, it is difficult to have influence over that business. “It is more useful to be an investor and help the company.” He says that it is still easier to diretly influence decision-making at the company in the area of private equity or infrastructure, where involvement then extends to all projects.At another round table session, Olivier Rousseau, a board member at the Fonds de réserve des retraites (FRR), defended divestment. He says that “active management is all about divestment,” and “the power of divestment is strong.” He feels hat if a good investor sells shares, they will be less expensive.Eva Halvarsson, CEO of the Swedish fund AP2, for her part, thinks that all tools in the toolbox must be used.
En matière d’impact sur les énergies fossiles, ce n’est pas en se désinvestissant des actions des entreprises présentes dans ce secteur que l’on changera les choses. «Avec les actions, nous nous sommes focalisés sur les mauvais outils. Les obligations sont là où on peut faire vraiment mal », a déclaré Philippe Desfossés, le directeur général de l’Erafp, au cours d’une conférence sur la bonne gouvernance pour financer la transition vers une économie bas carbone. Le dirigeant rappelle en effet que les actions constituent un marché secondaire et n’arrivent pas à échéance. Donc si elles sont vendues, elles sont rachetées par d’autres. « En revanche, les obligations arrivent à maturité. Si une entreprise refuse le dialogue, nous pouvons lui dire que lorsque son émission obligataire arrivera à échéance, nous n’investirons pas », poursuit Philippe Desfossés, qui indique commencer à étudier de près les obligations émises par les acteurs des énergies fossiles.Sur le sujet du désinvestissement, les avis divergent. Interrogé sur Shell, Peter Borgdorff, managing director du fonds de pension néerlandais PFZW, pense que rien ne changera si le fonds vend le titre. « Quelqu’un d’autre l’achètera ». Il ajoute qu’une fois que les actions d’une entreprise sont vendues, il est difficile d’avoir une influence sur cette entreprise. « Il est plus utile d’être investisseur et d’aider l’entreprise ». Pour lui, il est néanmoins plus facile d’avoir une prise directe sur les entreprises dans le domaine du private equity ou des infrastructures, où on est alors impliqué dans l’ensemble des projets. Intervenant sur une autre table ronde, Olivier Rousseau, membre du directoire du Fonds de réserve des retraites (FRR), a défendu quant à lui le désinvestissement. Pour lui, « la gestion active est seulement une question de désinvestissement » et « le pouvoir conféré par le désinvestissement est fort ». Pour lui, si un bon investisseur vend ses actions, ces dernières seront moins chères. Eva Halvarsson, directrice générale du fonds suédois AP2, pense de son côté qu’il faut utiliser tous les outils que l’on a à sa disposition.
Tikehau Capital et SPRIM Ventures, spécialiste du conseil dans le domaine scientifique et médical, ont annoncé, ce 13 mars, le « closing » initial de leur premier fonds de capital-risque, baptisé TKS1. Ce fonds sera axé sur les investissements de démarrage dans les sociétés de technologie médicale et de sciences de la vie. Le montant total des capitaux engagés au moment du premier « closing » du fonds s’élevait à 50 millions de dollars. « Ce partenariat unique réunit l’expérience et l’historique de performance éprouvés de Tikehau Capital dans le domaine de l’innovation, ainsi que l’expertise métier et le savoir-faire de SPRIM sur l’ensemble du secteur de la santé », indiquent les deux partenaires dans un communiqué.Le fonds TKS1 est géré depuis Singapour et vise des investissements compris entre 500.000 et 5 millions de dollars. La stratégie accompagne les entreprises innovantes sur des projets en phase d’amorçage. Le fonds cible plus spécifiquement les sociétés qui conçoivent des solutions contribuant au progrès scientifique dans le domaine de la santé, en privilégiant la prévention, le diagnostic et le suivi par rapport aux traitements curatifs, et en permettant à l’ensemble du secteur des sciences de la vie de mettre au point des thérapies durables et rentables plus rapidement.A ce stade, le portefeuille de TKS1 compte déjà cinq entreprises : ObvioHealth, solution digitale permettant la réalisation 100% en ligne d’essais cliniques conformes à la réglementation ; Fibronostics, une plateforme d’intelligence artificielle spécialisée dans le développement de diagnostics non invasifs ; Travecta Therapeutics, qui développe des solutions innovantes pour l’administration de médicaments dans le cerveau ; Babynostics ; et, enfin, Evid Science.
Le fonds souverain australien Future Fund a annoncé une refonte de sa structure organisationnelle qui va notamment se traduire par la création d’un poste de «chief technology officer», aifn de maximiser la valeur en utilisant les technologies. Future Fund précise dans un communiqué que le titulaire de ce nouveau poste n’a pas encore été désigné mais devrait l'être prochainement. Le titulaire du poste aura la responsabilité de l’informatique et des système d’information, ainsi que de l'équipe responsable des solutions d’investissement qui continuera de travailler en étroite collaboration avec l'équipe d’investissement pour développer des solutions d’investissement sur mesure pour mettre en oeuvre les idées d’investissement. Du côté de l'équipe d’investissement, Raphael Arndt reste responsable des investissements («chief investment officer») mais le fonds souverain souhaite créer un poste de responsable de la stratégie de portefeuille devrait être prochainement nommé. Wendy Norris, responsable des infrastuctures et des matériaux de charpente, devient responsable adjoint des investissements, «Private Markets». Dans cette fonction, elle aura en charge le private equity, l’immobilier, les infrastructures et les matériaux de charpente. Barry Brakey, responsable de l’immobilier, et Steve Byrom, responsable du private equity, sont rattachés à Wendy Norris. David George, responsable dette et stratégies alternatives, prend la nouvelle fonction de responsable adjoint des investissements, «Public Markets». Il aura en charge les actions cotées, les couvertures ainsi que la dette et l’alternatif.
La succursale espagnole d’Edmond de Rothschild Asset Management, dirigée par Sébastien Senegas, vient de recruter Reyes Brañas en qualité de « sales manager » au sein de son équipe commerciale locale, rapporte le site spécialisé Funds People. Basée à Madrid, l’intéressée sera en charge des réseaux de distribution, principalement les conseillers financiers, et sera rattachée à Marcia Garcia, directrice de ventes pour l’Espagne chez Edmond de Rothschild Asset Management. Reyes Brañas arrive en provenance de Franklin Templeton Investments où elle a officié pendant plus de 5 ans en qualité de « sales manager » junior.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 13 mars, le recrutement de Teresa Garcia au poste nouvellement créé de directrice du marketing pour l’Espagne et le Portugal. Basée à Madrid, l’intéressée a officiellement pris ses fonctions le 12 mars. Elle est rattachée à Christoph Niggl, directeur mondial du marketing wholesale et, localement, à Sol Hurtado de Mendoza, directrice générale de BNP Paribas AM en Espagne et au Portugal.Dans le cadre de ses fonctions, Teresa Garcia est chargée de développer et de gérer la stratégie marketing de la société de gestion afin d’accroître la visibilité de l’activité et de la marque en Espagne et au Portugal.Teresa Garcia, qui compte plus de 15 ans d’expérience, était précédemment en charge de la stratégie marketing de Capital Group pour l’Espagne, le Portugal et les clients américains « offshore ». Auparavant, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein du département marketing de BNY Mellon Investment Management, dernièrement en tant que directrice du marketing pour l’Espagne et le Portugal. Teresa Garcia a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs chez Newton Investment Management à Londres.
Invesco renforce son équipe Global Investment Solutions avec le recrutement d’Alexandre Mincier en qualité de responsable monde des solutions assurance et de Vincent de Martel en tant que stratégiste en solutions d’investissement pour l’Amérique du Nord. Basé à Paris, Alexandre Mincier (42 ans) rejoint l’équipe Global Investment Solutions d’Invesco en qualité de responsable monde des solutions assurance. Avant de rejoindre Invesco, il occupait depuis 2015 le poste de Directeur des investissements monde pour la division Assurances de HSBC, supervisant un portefeuille de 120 milliards de dollars d’actifs à l’échelle mondiale. Ingénieur de formation (Ecole Nationale Supérieure de Télécommunications et Polytechnique), titulaire d’un master en finance de l’ENSAE Paris, Alexandre Mincier a débuté sa carrière en 2000 comme ingénieur en télécommunications avant de se diriger vers le secteur financier. Basé à San Francisco, Vincent de Martel (47 ans) rejoint l’équipe Global Investment Solutions d’Invesco en qualité de stratégiste en solutions d’investissement pour le marché nord-américain. Il était jusqu’à présent managing director et directeur de la stratégie produits multi-classes d’actifs (gestion factorielle et RiskParity) chez BlackRock aux Etats-Unis. Titulaire d’un master Economie et comptabilité de l’université de Essex et diplômé de l’EDHEC, Vincent de Martel (CFA) a débuté sa carrière en 1994 chez Axa où il a exercé différentes fonctions en audit interne, ingénierie produit et capital-risque avant de créer l’équipe gestion actif-passif pour compte de tiers en 2003. En novembre dernier, Mark Humphreys, qui est basé à Londres, a rejoint Invesco comme responsable des solutions d’investissement pour la région EMEA. Auparavant, il était responsable des solutions d’investissement au Royaume-Uni chez Schroders Investment Management. Constituée à partir de 2016, l’équipe compte aujourd’hui plus de 45 professionnels qui développent des stratégies d’investissement personnalisées au profit des clients en s’appuyant sur les capacités en gestion active et gestion passive du groupe.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 décembre 2017, Brooks Macdonald a dévoilé un bénéfice avant impôt de 0,6 million de livres contre 8,1 millions de livres à l’issue de son premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’est effondré en raison, principalement, d’une augmentation de 5,5 millions de livres des provisions pour la résolution de problèmes juridiques et réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint acquise en 2012, a expliqué le gestionnaire d’actifs britannique dans un communiqué. En revanche, son résultat opérationnel avant impôt a légèrement progressé, ressortant à 8,5 millions livres à fin décembre 2017 contre 8,2 millions de livres à fin décembre 2016. De même, ses revenus ont enregistré un bond en avant de 10,9% pour s’établir à 488, millions de livres à fin décembre 2017 contre 44 millions de livres à fin décembre 2016.Cette forte croissance des revenus est principalement tirée par la hausse des ses actifs sous gestion. A fin décembre 2017, Brooks Macdonald affiche des encours de 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 25,8% sur un an. Au cours du semestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 808 millions d’euros.En marge de cette publication de résultats, Chris Knight, le président du conseil d’administration, a annoncé que Chris Macdonald, ancien directeur général de la société, a décidé de démissionner du conseil d’administration à compter du 31 mars 2018. Il continuera toutefois d’œuvrer en qualité de conseiller. Comme annoncé précédemment, Brooks Macdonald a confirmé le départ de son directeur financier Simon Jackson, qui démissionnera du conseil d’administration et du groupe le 30 avril 2018. L’intéressé a travaillé pendant 17 ans au sein du gestionnaire d’actifs. Pour le remplacer, Brooks Macdonald a recruté Ben Thorpe, jusque-là responsable des finances chez Brewin Dolphin. Ben Thorpe rejoindra Brooks Macdonald en août en qualité de directeur financier groupe.Enfin, la société de gestion a également annoncé les nominations de Priti Verma en qualité de directrice des risques et d’Adrian Keane-Munday en tant que « managing director » en charge de la planification financière. Priti Verma officiait dernièrement en taut que directrice des risques chez Smith & Williamson. Elle prendra ses fonctions chez Brooks Macdonald en juillet. Pour sa part, Adrian Keane-Munday était précédemment « Head of Premier & Wealth Distribution » pour le Royaume-Uni chez HSBC.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de liquider un fonds axé sur les actions coréennes, autrefois supervisé par Mark Mobius, rapporte Citywire Selector. Dans une lettre adressée aux investisseurs fin février, la société de gestion explique que le fonds Templeton Korea était « relativement petit » et d’un intérêt limité à long terme pour les investisseurs. Lancé en 1995, ce fonds affichait 32,1 millions de dollars d’encours à fin février 2018. Il sera définitivement fermé à compter du 24 mai, selon Citywire.
Alain Benso, responsable commercial CGPI Paris/Ouest chez Sycomore AM, a quitté la société. Une information révélée par H24 Finance et confirmée par la rédaction de Distrib Invest auprès de son nouvel employeur : Twenty First Capital, où il occupera le poste de directeur commercial à compter du 13 mars 2018.
Pierre 1er Gestion, société cocréée en 2015 par par Christophe Lanson, Joël Vacher et Joseph Châtel (ex-DNCA), gère désormais plus de 500 millions d’euros d’actifs immobiliers, y compris 90 millions sous promesse, rapporte le quotidien Les Echos. La société propose des fonds immobiliers avec des profils rendement/risque élevés (opérations financées aux deux tiers par de la dette bancaire) aux investisseurs professionnels et crée également des OPCI dédiés pour des investisseurs ou des familles. Son fonds emblématique, BK Opci (murs de restaurants exploités par Burger King en France) « verra son encours passer de 170 à 250 millions dans les six prochains mois », précise Christophe Lanson. La société de gestion travaille actuellement à la création d’un nouveau fonds dont le lancement est prévu d’ici à la fin 2018. « Nous voulons permettre à des investisseurs avant tout financiers d’accéder à l’immobilier professionnel », explique Christophe Lanson.
Le Groupe Duval, spécialisé dans l’immobilier, a annoncé, ce 12 mars, une prise de participation majoritaire dans la société BlueIMvest, société de gestion agréée par l’AMF et spécialisée dans l’investment management et l’asset management sur le marché immobilier allemand. « Cette opération matérialise la poursuite de l’internationalisation du Goupe Duval », indique le groupe français. L’objectif de cette acquisition, soumise à l’autorisation de l’AMF, est le développement de l’activité de gestion pour compte de tiers en Europe auprès d’investisseurs institutionnels. La première étape sera le lancement d’un OPPCI, Blue I, dédié aux investisseurs institutionnels souhaitant profiter des opportunités immobilières qu’offre le marché allemand, ajoute le Groupe Duval. Blue I suit une stratégie d’investissement « Core/Core+ » et cible principalement des actifs bureaux et/ou commerces situés dans le quartier central des affaires du top 7 des villes allemandes : Berlin, Munich, Francfort, Hambourg, Cologne, Düsseldorf et Stuttgart. Les actifs ciblés ont une valeur comprise entre 10 et 30 millions d’euros.
La société de gestion Algebris Investments a été nommée « employer of the year » dans le cadre de la première édition des « Women in Finance Italy Awards », rapporte Bluerating. Au sein de la société, 42 % des employés sont des femmes. Ce pourcentage monte à 55 % pour le bureau italien. La parité est respectée à tous les niveaux de la hiérarchie et dans tous les départements, assure le media. Un quart des membres de l’équipe d’investissement est composé de femmes.
La commercialisation du fonds Ailis M&G Collection, le nouveau compartiment d’Ailis, Sicav luxembourgeoise gérée par Fideuram Asset Management Ireland, dont la gestion a été déléguée à M&G Investments, a rencontré un vif succès, rapporte Bluerating. Le fonds a été vendu par le réseau Intesa Sanpaolo Private Banking entre le 8 janvier 2018 et le 27 février et 1,1 milliard a été levé. Ailis M&G Collection est une solution qui s’adresse aux clients ayant un objectif d’investissement de moyen-long terme et un profil de risque moyen/faible. Le portefeuille est diversifié et se compose d’une sélection des meilleurs stratégies d’investissement de M&G
Lorenza Lei, ex-directrice générale de la Rai, a rejoint le conseil d’administration de BancoPosta Fondi Sgr, la société de gestion de Poste Italiane, en tant qu’administratrice indépendante, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Elle succède à Barbara Poggiali, qui était jusqu’en novembre dernier responsable du marketing stratégique de Poste Italiane. Les autres membres du conseil d’administration de BancoPosta Fondi sont Andrea Novelli, Giorgio Lamanna et Anna Minghetti.
Pimco vient de nommer Alessandro Gandolfi managing director pour son activité en Italie, rapporte Bluerating. Avant cela, l’intéressé était responsable du développement en Italie. Il travaille chez Pimco depuis 2006.