Mandated management has been severely affected by the MiFID 2 directive, for various reasons. In its report on its activities in the year 2017, the French financial management association AFG repeated this fact oft and emotively. It does indicate more precisely, though, that by way of its mandated management working group, it has drawn the attention of the French financial market authority (AMF) to the difficulties observed by its members, particularly with respect to a requirement to alert investors in the event of a decline of 10% or more in the total value of their mandated portfolios compared with the last known reporting, under article 25.6 of the MiFID 2 directive, and article 62.1 of its Delegated rule. The alert must come within 24 hours from the time the manager makes the observation, and must be done via the usual means of communication between the asset management firm and the client, the AFG states. “As this obligation is difficult to implement due to the financial and management constraints it creates, the AFG has teamed up with other European associations to alert the AMF, the European Commission and EFAMA about the difficulties implementing this requirement,” the report says.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 4 avril, le renforcement de son équipe de gestion dédiée à la dette privée à Paris avec l’arrivée d’Elise Moulinier. L’intéressée rejoint la société de gestion en tant que gérante dette privée corporate au sein de l’équipe dirigée par Damien Guichard. Elle sera plus particulièrement chargée de développer l’activité de financements structures « mid caps », précise la société dans un communiqué.Avant de rejoindre AllianzGI, Elise Moulinier a travaillé pendant 13 chez HSBC France, dont 12 années en financements structurés et LBO. Elle a tout d’abord géré pendant 8 ans le portefeuille de l’équipe « large caps », puis, en 2014, a rejoint l’équipe de financements « mid caps ».Constituée en 2013, l’équipe de gestion dette privée comprend désormais cinq professionnels de l’investissement à Paris. A l’échelle mondiale, l’expertise dette privée d’AllianzGI a connu un développement significatif au cours de ces deux dernières années, avec l’acquisition en 2016 de Sound Harbor Partners aux Etats-Unis et l’intégration en 2017 de deux équipes spécialisées d’Allianz. La dette privée, composante de l’offre d’investissements alternatifs, représente plus de 24 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017.
Strategic Partners Fund Solutions, la filiale de Blackstone spécialisée dans les fonds secondaires, a annoncé, ce 3 avril, avoir définitivement bouclé son fonds Strategic Partners Real Assets II à hauteur de 1,75 milliard de dollars. Il s’agit de son deuxième fonds secondaire dédié au secteur des infrastructures à l’échelle mondiale. Les investisseurs de ce véhicule sont des fonds souverains, des fonds de pension, des institutions financières, des fonds de dotations, des fondations et des family offices. Le fonds Strategic Partners Real Assets II a commencé à investir en mai 2017 et a déjà finalisé 14 opérations.
Oddo BHF Asset Management (Oddo BHF AM) a annoncé être devenu signataire de l’initiative Climate Action 100+. « En rejoignant la liste des signataires, l’objectif pour Oddo BHF AM est de participer à l’effort commun des investisseurs pour faciliter le dialogue avec les 100 entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre dans le monde », souligne la société de gestion dans un communiqué.Lancé en décembre 2017, Climate Action 100+ vise à faire pression sur ces 100 entreprises afin qu’elles mettent en œuvre les actions nécessaires pour contribuer à l’atteinte des objectifs internationaux sur le climat, dont le but est de limiter la hausse des températures à un seuil inférieur à +2°C. Cette initiative s’étale sur 5 ans. A ce jour, 256 investisseurs institutionnels et gérants d’actifs représentant plus de 28.000 milliards de dollars sont déjà signataires, dont Australian Super, le fonds de Pension CalPERS, HSBC Global Asset Management, l’Ircantec et Manulife Asset Management qui ont été à l’origine de cette initiative.Dans ce cadre, Oddo BHF AM s’engage à demander aux sociétés dont elle assurera le suivi :- de mettre en œuvre un cadre de gouvernance solide qui souligne clairement la responsabilité des organes de direction dans la surveillance et la gestion des risques liés au changement climatique,- de prendre des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre tout au long de la chaîne de valeur, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris,- de fournir un reporting détaillé pour permettre aux investisseurs d’évaluer la robustesse des « business plans » selon les différents scénarios climatiques de manière à améliorer leur décision d’investissement.
Allianz Real Estate s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’investissements immobiliers du groupe Allianz vient en effet d’annoncer l’ouverture d’un nouveau bureau à Vienne, en Autriche. Cette nouvelle implantation « vient renforcer la présence du groupe sur ces marchés et s’appuie sur les actifs existants dans des pays comme l’Autriche, la Hongrie, la Slovénie et la Pologne », indique la société dans un communiqué.Dans le cadre de l’ouverture de ce nouveau bureau, Allianz Real Estate a nommé Thomas Villadsen en qualité de directeur de l’Autriche et de l’Europe centrale et de l’Est. De nationalité danoise, l’intéressé occupait dernièrement le poste de directeur général de MPC Properties à Belgrade. Avant cela, il a officié en tant que « general manager » et « senior vice president » de TK Development à Prague.A fin 2017, le portefeuille immobilier d’Allianz a atteint un niveau record d’actifs sous gestion de 56 milliards d’euros dont 8,9 milliards d’euros de nouveaux investissements : 5,2 milliards d’euros en « equity » et 3,7 milliards d’euros en dette.
Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC), entreprise d’investissement dédiée aux investisseurs professionnels européens, vient de nommer Philippe Maupas comme nouveau membre de son conseil de surveillance. Philippe Maupas est diplômé d’HEC (1987) et titulaire des certifications CFA, CAIA et CIPM. Après un début de carrière dans la presse économique et financière, il a dirigé Morningstar France à sa création en 2001. Il a ensuite co-fondé la société Quantalys puis dirigé La Cote Bleue et Patrimoine TV, deux filiales françaises de la société luxembourgeoise KNEIP. Il est aujourd’hui consultant (Alpha Beta Consulting) et blogueur (Alpha Beta Blog). Il a été administrateur de l’association CFA Society France pendant 7 ans, dont 3 ans en tant que président.
La société de capital-risque Sofinnova Partners a annoncé, ce 4 avril, le lancement de son premier fonds « crossover » dédié à la santé en Europe d’un montant de 275 millions d’euros (340 millions de dollars). Ce nouveau véhicule, baptisé Sofinnova Crossover 1, a ainsi dépassé l’objectif de 250 millions d’euros du premier « closing », précise Sofinnova Partners dans un communiqué. Bpifrance et CNP Assurances sont co-sponsors du fonds, qui accueille également une société pharmaceutique chinoise, le fonds public d’investissement danois et des family offices tels que Fidim et KCK. « La majorité de fonds levés viennent d’Europe, en particulier de France, d’Italie, du Danemark, d’Irlande et de Suisse, mais aussi d’Asie avec des investisseurs originaires de Chine et de Singapour », ajoute la société.Le fonds Sofinnova Crossover 1 investira dans la biopharmacie et l’instrumentation médicale. Il ciblera en priorité des technologies de rupture permettant des innovations thérapeutiques portées par des équipes managériales expérimentées. Sofinnova Partners investira comme chef de fil ou investisseur de référence dans une quinzaine d’entreprises privées ou cotées. Environ 80% du fonds seront investis en Europe, et les 20% restants ailleurs, principalement en Amérique du Nord. Une équipe de quatre associés « très expérimentés » investira le fonds.
Le Committee on Foreign Investment (Cfius), le régulateur américain sur la sécurité nationale, a forcé le japonais SoftBank a renoncer au contrôle au jour le jour de Fortress Investment Group avant d’approuver son acquisition pour 3,3 milliards de dollars de la société de private equity l’an dernier, a appris le Financial Times. Le pacte de SoftBank avec le Cfius signifie que le groupe japonais a un pouvoir limité dans la manière dont Fortress gère ses 38 milliards de dollars d’actifs. Pour une source citée par le FT, SoftBank détient économiquement Fortress, mais c’est à peu près tout.
En juillet dernier, OFI Asset Management a transformé un fonds de petites capitalisations en fonds sur l’économie positive, appelé OFI Fund RS European Equity Positive Economy. « Il ne s’agit pas d’un fonds ISR, mais d’un fonds investi dans des sociétés qui s’engagent dans l’avenir », a expliqué Béryl Bouvier di Nota, responsable de gestion small & midcap, au cours d’une conférence de presse.L’idée est d’investir dans des entreprises qui cherchent à répondre à différents enjeux importants pour protéger l’environnement et les individus et qui peuvent se regrouper en quatre thèmes : la préservation des ressources naturelles (économie circulaire, valorisation des déchets, éco-conception), la santé et le bien être (nutrition/clean labelling, lutte contre les maladies, accompagnement dans le vieillissement), la transition énergétique (clean-tech, énergies renouvelables, efficacité énergétique) et sécurité (sécurité des personnes, certification et sécurité des données). L’approche du fonds, dont les encours ressortent à 72 millions d’euros, repose sur quatre grands piliers : une sélection de valeur à impact positif, une analyse fondamentale pluridimensionnelle, une démarche d’engagement RSE et une politique de vote systématique des sociétés en portefeuille. L’objectif est de dégager une performance et d’apporter un impact positif. L’équipe de gestion se base aussi sur les objectifs de développement durable pour opérer ses choix.
Après plusieurs mois de travaux, Triodos Investment Management (Triodos IM) a enfin finalisé le processus visant à internaliser la gestion de ses fonds ISR (investissement socialement responsable), a annoncé ce 3 avril le gestionnaire d’actifs néerlandais. Pour mémoire, en mars 2017, la société de gestion avait annoncé son intention de reprendre en interne l’ensemble des activités de gestion d’actifs de sa plateforme ISR. « Ce processus est désormais finalisé, indique Triodos IM dans un communiqué. Cette transition permet à Triodos IM d’intégrer plus globalement l’analyse financière et durable des actions cotées et des obligations, et de renforcer son engagement auprès des entreprises. »La première étape de cette transition a été franchie le 1er janvier 2018, date à laquelle la gestion d’actifs des portefeuilles discrétionnaires de Triodos Bank Private Banking aux Pays-Bas, jusque-là réalisée par Triodos MeersPierons, a migré vers la plateforme ISR de Triodos IM. Puis, à compter du 1er avril 2018, Triodos IM a repris en main la gestion de quatre fonds ISR de Triodos, gestion qui était auparavant externalisée auprès de Delta Lloyd Asset Management.Toujours dans le cadre de cette transition, Triodos IM a développé davantage sa politique ISR en adoptant une approche d’investissement intégrée basée sur sept thèmes de la transition durable, ajoute la société de gestion. Cette approche « permet de concentrer l’activité d’investissement sur les entreprises qui contribuent directement à la transition vers un société plus durable », précise Triodos IM.Preuve de son engagement, les équipes de gestion ISR, dirigées par Erik Breen, ont été renforcées depuis plus d’un an. Ainsi, William de Vries, ancien responsable de l’obligataire chez Kempen Capital Management, a rejoint Triodos IM le 1er janvier 2017 où il assure la gestion du fonds Triodos Sustainable Bond. Dirk Hoozemans a, pour sa part, intégré la société de gestion le 1er août 2017 pour gérer le fonds Triodos Sustainable Pioneer Fund. Précédemment, il a été directeur et gérant de portefeuille adjoint chez Robeco. En outre, Pieter-Jan Hüsken est arrivé chez Triodos IM le 1er novembre 2017 comme gérant du fonds Triodos Sustainable Equity, après avoir officié comme gérant de portefeuille principal chez Actiam. Enfin, le quatrième fonds ISR de Triodos IM, à savoir Triodos Sustainable Mixed, est géré par Erik Breen. L’équipe ISR de Triodos IM compte désormais 21 professionnels de l’investissement, dont l’équipe de recherche qui est dirigée par Hans Stegeman, responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement.Les actifs sous gestion cumulée des fonds ISR de Triodos et des portefeuilles discrétionnaires de Triodos Bank Private Bank aux Pays-Bas s’élèvent à 2,2 milliards d’euros.
Le groupe Deutsche Bank a annoncé, ce 4 avril, le recrutement de Nicolas Cotoner en qualité de responsable adjoint de Deutsche Bank Wealth Management (Deutsche Bank WM) en Espagne, sa filiale de gestion de patrimoine. L’intéressé sera directement rattaché à Borja Martos, responsable de Deutsche Bank WM en Espagne. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Nicolas Cotoner sera chargé de mettre en œuvre la stratégie commerciale de la société afin d’accélérer sa croissance en Espagne.Nicolas Cotoner, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune, arrive en provenance de Credit Suisse où il a officié pendant 15 ans, notamment aux côtés de Borja Martos, également un transfuge de Credit Suisse. Au sein de Credit Suisse, Nicolas Cotoner a été directeur d’équipe et banquier privé senior pour la grande clientèle. Avant cela, il a travaillé comme conseiller financier pour des clients institutionnels et les clients fortunés au sein de Prudential Bache.
Le gestionnaire d’actifs espagnol March Asset Management (March AM), filiale du groupe Banca March, vient de recruter Iñigo Colomo en tant que directeur des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé remplace ainsi Carlos Andrés, appelé à de nouvelles fonctions au sein de Banca March. Iñigo Colomo, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Imantia Capital où il officiait en qualité de directeur des investissements depuis 2015. Avant cela, il avait occupé ce même poste chez KBL et Fonditel.
Brompton Funds Limited, une société de gestion canadienne qui gère environ 2 milliards de dollars canadiens, a pris une décision radicale. Deux de ses fonds «classiques» vont être transformés en ETF. Il s’agit du Global Healthcare Income & Growth Fund (HIG) et du Tech Leaders Income Fund (TLF). La décision a été approuvée par les porteurs de parts lors d’une assemblée qui s’est tenue le 28 février 2018. Un prospectus définitif daté du 28 mars 2018 a été déposé auprès des autorités en valeurs mobilières au Canada.Depuis le 3 avril, le fonds HIG est devenu l’ETF Global Healthcare Income & Growth et le fonds TLF est devenu Tech Leaders Income ETF. Les parts des fonds ont été converties en parts d’ETF applicables selon un ratio de un pour un. Pour la société, cette conversion présente plusieurs avantages dont une liquidité de négociation améliorée par rapport aux fonds. «Les investisseurs devraient être en mesure d’acheter ou de vendre de grands blocs de parts d’ETF sans avoir d’incidence importante sur le cours des ETF», assure la société. Par ailleurs, le mécanisme de tenue de marché offert aux ETF devrait réduire les écarts entre les cours acheteur et vendeur (bid-ask spreads), ce qui devrait se traduire par un coût effectif moins élevé pour l’achat ou la vente de parts de ETF. Les frais de gestion seront adaptés aussi en conséquence.
Les étoiles de Morningstar ont été à l’origine de 533 milliards de dollars de flux entrants et sortants sur les fonds l’an dernier, ce qui montre l’influence de l’agence de recherche dans le secteur de la gestion, rapporte le Financial Times fund management. Une étude des données sur les fonds d’un ancien dirigeant de Morningstar montre que le système de notation de la société est le troisième moteur principal d’investissement ou de désinvestissement, derrière l’âge du produit et son prix. Les étoiles Morningstar ont plus d’importance sur la capacité du fonds à attirer des capitaux que sa performance, sa stratégie ou la marque de la société de gestion. « Il est bien connu que les notes Morningstar sont un déterminant plutôt efficace des flux futurs dans les fonds, mais j’ai été surpris de l’importance que cela a », commente Warren Miller, directeur général de Flowspring, qui a réalisé l’étude.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé Alice Evans et Claudia Wearmouth en tant que nouvelles co-responsables de la gouvernance et des investissements durables, rapporte Citywire. Le duo sera chargé d’intégrer les critères ESG dans les activités de gestion de la société et supervisera la croissance de la gamme de fonds responsables de BMO GAM. Les deux femmes seront rattachées à Richard Watts, responsable de l’investissement fondamental et directeur des investissements pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford a décidé de changer le nom de son fonds Corporate Bond, dont les encours s’élèvent à 175 millions de livres, pour le rebaptiser Strategic Bond, rapporte Investment Week. Ce changement de nom vise à « refléter plus fidèlement son approche d’investissement stratégique », selon la société de gestion. Cette nouvelle dénomination prendra officiellement effet à partir du 1er mai. Le fonds restera co-géré par Stephen Rodger, Torcail Stewart et Lesley Dunn.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a décidé de remplacer le gérant en charge de son fonds European Opportunities, dont les actifs sous gestion s’établissent à 438 millions de livres, rapporte Investment Week. De fait, Steve Cordell, actuellement en charge du produit, sera remplacé par Andrew Lyddon et Andrew Evans. Steve Cordell reste toutefois chez Schroders où il continuera de gérer les fonds Schroder European Equity Absolute Return, Schroder ISF European Equity Absolute Return et Schroder ISF European Opportunities.Outre le changement de gérants, la société de gestion a également décidé de renommer son fonds qui devient désormais Schroder European Recovery. Schroders a enfin décidé d’amender sa politique d’investissement pour se concentrer désormais sur les sociétés sous-valorisées par rapport à leur potentiel de bénéfices à long terme. Ces changements seront effectifs à compter du 14 mai.
La Financial Conduct Authority (FCA) a dévoilé jeudi ses mesures pour renforcer la concurrence dans le secteur de la gestion d’actifs et assurer une meilleure protection des investisseurs. Dans le sillage de son rapport publié en juin 2017, le gendarme financier britannique demandera désormais aux gérants d’actifs de réaliser une estimation annuelle de la valeur de leurs véhicules d’investissement, et de désigner au moins deux directeurs indépendants au sein de leurs conseils. Les gérants devront désormais basculer leurs clients vers le fonds équivalent le moins cher de leur gamme et clarifier les facturations liées aux transferts d’un fonds à un autre.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) va basculer l’ensemble de ses encours en gestion ISR (investissement socialement responsable), a annoncé ce matin le gestionnaire d’actifs, dans le cadre des deuxièmes Assises de la banque citoyenne organisées par La Banque Postale. « L’ensemble des produits ouverts gérés pour les particuliers et les professionnels convergeront vers la gestion responsable d’ici à 2020, précise le communiqué. Parallèlement, LBPAM s’engagera dans une campagne de sensibilisation des clients institutionnels dont les encours n’intègrent pas encore de filtres extra-financiers ».
Ça plane. Ils étaient montés si haut que la légère baisse ou stabilisation entrevue ces dernières semaines des indicateurs avancés n’est pas un sujet de préoccupation. La croissance du PIB de 2,5 % en 2017 (la hausse la plus élevée des dix dernières années) devrait se prolonger en 2018 et en 2019, sauf incident. « La zone euro a atteint une altitude de croisière », titre un document de S&P Global Ratings. « Perspectives mondiales au printemps 2018 : une croissance toujours soutenue », confirme une note du Trésor français. La principale raison de ce renouveau est à chercher dans le commerce mondial, qui a permis à l’industrie européenne de retrouver de son lustre. Le taux d’utilisation des capacités n’est plus très loin de son point haut de 2007, soutenant l’investissement et les perspectives du secteur, souligne l’agence de notation, qui met aussi l’accent sur les solides fondamentaux domestiques. Le commerce mondial a fortement accéléré l’an dernier et resterait dynamique en 2018 et 2019, expliquent les auteurs de Trésor-éco, pour qui « la demande mondiale adressée à la France suivrait le même profil sur l’horizon de la prévision ». Ce scénario est toutefois « exposé à d’importants aléas », comme les mesures protectionnistes aux états-Unis, les effets du Brexit, le rythme de remontée des taux de la Fed et les risques financiers. Pour S&P, les risques sont de nature similaire : un taux de change euro-dollar trop élevé, une normalisation trop rapide de la politique monétaire aux états-Unis et une lourde chute des prix des actifs financiers. Les prévisions du Trésor portent sur une croissance du PIB de 2,5 % cette année et 2,6 % en 2019, celle de l’agence de notation sur une progression de 2,3 % et 1,9 %. Les altimètres ne prévoient pas de chute brutale.
Indice. La gestion active s’adapte de gré ou de force face aux critiques visant sa capacité à générer de l’alpha, c’est-à-dire à créer de la valeur par rapport à la gestion passive. Alors que le fonds de pension géant japonais GPIF songe à imposer à ses gestionnaires externes une rémunération liée à la performance, Fidelity a déjà consenti une tarification variable de ses fonds. AB (AllianceBernstein) se joint au mouvement, avec la gamme FlexFee de quatre fonds distribués aux états-Unis (actions US large caps et thématiques, obligations monde hors US et high yield US). Les commissions de gestion seront comparables à celles d’ETF si le gérant ne parvient pas à battre l’indice de référence (par année calendaire), soit 0,10 % pour le fonds US large caps. En cas de prouesses sur ce fonds, les frais pourront aller jusqu’à 1,10 %. Faut-il y voir le début d’un mouvement de fond pour le prix de la gestion active ?
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) va s’attirer les foudres des petits épargnants qui ne veulent pas être protégés et qui ont une tendance à prendre les marchés financiers pour des casinos. Elle vient d’interdire la commercialisation d’options binaires aux investisseurs individuels et restreindre celle des CFD (contracts for difference ) en limitant le levier et en fixant de nouvelles règles en matière de dépôts de garantie et d’appels de marge. « Il y a un sujet d’inquiétude important relatif à la protection des investisseurs individuels », indique l’Esma. D’autant plus important quand ils ne veulent pas qu’on les protège.