La plupart des fonds d’investissement de la société de gestion Triodos Investment Management, spécialisée dans l’investissement d’impact, ont enregistré des entrées nettes en 2017 si bien que les actifs sous gestion se sont accrus l’an dernier de 5% pour s'établir à 3,5 milliards d’euros, selon un communiqué publié ce 15 mars. La société de gestion précise notamment que les encours du fonds Dutch Triodos Green Fund affichent une progression de presque 10% à 894,7 millions d’euros à fin 2017. Les stratégies Triodos Sustainable Funds (Triodos SICAV I), qui investissent dans des sociétés cotées, ont vu leur encours augmenter de 4,2% à 1,4 milliard d’euros.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (Ontario Teachers Pension’s Plan ou OTPP) a annoncé la nomination de Datuk Ben Chan au poste de directeur général régional pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juin 2018. Datuk Ben Chan travaillait auparavant pour Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, où il était coresponsable des investissements et dirigeait les activités d’investissement en Chine.
Odey European Inc, le principal hedge funds d’Odey Asset Management (173 millions d’euros d’encours), a dégagé un rendement de 7,6% au cours du mois de février, signant ainsi sa meilleure performance depuis septembre 2015, rapporte Investment Week. Depuis le début de l’année, le rendement du fonds s’établit à 9,3 %. Le fonds avait perdu 13,6% au cours des 12 derniers mois.
Old Mutual Wealth a conclu l’exercice 2017 en beauté. L’an dernier, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet vu son bénéfice opérationnel avant impôt bondir de 40% pour atteindre 363 millions de livres contre 260 millions de livres en 2016. Cette performance résulte principalement d’une forte hausse de ses commissions de performances qui atteignent 101 millions de livres en 2017 contre 26 millions de livres en 2016. Le bénéfice opérationnel d’Old Mutual Wealth a notamment été soutenu par l’activité « Single Strategy » - dirigée par Richard Buxton, elle doit sortir du giron d’Old Mutual Wealth et va être reprise par son équipe dirigeante et le fonds TA Associates – dont le bénéfice opérationnel avant impôt a atteint 152 millions de livres en 2017 contre 60 millions de livres en 2016. En excluant l’impact de l’activité « Single Strategy », le bénéfice opérationnel avant impôt d’Old Mutual Wealth ressort à 209 millions de livres en 2017, en hausse de 18% par rapport à 2016.A l’issue de l’exercice 2017, Old Mutual Wealth a dégagé un bénéfice net en normes IFRS de 99 millions de livres, après une perte de 4 millions de livres en 2016. Ses revenus ont, quant à eux, progressé de 21% pour s’établir à 1 milliard de livres. La croissance des revenus s’explique par la progression des actifs sous gestion et sous administration. Les encours ressortent en effet à 138,5 milliards de livres à fin 2017 contre 123,5 milliards de livres à fin 2016, soit une hausse de 12% sur un an. Cette croissance des encours a notamment été portée par une collecte nette de 10,9 milliards de livres, soit le double de l’exercice 2016 (5,2 milliards de livres). Si on exclut la collecte nette provenant de l’activité « Single Strategy », les souscriptions nettes d’Old Mutual Wealth s’inscrivent à 6,3 milliards de livrs en 2017 contre 3,3 milliards de livres en 2016. De même, en excluant le poids de l’activité « Single Strategy », les encours d’Old Mutual Wealth s’établissent à 114,4 milliards de livres à fin 2017 contre 98,2 milliards de livres à fin 2016.A l’occasion de la publication de ces résultats, Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth a confirmé « avoir finalisé la séparation de nos activités » avec le groupe Old Mutual dont « nous sommes financièrement indépendants », a-t-il indiqué dans un communiqué. Il s’est également dit « prêt pour la cotation en Bourse » d’Old Mutual Wealth sous la marque Quilter. Enfin, Paul Feeney a confirmé la cession de l’activité « Single Strategy » d’Old Mutual Global Investors à son équipe dirigeante et au fonds d’investissement TA Associates. Cette opération devrait rapporter environ 600 millions de livres à Old Mutual Wealth. « La finalisation de la transaction, qui doit obtenir différentes approbations réglementaires, devrait intervenir dans la seconde moitié de 2018 », a précisé Paul Feeney.
Les propriétaires du géant pharmaceutique danois Novo Nordisk – la fondation Novo Nordisk et sa succursale Novo Holdings – lancent un nouveau fonds d’investissement à impact, rapporte le site danois AMWatch. Appelé The Repair Impact Fund, le véhicule cible les start-ups, les sociétés en « early-stage » et les entreprises issue de scissions en Europe et aux Etats-Unis. La philosophie est de soutenir des programmes ambitieux qui répondent à la résistance aux antibiotiques, selon le quotidien financier danois Børsen. Le fonds aura un budget total de 1 milliard de couronnes danoises, soit 134 millions d’euros, qui sera investi dans une vingtaine de sociétés européennes et américaines.
La banque privée suisse Notenstein La Roche a annoncé la nomination de Daniel Bürchler en qualité de directeur financier et directeur des opérations. L’intéressé rejoindra également le comité exécutif de l’établissement helvétique. Il prendra officiellement ses fonctions « selon toute probabilité en juin 2018 », indique Notenstein La Roche dans un communiqué. Auparavant, Daniel Bürchler a occupé durant 14 ans le poste de directeur financier auprès de Swisscard, filiale commune de Credit Suisse et American Express. En tant que responsable du « Corporate Development », il était par ailleurs en charge du domaine « Innovation » et « Change Management » depuis 2006.
Fidelity International a annoncé, ce 15 mars, la nomination de Christian Staub en tant que « managing director » en charge de ses activités en Europe continentale. Basé au Luxembourg, l’intéressé rejoindra la société de gestion le 6 août et il sera rattaché à Simon Haslam, président par intérim de Fidelity International. Christian Staub sera également membre du « Global Operating Committee ». Christian Staub remplace Jon Skillman, qui va prendre une nouvelle fonction au sein de la société, prenant la direction de la division « Global Workplace Investing ».Christian Staub, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, arrive en provenance de BlackRock où, pendant quatre ans, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine de la distribution dont, dernièrement, celui de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale et de responsable pays (« country head ») pour la Suisse. Avant cela, il avait officié chez Allianz Asset Management puis chez Pimco, après avoir débuté sa carrière comme analyste en investissement chez UBS.
Och-Ziff Capital Management Group ferme son hedge fund européen, la société se recentrant sur ses produits principaux sous la direction de son nouveau CEO, Robert Shafir, selon Bloomberg, qui cite des personnes proches du dossier. Le OZ Europe Master Fund a vu ses actifs décliner à 230 millions de dollars, contre 900 millions de dollars deux ans plus tôt, selon une des sources et des documents officiels. Les investisseurs doivent transférer leurs capitaux dans le fonds OZ Master Fund, un portefeuille multi-stratégies monde. Och-Ziff envisage aussi de fermer d’autres petits fonds.
Amundi a enregistré sur le marché allemand une collecte nette de 7,3 milliards d’euros, «beaucoup plus que prévu», a indiqué Evi C. Vogl, responsable pays Allemagne, qui pilotait précédemment les activités de Pioneer sur le marché allemand, dans un entretien au site spécialisé Fondsprofessionell. Les actifs sous gestion émanant d’Amundi Deutschland s'élevaient ainsi à 43,9 milliards d’euros fin 2017.Les 7,3 milliards d’euros d’entrées nettes comprennent 5 milliards d’euros environ investis dans des fonds dédiés à la clientèle institutionnelle et 2,3 milliards d’euros dans des fonds retail. Parmi les fonds les plus recherchés l’an dernier, figurent notamment les produits multi-classes d’actifs, notamment du côté des investisseurs particuliers. Les fonds thématiques de CPR ont été bien accueillis, entre autres CPR Global Disruptive Opportunities et CPR Silver Age.
La banque privée Merck Finck offre désormais sa stratégie actions optimisée (Toga) aux investisseurs particuliers sans ticket d’entrée minimum, rapporte le site spécialisé Das Investment. Désormais, un investisseur investir dans le nouveau fonds Toga UI sans montant imposé alors qu’il fallait précédemment débourser au minimum 250.000 euros. Un deuxième compartiment est également disponible mais cette fois avec un volume minimum de 1 million d’euros.Selon les données de la banque privée, cette stratégie donne la possibilité aux investisseurs de «profiter des marchés boursiers haussiers et de réduire les risques dans les phases baissières». L’allocation actions peut varier de 0% à 100% et le portefeuille est investi prioritairement en Allemagne et en Europe.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé la nomination de Ralf Brenner en qualité de « managing director » pour l’Allemagne. Basé à Munich, l’intéressé a pris ses fonctions en février 2018 et il est rattaché à Pascal Jacquemin, directeur général de SGGS et membre du directoire de SGSS KVG à Munich. Par ailleurs, Ralf Brenner, qui a rejoint SGSS en 2007, conservera ses fonctions de responsable juridique et de la conformité.
Le comité joint des Autorités européennes de supervision (AES) a publié hier son rapport final sur les effets du big data sur les consommateurs et les entreprises financières. «De manière générale, les AES ont trouvé que si le développement du big data fait courir des risques aux utilisateurs de services financiers, les bénéfices de cette innovation les dépassent actuellement. Beaucoup de ces risques identifiés par les AES sont atténués par les lois existantes», explique le comité dans son communiqué, qui conclut que toute initiative réglementaire supplémentaire est superflue. Parmi les avantages énumérés, le comité cite des produits et services mieux adaptés aux clients, l’amélioration de la capacité d’analyse des fraudes, ou encore une efficacité plus grande des procédures internes. Les sociétés financières doivent en revanche veiller au potentiel d’erreurs dans les outils utilisant le big data, qui pourraient provoquer des décisions erronées. La segmentation accrue que permet le big data peut aussi peser sur l’accès et la disponibilité de certains produits ou services, préviennent les AES.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex. Le marché, étroitement corrélé à la Bourse américaine, n’a guère réagi au dernier rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a relevé sa prévision pour la demande mondiale de pétrole cette année tout en notant que l’offre continue de croître à un rythme plus soutenu. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,38%, à 61,19 dollars le baril, après être monté en séance jusqu'à 61,54 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,26%, à 65,06 dollars.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été ramené l’an passé à 5,1 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé et des Comptes publics. Il s’améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016. Il est inférieur à l’objectif de 5,2 milliards fixé à la présentation de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018. Ces résultats s’expliquent par une maîtrise d’ensemble des dépenses, combiné à un surcroît de recettes lié à une croissance de la masse salariale supérieure aux prévisions, selon le gouvernement. Une partie importante de la baisse est le fait du Fonds de solidarité vieillesse, passé sous la barre des trois milliards d’euros pour la première fois depuis cinq ans (2,9 milliards contre 3,6 milliards en 2016). Le déficit de l’assurance maladie s’est lui légèrement creusé (-4,9 contre -4,8 milliards).
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’est déclaré jeudi favorable à une amélioration du «verrou de Bercy», le monopole exercé par l’administration sur les décisions de poursuite judiciaire en matière de fraude fiscale. «Je pense qu'à partir d’une certaine somme qui correspond à une fraude fiscale caractérisée, nous pourrions effectivement travailler avec la Justice pour être plus efficaces pour recouvrir ces sommes», a-t-il déclaré lors de L’Emission politique, sur France 2. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, lancée en janvier, étudie actuellement la question.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir demandé par écrit aux sociétés d’investissement basées au Royaume-Uni et disposant d’une activité en France, ainsi qu'à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques, de communiquer leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés britanniques clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen, après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe». «Nous voulons anticiper l’impact du Brexit sur le marché français», a déclaré Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF.
Le graphique ci-contre montre les performances relatives des sociétés américaines exportatrices par rapport à l’indice S&P 500, qui indiquent que le marché ne semble pas craindre pour le moment d’escalade dans les tentations protectionnistes.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
SIX, la plateforme de données réglementaires vient d'annoncer avoir intégré plus de 15 millions de documents d'informations clés (KID) alors que les demandes d'onboarding des clients augmentent considérablement deux mois après la mise en œuvre de la régulation PRIIPs.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir écrit aux sociétés d’investissement basées en Grande-Bretagne et disposant d’une activité en France et à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques pour leur demander des informations concernant leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés basées en Grande-Bretagne clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, censée intervenir en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe» sur ces sujets.
Mandarine Gestion poursuit l’adaptation de sa gamme de fonds. Dans une lettre aux actionnaires daté du 16 janvier 2018, la société de gestion a en effet informé ses clients de sa décision de modifier le nom du compartiment « Mandarine Multistratégies » et de le renommer « Mandarine Multi-Assets », peut-on lire sur son site internet. Ce changement de nom s’accompagne également d’une modification de son processus de gestion. Ainsi, le fonds investira désormais au moins 60% de son actif en actions de sociétés de l’espace économique européen, sur tous secteurs et toutes capitalisations. « Le portefeuille actions est une sélection des plus fortes convictions de l’équipe de gestion actions de Mandarine Gestion et il est concentré autour d’une cinquantaine de valeurs qui figurent toutes parmi les principales lignes des fonds actions », précise la société de gestion. Le solde du fonds sera majoritairement investi en produits de taux. En date du 12 mars 2018, le fonds affiche 9,40 millions d’euros d’encours.
Thomas Vlieghe, jusque-là gérant de portefeuille senior au sein du département d’allocation d’actifs chez Mandarine Gestion, a rejoint IM Global Partner en qualité de responsable des risques et des opérations, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. A en croire son profil, Thomas Vlieghe a rejoint IM Global Partner en janvier 2018. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 4 ans chez Mandarine Gestion, assurant la gestion de plusieurs fonds. Avant d’intégrer Mandarine Gestion en juin 2013, il avait notamment officié chez Allianz Global Investors France et Edmond de Rothschild Asset Management.
Créée en décembre 2016 par deux associés, Sébastien Grasset et Camille Barbier, la société Salamandre Asset Management (Salamandre AM) revendique déjà 520 millions d’euros sous gestion. Spécialisée sur la gestion obligataire et l’allocation d’actifs via la sélection de fonds externes, une bonne partie de ses encours provient de l’ancien employeur de l’un des deux associés. « Camille Barbier était directeur financier de la Mutuelle d’Ivry - La Fraternelle (MIF) entre 2005 et 2011 où il a développé une équipe d’investissement et notamment un desk obligataire. Notre société de gestion a obtenu la confiance de la MIF grâce à notre expertise en gestion obligataire directe et à notre capacité d’allocation d’actifs en privilégiant la recherche d’actifs dits de « rendement » (par opposition aux actifs dits de « performance ») et nous continuons de l’accompagner via deux fonds dédiés (un fonds obligataire et un fonds mixte) », explique Sébastien Grasset à NewsManagers.Mais l’entente entre Sébastien Grasset et Camille Barbier est plus ancienne. Ils étaient tous les deux associés chez Twenty First Capital comme actionnaires minoritaires entre 2011 et 2014. Souhaitant depuis longtemps être entrepreneurs, il leur fallait toutefois, avant de passer le cap, se forger une expérience dans une société de gestion plus grande et sont allés chez Ecofi Investissements. Sébastien Grasset en tant que directeur général et Camille Barbier en tant que directeur des gestions. « Lorsque nous avons voulu créer Salamandre AM, j’ai sollicité la MIF pour laquelle je gérais deux de ses fonds chez Ecofi pour qu’elle nous accompagne. Ecofi est aujourd’hui toujours gérant en titre mais nous a confié la délégation de gestion de ces deux fonds. Cela nous permet de garder des synergies avec Ecofi et de ne pas changer l’écosystème global. De plus, grâce aux très bonnes relations avec Ecofi, nous avons proposé à d’autres mutuelles d’adopter ce schéma de délégation ou, si elles le souhaitaient, de passer par une gestion directe par Salamandre AM. Les deux approches reçoivent un bon écho et nous avons aujourd’hui également des mutuelles qui nous confient des mandats de gestion en direct ou des fonds dédiés en direct », explique Camille Barbier. Ainsi, Salamandre AM s’occupe déjà de poches de gestion pour plusieurs mutuelles comme M comme Mutuelle, Territoria Mutuelle ou encore la mutuelle des Hôpitaux de la Vienne (MHV)Salamandre AM a collecté pas moins de 35 millions d’euros en 2017. Basée dans les locaux de The AMP (Asset Management Place), un espace de travail commun dans Paris où l’on retrouve plusieurs sociétés de gestion dont Roche-Brune AM, la société de gestion a construit un outil d’analyse sur plus de 600 fonds baptisé SAMFA pour Salamandre Asset Management Fund Analysis. « Cet outil nous permet de retenir, dans un univers assez large de fonds que nous avons intégrés au fil de nos expériences, les fonds jugés quantitativement et qualitativement comme les plus adéquats pour nos clients. Tous les nouveaux fonds analysés comme éligibles à nos allocations passent par le tamis de SAMFA. Le fait d’avoir eu beaucoup d’encours dès notre lancement (plus de 300 millions d’euros, ndlr) nous a permis d’investir de façon conséquente dans nos moyens techniques et ainsi de systématiser et, in fine, de sécuriser nos méthodes de travail », explique Sébastien Grasset.En gestion de titres directs, le fonds phare ouvert « Salamandre Euro Rendement » a atteint la barre des 50 millions d’euros sous gestion et aura, en juillet 2018, 3 années d’existence. « Grâce à ce fonds, que nous gérons depuis son lancement en juillet 2015 et que nous avons naturellement récupéré au sein de Salamandre AM, nous cherchons à répondre aux besoins des conseillers en gestion de patrimoine. Il se positionne comme un complément aux fonds en euros des compagnies d’assurance. Surtout, il illustre bien ce que nous désignons comme la gestion obligataire flexible, approche rendue encore plus incontournable avec le retour confirmé de la volatilité notamment sur le marché obligataire », poursuit le dirigeant.La société travaille également à l’enrichissement de sa gamme. En mai 2017, elle a lancé le fonds Salamandre Euro Evolutif, un fonds mixte « qui est une évolution naturelle du fonds Salamandre Euro Rendement en s’ouvrant aux autres classes d’actifs que l’obligataire comme les actions à travers une sélection de fonds ou des produits dérivés listés », explique Sébastien Grasset. En octobre 2017, elle a lancé Salamandre Taux Variable pour faire face à la hausse des taux. Il pèse tout juste aujourd’hui 5 millions d’euros. La société de gestion compte 6 personnes dont 2 gérants. Un nouvel arrivant au profil quantitatif venu de Candriam va bientôt renforcer l’équipe. Son rôle sera d’étoffer le suivi des budgets de risque au service de la gestion, et de renforcer encore les outils quantitatifs d’aide à l’allocation et à la sélection de fonds.
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs donne des idées à Intesa Sanpaolo. Début février, en présentant son plan stratégique, le directeur général de la banque, Carlo Messina, avait clairement indiqué son intention de trouver dès cette année un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Le patron de cette dernière, Tommaso Corcos, a précisé hier les intentions du groupe dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore repris par L’Agefi : un éventuel partenaire pourrait prendre 10% à 20% maximum du capital. «Nous sommes très intéressés à investir dans le monde des fonds alternatifs, et ce partenaire pourrait nous aider à rendre notre offre plus riche dans ce secteur», a indiqué Tommaso Corcos. Le dirigeant évoque de manière générale «des accords avec des opérateurs de dimension égale ou inférieure à la nôtre, qui pourraient plus facilement accepter ensuite de faire partie d’un grand pôle à la gouvernance partagée». Le plan 2018-2021 d’Intesa prévoit qu’Eurizon porte à 400 milliards d’euros ses encours gérés, contre 314 milliards à la fin de l’an dernier, soit 6% environ de croissance moyenne annuelle. Par ailleurs, selon Bluerating, BlackRock serait le géant de la gestion d’actifs avec lequel Eurizon Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, étudierait cette alliance.
Axiom Alternative Investments (1,2 milliard d’euros sous gestion) a recruté Paul Gagey en tant que gérant de portefeuille. L’intéressé, qui compte 32 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait auparavant chez Aviva Investors en tant que directeur des fonds high yield. Il gérait de nombreux fonds ouverts. Chez Axiam AI, il aura un rôle transversal dans la gestion des différents fonds de la société et aura pour mission de gérer le fonds historique Axiom Obligataire.
NextStage voit toujours plus grand. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société d’investissement cotée a en effet dévoilé un objectif d’investissement de 50 millions d’euros pour 2018, « sous réserve des conditions de marché et des niveaux de valorisation », selon Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage. « Nous nous étions fixés un objectif d’investissement de 40 millions d’euros pour 2017 et nous avons finalement investi 47,4 millions d’euros l’an dernier », a observé Grégoire Sentilhes lors de d’une présentation à la presse. L’an dernier, NextStage a ainsi réalisé 5 nouveaux investissements et 3 réinvestissements. « L’année 2017 a été marquée par une intensification de notre rythme d’investissement, avec une augmentation de la taille de nos prises de participations, qui dépasse en moyenne près de 10 millions d’euros », a ajouté le dirigeant. NextStage détient désormais un portefeuille de 13 participations dans des entreprises de taille moyenne. La société ne compte toutefois pas s’arrêter en si bon chemin. « A moyen terme, nous visons à construire un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et atteindre 500 millions d’euros d’actifs en 2020 », a indiqué Grégoire Sentilhes.Depuis sa création en mars 2015, NextStage a déjà fait du chemin. « Nous avons levé 192 millions d’euros depuis notre création », a rappelé Grégoire Sentilhes. Une période marquée par son introduction en Bourse de 27,2 millions d’euros en 2016 puis une augmentation de capital de 48,3 millions d’euros en novembre 2017. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Notre dealflow a progressé de plus de 45% depuis notre introduction en Bourse, avec 385 dossiers en 2017 contre 264 dossiers en 2016, a noté le dirigeant. Nous avons de la chance d’avoir beaucoup de dossier qui nous arrivent. »L’optimisme de NextStage est alimenté par un exercice 2017 de bonne facture. Au 31 décembre 2017, son actif net réévalué (ANR) ressort en effet à 212,4 millions d’euros contre 152,7 millions d’euros à fin 2016, soit un bond en avant de 39,1%. Cette forte progression résulte en grande partie de son augmentation de capital de 48,3 millions d’euros mais aussi de l’appréciation du portefeuille investi en juste valeur. De fait, les participations représentent 119 millions d’euros à fin 2017, « dont 16,3 millions d’euros d’appréciation de leur juste valeur sur l’année », précise la société. Son ANR par action s’établit à 110,38 euros à fin 2017 contre 105,42 euros, en progression de 4,7% par rapport à fin 2016 ou de 8,2% retraité de l’augmentation de capital. A l’issue de l’exercice 2017, NextStage a dégagé un résultat net part du groupe de 13,15 millions d’euros contre 6,92 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 90% sur un an.
Groupama Asset Management lance G Fund Euro High Yield Bonds, compartiment de la SICAV G Fund qui se caractérise par une approche de gestion active et non contrainte. G Fund Euro High Yield Bonds est investi essentiellement en titres corporate de qualité high yield et libellés en euro. « Ce fonds a été conçu en vue d’offrir des rendements stables dans des conditions de marché en constante évolution, via un processus de gestion souple et une diversification estimée élevée », explique un communiqué.L’équipe en charge du portefeuille déploie une gestion « active » fondée sur une approche non contrainte en termes de bond-picking. Si l’univers d’investissement obligataire inclut tout type de subordination, la pondération des obligations financières peut représenter de 0 à 25% de l’exposition du portefeuille, contre 0 à 20% concernant les obligations Investment-Grade BBB et non notées.Pour répondre aux objectifs définis, l’équipe de gestion recourt à des moteurs de performance variés, à travers une philosophie d’investissement dite « bottom-up » s’appuyant sur trois poches obligataires thématiques : une stratégie de cœur de portefeuille, centrée sur la sélection d’émetteurs en désendettement ou en retournement, affichant une bonne visibilité à un an, une stratégie de portage et une stratégie dite tactique. De plus, une gestion en « Overlay dérivé », permettant une couverture des positions, ainsi qu’une gestion active du Beta du portefeuille sont mises en œuvre. Le fonds est géré par l’équipe de gestion High Yield de Groupama AM, composée de Nicolas Gouju, gérant-analyste, Gabrielle Capron, analyste dédiée, sous la direction de Stéphan Mazel, responsable de la gestion crédit. « D’autres solutions ‘unconstrained’ sont en train d’être conçues et devraient compléter notre offre prochainement. L’intérêt des investisseurs pour ce type d’approche est loin de se tarir, en témoigne la collecte nette positive dont a encore fait l’objet notre gamme en 2017, portant les encours à des niveaux significatifs », commente Thierry Goudin, directeur du développement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Groupama Asset Management is launching G Fund Euro High Yield Bonds, a sub-fund of the G Fund SICAV, which has an active and unconstrained management approach. G Fund Euro High Yield Bonds is invested largely in high yield quality corporate bonds, and denominated in euros. “This fund was designed to offer stable returns under constantly changing market conditions, via a flexible management process and high estimated diversification,” a statement explains. The team responsible for the portfolio deploys active management based on an unconstrained bond-picking approach. Although the bond investment universe includes all types of subordinate bonds, the weighting of financial sector bonds may represent 0% to 25% of the exposure of the portfolio, compared with 0% to 20% for investment grade BBB rated and unrated bonds. To meet the defined objectives, the management team will use various drivers of performance, with a bottom-up investment philosophy focused on selecting issuers who are reducing debt or in a recovery phase, with good one-yer visibility, a portage strategy and a tactical strategy. Additionally, derivative overlay strategy is used to hedge positions, while active management of the beta in the portfolio is also used. The fund is managed by the high yield management team at Groupama AM, composed of Nicolas Gouju, manager-analyst, and Gabrielle Capron, dedicated analyst, who report to Stéphan Mazel, head of credit management. “Other unconstrained solutions are being designed and are expected to be added to our range soon. The attraction of this type of approach for investors is far from over, as witnessed by the positive net inflows our range continued to have in 2017, bringing assets to significant levels,” says Thierry Goudin, director of development.